Archive pour le Tag 'journée'

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

Temps de travail : la nouvelle journée pour les « vieux » ou le retour de la vignette !

 

Faute de clarté, de vision et de courage, le pouvoir envisage de supprimer un jour férié de faire entrer un peu plus de 3 milliards dans les caisses dans le budget au motif que cela permettrait de financer la dépendance. Notons qu’il existe déjà une journée de solidarité normalement fixée le lundi de Pentecôte qui rapporte précisément de l’ordre de 3 milliards à l’État. En réalité, pas une vraie suppression de ce jour férié mais plutôt un réaménagement par les entreprises qui souvent en supportent le coût. Inévitablement,  cette proposition de créer un deuxième jour de solidarité fait penser à la vignette qui était destinée  aux vieux ». La réalité, c’est que cette ressource tombait dans le trou du budget et n’était guère affectée aux « vieux ». Une autre solution était envisagée celle consistant à maintenir  la CRDS, impôt pour amortir la dette sociale qui devait s’éteindre ne 2024 et qui serait ainsi prolongé.  Notons que la CSG-CRDS est la deuxième ressource de l’Etat (autour de 100 milliards par an  après la TVA).  En fait on risque d’avoir une  journée nouvelle de solidarité et aussi le maintien de le CRDS après 2023.  En France, onze jours sont officiellement fériés, un jour de moins que la moyenne européenne. La Bulgarie détient le record avec quinze jours fériés et les Pays-Bas affichent le moins de journées non travaillées avec huit jours. Aujourd’hui, les entreprises fixent librement les modalités de la journée de solidarité.

Journée d’action des syndicats : faible mobilisation

Journée d’action des syndicats : faible mobilisation

 

 

Finalement la journée d’action des syndicats ce mardi n’aura pas mobilisé davantage de monde que lors  du 5 février. Pourtant cette fois le mouvement était lancé non seulement par la CGT mais aussi par FO ainsi que Solidaires, la FSU, l’Unef et l’UNL. Le nombre de grévistes a été relativement insignifiant sauf 10 à 15 % parfois dans l’enseignement et le nombre de manifestants se situe dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. À Paris, 17.500 personnes ont battu le pavé, selon le pointage du cabinet indépendant Occurrence pour un collectif de médias, contre 50.000 selon la centrale de Montreuil. Une journée d’actions également peu suivie en province avec 5000 manifestants – dont 200 «gilets jaunes» – enregistrés à Marseille par la police, 5000 à Lyon, 4200 à Bordeaux ou 2500 à Montpellier. Le faible succès de cette opération tient sans doute au caractère un peu tout des revendications qui concernaient des salariés, les retraités, les lycéens et les étudiants. Les syndicats majoritaires (notamment la CFDT) avait refusé de se joindre à cette journée. Après ce  relatif échec, se pose évidemment l’avenir des syndicats dont l’audience ne cesse de diminuer tant en ce qui concerne la syndicalisation que la participation aux mouvements revendicatifs nationaux. La responsabilité n’en incombe peut-être pas entièrement aux syndicats mais aussi au patronat et au gouvernement qui ont tendance à faire l’impasse sur ces corps intermédiaires. Ce qui d’une certaine façon alimente les mouvements spontanés comme ceux des gilets jaunes. Pas sûr cependant qu’on y gagne en démocratie et en efficacité économique et sociale.

Service national : réduit à une journée ?

Service national : réduit à une journée ?

Le lobby militaire et Bercy pourraient avoir la peau du service national annoncé par Macron pendant la campagne électorale et réaffirmé depuis. Le président de la  république avait récemment évoqué une durée de 3 mois à 6 mois. En fait ce pourrait être ramené à une semaine voire peut être une  journée car on voit  al quel pourrait être l’objectif du service d’une semaine. Bref quelques jours seulement en internat (mais on ne sait pas où !). Histoire de montrer que le président fait dans ce domaine comme dans les autres réformes annoncées même si c’est à la  vite et de manière très partielle. Le lobby militaire est très opposé à ce retour du service national et encore davantage à un service militaire. Il veut protéger son budget équipements et fonctionnement dont ses salaires. Bref des militaires devenus très corpos. Et qui justifient leur position par une certaine conception de la stratégie de défense. Malheureusement les récents conflits ont démontré qui ce ne sont pas les armes les plus sophistiquées qui sont les plus opérationnelles dans les combats contre les terroristes. Or si  les guerres  conventionnelles ont tendance à disparaître, les conflits locaux de type terroriste eux se développent et c’est l’infanterie classique qui est le plus efficace. Voir à ce sujet le rôle décisif joué par des kurdes militaires non processionnels contre l’Etat islamique. Dans le nouveau projet,  cette période courte d’internat obligatoire serait partagée entre « activités militaires » (enseignement de défense, sport, comportement en situation de crise…), « activités civiques et citoyennes autour des valeurs républicaines » et « activités médico-sociales ». Ce tronc commun est au cœur du brassage voulu par le chef de l’Etat pour renforcer la mixité sociale et la cohésion républicaine, mises à mal selon lui depuis la suppression du service militaire en 1997 et la montée du communautarisme. Mais on voit mal ce qu’on pourraiat faire en quelques jours !

