Archive pour le Tag 'Johnson'

GB: Boris Johnson, le fou, démissionne aussi

GB: Boris Johnson, le fou, démissionne  aussi  

Le spécialiste des retournements a encore joué un tour à la Première Ministre Theresa May en démissionnant aussi après le médiateur britannique du Brexit. En démissionnant Boris, l’enfant terrible dont objectif est surtout de déstabiliser les Premiers ministres britanniques a déclaré que c’était la mort du Brexit. Deux jours plutôt la première ministre était en effet parvenue élaborer une plate forme de négociation soutenue par son parti. Une plate forme déjà hypothétique mais qui se trouve encore plus fragilisée par cette démission du responsable des affaires étrangères. “Cet après-midi, la Première ministre a accepté la démission de Boris Johnson de son poste de secrétaire au Foreign Office. Le nom de son remplaçant sera annoncé sous peu. La Première ministre remercie Boris pour son travail”, ont donc déclaré les services de Theresa May. Sur les marchés financiers, la livre sterling a chuté à l’annonce de la démission de Boris Johnson, effaçant ses gains initiaux face à l’euro et au dollar.

 

Un pont sur la Manche : dernière proposition du farfelu Boris Johnson !

Un  pont sur la Manche : dernière proposition du farfelu Boris Johnson !

 

On se plaint souvent à juste raison de la médiocrité de la classe politique française et de ses incohérences. Mais la France est largement concurrencée sur ce plan par d’autres pays par exemple le Royaume-Uni Dernière proposition du farfelu ministre Boris Johnson : construire un pont sur la  manche ! Le pire c’est que cette proposition vient d’un des plus fervents défenseurs Brexit  qui veut rompre avec l’union économique. Enfin pour être juste à la veille du vote, il était encore contre le Brexit  comme nombre  conservateurs et qu’il a changé de camp au dernier moment. Depuis, Johnson s’est fait le champion du Brexit dans son propre camp avant notamment de déstabiliser Teresa mais, première ministre dans l’objectif de  prendre sa place. Cette question a bien été évoquée entre Macron et Teresa mais Paris est évidemment opposée à un projet qui n’a aucun sens économique. L‘Elysée a parallèlement souligné que le tunnel sous la Manche n’était utilisé qu’à 55% de sa capacité, “donc avant de faire un pont utilisons le tunnel”. Boris Johnson est convaincu qu‘un pont de 35 km, financé par des capitaux privés, est envisageable pour accroître les échanges touristiques et commerciaux après le Brexit.“La technologie évolue en permanence et il y a des ponts bien plus longs ailleurs dans le monde”, a-t-il dit à ses conseillers, selon le quotidien britannique The Daily Telegraph. Le pont le plus long du monde, entre Danyang et Kunshan en Chine, mesure plus de 160 km. Interrogé sur ce sujet, le ministre français de l‘Economie, Bruno Le Maire, a répondu vendredi sur Europe 1 : “Ecoutez pourquoi pas, toutes les idées, mêmes celles qui sont parfois les plus farfelues, doivent être étudiées.” “Réalisons déjà les infrastructures qui sont commencées avant d‘envisager de nouvelles”, a-t-il ajouté. “Essayons de rentabiliser le tunnel, essayons de faire le Lyon-Turin. Tout ça coûte cher. Avant d‘envisager de nouvelles infrastructures, regardons comment est-ce qu‘on peut achever celles qui sont lancées.”

 

Brexit : le retour du dingo Boris Johnson ?

Brexit : le retour du dingo Boris Johnson ?

 

