Archive pour le Tag 'JO'

La blockchain testée aux JO

La blockchain testée aux JO

 

 Curieux cette idée de tester la blockchain aux JO de 2024. C’est en tout cas la proposition de l’ancien sous-gouverneur de la Banque de France Jean-Pierre Landau dans un rapport sur le sujet. Pour l’instant le rapport des autorités publiques aux nouvelles technologies de gestion sans intermédiaires bancaires  des transactions est encore assez ambigüe voire contradictoire. La première raison peut –être est que la compréhension d’un système très complexe dans son fonctionnement. La seconde c’est qu’on ne sait pas s’il s’agit d’un phénomène majeur ou au contraire marginal. En clair si cela est susceptible de bouleverser tout l’environnement monétaire ou simplement d’un dispositif comptable accessoire. Du coup,  le rapport propose de se préoccuper de la blockchain mais pas trop sauf peut être au niveau international. Avec uen expérimentation au JO de 2024 pour la billetterie. “Les ‘tokens’ (jetons, NDLR) donnant accès à cette cérémonie seraient émis sur une blockchain au bénéfice des personnes ayant contribué à la préparation et à l’organisation d’événements populaires autour des jeux”, explique l’ancien sous-gouverneur de la Banque de France. “Ces tokens pourraient être ensuite échangés de manière transparente sur cette même blockchain, sécurisant ainsi les transactions et réduisant d’autant les risques liés à la revente au marché noir, à la contrefaçon ainsi qu’à la fraude”, précise-t-il. Prudent le rapport estime en revanche qu’une coordination internationale dans le cadre du G20 est “indispensable”, pour adapter le cadre réglementaire afin que les cryptomonnaies restent cantonnées dans l’espace virtuel, sans “contagion” au système monétaire et financier.

La “blockchain” (“chaîne de blocs”), est une technologie de stockage et de transmission d’information qui repose sur la constitution d’une base de données comportant l’historique de tous les échanges effectués par ses utilisateurs depuis sa création, mais sans organe de régulation, comme peut l’être une banque centrale pour une monnaie par exemple. Ce registre décentralisé est partagé par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet de garantir à tout instant la sécurité et la validation des échanges de données.

JO 2024: la facture dérape de 500 millions

JO 2024: la facture dérape de  500 millions

Sur un budget global de 6.8 milliards les jeux pourraient enregistrer un dérapage de 500 millions selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) publié vendredi. Le rapport, commandé par le gouvernement, met l’accent sur trois dossiers prioritaires sur lesquels des arbitrages doivent être rendus : les villages olympique et paralympique, les sites groupés (“cluster”) olympique Dugny-Le Bourget, ainsi que le centre aquatique olympique (CAO). certains coûts vont devoir être revus à la baisse ou rééquilibrés pour rentrer dans l’enveloppe prévue. “On ne dépassera pas l’enveloppe d’argent public qui a été mis dans les jeux, on n’ira pas au-delà”, a déclaré à la presse Anne Hidalgo séance. Les Jeux de Paris sont supposés coûter 6,8 milliards d’euros, dont 3,8 milliards sont gérés par le Conseil d’organisation des JO (Cojo) et 3 milliards par la Solideo, destinés aux investissements qui resteront.