 

 

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

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Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 74% des Français sont  opposés à une telle mesure Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi,  alors que le président Emmanuel Macron l’a récemment qualifiée de « piste intéressante« . Les sympatisants LREM  sont 61% à être en désaccord sur ce point. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi.  .   »Arrêtons de charger la barque, le président de la République se fiche du monde », a ainsi pesté Christian Jacob (LR), tandis que le PS a dénoncé du « bricolage ». « C’est la cerise sur le gâteau du président des riches », a quant à lui dénoncé le PCF.

 

 

Deuxième journée pour les vieux : un impôt nouveau injuste

Deuxième journée pour les vieux : un impôt nouveau injuste

 

Très mauvais accueil des partenaires sociaux vis-à-vis de cette idée reprise par Macron d’une deuxième journée pour les vieux. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi. Quant à la CPME, l’organisation dédiée aux PME, elle a souligné que «l’effort demandé devra être le même que l’on travaille dans une grande ou une petite entreprise». Ce qui n’est pas le cas avec la journée actuelle, les salariés de grandes sociétés étant parfois payés. Surtout, ce système de jour de solidarité n’est pas sans contrainte pour les entreprises, puisqu’il va de pair avec une contribution de 0,3 % sur la masse salariale que le jour de travail en plus non payé est censé compenser. «Le président nous annonce “pas d’impôt nouveau”, mais les Français travailleront pour financer la prise en charge de la dépendance» (Christian Jacob, président du groupe Les Républicains)

 

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

CGT-19 octobre : une journée d’enterrement de la contestation

 

Comme c’était à prévoir les syndicats ne sont parvenus à aucun accord pour manifester leur opposition au ordonnance.  Du coup,  la CGT se retrouve seule pour appeler à une nouvelle journée d’action le 19 octobre. Une journée qui sera une sorte d’enterrement de la contestation relative au code du travail. D’une certaine manière la CGT se retrouve coincée entre Mélenchon qui veut instrumentaliser le mouvement syndical et les syndicats réformistes qui refusent l’agitation dans la rue. Pour ne pas avoir l’air d’abandonner, la CGT utilise le vieux procédé qui consiste à multiplier les journées d’action afin d’user la contestation. De cette manière,  cette récupération par les insoumis ne pourra conduire qu’à des manifestations très marginales et Mélenchon sera dans l’incapacité d’organiser un mouvement de masse. Cette gauchisation du mouvement syndical ne pouvait évidemment obtenir le soutien d’organisations réformistes. Contrairement à ce qu’affirme la CGT il ne s’agit pas seulement d’une divergence concernant une éventuelle date de mobilisation commune mais une position sur le fond. Les syndicats réformistes refusent l’agitation politique et préfèrent  se concentré sur les prochains dossiers particulièrement délicats notamment les retraites et l’indemnisation du chômage. Les organisations syndicales ont donc décidé de ne rien décider et se reverront le 24 octobre. Il se pourrait qu’on décide alors d’une journée de mobilisation mais une journée un peu pour tous pour solder le mécontentement de frondeurs  de la CGT bien sûr mais aussi des autres organisations. Des frondeurs gauchisants relativement minoritaires mais capables de faire du bruit. De toute manière,  la proposition de la CGT d’organiser une nouvelle manifestation le 19 octobre été par avance vouée à l’échec compte tenu de la volonté de cette organisation de politiser le mouvement.  En effet  Martinez avait indiqué lundi matin sur franceinfo vouloir faire “converger tous (les) mécontentements,” évoquant les fonctionnaires, les retraités, les cheminots, les routiers et les salariés du privé. L‘objectif, avait-il ajouté, est de “rabattre un petit peu le caquet” d‘Emmanuel Macron, dont il juge la politique contraire aux intérêts des salariés français. S‘il a pu compter sur le ralliement tardif du secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, contraint par son “parlement” de rompre avec sa ligne conciliante, le mot d‘ordre est quelque peu différent de celui de la CGT. “Je n‘ai pas un mandat pour le retrait total des ordonnances”, a dit ce dernier sur BFM TV. “Le retrait des dispositions qu‘on conteste, oui, mais pas le reste.” En outre, la CFDT continue de refuser de défiler contre les ordonnances Travail afin de réserver ses forces pour les dossiers comme les réformes de l‘assurance chômage et des retraites, estimant qu‘on ne reviendra pas sur les ordonnances, définitivement adoptées et pour certaines déjà en vigueur. “Si nous voulons peser ensemble sur la réforme de l‘assurance chômage, sur la réforme de la formation professionnelle, je crois que nous avons intérêt à parler d‘une seule voix”, a dit lundi sur RTL son secrétaire général, Laurent Berger. “Si c‘est pour faire un baroud d‘honneur…” “Je crois que le gouvernement attend un peu ça : un syndicalisme que se marginalise en faisant croire qu‘il est simplement dans un rôle de contestation”, a-t-il lancé.

