Archive pour le Tag 'Jérôme'

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Le lampiste Jérôme Kerviel doit être condamné à la pendaison

Le lampiste Jérôme Kerviel  doit être condamné à  la pendaison

Finalement condamné à seulement 1 million au lieu des 5 millairds réclamés par la Société générale. Un vrai scandale judiciaire car Kerviel mérite la pendaison. Kerviel, le bon lampiste pour dissimuler la gestion calamiteuse de nombre de banques avait été condamné à 3 ans de prison et 5 milliards à rembourser. La condamnation est trop clémente ; il faut la pendaison, en place publique et filmée en live avec la télé. On pourrait même faire voter les téléspectateurs. Un nouveau concept de télé réalité. Un retour aux pratiques des arènes antiques. Face à la crise, le peuple veut du pain et des jeux, du sang aussi. Kerviel, c’est le responsable de la dérive bancaire mondiale, de la crise obligataire, de l’écroulement de la croissance, du chômage et même de la crise de civilisation. Et les grands patrons de banques françaises, Innocents ! Normal, ils appartiennent à cette « élite » qui dirige la politique et les finances ( en gros l’ENA°). la justice est implacable pour des pauvres types comme Kerviel. Kerviel n’est sans doute pas sans responsabilité mais la banque est largement coupable d’avoir encouragé des comportements hasardeux chez les traders. La plupart des banques se sont montré irresponsable en intervenant de manière irresponsable sur les produits à risques en particulier la Société Générale. Pour se dédouaner, il faut trouver un coupable, le seul kerviel. Notons que jusqu’à présente aucun patron de banques n’a été inquiété. En première instance, en 2010, Jérôme Kerviel avait écopé de cinq ans de prison dont trois ferme et de dommages et intérêts à hauteur de la perte dont il avait été jugé seul responsable, soit 4,9 milliards d’euros, une somme impossible à rembourser.  Il lui est reproché d’avoir pris en 2007 et 2008, sans mandat et à l’insu de sa hiérarchie, des positions spéculatives hors normes sur des marchés à risque, atteignant parfois des dizaines de milliards, et d’avoir déjoué les contrôles avec des opérations fictives, de fausses écritures et des mensonges répétés.  Jeune homme sans histoires et d’un milieu modeste, originaire de Pont-l’Abbé (Finistère), Jérôme Kerviel admet qu’il a perdu le sens des réalités, s’étant retrouvé pris dans un « engrenage ».  Mais il a toujours affirmé que son seul but était de faire gagner de l’argent à la banque et que ses supérieurs hiérarchiques cautionnaient ses méthodes.  A la barre, ses anciens chefs avaient tous nié avoir eu connaissance de ses agissements et assuré que le monde du trading n’était pas cette loi de la jungle. Ils ont raison, le trading est un monde de bisounours et Kerviel mérite d’être pendu ou écartelé.

Bygmalion: « Aucune crédibilité aux propos de Jérôme Lavrilleux » ! (Sarkozy)

Bygmalion: « Aucune crédibilité aux propos de Jérôme Lavrilleux » !  (Sarkozy)  

Circulez, il n’y a rien à voir, en gros le système de défense de Sarkozy suite aux déclarations de son ancien directeur adjoint de campagne Jérôme Lavrilleux qui avait déclaré que Sarkozy mentaient. Lavrilleux, qui l’accuse de ne pas assumer sa responsabilité dans le système de fausses factures mis au jour dans le financement de sa campagne de 2012 et qui dénonce le système de défense récurrent de Sarkozy dans les différentes affaires en cours : « c’est pas moi, c’est l’autre ». Député européen et ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux s’en prend donc  à Nicolas Sarkozy après l’avoir, jusqu’alors, dédouané.   »Oui, les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne. C’est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : c’est pas moi, c’est l’autre », déclare Jérôme Lavrilleux. « Dans Bygmalion, il dit : ‘C’est pas moi, c’est Copé.’ Il se défausse, il vit dans un monde irréel, et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles », ajoute-t-il. « Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit, et dont j’ai la certitude, conforté par la lecture du dossier aujourd’hui : les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire ‘Bygmalion’, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy », poursuit-il.