Corée: du riz contre les JO

Corée: du riz contre les JO

Il est clair que si la Corée du Nord est de plus en plus performante en matière d’armes nucléaires, le prix à payer par la population se traduit en sous-développement, en misère voire en famine. L’embargo décidé au plan  international commence à peser sérieusement sur l’approvisionnement de la Corée du Nord.  Du coup, le dictateur Kim Jong-un  souhaite utiliser les JO contre la fourniture de  denrées alimentaires et de pétrole. Il serait prêt à faire participer les Coréens du Nord qui se dérouleront cet hiver en Corée du Sud. Un geste évidemment plus politique que sportif pour montrer que la Corée du Nord ne souhaite pas complètement se couper de la communauté internationale. Le président sud-coréen se réjouit évidemment de la baisse des tensions entre les deux pays et a demandé aux ministres des Sports et de l’Unification de prendre rapidement des mesures pour permettre la venue d’athlètes nord-coréens. Le ministre de l’Unification, Cho Myong-gyon, a annoncé un peu plus tard qu’il avait proposé la tenue de discussions avec des responsables nord-coréens mardi prochain dans le village frontalier de Panmunjom. « Nous sommes impatients de discuter avec franchise des intérêts des deux parties en face à face avec la Corée du Nord », a déclaré Cho Myong-gyon. « Je le répète, le gouvernement est ouvert au dialogue avec la Corée du Nord, quel que soit le lieu, le moment ou la forme », a-t-il dit. Les discussions intercoréennes, si elles ont lieu, seront les premières depuis une rencontre ministérielle en décembre 2015. Lundi, dans ses voeux du Nouvel an, Kim Jong-un a prévenu les Etats-Unis qu’il disposait d’un « bouton nucléaire » prêt à être utilisé en cas de menace contre son pays, tout en tendant la main à la Corée du Sud avec laquelle il s’est dit prêt à dialoguer.

 

Attribution des JO à Rio : corruption

Attribution des JO à Rio : corruption 

Une nouvelle affaire qui confirme que l’attribution de l’organisation d’événements sportifs internationaux relève de la subjectivité largement soutenue par la corruption. Ceci vaut pour l’organisation des coupes du monde de foot, de rugby ou des JO. L’organisation des J.O. à Rio il a fallu cracher au bassinet c’est-à-dire  graisser la patte de certains membres du  comité olympiques. De certains membres L‘ancien sprinter namibien Frankie Fredericks a été mis en examen à Paris dans le cadre de l‘enquête sur des soupçons de corruption liés à l‘attribution des Jeux olympiques de Rio en 2016, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Actuel membre du Comité international olympique (CIO), il été mis en examen jeudi soir pour corruption passive et blanchiment de corruption à l‘issue de son audition par un juge. Le Parquet national financier a ouvert une enquête sur l‘ mit olympiques.ttribution en 2009 des JO à Rio. Les enquêteurs soupçonnent six membres actuels ou passés du CIO, parmi lesquels le Namibien Frankie Frederiks et le Sénégalais Lamine Diack, ex-président de la Fédération internationale d‘athlétisme (IAAF), d‘avoir touché des pots-de-vin en échange de votes pour l‘attribution d’événements sportifs.  La police fédérale brésilienne a annoncé le 5 septembre avoir perquisitionné le domicile de Carlos Arthur Nuzman, président du comité d‘organisation des Jeux olympiques de Rio. Notons que très récemment  Le président de la FFR a contesté  avec virulence le rapport plaçant l’Afrique du Sud devant la France pour l’attribution du Mondial 2023 de rugby. Bernard Laporte dénonce  la recommandation en faveur de l’Afrique du Sud et pointe des «erreurs manifestes» découlant de mensonge, d’incompétence et d’v  amateurisme».

 

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

 

