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Nucléaire au Japon : Hollande soutient

Nucléaire au Japon : Hollande soutient

- La France ne fait pas pression sur le Japon, ni sur aucun autre pays, en matière d’énergie nucléaire, a déclaré samedi François Hollande à Tokyo. Le groupe Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française coopèrent avec le Japon, dont 52 réacteurs sur 54 sont à l’arrêt depuis la catastrophe de la centrale de Fukushima, au printemps 2011. Le gouvernement de Shinzo Abe prévoit de remettre en marche d’autres réacteurs dans les mois qui viennent, alors que le parc nucléaire nippon fait l’objet d’une révision complète pour accroître sa sécurité. « Chaque pays détermine souverainement sa politique énergétique et nous ne voulons en aucune manière intervenir sur les choix, en l’occurrence du Japon », a dit François Hollande lors d’une conférence de presse à Tokyo. « Le Japon fera ce qu’il pensera avoir à faire en matière d’approvisionnement énergétique ou de production d’énergie ». « La France ne fait pression en aucune façon et permet à notre technologie, à nos ingénieurs, à nos entreprises, d’être en coopération avec toutes les entreprises qui le voudraient », a-t-il ajouté. Le chef de l’Etat a cité en exemple l’accord signé début mai pour la construction d’une deuxième centrale nucléaire en Turquie par le consortium franco-japonais composé de GDF Suez, Mitsubishi Heavy Industries et Itochu Corporation. Areva fournira les réacteurs. « Nous travaillons, et ensuite chaque pays décide de poursuivre ou d’arrêter », a insisté le président français, qui achève une visite d’Etat de trois jours au Japon. François Hollande a confirmé sa décision de ramener le pourcentage du nucléaire dans la production d’électricité en France de 75% à 50% d’ici 2025. « J’ai pris des engagements, ils seront tenus », a-t-il dit, évoquant le « débat sur la transition énergétique » à venir. « Il y a une réduction du nucléaire dans la production d’électricité. À quel rythme, c’est le débat qui le dira. »

 

Hollande : « Pour un accord de libre échange Japon-Europe

 

Hollande : « Pour un accord de libre échange   Japon-Europe

Protectionnisme quand il est en France et libre échangiste quand il se trouve à l’étranger, Hollande déclare au Japon « Je serai un acteur majeur pour qu’il puisse y avoir un accord de partenariat économique entre l’Europe et le Japon ». Selon le chef d’Etat, la conclusion d’un partenariat Japon-Europe « sera bon économiquement pour l’Europe et excellent pour le Japon ». Le président français a insisté sur la nécessité pour l’Europe de prendre des dispositions fortes tournées vers la croissance, tout comme le fait le gouvernement japonais de Shinzo Abe en place depuis six mois et dont les mesures économiques sont à rebours de l’austérité. François Hollande a dit regarder de façon « favorable » cette politique économique dite des « trois flèches » (largesses budgétaire, souplesse monétaire et stratégie de croissance) et surnommée « abenomics », car elle est tournée vers la croissance.

Japon-France un « partenariat d’exception »

Japon-France un « partenariat d’exception »