Bygmalion : Sarkozy ment (Jérôme Lavrilleux)

Bygmalion : Sarkozy ment (Jérôme Lavrilleux)

« Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit, et dont j’ai la certitude, conforté par la lecture du dossier aujourd’hui : les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire +Bygmalion+, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy », déclare le député européen, Jérôme Lavrilleux , ancien cadre de l’UMP. « Les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne… C’est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : +c’est pas moi, c’est l’autre+. Dans Bygmalion, il dit +c’est pas moi, c’est Copé+. Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles », assène M. Lavrilleux, mis en examen dans cette affaire. « Nicolas Sarkozy ment », accuse-t-il encore en réponse aux affirmations de l’ancien chef de l’Etat pour qui Jérôme Lavrilleux, malgré ses dénégations, était au courant de l’état financier de sa campagne présidentielle. Lors de son audition début septembre par la police, Nicolas Sarkozy a reconnu l’existence d’un système de fausses factures mais à d’autres fins, entre l’UMP alors dirigée par Jean-François Copé et Bygmalion, la société de ses proches. Des accusations qui ont rendu furieux le camp Copé et fortement tendu les relations Sarkozy-Copé ces dernières semaines. Cinq figures de l’affaire Bygmalion se sont retrouvées chez les juges d’instruction toute la journée de vendredi pour une longue confrontation, la plus importante depuis le début de cette enquête. Parmi les cinq mis en examen arrivés au pôle financier dans la matinée, Franck Attal, le patron d’Event and Cie, filiale de Bygmalion et société prestataire des meetings, et Jérôme Lavrilleux, qui avaient révélé ce système frauduleux au printemps 2014. Etaient également présents le directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy, Guillaume Lambert, l’ancien directeur général de l’UMP, Eric Cesari, et l’ancienne directrice des ressources du parti, Fabienne Liadze, qui nient avoir participé à une fraude. Les enquêteurs ont la conviction que des fausses factures ont permis d’imputer à l’UMP environ 18,5 millions d’euros de dépenses de meetings qui auraient dû figurer dans le budget de campagne du candidat. But de cette « ventilation », dissimuler une explosion du plafond légal des dépenses (22,5 M EUR). Jérôme Lavrilleux, acteur clé de l’affaire Bygmalion et ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, accuse Nicolas Sarkozy de « se défausser » et de ne pas « assumer » ses responsabilités dans ce système de fausses factures durant sa campagne présidentielle de 2012

Jérôme Cahuzac en correctionnelle : injuste

Jérôme Cahuzac en correctionnelle : injuste

 

Injuste cette décision d’envoyer Cahuzac, «  le ministre exemplaire »  devant la justice ; sans doute parce que c’est un vrai socialiste, certes il s’est un peu rempli les poches en faisant de la politique, à dissimulé les profits à l’étranger , ah oui il a aussi oublié de rémunérer normalement une servante ( mais étrangère ), enfin non il lui donnait 250 euros par mois pour 40 heures de travail, au black ! un vrai socialiste quoi, un bourgeois comme beaucoup, juste un peu menteur un peu voleur . quand même pas de quoi en faire une affaire d’Etat ! L’ancien ministre socialiste du Budget Jérôme Cahuzac est donc  renvoyé en correctionnelle pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et omission de déclaration de patrimoine, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Les juges d’instruction ont signé leur ordonnance de renvoi le 17 juin, a-t-on précisé, confirmant une information de L’Obs. L’épouse de Jérôme Cahuzac, dont il est séparé, est également renvoyée en correctionnelle pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. La banque suisse Reyl et Cie, son patron François Reyl et le conseiller financier Philippe Houman sont quant à eux renvoyés en correctionnelle pour blanchiment de fraude fiscale.  La date d’audience n’est pas encore fixée, indique la source judiciaire. Le procureur financier Eliane Houlette avait estimé début mai qu’un procès pourrait être organisé avant fin 2015. L’existence du compte caché de Jérôme Cahuzac, ouvert en Suisse puis transféré à Singapour, avait été le premier scandale de la présidence Hollande, alors que son ministre du Budget s’était présenté en pourfendeur de la fraude fiscale. Après avoir longtemps nié face aux révélations du site d’informations Mediapart, il avait démissionné du gouvernement quand le parquet avait ouvert une information judiciaire en mars 2013, tout en réaffirmant son innocence. Il avait toutefois reconnu, lors de sa mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale, avoir détenu un compte à l’étranger. Face à l’émoi provoqué par les aveux de l’ancien ministre, François Hollande avait annoncé la création du parquet national financier et la publication de leur patrimoine par les ministres. Jérôme Cahuzac a été exclu du Parti socialiste et a démissionné de l’Assemblée nationale.