Le Royaume Uni risque bien de s’enfoncer un peu plus dans la crise puisque Theresa May n’a pas été capable de dégager une majorité pour les conservateurs aux dernières élections. Certes elle pourra peut-être trouver les députés qui lui manquent chez les ultras conservateurs irlandais mais avec des concessions qui vont à l’encontre même du brexit puisque ces ultras conservateurs  veulent  conserver une libre circulation des biens, des capitaux et des personnes avec l’Irlande libre. Du coup certains manœuvrent  déjà pour obtenir la démission de Theresa May. Toujours à la manœuvre le dingo Boris Johnson opposé au Brexit au départ mais qui avait finalement pris position pour la rupture avec l’Europe pour contrer Cameron et prendre sa place. Avec Boris Johnson à la tête du Royaume-Uni c’est l’incertitude assurée tellement le personnage est fantasque. Pas sûr que les conservateurs soient décidés à le désigner comme le chef de leur parti, il pourrait élire une personnalité moins en vue mais plus sure. En attendant les manœuvres ont commencé. Cinq ministres britanniques ont invité le chef de la diplomatie Boris Johnson à tenter de remplacer Theresa May au poste de Premier ministre, après le revers qu’elle a subi lors des législatives anticipées de jeudi, rapporte le Sunday Times. Les ministres ont pris contact vendredi avec leur collègue des Affaires étrangères, lorsque l’issue du scrutin a été claire. Le Parti conservateur, arrivé en tête, a toutefois perdu la majorité absolue dont il disposait au parlement. En revanche, pour le ministre des Transports Chris Grayling, Theresa May doit rester à la tête des Tories afin d’éviter d’accroître l’instabilité. « Nous devons mener ce pays à travers l’un des plus difficiles processus qu’il ait connus depuis des générations. La dernière chose dont nous ayons besoin consisterait à accroître l’agitation politique, aussi pour moi ne fait-il aucun doute que Theresa May doit rester, elle doit nous mener à travers ce processus », a dit à la chaîne ITV Chris Grayling, un allié politique de la Première ministre. La députée conservatrice Anna Soubry, elle, a déclaré à la chaîne Sky, dimanche, que Theresa May n’avait pas au parlement de majorité pour conduire le Royaume-Uni vers la sortie du marché unique européen. « Je ne pense pas qu’elle ait une majorité à la Chambre des Communes pour quitter le marché unique », a dit Anna Soubry, qui avait fait campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE lors de la campagne pour le référendum du 23 juin 2016. A la question de savoir si Theresa May pouvait rester Première ministre, Anna Soubry a jugé sa position intenable sur le long terme. « Je n’imagine pas comment elle pourrait se maintenir sur le long terme. Je pense que malheureusement, elle devra partir. Mais pas avant un certain temps, que ce soit clair. Nous avons besoin de stabilité », a dit la députée.

Brexit : « c’est l’UE qui paiera le Royaume-Uni » !!! (Boris Johnson, le dingo)

Brexit : « c’est  l’UE qui paiera le Royaume-Uni »  !!! (Boris Johnson, le dingo)

Tout dans l’allure, la pensée et les propos de Boris Johnson  caractérise un état démence avancée. Pour preuve sa proposition de faire payer la facture du Brexit  par l’union européenne et non par le Royaume uni. Cet exhibitionniste aura fait grand tort au Royaume uni. Rappelons qu’initialement Boris Johnson était opposé au Brexit et qu’il n’a changé de position qu’au dernier moment afin de s’opposer à Cameron pour  prendre sa place.  Ensuite il a fui devant ses responsabilités. Pour éviter les pitreries de l’ancien maire de Londres, la première ministre Theresa May l’a écarté et isolé dans ministère des affaires étrangères qui n’est pas en charge de la négociation du brexit. Boris Johnson dans une interview au Daily Telegraph samedi. Interrogé sur ce point par le quotidien proche des conservateurs, l’ex-maire de Londres a répondu: « je pense qu’il y a de très bons arguments » en ce sens. Cette sortie est totalement à rebours de la position de l’Union européenne qui entend présenter, au début des négociations, une facture globale à Londres pour honorer ses engagements financiers aux différents programmes et fonds européens. L’addition est évaluée à entre 40 et 60 milliards d’euros côté européen et pourrait même atteindre les 100 milliards d’euros, selon les calculs du quotidien britannique Financial Times, après de nouvelles demandes de la France et de l’Allemagne concernant les subventions agricoles. Le gouvernement britannique a immédiatement annoncé qu’il n’allait pas payer une telle somme. Dans son interview au Daily Telegraph samedi, Boris Johnson a même qualifié d’« absurdes » les montants évoqués. « Ils vont saigner ce pays à blanc avec leur facture », a fustigé le ministre, menaçant de quitter la table de négociations « sans rien payer du tout ». M. Johnson, un des principaux artisans de la campagne du Brexit, a ajouté que c »était même l’UE qui risquait en fin de compte de devoir ouvrir son porte-monnaie. « Nous co-détenons certains biens pour lesquels nous avons payé pendant des années et dont il faudra évaluer la valeur avec soin », a-t-il expliqué.