La France et le Japon ont inauguré vendredi un « partenariat d’exception » sur la politique internationale, l’économie et la culture, lors d’une visite d’Etat du président François Hollande qui s’est appuyé sur les « Abenomics » pour appeler l’Europe à doper sa croissance.  M. Hollande et le Premier ministre japonais Shinzo Abe ont précisé vouloir adopter des positions communes sur de grands enjeux internationaux, accentuer les coopérations économiques en favorisant les collaborations industrielles et amplifier le rayonnement culturel des deux pays.  Cette visite d’Etat, une première pour un président français au Japon depuis 17 ans, permet de créer « une ambiance nouvelle » et constitue « une étape supplémentaire » de l’amitié franco-japonaise, s’est réjoui François Hollande lors d’une conférence de presse conjointe.  Confrontés en janvier à une prise d’otages en Algérie sur le site gazier d’In Amenas (sud), les deux pays prévoient une enceinte de dialogue « 2 + 2″, avec leurs ministres des Affaires étrangères et de la Défense.   »Nos deux pays doivent prendre le leadership pour la paix et la sécurité », a souligné M. Abe.  Jeudi, ce dernier avait appelé la France, « grande puissance maritime », à collaborer avec le Japon « à l’heure d’un changement des conditions de sécurité dans la région Asie-Pacifique », une allusion indirecte à la Chine dont l’activité croissante dans la région inquiète Tokyo.  Par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui accompagne M. Hollande au Japon, Paris a toutefois déjà prévenu que la Chine constituait « un partenaire incontournable » de la France.  En matière économique, « nous devons ensemble susciter l’innovation et profiter des opportunités de croissance », a jugé M. Abe, dont la politique de relance budgétaire et d’assouplissement monétaire suscite un vif intérêt côté français, en pleine récession et cure d’austérité européenne.

 

Japon: reprise économique grâce à la politique monétaire ultra-accommodante

Japon: reprise économique grâce à la  politique monétaire ultra-accommodante

Après deux jours de réunion, le comité de politique monétaire de la banque centrale (BoJ) a déclaré qu’elle allait poursuivre sa politique consistant à élever la base monétaire de 60 à 70.000 milliards de yens chaque année (455 à 530 milliards d’euros).  Son objectif: doubler en deux ans la base monétaire, essentiellement la masse d’argent liquide en circulation et les réserves obligatoires des banques, en procédant à des achats massifs d’actifs (notamment des obligations d’Etat), afin de parvenir à une inflation annuelle de 2% d’ici deux ans et sortir l’archipel de la déflation qui plombe son dynamisme depuis une quinzaine d’années.   »L’économie japonaise a commencé à rebondir », s’est félicitée la BoJ dans un communiqué, quelques jours après la publication de chiffres encourageants pour la croissance du Japon, dont le produit intérieur brut a grimpé de 0,9% au premier trimestre par rapport au précédent.  Exportations, investissements privés et publics, consommation des ménages, production industrielle, conditions financières, la BoJ dirigée depuis deux mois par Haruhiko Kuroda a jugé que tous les voyants s’approchaient du vert, en partie grâce à ses propres mesures d’assouplissement monétaire.  Et si elle a concédé que les prix à la consommation « devraient continuer de baisser pour le moment », après un nouveau repli de 0,9% en mars sur un an (tous produits confondus) elle a assuré qu’ils « devraient ensuite peu à peu augmenter ».  Lors de sa réunion précédente, la BoJ avait élevé ses prévisions d’inflation, attendue désormais à 0,7% pendant l’année budgétaire d’avril 2013 à mars 2014, à 3,4% en 2014/2015 (grâce aussi à un coup de pouce de deux points de pourcentage dû à l’augmentation prévue en avril 2014 de la taxe sur la consommation) et à 1,9% en 2015/2016.  Mercredi, l’institut a prévenu qu’il continuerait « sa politique d’assouplissement quantitatif et qualitatif autant que nécessaire » pour atteindre son objectif de 2% d’inflation par an.  Un des neuf membres du comité, Takahide Kiuchi, a toutefois proposé que la BoJ ne vise ces 2% qu’à moyen ou long terme (et non d’ici deux ans), et considère les mesures actuelles comme des dispositions intensives pour une période limitée d’environ deux ans.  Dans son communiqué, la BoJ n’a pas fait mention de la hausse du taux des obligations d’Etat du Japon, qui sont montés ces derniers jours au-dessus de 0,9% pour l’échéance dix ans, au plus haut depuis plus d’un an, ces titres étant jugés moins lucratifs que les actions à la Bourse de Tokyo.  En augmentant considérablement la base monétaire, la BoJ veut faciliter la baisse des taux d’intérêt et créer un contexte monétaire qui facilite les prêts aux particuliers et entreprises afin de les inciter à investir pour dynamiser l’activité.  La BoJ avait pris sa décision marquante d’assouplissement le 4 avril, lors de la première réunion de politique monétaire dirigée par Haruhiko Kuroda, fraîchement choisi par le Premier ministre conservateur Shinzo Abe.  Arrivé au pouvoir en décembre, M. Abe a fait de la relance de la troisième puissance économique mondiale sa priorité.  L’assouplissement de la politique monétaire de la BoJ, statutairement indépendante, constitue l’un des trois moyens mis en oeuvre pour y parvenir, aux côtés de dépenses budgétaires étatiques (notamment des grands travaux) et d’une « dérégulation » censée favoriser les investissements, dont M. Abe doit encore préciser les contours.  Le niveau du yen, qui avait chuté après les décisions du 4 avril, n’a pas été fortement affecté par les déclarations de mercredi.