Nouvelle purge en Turquie : plus de 7.000 personnes limogées en une journée

Nouvelle purge en Turquie : plus de 7.000 personnes limogées en une journée

Vendredi 14 juillet, plus de 7.000 policiers, soldats et membres de ministères ont été limogés dans le pays. Des limogeages qui suppriment toute rémunération, tout droit à la retraite et à retrouver du travail. C’est 7000 limogés s’ajoute au 100 000 qui ont déjà été décidés par Erdogan depuis la tentative de coup d’état.  En tout, 4.000 magistrats ont été radiés et l’armée turque, la deuxième de l’Otan, est affaiblie, avec le limogeage – jusqu’au décret de vendredi – d’au moins 150 généraux. Depuis les États-Unis, où il vit, Fethullah Gülen a dénoncé un « putsch abject ». Il a également fustigé la « persécution sans précédent » contre son mouvement « Hizmet » (« Service » en turc), ajoutant : « Malheureusement, dans la foulée de cette tragédie, on a porté atteinte à bien trop d’innocents. Illégalement limogés, arrêtés, emprisonnés et même torturés. Tous sous l’ordre du gouvernement ». Il a également accusé le « gouvernement de mener une chasse aux sorcières pour éliminer quiconque est considéré comme déloyal au président Erdogan et à son régime ».

Une journée de formation pour devenir VTC

Une journée de formation pour devenir VTC

difficile : de comprendre la cohérence de l’évolution de la régulation chez les taxis. Une petite journée de formation suffira désormais pour se présenter à l’examen de VTC. Dans le même temps par exemple pour un chauffeur routier la formation exigée est de l’ordre d’un mois. Comment comprendre qu’il soit nécessaire d’imposer une telle durée de formation (avec une réactualisation régulière obligatoire en plus) pour un chauffeur qui transporte des marchandises alors qu’on ne demandera que sept heures de formation pour un chauffeur qui transporte des personnes. Disons le clairement cette autorisation de devenir chauffeur VTC ça ressemble un permis de conduire amélioré. On comprend que certains chauffeurs de taxis soient en colère quand sur le même marché coexistent et se concurrencent trois modes de régulation (les taxis classiques, les VTC et les Lotis). Attendues au 1er janvier 2016, les nouvelles dispositions pour devenir VTC ont été publiées par le gouvernement avec un mois de retard. Selon les Echos.fr, elles simplifient nettement l’accès au statut de VTC (véhicule de transport avec chauffeur).. Fini les 250 heures de formation : le sésame sera désormais obtenu en suivant un stage de 7 heures, et en passant un examen de 3 heures et demi, « dans un centre de formation agréé ». Il prendra la forme d’un questionnaire à choix multiple (QCM) de 110 questions, portant sur la réglementation, la sécurité routière, la relation client, ou encore des notions de base en anglais. Une note moyenne de 12 sur 20 sera nécessaire, avec des notes éliminatoires plus ou moins élevées selon les épreuves.