C’est évidemment une bonne nouvelle sportive, sociale et même sociétale, c’est  en tout cas ce que pensent les Français. . Selon un sondage Ifop JDD publié dimanche, 83% des personnes interrogées estiment que cette attribution attendue est une “bonne nouvelle». reste  cependant à maîtrise les coûts. Pour répondre à cet objectif la France a proposé des jeux low-cost d’un cout de moins de 7 milliards. Un coût peut-être théorique si l’on se fie aux différents jeux olympiques dont le coût a dépassé plusieurs dizaines de milliards dans certains cas et aussi donné lieu à de graves phénomènes de corruption. difficile aussi de mesurer les retombées économiques et sociales. Si les jeux par exemple de Barcelone se sont révélés particulièrement bénéfiques sur tous les plans,  il en a été différemment dans d’autres villes notamment à Rio. Pour la France,  le coût a été évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards pour l‘organisation, trois milliards pour les investissements et les infrastructures) et près de 40 sites ont été sélectionnés. Les organisateurs font valoir que la capitale française pourra s‘appuyer sur des infrastructures déjà en service, dont celles rénovées à l‘occasion de l‘Euro de football, organisé en France en juin et juillet 2016. Ce compromis avait été présenté comme “triplement gagnant” par l‘instance internationale, soulagée de tenir avec Paris et Los Angeles deux candidatures “de qualité” alors que l‘organisation des Jeux attire moins les convoitises de villes échaudées par les dépassements de budgets de ces dernières olympiades. Ces dernières décennies, les Jeux ont systématiquement donné lieu à des dérapages financiers, parfois dans des proportions spectaculaires, comme à Pékin où le budget final a dépassé les 30 milliards d‘euros. La France a assuré que les JO de 2024 seraient “transparents”.  “Nous avons la responsabilité d’être aussi transparents que possible car nous savons qu’il y a des critiques dans la population”, a 

JO 2024 : à Paris

JO 2024 : à Paris

Selon les informations du Wall Street Journal (WSJ), la capitale française serait désignée pour les JO 2024. La mégalopole californienne obtiendrait les Jeux quatre ans plus tard, en 2028. D’après le WSJ, Thomas Bach, le président du CIO aurait récemment convaincu Larry Probst, le président du Comité olympique américain et Eric Garcetti, le maire de Los Angeles d’accepter ce calendrier. Calendrier qui pourrait être décidé le 9 juillet, une fois que la commission exécutive du CIO aura tranché sur cette question de la double attribution des Jeux. Ce sujet est en discussion depuis de nombreuses semaines. Outre cette assurance d’obtenir les Jeux en 2028, Los Angeles pourrait, toujours selon le WSJ, obtenir des compensations financières de la part du CIO. Elles pourraient prendre la forme d’un financement des programmes sportifs pour la jeunesse.

 

Sécurité JO-Paris 2024: la France bien préparée !!! (Hollande)

Sécurité JO-Paris 2024: la France bien préparée !!! (Hollande)

 

C’est lavis de François Hollande qui fait la cour pour arracher la décision du comité international olympique. Un avis évidemment complètement irresponsable car la France est sans doute actuellement l’un des pays les plus visés par le terrorisme. On peut sans doute penser que d’ici 2024 la guerre en Syrie, en Irak et en Libye sera gagnée par la coalition internationale. Pour autant, nous n’en aurons pas fini avec le terrorisme comme l’ont montré les attentats perpétrés par El Qaïda et  sans État déclaré. Pendant sans doute une longue période au contraire il faudra s’attendre à des risques d’attentats terroristes justement en représailles de l’échec de l’Etat islamique. À noter la phrase complètement contradictoire de Hollande : « Je ne sais pas ce que sera le monde en 2024 mais il sera forcément dangereux ». « Il n’y a aucun pays, aucune capitale, qui puisse penser qu’il sera protégé, immunisé », a-t-il poursuivi. Il aurait pu ajouter à plus forte raison la France à cause de son exposition militaire contre de et du baril de poudre que représente le communautarisme radical dans certaines banlieues. Mais pour apaiser le mécontentement des citoyens la recette est bien connue il faut faire des promesses: panem et circences. Des jeux pour détourner l’attention sur les questions économiques et des promesses de pain. Un argumentaire dangereux de François Hollande pour concurrencer  Los Angeles et Budapest après que la nouvelle maire de Rome a décidé le mois dernier de retirer le soutien de la municipalité à la candidature de la capitale italienne. Boston et Hambourg avaient déjà renoncé en 2015. « Nous voulons vous rappeler, et vous le savez, que la France est capable d’organiser de grands événements », a déclaré François Hollande, qui recevait dimanche à l’Elysée le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach. « Nous avons le savoir-faire et la technologie pour les grands événements mais nous pouvons aussi assurer leur sécurité », a-t-il ajouté en citant l’exemple de l’Euro 2016 de football et en rappelant que la France avait accueilli ces dernières années une quarantaine de championnats du monde ou d’Europe dans différentes disciplines. Faisant allusion à la série d’attentats qui ont frappé le pays depuis 2015 et aux moyens mobilisés en réaction à ces attaques, François Hollande a assuré que la France avait « toutes les conditions pour réussir à protéger un événement comme les Jeux olympiques 2024″ !!!!