 

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

L’OCDE félicite le Japon pour sa politique de relance

 

Après le G20 qui, à Washington le week-end dernier, s’est soigneusement gardé de critiquer la politique économique japonaise, en dépit de la baisse du yen qui a perdu 20% de sa valeur face au dollar depuis novembre 2012, l’Organisation de coopération et de développement économiques juge qu’en finir avec quinze ans de déflation est une «priorité».  La décision de la Banque du Japon (BoJ) de fixer un objectif d’inflation de 2% est «bienvenue» indique l’organisation dans un rapport rendu public mardi matin. Une politique monétaire «agressive» va «pousser la croissance». Et la chute de la monnaie «n’est pas une manipulation des taux de change», écrit l’OCDE, emboitant le pas des ministres des Finances du G20 réunis la semaine dernière à Washington. L’Organisation de coopération et de développement économiques, qui rappelle que le pays a subi coup sur coup la crise financière de 2008 et le tremblement de terre et l’accident nucléaire de Fukushima de mars 2011, doit également se focaliser sur la diminution de sa dette colossale. Elle atteindra 228,3% du PIB (produit intérieur brut) en 2013 et 232,6% en 2014. Même si elle est quasiment totalement entre les mains des ménages japonais, il est «crucial d’en stopper la croissance» et de renverser la tendance, insiste l’OCDE qui souligne que l’une des clés pour y parvenir est le «contrôle des dépenses publiques, en particulier de sécurité sociale, face à une population de plus en plus âgée». Aussi peu populaire qu’elle soit, l’OCDE préconise parallèlement une hausse des taxes à la consommation «à 10% en deux paliers», au lieu de 5% actuellement, et le recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans pour allonger la carrière des employés les plus âgés. C’est normalement ce que devrait faire le gouvernement, en remontant la TVA à 8% en avril 2014, puis à 10% en octobre 2015. L’exercice, note l’organisation, est d’autant plus difficile que la «consolidation fiscale ne doit pas accentuer les inégalités sociales et la pauvreté». Le taux de chômage tourne autour de 4,1%, mais la population en âge de travailler va diminuer de 40% à l’horizon 2050 et le nombre des salariés précaires ne cesse d’augmenter. Le marché du travail est caractérisé par une «plus grande protection pour les travailleurs réguliers qui incite les entreprises à embaucher des salariés temporaires pour avoir plus de flexibilité de l’emploi», écrit le rapport. Avant d’ajouter qu’il est néanmoins essentiel pour le pays d’accroître sa productivité. Pour parvenir à davantage de cohésion sociale, l’OCDE préconise non seulement une meilleure couverture sociale pour les travailleurs précaires, mais encore une réforme en profondeur des moyens de formation, une amélioration du système d’éducation et une plus grande internationalisation des universités qui doivent se tourner davantage vers l’innovation. Innovation dont le Japon va devoir faire preuve pour gérer l’après Fukushima. Il va lui falloir négocier en douceur son virage du nucléaire vers les énergies renouvelables. Il va lui falloir aussi restructurer son secteur agricole, particulièrement important pour la région très touchée de Tohoku. Un secteur particulièrement sensible en termes d’électeurs, rappelle l’OCDE, que le Japon veut préserver à tout prix, mais qui complique régulièrement ses relations avec l’étranger dès qu’il s’agit de signer des traités de libre-échange. À l’heure où le pays entame des négociations commerciales avec l’Union européenne d’une part et avec les États-Unis d’autre part, l’avertissement de l’Organisation de coopération et de développement économiques tombe à point nommé.