 

Brexit : Boris Johnson ne veut pas de droits de douane

Brexit : Boris Johnson ne veut pas de droits de douane

Nouvelle déclaration spectaculaire et surprenante de l’inénarrable Boris Johnson ministre de Theresa May : il serait incroyable que l’union économique impose des droits de douane à la Grande-Bretagne ». En clair veut bénéficier du marché commun avec un libre accès et sans droits de douane mais sans en faire parti. Bref le beurre et l’argent du beurre. En plus il compare la négociation d’après break site à la seconde guerre mondiale. Bref toujours dans la nuance et la finesse l’ancien maire de Londres d’abord partisan du maintien dans l’union économique mais qui a changé de position pour écarter Cameron. Le 18 janvier, à peine 24 heures après que Theresa May avait mis en garde contre les gros titres qui pourraient nuire à Londres dans ses négociations de Brexit, Boris Johnson, son ministre des Affaires étrangères, a fait une de ces gaffes dont il est coutumier. En déplacement en Inde, le ministre, qui a milité fermement pour le Brexit, avant de disparaître de la circulation quand il a fallu trouver un remplaçant à David Cameron, a ainsi déclaré : « Si M. Hollande souhaite administrer une correction à quiconque essaye de s’échapper, un peu comme dans les films sur la Seconde Guerre mondiale, je ne pense pas que ce soit la bonne voie pour aller de l’avant. » . Une sortie qui a été interprétée comme une comparaison avec le régime de Vichy. Un des premiers à réagir a été Guy Verhofstadt, qui représentera le Parlement européen lors des négociations, et qui a pressé la Première ministre de condamner ce commentaire « odieux et profondément négatif ». Jeremy Corbyn, leader de l’opposition, a pour sa part estimé que les propos du ministre étaient « sauvages et déplacés ». Une porte-parole de Downing Street a au contraire rejeté les critiques, qu’elle a qualifiées en les minorant de « comparaisons théâtrales ». « Il soutenait son argument, il n’a comparé personne à un nazi », a-t-elle assuré.C’était pourtant la deuxième fois de la journée qu’un ministre conservateur comparaît les négociations de Brexit à la Seconde Guerre mondiale. Le ministre chargé de la sortie de l’UE, David Davis, avait en effet déjà déclaré : « Si notre pays a pu faire face à la Seconde Guerre mondiale, il peut faire face » au Brexit.

 

Royaume-Uni : Boris Johnson, le clown, ministre des affaires étrangères

Royaume-Uni : Boris Johnson, le clown, ministre des affaires étrangères

 

 On peut s’étonner que la très austère et très sérieuse Theresa May ; nouvelle Première ministre,  ait choisi Boris Johnson pour occuper le poste des affaires étrangères. Sans doute s’agit-il pour elle le résultat d’un équilibre au sein du parti conservateur. Certes Boris Johnson ne sera pas chargé de négocier les suites du brexit  puisqu’un ministre a été spécialement désigné pour cette besogne il n’empêche que dans un contexte international particulièrement délicat le profil de Boris Johnson ne paraît pas tout à fait adapté au caractère dangereux de la situation (rapports avec l’union économique évidemment, avec le Moyen-Orient, avec la Russie par exemple). Cette nomination risque d’être accueillie avec perplexité, voire consternation dans les chancelleries européennes. N’a-t-il pas, lors de la campagne référendaire, comparé les buts de l’UE avec les visées d’Adolf Hitler et de Napoléon ? L’homme à la tignasse platine ébouriffée s’est aussi vu taxer de racisme durant la campagne pour avoir suggéré dans un article de presse que le président américain Barack Obama, qu’il avait décrit comme « en partie Kényan », avait un préjugé contre le Royaume-Uni en raison « d’une aversion ancestrale de l’empire britannique ». Mais ses commentaires sur Barack Obama pourraient lui valoir quelques moments de gêne à Washington. D’autant qu’il n’a pas été en reste sur Hillary Clinton qu’il a comparée à « une infirmière sadique dans un asile d’aliénés ». Tout récemment, il a dit avoir peur de se rendre à New York en raison du « risque réel de rencontrer Donald Trump ». Cette accession de l’ancien journaliste à l’un des quatre grands ministères du gouvernement est le dernier coup de théâtre d’une carrière pleine de rebondissements de celui que l’on appelle sans façon « Boris ». Jouant de son style excentrique et de son esprit rapide pour charmer ses interlocuteurs, il a réussi à survivre à des situations délicates, comme quand il a été limogé de l’équipe dirigeante du Parti conservateur quand celui-ci était dans l’opposition pour avoir menti au sujet d’une relation extraconjugale. Ridiculisé pour avoir joué un rôle déterminant dans la sortie du Royaume-Uni de l’UE pour ensuite renoncer à l’énorme tâche de mettre effectivement en oeuvre ce processus, ses perspectives apparaissaient minces. Et sa nomination mercredi a été un coup de théâtre. Dans ses précédentes fonctions de ministre de l’Intérieur, Theresa May avait humilié Boris Johnson en refusant d’autoriser l’utilisation en Angleterre de trois canons à eau d’occasion que le maire de Londres s’était procuré en Allemagne. Dans le discours de lancement de sa propre campagne pour prendre la tête du Parti conservateur et donc devenir Première ministre, Theresa May s’était moquée de lui en comparant sa propre expérience des négociations avec ses homologues européens avec la sienne. « La dernière fois qu’il a fait affaire avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs », a-t-elle dit sous les rires. Le rôle de Boris Johnson dans les négociations sur les modalités du Brexit devrait être limité, Theresa May ayant nommé un « Monsieur Brexit » pour ce faire, en la personne de David Davis. Mais le nouveau ministre des Affaires étrangères aura toutefois à gérer d’autres dossiers tout aussi complexes, notamment ceux des conflits syrien et ukrainien. « A ce moment extrêmement important, il est extraordinaire que la nouvelle Première ministre ait choisi quelqu’un dont la carrière s’est construite en faisant des blagues », a déclaré Tim Farron, chef de file de l’opposition libérale démocrate.Malgré de récents efforts pour donner de lui une image plus sérieuse, Boris Johnson risque très vite de se retrouver confronté à l’effet retour de ses blagues douteuses anciennes et récentes, que ce soit à propos de la Turquie, ou des Etats-Unis.