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Pourquoi la politique est-elle réservée essentiellement aux fonctionnaires ? Réponse avec le cas Villepin. Après les révélations d’un journal britannique, des questions se posent autour d’une journée de travail qu’aurait effectuée Dominique de Villepin au Quai d’Orsay à l’automne 2013 : un passage éclair pour déclencher des droits à la retraite. Si le dispositif évoqué par le site internet du Daily Telegraph semble légal, ni le retraité ni son ancien employeur ne confirment la valeur du bonus à 100.000 euros. Au ministère des Affaires étrangères, le dispositif très particulier de fin d’activité est précisé par un décret du 8 juin 2011. Il s’adresse à certains cadres supérieurs du ministère du Quai d’Orsay. Il n’y a pas de doutes sur ce point, Dominique de Villepin faisait partie des hauts-fonctionnaires notamment après une carrière de diplomate de 1980 à 1993.  Sur l’âge, il n’y a pas non plus de problème puisque les droits peuvent être réclamés entre 58 et 62 ans et l’ancien haut-fonctionnaire avait 59 ans au moment de la demande. Le Quai d’Orsay précise ce mercredi dans un communiqué publié sur son site que Laurent Fabius « n’a pas eu connaître » de la demande administrative de l’un de ses prédécesseurs. En revanche, une spécialiste des rouages de l’administration s’interroge sur d’autres points, notamment les 25 années de fonction nécessaires pour obtenir ce qu’elle appelle une « retraite chapeau. » Selon Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), la question de la durée d’activité peut se poser.  Le Quai d’Orsay faisait savoir mercredi que Dominique de Villepin avait bénéficié, en toute légalité « d’un dispositif de fin d’activité anticipé » et que « cela n’avait rien d’exceptionnel ». Toutefois, le ministère des Affaires étrangères ne confirme ni la somme versée, ni le contenu de la dernière journée de travail de Dominique de Villepin, resté lui silencieux.  

 

Fonctionnaires : moins d’absentéisme avec la journée de carence

Fonctionnaires : moins d’absentéisme avec la journée de carence

 

. Selon une étude révélée par « Les Echos », le jour de carence instauré fin 2011 par le gouvernement Fillon a entraîné, en 2012, une chute vertigineuse de l’absentéisme d’une journée dans les collectivités territoriales : - 43%. Une baisse est également observée, mais moins spectaculaire, pour les arrêtes de deux jours (-18%) et ceux de trois jours (-12,2%).  Faut-il en conclure que l’introduction d’un jour de carence avait un puissant effet dissuasif sur l’absentéisme ? Et donc que sa suppression par la majorité actuelle aura pour effet inverse de faire repartir l’absentéisme à la hausse ? Précisons d’abord que les premiers résultats de cette étude déjà connus au mois de juin, avant le vote des députés, qui se sont donc prononcés en connaissance de cause. « Il y a une impression de déjà vu », note Guy Barbier, secrétaire général de l’UNSA Fonction Publique, « et cette étude provient d’un groupe d’assurance qui n’a pas que des intérêts neutres. »  Le syndicaliste rappelle surtout les autres résultats, non moins intéressants, de cette même étude. Elle indique que en effet que l’absentéisme global, c’est-à-dire de courte et de longue durée, a, lui, encore augmenté : entre 2011 et 2012, la durée des arrêts maladie de 15 jours et plus à augmenté de 35%. « Quand on ne s’arrête pas un jour ou deux pour un coup de pompe, on peut s’exposer à des pathologies beaucoup plus lourdes », estime le secrétaire général de l’UNSA Fonction Publique. Autre chiffre qui prête à interprétation : l’absentéisme à la journée aurait notamment reculé de 41% dans les hôpitaux. Faut-il s’en réjouir ? Pour le syndicaliste, certainement pas : « Avec la carence, les petits salaries refusaient de perdre un jour et venaient travailler à l’hôpital avec un gros rhume, exposant les autres, dont les patients, à cette pathologie. Il n’est pas certain que ce soit du gagnant-gagnant ! » Pour ce pourfendeur du jour de carence, l’organisation du travail influe sur les pathologies. A ce titre, la hausse des arrêts de longue durée peut être comprise comme le signe d’une pression grandissante dans l’emploi public : « Nous sommes à flux tendu dans de nombreux secteurs. Toute absence se traduit par des tensions supplémentaires. » Un point de vue partagé par le ministère de la Fonction publique où, dès le mois de février, Marylise Lebranchu rappelait que les arrêts maladies sont avant tout liés aux conditions de travail.