 

Jérôme Kerviel, le bouc émissaire relâché

Jérôme Kerviel, le bouc émissaire relâché

A de nombreuses reprise nous avons dénoncé la scandaleuse affaire de la Société Générale qui s’est conclue par la condamnation du bouc émissaire Kerviel, certes coupable aussi  mais sûrement pas responsable des excès spéculatifs de la banque. Des spéculations (pas seulement de la Société Générale et pas seulement des banques américaines)  bien entendu qui ont par parenthèse créé les conditions de la crise financière de 2009. Spéculations en outre qui continuent comme avant notamment en France où on s’est contenté d’une mini réforme bancaire à la demande des banquiers. Kerviel, lui a payé, pas les grands patrons de banques, aucun n’a été condamné et pourtant ce sont des dizaines de milliards qui se sont envolés. L’ancien magistrat Georges French (et député) dénonce auusi cette situation dans une tribune au JDD : « La remise en liberté sous bracelet électronique de Jérôme Kerviel ne peut constituer le point d’orgue d’une affaire qui est loin d’avoir livré toute sa vérité. Bien que revêtue du lourd manteau de l’autorité de la chose jugée, la déclaration de culpabilité du trader ne pourra indéfiniment occulter la défaillance d’un système bancaire trop prompt à désigner un coupable idéal, qui aurait agi en « loup solitaire ». À l’évidence, ce procès à rebondissements provoque un malaise jusqu’au sein de l’institution judiciaire, à telle enseigne que, successivement, la Cour de cassation a annulé les dommages et intérêts et que la cour d’appel de Paris a remis en liberté Jérôme Kerviel. Le syndrome de l’erreur judiciaire ou, a minima, celui d’un procès inéquitable envahit les esprits. Comment se satisfaire en effet d’une instruction au cours de laquelle les défenseurs s’est heurté à une justice sourde et aveugle face à de nombreuses demandes d’actes? Le principe d’une instruction menée à charge et à décharge ainsi que celui des droits de la défense garantis par la Cour européenne des droits de l’homme semblent avoir été bafoués. Chacun sent bien qu’un salarié isolé sur son desk delta one, aussi génial soit-il, ne pouvait à l’insu de toute sa hiérarchie engager jusqu’à 50 milliards d’euros en valeur absolue. La présentation d’un maillon de la chaîne comme unique responsable est un défi pour l’intelligence et ne peut s’accommoder d’une réalité infiniment plus complexe du fonctionnement d’un établissement bancaire de dimension internationale. Assurément, la justice n’a pas été jusqu’au bout et de nombreuses questions restent en suspens. Ainsi, pourquoi a-t-elle toujours refusé de faire droit à une demande d’expertise pour établir la réalité des préjudices subis par la banque, laquelle a de surcroît bénéficié d’une surprenante exonération fiscale de 2,2 milliards, supportée en définitive par le contribuable? Pourquoi la justice n’a-t-elle pas fait droit à des demandes d’auditions de salariés pourtant détenteurs d’informations déterminantes pour la manifestation de la vérité et dont il semble que le silence ait pu être monnayé? Pourquoi les bandes d’enregistrement des aveux prétendument complets de Jérôme Kerviel recueillis par la partie civile n’ont-elles pas été soumises à une expertise contradictoire pour en vérifier la réalité? Puisse un jour ces interrogations trouver réponse, sans doute à l’occasion des plaintes déposées par la défense de Jérôme Kerviel, sur le fondement, notamment, de l’escroquerie au jugement. Il y va de l’intérêt du système bancaire français, du fonctionnement de l’institution judiciaire et de l’honneur d’un homme. »

 

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société Générale classée !