(Avec Reuters

JO : fric, dopage et combines

JO : fric, dopage et combines

Le spectacle des jeux olympiques est souvent magnifique à condition évidemment d’oublier certaines pratiques des coulisses sportives. En premier lieu, le dopage généralisé et de plus en plus sophistiqué de sorte que  le contrôle a toujours 10 ans de retard sur la pratique des fraudeurs. Un mal qui touche nombre de sports et malheureusement pas seulement le sport professionnel. Mais les JO sont surtout devenus un enjeu géo politique ainsi pour l’attribution des jeux dans des conditions le plus souvent très sulfureuses. En clair, grâce à la corruption de certains membres du comité olympique international. Un comité qui brasse énormément d’argent au point que certains dirigeants confondent la caisse du comité avec leurs propres portefeuilles (pratiques également courantes dans les fédérations internationales) ;  dernières exemple en date le président du Comité olympique européen, l’Irlandais Patrick Hickey, a été arrêté mercredi à son hôtel de Rio de Janeiro dans le cadre d’une enquête sur un trafic de billets pour les Jeux. La police brésilienne dit avoir découvert des éléments mettant en cause cet homme de 71 ans. Il a été conduit à l’hôpital après son interpellation. Le Comité international olympique (CIO) a par la suite annoncé sa suspension temporaire. « A la lumière des développements de ce matin et de sa santé, M. Hickey a pris la décision de se mettre temporairement à l’écart de la présidence du comité olympique irlandais et de toutes ses autres fonctions olympiques (membre du CIO, président du Comité olympique européen, vice-président de l’Association des comités olympiques nationaux) jusqu’à la complète résolution de cette affaire », dit le CIO dans un bref communiqué. « Attendons de voir quelles sont les allégations. Nous avons une confiance totale dans le système. Tout le monde est innocent tant que sa culpabilité n’est pas prouvée », a déclaré Mark Adams, porte-parole du CIO, selon lequel les faits reprochés à Patrick Hickey concernent un millier de billets sur les 6,5 millions proposées pour les Jeux de Rio. L’arrestation du président du Comité olympique européen, qui faisait également partie de la commission de coordination des Jeux de Rio, fait suite à celle la semaine dernière de Kevin Mallon, directeur de la firme THG Sports, soupçonné d’avoir obtenu jusqu’à dix millions de reals (trois millions de dollars) de la revente illégale de billets. Quatre autres membres de la direction de la compagnie font l’objet de mandats d’arrêt émis lundi par la justice brésilienne. On est loin évidemment de la pureté des premiers jeux grecs où les participants étaient tous amateurs. Les participants d’aujourd’hui sont sans doute tous des athlètes exceptionnels mais l’argent les contraints à faire du dopage une  pratique très généralisée.

(Avec Reuters)