Patrimoine politique : journée nationale de deuil démocratique

Patrimoine politique : journée nationale de deuil démocratique

 

Le déclaration du patrimoine des ministres va constituer une journée de deuil démocratique ; en cause, la découverte que la classe politique n’est pas représentative des français ; Pourtant on va sous-évaluer ces patrimoines par exemple avec des valeurs d’estimation très approximative de l’immobilier ( genre en valeur d’achat au lieu de la valeur du marché, en ne prenant pas en compte le patrimoine redistribué sur la famille, les parts de sociétés, voire les comptes à l’étranger ou encore les objets d’art et les bijoux). Pourquoi un deuil démocratique ? Parce qu’en réalité en dépit de leurs déclarations les politiques sont globalement riches ;  par héritage, par situation professionnelle et aussi grâce aux revenus d’élus. Un député maire touche en effet de l’ordre de 20 000 euros mensuels (avec un attaché parlementaire) plus de nombreux avantages. Alors que le salaire moyen en France est de 1600 euros mensuels environ ; le montant moyen d’ une retraite au régime général es de 1000 euros environ. Le montant moyen du patrimoine des français est de l’ordre de 230 000 euros par ménage (donc moins de 100 000 euros par individu si on compte les adulte autre que les parents). La politique rapporte donc, d’autant qu’on a transformé le service démocratique qui ne devrait durer que quelques années en véritable carrière. Hollande pour masquer l’affaire Cahuzac a mis le doigt dans l’engrenage fatal du discrédit de la classe politique. Comment, un élu disposant d’au moins 20 000 euros par mois pourrait comprendre les réalités de la vie quotidienne d’un smicard, ou  d’un chômeur. C’est tout le drame de la démocratie et qui ne concerne malheureusement pas que la France. Dans un autre temps, on pourrait ignorer la richesse des élus mais dans une période caractérisée par une crise d’une telle ampleur ce n’est pas possible. D’une part pour des motifs de justice sociale mais surtout pour l’incapacité de nos élus à comprendre la problématique économique et sociale de ceux qu’ils sont censés représenter. Du coup, leurs orientations sont essentiellement fondées sur ce que pensent les élites qui n’ont aucune capacité à comprendre les conséquences de l’austérité, du chômage et de la pauvreté.

Encore une taxe pour les retraités : pour la journée solidarité

Encore une taxe pour les retraités :  pour la journée solidarité

 

Les sénateurs ont adopté la proposition de loi du centriste Gérard Roche visant à élargir la journée de solidarité aux non-salariés et aux retraités. Les socialistes, les écologistes et les communistes ont voté contre; l’UMP, les centristes et quelques indépendants pour. Ce texte, adopté à une courte majorité contre l’avis du gouvernement, prévoit la création de deux nouvelles contributions de solidarité autonomie calquées sur celles en vigueur pour les salariés (0,3% de la rémunération brute). Les deux taxes, dont le produit sera affecté aux départements pour financer l’allocation personnalisée autonomie (APA), seront assises sur les revenus des indépendants et les pensions des retraités les plus aisés. «Il est injuste que l’effort financier de l’APA repose sur les salariés uniquement», a plaidé Gérard Roche. Le sénateur avait «lancé un appel au secours» au motif que le financement de l’APA repose largement sur les conseils généraux. Une quinzaine de départements seraient ainsi au bord de la «faillite». Pour Gérard Roche, une solution devait être trouvée avant la mise en œuvre en 2014 de la réforme de la dépendance. Un avis que ne partage pas le sénateur socialiste Georges Labazée. Pour l’élu, le «cri d’alarme a été entendu» par le gouvernement via, notamment, la dotation cette semaine de 170 millions d’euros au fonds d’urgence pour les départements. Il estime en outre que ce texte, qui n’a aucune chance d’être adopté à l’Assemblée où les socialistes et leurs alliés sont majoritaires, «risque de court-circuiter les travaux en cours en contrariant la stratégie du gouvernement» sur les deux chantiers de la dépendance et de la décentralisation.

 

 




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