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société gGnérale classée !

 

Pas le bol pour kerviel il a toute l’oligarchie administrative, juridique et politique contre lui. C’est un escroc a dit notamment Sapin qui comme l’ oligarchie ne souhaite pour rouvrir le dossier Société générale afin de ne pas mettre en cause ses petits copains de l’ENA (ou de polytechnique) ; kerviel est la victime idéale, le profil type du »pauvre type » auquel on va faire porter le chapeau de toutes les dérives bancaires ; certes il est aussi responsable, mais le principal coupable c’est la spéculation effrénée des banques qui a abouti au krach financier. Kerviel n’a pas le bol, il n’appartient à aucune confrérie, aucune mafia, aucun parti. Il faut donc vite mettre en prison celui qui serait de faire émerger le procès des excès de la financiarisation de l’économie et les erreurs de gestion des patrons de banques. Avec l’accord de l’oligarchie politique, économie, juridique et même médiatique. Après deux jours de suspense, l’ex-trader de la Société générale est finalement rentré en France pour se rendre à la police. Il devrait être incarcéré pour purger sa peine de trois ans de prison. En deux jours, Jérôme Kerviel aura bien entretenu le suspense. Dimanche soir avant minuit – soit juste avant la limite fixée par la justice française – il a finalement franchi la distance qui sépare l’Italie de la France, avant d’être discrètement et rapidement interpellé par deux policiers en civil. Il s’est engouffré dans un véhicule qui l’a probablement emmené vers le commissariat de Menton. « Je suis libre car la liberté, c’est dans la tête », a-t-il déclaré peu de temps avant cette interpellation, annonçant que sa marche se poursuivrait sans lui, par l’intermédiaire de son compagnon de marche le Père Patrice Gourrier. Ce dernier était très ému au moment de l’arrestation de l’ex-trader. Avec la désormais célèbre veste rouge sur le dos, il a annoncé la tenue d’un sit-in devant le commissariat de Menton.

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

 

La justice ne lâche pas Kerviel qui doit aller en prison pour ses crimes financiers. La prison non, c’est la pendaison en place publique qu’il faut appliquer à celui qui à lui seul est responsable des désastres financiers de toutes les banques françaises. La preuve en dépit des milliards évaporés (la BCE a dû prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes), aucun dirigeant de banques françaises n’a été inquiété. Kerviel est donc bien coupable et le seul si on se réfère à l’inaltérable indépendance de la justice. Pendant ce temps des procès politico –financiers trainent depuis des années et finiront en eau de boudin (surtout avec l’alternance politique). Certes kerviel n’est pas innocent mais lui faire payer seul la facture c’est offrir en pâture au peuple un pauvre type qui a surtout le malheur de n’être ni énarque, no polytechnicien. Le co-président du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un sénateur communiste avant lui, s’est notamment porté au secours de Jérôme Kerviel, menacé d’incarcération. « Nous réclamons que toute la lumière soit faite : Kerviel est innocent », a affirmé Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué, ce jeudi 15 mai. De son côté, le sénateur communiste Eric Bocquet a écrit à François Hollande pour lui dire qu’il lui paraît « injustifié » que l’ancien trader de la Société Générale soit incarcéré avant que « toutes ces questions » n’aient « trouvé une réponse ». Jérôme Kerviel doit franchir samedi 17 mai la frontière italo-française à Menton, où pourrait se terminer sa marche entamée à Rome car l’ancien trader a été convoqué au commissariat de cette ville des Alpes-Maritimes, préalable à son incarcération. « Pourquoi ne pas attendre (le) nouveau procès avant de s’en prendre à nouveau à Kerviel ? Qu’est-ce qui justifie l’empressement du parquet ? », a questionné l’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon. Le 19 mars, la Cour de cassation a validé la condamnation de Jérôme Kerviel à cinq ans de prison dont trois ferme, mais annulé les dommages et intérêts de 4,91 milliards d’euros équivalents à la perte déclarée par la Société générale. Un nouveau procès doit donc se tenir devant la cour d’appel de Versailles. Selon Jean-Luc Mélenchon, le fait que la Cour de cassation ait annulé la condamnation de Kerviel à verser des dommages et intérêts est « la preuve que les accusations de la Société Générale contre Jérôme Kerviel ne tenaient pas ».