Dopage JO 2016 : trafic d’urine

Dopage JO 2016 : trafic d’urine

En matière dopage,  les méthodes sont plus ou moins sophistiquées selon le développement économique des pays. Du coup au Kenya, pays en développement, on a choisi une méthode basique pour ne pas dire simpliste en faisant uriner un entraîneur à la place d’un coureur. Du coup c’est le deuxième responsable kényan qui est renvoyé au pays. Le Kenya fait partie  des pays comme la Russie ou encore la Chine dont  les athlètes sont souvent chargés. En cause évidemment les énormes sommes d’argent qui sont brassés lors des JO du fait de l’influence des sponsors et des droits télés. Comme il ne faut pas gâcher le spectacle,  les affaires de dopage sont mis sous le boisseau pendant l’épreuve voir même après sauf évidemment pour les cas de violation des règles un peu trop visibles. Le Comité international olympique (CIO) a donc décidé d’exclure un entraîneur kényan des Jeux de Rio ce jeudi. L’organisation a annoncé que l’homme avait tenté de tricher à un contrôle antidopage et avait été renvoyé de la compétition. « Nous prenons note de la décision du comité olympique kényan de renvoyer à la maison son entraîneur d’athlétisme à la suite de la violation des règles antidopage », écrit le CIO dans un communiqué. « Nous remercions le comité olympique kényan de sa décision rapide. Le CIO a immédiatement mis sur pied une commission disciplinaire afin d’enquêter sur l’entraîneur et l’athlète concernés », ajoute le CIO. Selon le Daily Telegraph, l’entraîneur John Anzrah s’est présenté en lieu et en place d’un de ses athlètes à un contrôle antidopage. Il aurait même fourni un échantillon d’urine et signé des papiers au nom de son athlète avant que le subterfuge ne soit découvert lors de la comparaison des photos d’identités. Le nom de l’athlète, homme ou femme, n’est pas encore établi officiellement, et il reste à savoir si celui ou celle-ci risque également d’être exclu des jeux Olympiques.  John Anzrah est le deuxième officiel de la délégation kényane à devoir plier bagage depuis le début des JO-2016. Michael Rotich, manageur de l’ensemble de l’athlétisme, a également dû rentrer au Kenya, accusé d’avoir demandé de l’argent à des journalistes, qui se faisaient passer pour des agents d’athlètes, en contrepartie d’informations sur les contrôles antidopage qu’auraient eu à subir ses athlètes

Dopage JO de Rio : le doute sur la victoire de Cancellara (Armstrong)

Dopage JO de Rio : le doute sur la victoire de Cancellara (Armstrong)

 

C’est un spécialiste du dopage qui met en cause la victoire de Cancellara aux JO dans l’épreuve cycliste de Rio. Il faut bien convenir que cette victoire en a surpris plus d’un dans la mesure où les derniers résultats de l’intéressé étaient loin de permettre d’envisager cette victoire. De toute manière le cyclisme comme nombre d’autres disciplines sportives sont gangrenées  par le dopage et l’argent sans parler des  intérêts géo stratégiques. On objectera que les contrôles ont été notoirement renforcés y compris dans le cyclisme ; ceci étant  le dopage court  beaucoup plus vite que les capacités à le détecter. Du coup suite à la victoire de Cancellara,  Lance Armstrong, le champion du monde du dopage, n’a pas hésité à ironiser sur cette victoire surprise et a  réagi sur les réseaux sociaux au titre olympique de Fabian Cancellara. Il a tweeté le nom «Luigi», une référence à des affaires de dopage. Héros déchu du cyclisme, Lance Armstrong porte aujourd’hui un regard avisé sur le monde du cyclisme. C’est donc logiquement qu’il a réagi à la victoire de Fabian Cancellara mercredi lors de l ‘épreuve du contre-la-montre olympique de Rio. L’Américain a répondu au Tweet de Trek-Segafredo qui célébrait la victoire de son poulain en répondant simplement «Luigi!!» Ce prénom fait référence à deux choses. La première, c’est Luigi Cecchini, un ancien préparateur italien proche du docteur Fuentes, celui-là même qui prescrivait de l’EPO. Luigi Cecchini est connu pour avoir travaillé avec de nombreuses équipes professionnelles au début des années 2000, dont la CSC où il a travaillé avec Fabian Cancellara. Luigi est également le nom lié à des poches de sang, dans l’affaire des transfusions liée (encore une fois) au docteur Fuentes. L’enquête de la justice espagnole n’a toujours pas révélé qui était le coureur associé. Les soupçons étaient d’abord portés sur le Néerlandais Thomas Dekker. Celui-ci a d’ailleurs confirmé jeudi sur Twitter que ce n’était pas lui, en répondant à Armstrong sur Twitter.

