Archive pour le Tag 'joue'

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Le prix du gaz joue au yo-yo

Le prix du gaz joue au yo-yo

 

Bonne nouvelle pour le consommateur. Les prix réglementés du gaz vont encore baisser au mois de juin: selon nos informations, cette baisse devrait osciller entre 1,6 et 1,7%. Au mois de mai, les tarifs du gaz avaient déjà reculé de 0,76%. Depuis le début de l’année, la tendance est nettement baissière puisque les prix du gaz avaient déjà reculé de 1,18% au 1er mars et 2,1% au 1er avril. Quelque 8,1 millions de personnes se chauffant au gaz sont concernées par ce mouvement tarifaire. Depuis un an, les tarifs du gaz sont désormais revus tous les mois et non plus tous les trimestres comme auparavant. Ce nouveau schéma a été adopté pour mieux lisser les éventuelles variations. Quand le mode trimestriel était en vigueur, la fixation des prix du gaz donnait souvent lieu à un psychodrame politique, les pouvoirs publics refusant d’endosser la responsabilité d’une majoration trop importante aux yeux de l’opinion publique. Si les variations des prix du gaz se distinguent depuis plusieurs mois par leur modération, cela n’a pas toujours été le cas. Entre 2005 et 2013, ces mêmes tarifs, indexés pour une large part sur les cours du pétrole, ont flambé de près de 80%.

Gel avancement des fonctionnaires : Ayrault joue au pompier et dément

Gel avancement des fonctionnaires : Ayrault joue au pompier et dément

 

Un joli cafouillage au gouvernement à propos du gel de l’avancement des fonctionnaires et Ayrault qui joue encore au pompier en démentant.  « Ce n’est pas vrai… Pourquoi annoncer de fausses nouvelles? (…) On n’est pas dans le concours Lépine des économies », a lancé le Premier ministre, alors que tout le monde se demande où le gouvernement va trouver quelque 50 milliards d’euros d’économies en trois ans.  Il avait déjà assuré fin janvier que ces économies ne se feraient « pas sur le dos » des quelque 5 millions d’agents (Etat, Territoriale et Hospitalière), dont les salaires sont gelés depuis 2010.  Mais tant que les pistes n’auront pas été officiellement dévoilées, les fonctionnaires sont sur leurs gardes.  Dans la soirée, les syndicats de la fonction publique (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires, Unsa et FO) ont publié un communiqué commun réclamant un engagement écrit du Premier ministre « affirmant que le gouvernement n’envisage pas le gel des avancements et des primes des agents ».  Ils ont subordonné à la réception de ce courrier la poursuite des discussions avec la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu en vue de négociations qui doivent démarrer en mai sur les « parcours professionnels, carrières et rémunérations » des agents.  Un gel des primes et avancements permettrait d’économiser 1,2 milliard d’euros par an, une goutte d’eau au regard des économies visées et un risque politique, à l’approche des municipales, vis-à-vis d’un corps électoral traditionnellement favorable à la gauche.  Cette piste explosive a d’abord surgi la semaine dernière, lorsque la presse a rapporté des propos que le ministre de l’Education Vincent Peillon aurait formulés devant quelques journalistes, mais que l’intéressé avait aussitôt démenti avoir tenus.  Face à la polémique, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve avait alors déclaré à l’AFP que les fonctionnaires avaient « déjà fait beaucoup d’économies », via le gel du point d’indice (qui sert de base au calcul de leurs salaires et est bloqué depuis 2010) et la stabilisation des effectifs. Des économies qui ont notamment engendré une baisse de la masse salariale de 200 millions d’euros en 2013 par rapport à 2012 dans la fonction publique d’Etat, une maîtrise des dépenses « très exceptionnelle », selon M. Cazeneuve.  Mais mercredi, alors que la majorité est déjà divisée sur le pacte de responsabilité qui prévoit une baisse de 30 milliards des cotisations patronales, c’est le président du groupe PS à l’Assemblée Bruno Le Roux qui a relancé le débat.  Il a affirmé que l’hypothèse d’un gel était bien « sur la table », avant de corriger un peu plus tard ses propos.  Sur les radios, au moment où M. Ayrault s’exprimait jeudi, ses ministres avaient visiblement aussi reçu la consigne d’apaisement. « Rien n’est encore sur la table. Un processus est engagé », a dit la ministre de la Santé Marisol Touraine. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a évoqué un effort « extrêmement fort » des fonctionnaires et invité « tous ceux qui se sont exprimés à garder un peu plus de temps à bien réfléchir ».  Pour les syndicats, en tout cas, c’est tout vu: alors qu’ils réclament depuis des mois un dégel du point d’indice, l’idée qu’on puisse y ajouter un gel de l’avancement et des promotions est tout simplement « hors de question », a affirmé en début de semaine le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.  Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, premier syndicat chez les agents de l’Etat, ce serait même un « casus belli », son syndicat dénonçant le « yoyo » du gouvernement sur le sujet et l’intervention du « pompier » Ayrault pour déminer des propos issus de son propre camp.  De son côté, l’ancien Premier ministre François Fillon (UMP) a affirmé qu’il ne serait « pas étonné » que le gouvernement soit contraint de geler les primes et l’avancement des fonctionnaires, faute d’avoir agi plus tôt, selon lui, pour réduire les déficits.