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Petit moment de lucidité à la cour de cassation, kerviel n’a plus à rembourser près de 5 milliards. Il est coupable mais pas seul responsable. Mais il ira seul en prison. Pour quand un procès pour les autres responsables ? Sans doute jamais puisqu’aucun dirigeant de banques n’a été inquiété pour les milliards dilapidés dans la spéculation qui a donné lieu à la crise financière de 2009. Toute la « grandeur et l’indépendance » de la justice dans ce pitoyable jugement. La Cour de cassation a donc confirmé mercredi la condamnation pénale de Jérôme Kerviel à trois ans de prison ferme mais a cassé les dispositions civiles de l’arrêt l’obligeant à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour une perte record en 2008 à la Société Générale. La condamnation de l’ex-trader, qui n’échappera pas à la prison, sera exécutoire dès que la décision de la Cour de cassation lui sera notifiée, ce qui devrait prendre entre quinze jours et un mois, a précisé son avocat, Me Patrice Spinosi.  Les dommages et intérêts sont quant à eux annulés. Des juges de la Cour d’appel de Versailles devront se prononcer lors d’un nouveau procès au civil sur le préjudice financier de la Société générale et le montant des dommages imputables à Jérôme Kerviel. David Koubbi, l’un des avocats de l’ancien trader, a estimé qu’il s’agissait d’une « victoire forte » pour Jérôme Kerviel. « Aujourd’hui, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation (…) vous indique que ce n’est pas une affaire à 5 milliards d’euros », a-t-il dit à la presse.   »C’est la fin d’une affaire Kerviel, et nous débutons aujourd’hui une affaire Société Générale », a-t-il ajouté, précisant qu’il demanderait une expertise indépendante sur la perte subie par la banque, pour établir ses « fautes ».

 