Airbus : gros contrat au Japon

Airbus : gros contrat au Japon

 

. Selon une information dévoilée hier dans le « Nikkei », et confirmée par « Les Echos », Japan Airlines serait sur le point de commander à l’avionneur européen 20 A350-1000, équipés de 350 sièges, pour un prix catalogue estimé à 400 milliards de yens (3,3 milliards d’euros). Si JAL et Airbus refusent pour l’instant de confirmer l’information, des sources proches des négociations affirment que l’opération est « bien partie » et qu’elle pourrait être conclue dans les tout prochains mois. Ce contrat représenterait une percée historique pour Airbus dans un ciel japonais où il ne détient que 10 % du marché, alors qu’il contrôle 50 % des ventes d’avions sur l’ensemble de la planète. L’annonce d’une vente d’avions Airbus va mobiliser dès ce matin les officiels américains et tous leurs lobbies au sein de l’administration et de la communauté d’affaires japonaise. Ils vont chercher à imposer le Boeing 777-X, toujours en phase de développement, à JAL, qui doit remplacer à partir de 2017 sa flotte vieillissante de 777. La pression américaine va toutefois se heurter à une partie du management de JAL qui veut, elle aussi, diversifier les fournisseurs de la compagnie pour disposer d’un meilleur pouvoir de négociation sur les prochaines commandes d’avions et pour éviter d’exposer sa flotte à des incidents similaires à celui de la batterie du Boeing 787. Comme ANA, son grand concurrent local, JAL perd chaque jours depuis janvier des sommes colossales en maintenant au sol ses Dreamliner.  La décision de Japan Airlines va aussi intervenir quelques semaines après le lancement officiel des négociations commerciales entre l’Union européenne et le Japon, qui veulent définir rapidement un accord de libre-échange. Une trop lourde pression de Tokyo sur l’état-major de la compagnie privée japonaise pourrait avoir un effet néfaste sur les pourparlers, surveillés de près par Paris, qui dénonce depuis des années « l’injustice » avec laquelle Airbus a été traité dans l’Archipel. S’il a été systématiquement écarté des grandes commandes de JAL et ANA, l’avionneur européen a tout de même réussi à placer depuis 1980 une centaine d’appareils dans le pays grâce à l’apparition depuis 2011 dans le ciel japonais de plusieurs compagnies low cost, telles que Jetstar Japan ou Skymark.

Japon: déficit commercial record en janvier

Japon déficit commercial record en janvier

 

De quoi justifier la politique de baisse du yen qui a déjà perdu 15%. Le Japon a en effet enregistré en janvier un déficit commercial record, les importations d’énergie ayant augmenté plus que prévu, mettant en avant un des risques causé par une politique susceptible de provoquer une dépréciation du yen. La balance commerciale du Japon affiche sur le mois écoulé un déficit de 1.600 milliards de yens (12,8 milliards d’euros), supérieur à la prévision d’un déficit de 1.380 milliard de yens. »Le déficit commercial risque de se creuser encore durant la plus grande partie de l’année, sinon l’année prochaine », dit Norio Miyagawa, économiste de Mizuho Securities Research & Consulting. Depuis novembre, le yen a perdu 16% de sa valeur contre le dollar, dans un contexte d’anticipations d’une politique monétaire ultra-accommodante, souhaitée par le Premier ministre Shinzo Abe. Les exportations ont augmenté de 6,4% en janvier en base annuelle, leur première hausse en huit mois, alors que le consensus donnait une hausse limitée à 5,6%. Les importations ont bondi de 7,3% sur un an, bien au dessus de l’estimation moyenne d’une hausse de 1,6%, le Japon ayant importé plus de combustible fossile afin de compenser la fermeture de la quasi totalité des ses centrales nucléaires.