 

Hollande joue dangereusement avec les sujets de société (Raffarin)

Hollande joue dangereusement avec  les sujets de société (Raffarin)

« Je suis inquiet pour l’état de la société [...]. Je suis inquiet de la gouvernance socialiste », a déclaré Jean-Pierre Raffarin, dimanche 26 janvier lors du Grand Jury RTL.  À son sens, François Hollande doit opérer « un volte-face », en particulier sur le terrain économique, sans quoi « nous allons vers une situation d’extrême crise », a-t-il estimé. « Hollande n’a pas de majorité. Au Sénat, les Verts, les communistes et les radicaux ne votent jamais. S’il est conscient de cette situation, et il l’est, je crains qu’il ne soit tenté de compenser par des mesures sociétales le désaccord » qui existe dans la société quant à sa politique.  « Je crains l’orientation économique qu’il fait payer à la société par des compensations sociétales, qui est au fond la façon par laquelle il arrive à fédérer sa majorité », a-t-il encore lancé, prenant le récent exemple du projet de loi sur l’IVG. « Il est très dangereux de jouer avec les sujets de société. Il ne faut pas monter les Français les uns contre les autres », a-t-il affirmé.

Algérie : Hollande joue au comique de mauvais goût

Algérie : Hollande joue au comique de mauvais goût

 

Comique, Hollande l’est sans le vouloir quand il affirme par exemple l’inversion du chômage mais il devient pathétique quand il s’essaye volontairement  à l’humour. L’humour c’est comme la politique, cela s’accommode rarement de l’amateurisme.  Une petite phrase sur le ton de la blague, prononcée le 16 décembre dernier devant le CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France. Évoquant le voyage de Manuel Valls en Algérie, François Hollande précise que le ministre de l’Intérieur est rentré « sain et sauf » ajoutant : « Ce qui est déjà beaucoup. » Cette phrase, dite sur le ton de la plaisanterie, n’a pas fait rire l’Algérie qui s’indigne. Ainsi, le ministre des Affaires étrangères algérien Ramtane Lamamra a estimé que cette phrase était un « incident regrettable » et une « moins-value » pour les liens entre les deux pays. « Nous avions terminé l’année 2012 sur le succès éclatant de la visite d’État de M. François Hollande en Algérie. L’année 2013 n’est pas encore terminée, nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note, et nous souhaitons donc que nous puissions trouver dans les jours qui nous séparent de la fin de l’année un moyen de tourner la page de cet incident regrettable« , a-t-il expliqué. La presse algérienne critique fortement le président français. Samedi encore, elle faisait la une des journaux arabophones El-Khabar, Echorouk et Ennahar. « Hollande se moque de l’Algérie devant les juifs ». Les sites d’information publient également les commentaires d’internautes remontés contre François Hollande. De son côté, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH, gouvernementale), Farouk Ksentini, a appelé M. Hollande à présenter des excuses pour ses propos « provocateurs à l’encontre de l’Algérie« . L’Élysée n’a pas souhaité réagir officiellement.