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Le lampiste Jérôme Kerviel sera peut-être pendu aujourd’hui, en tout cas il sera informé de la sanction. Normal, il faut une victime expiatoire pour satisfaire le peuple et masquer ainsi les responsabilités des banquiers à l’origine de la crise financière. Des dizaines de milliards envolés en France, pourtant aucun dirigeant n’a été inquiété. On jette donc en pâture à la justice complaisante ce seul lampiste, certes responsable mais certainement pas coupable à lui seul de la spéculation des banques (spéculation qui continue comme avant gr^ce à la mini réforme bancaire française). Kerviel saura mercredi 19 mars si sa condamnation devient définitive, ce qui entraînerait son incarcération à brève échéance, ou s’il peut poursuivre son parcours judiciaire, à l’image de la marche qu’il a entreprise il y a trois semaines entre Rome et Paris. Plus de six ans après les faits, Jérôme Kerviel continue à clamer son innocence et à accuser son ancien employeur d’avoir menti sur ses propres responsabilités dans l’affaire. Mais en cas de rejet de son pourvoi par la Cour de cassation, il aura épuisé les voies de recours et sa condamnation à trois ans de prison ferme et 4,91 milliards d’euros de dommages et intérêts (le montant des pertes revendiquées par Société Générale), deviendra exécutoire. Il ne pourra pas bénéficier d’un aménagement de peine avant incarcération, qui n’est ouvert qu’aux personnes condamnées à moins de deux ans d’emprisonnement. En 2008, il avait passé 41 jours en détention provisoire, ce qui porterait le solde de sa peine, en cas de rejet du pourvoi, à un peu plus de 2 ans et 10 mois. Mais l’ancien opérateur de marché, symbole de la dérive des marchés financiers, se dit serein. « Je n’y pense pas, sauf quand des journalistes me posent la question. Je pense à ma mère, à mon frère, qui m’accompagnent depuis six ans », a-t-il dit mardi à l’AFP. Comme prévu, il ne sera d’ailleurs pas présent lors de la lecture de la décision, attendue à 14h00. Plus « probablement entre Modène et Parme », au nord de l’Italie. Voilà quasiment quatre semaines que Jérôme Kerviel a entamé une marche entre Rome et Paris, quelques jours après une rencontre au Vatican avec le pape François. Avec cette marche il retrouve « la liberté et la fraternité. Quant à l’égalité, « elle n’existe pas quand on se retrouve face à une banque », explique l’homme au pull rouge (son unique tenue depuis son départ de Rome), qui affirme qu’il ne s’exprimera pas mercredi après la décision. Ainsi, cette marche ne sert pas seulement à lui laver la tête, comme l’a dit son avocat David Koubbi, évoquant un « justiciable (qui) en est rendu à rentrer à Paris à pied sur deux mois, ou sur trois mois de trajet pour alerter sur une anomalie qui est majeure ». L’anomalie, c’est ce « dysfonctionnement judiciaire (…) majeur, puisqu’il n’y a pas d’expertise » indépendante des pertes subies par la banque, que le conseil accuse même d’avoir « disposé de complicités au sein de différents gouvernements, au sein de l’appareil judiciaire français ». Une thèse soutenue par l’ex magistrate Eva Joly, aujourd’hui député européen EELV, celle de la culpabilité de la banque qui aurait, selon la défense de Kerviel, commis une « faute volontaire » en ne tenant pas compte des alertes relatives aux écarts de son salarié. Devant la Cour de cassation, le conseil de l’ancien trader, Me Patrice Spinosi, avait avancé que, connaissant tout ou partie de ses agissements, la Société Générale ne pouvait avoir été victime d’abus de confiance, principal chef d’accusation retenu. « Une victime négligente n’est pas pour autant une victime consentante », lui avait répondu l’avocat général, Yves Le Baut. Outre l’abus de confiance, la cour d’appel de Paris a condamné Kerviel pour introduction frauduleuse de données, sur la base des centaines d’opérations fictives passées, ainsi que pour faux et usage de faux, en lien avec plusieurs courriers électroniques falsifiés. « J’ai appris que le procureur avait décidé de demander mon incarcération immédiate si le procès n’était pas cassé. J’ai l’impression que je suis Guy Georges », a-t-il déclaré sur Canal+, en référence au tueur en série condamné en 2001. En cas de rejet du pourvoi, son incarcération ne sera, en réalité, pas immédiate mais devrait intervenir dans les prochains mois. « Quoi qu’il arrive, ce n’est pas une fin », assure-t-il. « Je suis en train de me regénérer pour un combat qui peut durer des années ».

 

Jérôme Cahuzac cherche un suppléant pour la législative

La candidature de Jérôme Cahuzac à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot se précise. L’ancien ministre du Budget aurait approché, début mai, Daniel Borie, conseiller général du Lot-et-Garonne pour lui proposer d’être son suppléant. C’est l’élu lui-même qui a révélé l’information. D’après le vice-président du conseil général du Lot-et-Garonne, cette proposition aurait été formulée au lendemain du premier tour de la primaire organisée par le PS pour choisir son candidat.  « J’ai demandé une semaine de réflexion pour consulter mes amis, les membres de mon conseil municipal et ma famille », a précisé Daniel Borie, confirmant une information du journal Sud Ouest. Finalement, le conseiller général, après avoir longtemps hésité, a préféré décliner l’offre. « La perception dans l’arrondissement est très différente de celle de ceux qui en sont éloignés », a ajouté l’élu.  Daniel Borie, conseiller général PS de Tournon d’Agenais : « Jérôme Cahuzac m’a contacté pour être son suppléant. J’ai décliné » Cette information vient conforter la rumeur selon laquelle Jérôme Cahuzac entend se présenter à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, prévue en juin. Depuis samedi et la visite surprise de l’ancien ministre du Budget sur le marché de la ville, sa candidature se précise. Selon La Dépêche du Midiun local aurait même été loué par un proche de Jérôme Cahuzac. Il pourrait servir de permanence pour les élections.  Du côté de la rue de Solférino, les socialistes dénoncent l’attitude de l’ancien ministre  Cette candidature « serait une grave erreur, un grave manque de lucidité sur son rapport aux Français » et « un grave manque de dignité », a ainsi commenté Harlem Désir lundi matin sur i>Télé.

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