 

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Japon: reprise de la production industrielle ?

Japon: reprise de la production industrielle ?

Selon le ministère de l’Industrie, la production industrielle a certes reculé de 0,3% en 2012 par rapport à 2011 et de 1,9% au cours du seul quatrième trimestre par rapport au troisième, mais « elle semble avoir arrêté de baisser » en décembre.  D’après une enquête du ministère auprès des professionnels, la production pourrait ainsi augmenter de 2,6% en janvier (sur un mois) et de 2,3% en février, dopée entre autres par le secteur de l’automobile.  Les usines tournent plus vite grâce à la légère reprise de l’activité mondiale, après une année 2012 dans l’ensemble très morose.  Outre les voitures, les pièces détachées pour automobiles et les semi-conducteurs, les industries nippones ont fabriqué davantage de machines destinées à la production, semblant indiquer un certain redémarrage général.  Les livraisons ont augmenté pour leur part de 4,4% sur un mois et les stocks ont diminué de 1,1%.  L’environnement des affaires a été difficile pour l’industrie de la troisième puissance économique mondiale toute l’année dernière, avec un ralentissement de la croissance en Chine, une grave crise d’endettement en Europe et une vigueur exceptionnelle du yen qui a nui à la compétitivité des produits « made in Japan » à l’étranger.  En fin d’année, la croissance en Chine a toutefois légèrement accéléré, la crise européenne a donné des signes d’apaisement et le yen a fortement baissé face au dollar et à l’euro.  Le tout a joué en faveur des secteurs exportateurs japonais comme l’automobile, l’électronique ou l’industrie lourde, en dépit d’un différend territorial sino-japonais qui a rejailli sur le commerce bilatéral.   »En plus de la reprise de l’économie mondiale, les mesures économiques prises par le nouveau gouvernement devraient tirer encore davantage la production » dans les mois à venir, a jugé Yusuke Shimoda, économiste au Japan Research Institute de Tokyo.  Le nouveau Premier ministre nippon, le conservateur Shinzo Abe, au pouvoir depuis fin décembre, a fait de la reprise économique sa priorité, avec une politique à trois têtes: assouplissements monétaires, incitations budgétaires et réformes réglementaires pour inciter les entreprises à investir.  M. Abe veut à tout prix sortir le pays de la récession, dans laquelle il a rechuté cet été, et le débarrasser de la déflation qui entrave l’activité depuis 15 ans, avec une brève période de rémission entre 2006 et 2009.  Sur le plan monétaire, la forte pression exercée avec succès sur la Banque du Japon pour qu’elle adopte, le 22 janvier, un objectif d’inflation de 2% a entraîné ces dernières semaines un plongeon du yen face à l’euro et au dollar.  Ce retournement est bienvenu pour les industries nippones tournées vers l’étranger et qui ont souffert ces dernières années d’une vigueur jugée excessive de la devise nippone.  Du côté budgétaire, le projet du gouvernement pour l’exercice d’avril 2013 à mars 2014 prévoit de consacrer plus de 40 milliards d’euros aux travaux publics, s’ajoutant à une somme voisine déjà intégrée dans un plan de relance mis sur les rails au début du mois.

 

 

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Mali : un don du Japon !

Mali : un don du  Japon !

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De toute évidence les grandes puissances ne souhaitent pas s’engager au Mali, alors on multiplie les messages d’encouragement à la France ou les dons. Ainsi, Le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, a annoncé mardi que son pays allait faire un don de 120 millions de dollars pour aider à stabiliser le Mali et le Sahel, quelques jours après la mort de dix Japonais dans une prise d’otages en Algérie, attaque liée au conflit dans cette région d’Afrique du Nord. « Cela doit aider la région à renforcer sa gouvernance et sa sécurité, y compris via des opérations de maintien de la paix », a-t-il expliqué, précisant que ce don vise à « renforcer la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) et à réduire la pauvreté qui peut constituer le terreau du terrorisme ».