(Avec le Figaro)

 

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

 

 

Ce que réclame l’ancien champion Alain Bernard dans une interview à 20 minutes  suite aux piètres résultats de la natation française aux JO de Rio

Vous êtes venu hier soir poser des questions à Yannick Agnel lors de sa conférence de presse. Vous en avez pensé quoi de tout ça ?

Ce qui me fait mal au cœur c’est que ça part complètement en live et qu’on le sent venir depuis longtemps. C’est même pas la conf’de Yannick… En gros, on dirait que personne n’est responsable de quoi que ce soit alors que les principaux responsables, ceux qui sont censés être là pour protéger les nageurs, on ne les a pas vus… On a eu un communiqué de presse à l’arrache. En termes de chef, on a connu mieux. Un chef c’est quelqu’un qui assume ses choix. On a eu des choix de faits sur les critères de qualification disant : « on prend les six premiers mondiaux comme ça, ça va être très dur ». Là, on arrive aux championnats de France et on change de critères, on passe à un pourcentage. Mais c’était déjà flou : on savait que ça allait être le bordel avant les championnats de France.

C’est-à-dire ?

La cohérence des critères de sélection n’est pas la même qu’il y a quinze ans. On a changé trois fois de DTN en quatre ans, il n’y a pas eu de vraie continuité. Franchement, certains choix ne sont pas forcément compréhensibles. C’est pas l’histoire de faire un choix, c’est la façon de le défendre.

Vous vous êtes étonné qu’il n’y ait personne aux côtés de Yannick Agnel pendant sa conférence de presse…

Mais comment c’est possible ? Pendant 30 minutes, tu laisses Yannick tout seul face à 30 journalistes. Tu le laisses finir sa carrière comme ça ? Avec tout ce qu’on lui doit ?

 

 

JO dopage : «Arrêtez de prendre les gens pour des cons» (Philippe Lucas)

JO dopage : «Arrêtez de prendre les gens pour des cons» (Philippe Lucas)

 