 

Tapie : Lagarde joue son poste au FMI

Tapie : Lagarde joue son poste au FMI

Devant la Cour de justice, Christine Lagarde devra s’expliquer sur trois principaux soupçons dans l’affaire qui s’est soldée par une « bérézina financière » pour les deniers publics, et qui a valu à Bernard Tapie d’obtenir la totalité de ses demandes, plus un préjudice moral de 45 millions d’euros. Le premier soupçon concerne la décision d’aller en arbitrage plutôt que de laisser les tribunaux examiner les « affaires Tapie ». Christine Lagarde assume son choix : « L’arbitrage était le seul moyen juridique pour mettre un terme d’un coup à tous les contentieux. Mme Lagarde avait posé trois conditions, notamment celle que le choix des arbitres soit incontestable, insiste son avocat. Avec Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, et Jean-Denis Bredin, avocat réputé, il n’y avait aucun soupçon à avoir. Quant au troisième arbitre, Pierre Estoup, ancien président de la cour d’appel de Versailles, c’était un haut magistrat qu’elle ne connaissait pas. » N’empêche, au sein même de l’administration, à Bercy, certains préféraient laisser le dossier aux mains des tribunaux. « Au moment où la décision de recourir à l’arbitrage a été prise, la procédure judiciaire en cours étaient favorable à l’État, il n’y avait donc aucune raison logique de ne pas laisser faire la justice », estime Thomas Clay, professeur de droit, spécialiste de ces questions. Le deuxième soupçon porte sur la décision de la ministre des Finances de ne pas engager de recours contre la sentence favorable à Tapie. Quand elle est rendue, le 7 juillet 2008, la décision des trois juges arbitres lui accordant 285 millions d’euros (hors intérêts) provoque un tollé. À gauche, des parlementaires, emmenés alors par Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée, tentent de la contester. Mais dès le 28 juillet, Christine Lagarde décide de ne pas s’opposer à l’arbitrage. « À cette date, il n’y avait strictement aucune raison d’engager un recours en annulation », assure Me Repiquet. Là encore, un sujet controversé : « D’après moi, le succès du recours en annulation était acquis », estime le Pr Clay. Le troisième soupçon concerne la période entre le 30 octobre et le 28 novembre 2008. Fin octobre, l’avocat du CDR (la structure qui représente l’État dans le dossier), Me Gilles August, se rend compte que Pierre Estoup, contrairement à sa déclaration sur l’honneur, avait dans le passé travaillé à trois reprises avec Me Lantourne, l’avocat de Tapie. « C’était un élément de nature à demander la récusation de Pierre Estoup, ce qui aurait pu faire capoter l’ensemble de l’arbitrage », assure Thomas Clay. Mais entre le 30 octobre et le 28 novembre, personne ne bougera, alors que le CDR a demandé deux consultations juridiques sur le sujet, qui, toutes les deux, concluent à la possibilité d’une récusation de Pierre Estoup. « Mme Lagarde n’a jamais été alertée de ces soupçons, ce n’est jamais remonté jusqu’à elle », certifie son avocat. Quid alors de la mention, « le cabinet de la ministre a été informé » sur un compte rendu du conseil d’administration du CDR en date du 3 novembre 2008? Pourquoi ne pas avoir réagi à l’époque, laissant en outre filer les délais de prescription? C’est une des principales énigmes du dossier.  En parallèle à l’enquête de la Cour de justice concernant Christine Lagarde, trois juges d’instruction parisiens planchent sur ces mêmes questions. En perquisitionnant chez Pierre Estoup et Maurice Lantourne, puis cette semaine chez Claude Guéant, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, les trois juges soupçonnent l’arbitrage Tapie d’avoir été biaisé. Et cherchent à savoir par qui. « Tout s’est décidé à Bercy », a assuré Claude Guéant sur France Info au lendemain de la perquisition.  Comme l’a révélé L’Express, les trois magistrats ont aussi en main, via leur collègue de Bordeaux en charge de l’affaire Bettencourt, l’agenda de Nicolas Sarkozy et les dates de ses douze rendez-vous avec Bernard Tapie. L’ancien président aura-t-il à s’expliquer sur l’affaire? Devant les juges d’instruction ou devant la Cour de justice? Le dossier s’annonce sulfureux. D’autant que tôt ou tard, l’État aura à prendre la décision de se constituer ou non partie civile dans l’enquête judiciaire en cours. « Les instructions sont des machines à faire émerger des faits nouveaux », pronostique Thomas Clay. Et qui dit éventuel fait nouveau dit possibilité de faire casser l’arbitrage… Selon nos sources, le CDR vient de demander à ses avocats une note juridique sur l’éventualité d’une constitution de partie civile.  »

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

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