(Avec Reuters)

Brexit : Boris Johnson doit aller en enfer

Brexit : Boris Johnson doit aller en enfer

Ce  n’est pas l’avis  officiel de Cameron mais de son entourage,  Boris Johnson a joué à l’apprenti sorcier uniquement pour démolir Cameron lequel par parenthèse porte aussi une responsabilité dans ce référendum qu’il a proposé pour assurer sa propre réélection ;  en fait ni Boris Johnson, ni Cameron ne s’attendaient à ce résultat même si l’un a  milité pour le brexit, l’autre contre. Du coup c’est un peu la révolution au sein des conservateurs. Pour preuve de son inconséquence Boris Johnson demande maintenant de retarder les négociations du divorce avec l’union économique et souhaitent même que les relations commerciales avec l’Europe  ne soient pas modifiées. Une manière de s’excuser de sa position en faveur du break site en tout cas de la légitimer.  Le Royaume-Uni continuera à avoir accès au marché unique européen, estime le partisan du Brexit Boris Johnson, dans un article publié dimanche dans le Telegraph. L’ex-maire de Londres explique que la Grande-Bretagne peut désormais bâtir une relation fondée sur le libre échange et un partenariat « économique » avec l’Europe, plutôt que de faire partie d’un système politique fédéral, ajoutant que des accords commerciaux pourront être conclus avec les économies en croissance hors de l’UE. « L’économie est en de bonnes mains », poursuit-il. « La plupart des personnes raisonnables se rendent compte que le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney a fait un travail superbe, et maintenant que le référendum est fini, il sera en mesure de continuer son travail sans être en première ligne politiquement. » Mais Mark Carney avait mis en garde les partisans du Brexit contre les conséquences économiques d’une sortie de l’Union. Boris Johnson dit en outre ne détecter aucun « appétit véritable » pour un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, en dépit des déclarations en faveur d’un nouveau scrutin de la première ministre écossaise Nicola Sturgeon. . Boris Johnson manœuvre évidemment pour prendre la tête du parti est remplacé Cameron comme premier ministre.  Mais, la fronde s’organise et ses détracteurs décochent leurs premières flèches. «Tu as tué notre premier ministre, on va te tuer», rumineraient les alliés de Cameron, selon The Sun. «Il est douloureux de constater que Boris et Gove  (son allié) n’ont aucun plan, aucune idée de ce qu’ils font. Ils ne s’attendaient pas à gagner», rapporte un proche du premier ministre, cité par The Sunday Telegraph. Theresa May, la ministre de l’Intérieur, s’impose de plus en plus comme l’arme anti-Boris. Principale rivale de l’ex-maire de Londres, elle s’est intelligemment tenue à distance de la campagne pour le Brexit et devrait entrer dans la course d’ici à la fin de semaine. Ses proches s’affairent actuellement à rallier les soutiens. David Cameron ne devrait soutenir aucun candidat, mais ses proches auraient une préférence pour May, qu’il craint, mais respecte. «Boris a sa place réservée en enfer (…) Nous devons nous mettre derrière Theresa, c’est elle l’adulte», estime un membre du premier cercle de Cameron, cité par le Times. Dans ce jeu du «tout sauf Boris», les proches du favori redoutent même un complot, qui viserait à changer les règles de l’élection du leader conservateur, en garantissant qu’un des deux candidats soit une femme. De quoi nuire à celui dont un des slogans de campagne était il y a quelques années: «votez tory, votre femme aura de plus gros seins.»




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