Panem et circenses, la devise est toujours d’actualité surtout en période de crise. Les jeux notamment olympiques font oublier le reste,  au moins pendant un temps. Mais Philippe Lucas l’entraîneur en natation, met  les pieds dans le plat à propos du dopage et affirme que nombres de nations sont concernés par le phénomène.  Estimant qu’il n’y a pas seulement la Russie, éclaboussée par le récent scandale du dopage d’Etat, ou même la Chine, qu’il faut pointer du doigt, Lucas rappelle que le fléau du dopage touche de nombreuses nations. Mais, selon lui, certains pays bénéficient d’une indulgence incompréhensible. Il est clair que le dopage concerne de nombreuses disciplines en particulier celles qui exigent  des performances physiques très éprouvantes. Le phénomène ne gangrène pas seulement le sport professionnel mais aussi le sport amateur. Dans un article du Nouvel Observateur un économiste du sport considère que la lutte actuelle contre le dopage est une illusion.  Dans le livre La Société dopée, qu’il publiera au Seuil dans quelques mois avec son collègue Jean-Jacques Gouguet, Jean-François Bourg Chercheur au Centre de droit et d’économie du sport, à Limoges, montre à quel point il est illusoire de vouloir lutter contre le dopage dans un monde sportif empreint des principes de l’économie de marché – concurrence, dépassement de soi, course à la performance et à la rentabilité.   Les scandales liés au dopage semblent se multiplier – dans l’athlétisme, le tennis, le foot, le cyclisme… Jusqu’à quel point la triche a-t-elle envahi le sport professionnel?   Le dopage est inhérent à la compétition de haut niveau. Aujourd’hui, à quelques exceptions près, le sport professionnel est totalement gangrené, quelle que soit la discipline. La très faible proportion de sportifs contrôlés positif est un leurre. Les quelques rares compétiteurs à se faire prendre sont ceux qui ont commis une erreur dans les délais d’élimination des produits, ou qui ne sont pas accompagnés par un staff médical performant. Tous les autres savent jouer avec la liste des substances interdites et les seuils. Ou alors ils prennent des produits nouveaux, inconnus, et donc indétectables.   Mais comment pourrait-il en être autrement? Les limites physiques du corps humain, au moins pour l’athlétisme, le cyclisme et la natation, sont quasi atteintes. Et pourtant, tout, à commencer par la devise olympique « Plus vite, plus haut, plus fort », pousse à la recherche de la performance. L’évolution vers le sport business a été parallèle à celle de la libéralisation de l’économie, où tout le monde est en concurrence, où il faut se dépasser en permanence. Dans ces conditions, le dopage devient un rouage essentiel du sport moderne.   Tout converge vers le milieu des années 80. C’est à ce moment-là que la dérégulation et les privatisations ont réellement commencé dans l’économie en général. Le sport n’y a pas échappé. La première cotation en Bourse d’un club de foot date de 1983. Le Comité international olympique (CIO) a ouvert les jeux aux sportifs professionnels et aux sponsors en 1984. A la même époque, il y a eu la multiplication des chaînes payantes un peu partout dans le monde, dont Canal+ en France. La télévision est devenue un financeur majeur du sport, qui permet une croissance du chiffre d’affaires du secteur. Peu à peu, les clubs, jusque-là des associations à but non lucratif, se sont transformés en sociétés privées à but commercial.   Le résultat est qu’aujourd’hui tout le monde a intérêt à ce qu’il y ait du dopage. Les sportifs, pris dans une sorte de course aux armements sans fin, avec des gains potentiellement très importants - Lance Armstrong, au sommet de sa carrière, gagnait 23 millions d’euros par an, pour un « budget dopage » estimé à 100000 euros annuels. Les fédérations, assises sur une rente de monopole: la vente des droits commerciaux représente un gigantesque gisement financier. Les sponsors, dans l’attente d’un retour sur leurs investissements. Les Etats, enfin, qui voient souvent le sport comme un élément de leur soft power en Russie, par exemple, c’est toujours une stratégie d’Etat…   Que représente le marché mondial du dopage?   J’ai tenté de l’évaluer en croisant les budgets consacrés au dopage dans les équipes où des scandales ont éclaté avec les données sur le chiffre d’affaires des principales substances dopantes (stéroïdes anabolisants, testostérone, EPO…). J’estime qu’il atteint environ 30 milliards d’euros par an. Le principal pays producteur est la Russie, où l’on trouve de nombreux scientifiques et laboratoires de grande qualité, issus de la vieille industrie chimique de l’ex-URSS. Tout de suite derrière arrivent la Chine et l’Inde.   Le seul rôle de la lutte antidopage est de maintenir l’illusion d’un sport propre. Mais je crois que les spectateurs ne sont pas dupes. Il y a une sorte d’acceptation générale: le spectacle est grandiose, et tout le monde admet qu’il n’y a pas d’éthique. Le Tour de France en est le meilleur exemple: malgré les scandales, l’épreuve reste populaire.   Aujourd’hui, la lutte antidopage est cogérée par les fédérations et les agences de contrôle. Un peu comme si un criminel était jugé par sa famille! Notez d’ailleurs que les grosses affaires sortent toujours par un biais extérieur au mouvement sportif: contrôles douaniers, enquêtes journalistiques, dénonciations. Créons des agences de contrôle indépendantes des fédérations et des Etats, et donnons-leur beaucoup plus de moyens. Pas pour multiplier les contrôles – comme aujourd’hui, où l’on dépense des fortunes pour chercher des produits que les sportifs n’utilisent plus -, mais pour faire de la recherche et trouver quelles sont les substances réellement utilisées. Pour l’instant, elles ont toujours cinq à dix ans de retard sur les sportifs…

 

JO : la Russie exclue pour dopage

JO : la Russie exclue pour dopage

Cette fois le verdict est sans appel la fédération internationale d’athlétisme exclut la Russie toute compétition internationale y compris des JO. En cause le faite d’avoir organisé un véritable dopage d’État avec en plus des tentatives de corruption. Comme d’habitude Poutine a nié l’évidence récusant toute les accusations de la fédération internationale. Pour adoucir la peine, la fédération internationale autorise toutefois les athlètes russes non  impliqués  dans le dopage à une participation à titre individuel. Mais on voit mal des athlètes russes participer à ces jeux car il risquerait sans doute d’être lourdement condamnés par l’Etat russe. La Russie, via ses instances sportives et antidopage, a organisé et couvert le dopage dans « son » athlétisme, en rackettant ses propres athlètes et en allant jusqu’à corrompre l’ancien président de l’IAAF, Lamine Diack (1999-2015), mis en examen pour blanchiment aggravé et corruption. Elle continue sans doute un peu à le faire selon l’IAAF, malgré « des progrès et des efforts »: c’est pourquoi le Conseil a voté vendredi à Vienne la prolongation de la suspension de la Fédération russe d’athlétisme (ARAF), prononcée en novembre.  »La décision a été prise à l’unanimité », a souligné le Britannique Sebastian Coe, président de l’IAAF, comme pour enfoncer le clou. Mais une autre décision a été prise vendredi : autoriser les athlètes russes non contrôlés positif qui prouveront « qu’ils n’ont pas fait partie du système de dopage » à participer à Rio, sous une bannière et des modalités qu’il reviendra au Comité international olympique (CIO) de préciser. Le CIO a justement prévu de se réunir mardi prochain, le 21 juin à Lausanne (Suisse) pour un sommet olympique qui doit traiter des questions d’éligibilité.  Concrètement, « il sera possible à des athlètes qui ne sont pas impliqués dans le système russe mais qui font partie d’un programme extérieur à la Russie et efficace contre le dopage de faire une demande spéciale.  »Ce n’est pas ouvert à tout le monde, simplement aux athlètes qui ont vécu en dehors du système russe suffisamment d’années », souligne Jean Gracia, secrétaire général de l’IAAF. Ces athlètes devront « postuler auprès de l’IAAF et le ‘Doping Revue Board’ étudiera chacune des candidatures. C’est l’exception », souligne-t-il. Selon certains échos, cela pourrait même ne concerner que trois à quatre athlètes russes… Rune Andersen, président de la Commission (Task Force) de l’IAAF qui supervise les efforts de la Russie dans l’antidopage, a toutefois précisé que ces demandes ne pourront pas être nombreuses.  »L’ouverture de porte est très étroite, il n’y a pas beaucoup d’athlètes qui pourront faire appel de cette possibilité », a déclaré Rune Andersen, président de la Commission (Task Force) de l’IAAF.

 

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

Deux hypothèses pour les jeux de 2024 ou bien les épreuves de natation se dérouleront dans la Seine ou dans les égouts de Paris. Finalement un peu la même chose. C’est Anne Hidalgo qui le promet. Pour les épreuves sur la terre ferme, les masques à oxygène seront obligatoires en raison de la pollution atmosphérique (Paris est l’uen des villes les plus polluée d’Europe). Interrogée par Jean-Jacques Bourdin ce matin sur RMC sur la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, la maire de Paris a déclaré qu’elle verrait bien l’épreuve de triathlon se «dérouler dans la Seine». Une déclaration qui n’est pas sans rappeler un certain Jacques Chirac, qui, en 1988, promettait avant la fin de son mandat à la mairie de Paris qu’il serait possible de se baigner dans la rivière. Pour rappel, aujourd’hui, il est interdit de se baigner dans la Seine, notamment pour des raisons de pollution.

 




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