 

 

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Croissance- Japon : prévisions 2013 en hausse

Croissance- Japon : prévisions 2013 en hausse

Le japon faiat le contraire de l’Europe en soutenant a croissance avec une politique monétaire très accommandante (et en dépit d’une dette record). Le comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) a annoncé mardi de nouvelles prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour l’année d’avril 2013 à mars 2014, estimant qu’elle atteindra 2,3%, au lieu de 1,6% précédemment estimé. La BoJ a en revanche abaissé son évaluation pour l’année 2012-2013 qui s’achèvera en mars, jugeant que le PIB n’augmentera que de 1,0% contre 1,5% envisagé lors des précédentes prévisions datant d’octobre 2012. La déflation devrait aussi être plus forte que prévu durant l’année en cours, mais une inflation de 0,4% est espérée pour l’année budgétaire qui débutera en avril.

La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

Dans son étude Ernst & Young prend en compte cinq critères totalement objectifs: l’importance des échanges commerciaux dans l’activité économique (PIB), les flux de capitaux, les mouvements de main d’œuvre, les échanges technologiques et «l’intégration culturelle». Même ce dernier aspect fait l’objet de mesures quantitatives simples et incontestables, tels les échanges téléphoniques internationaux. À quoi s’ajoutent les jugements qualitatifs de quelque 800 «global business leaders» (décideurs privés internationaux) – le public naturel de Davos – qui s’expriment en particulier sur les réglementations de chaque pays. En clair, l’image plus ou moins protectionniste de chaque économie nationale. Au total, la France est classée au 14e rang des pays les plus ouverts, sur les 60 pays les plus importants de la planète par leur PIB. Les États-Unis, la Chine et le Japon, les trois premières puissances économiques mondiales, n’arrivent respectivement qu’en 25e, 44e et 43e position. À l’inverse Hongkong, Singapour, l’Irlande, la Belgique et la Suisse occupent le haut du classement, leur faible taille les obligeant tout naturellement à s’ouvrir aux autres et à jouer la carte de la division internationale du travail. L’Allemagne figure pour sa part en 11e position. «Depuis 1995, la France a progressé de sept places», soulignent les auteurs de l’étude, dont la finalité est de décrypter pour les entreprises multinationales les vagues de fond de la mondialisation. «Bien que la globalisation continue, son rythme s’est ralenti par rapport aux niveaux atteints avant la récession (de 2008-2009) et sa nature a changé», considère toutefois James Turley, le président d’Ernst & Young. Selon lui, bien plus que les investissements internationaux, «la technologie est maintenant le premier moteur de la mondialisation». Il s’agit avant tout des technologies de l’information et des réseaux sociaux, qui vont «permettre aux entreprises d’établir de nouvelles relations avec les consommateurs». Autre tendance forte, «les perspectives de croissance fortes vont au-delà des pays traditionnels des Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine)». Les nouveaux marchés porteurs englobent désormais «le Mexique, la Turquie, l’Indonésie et l’Afrique en général de plus en plus attractifs pour les entreprises, et ce malgré les risques qu’ils peuvent présenter», souligne l’étude d’Ernst & Young, qui a été réalisée en collaboration avec l’Economic Intelligence Unit de Londres.

 

Japon: relance par la création monétaire

Japon: relance par la création monétaire

Comme aux Etats-Unis, le japon veut sortir de la crise grâce à une politique monétaire très accommandante. »Le gouvernement et la Banque du Japon se sont entendus pour mener conjointement une politique renforcée afin d’en finir rapidement avec la déflation et permettre au pays d’atteindre une croissance économique durable sur fond de stabilité des prix », ont-ils écrit dans une déclaration conjointe.  La banque du Japon aurait été tellement obnubilée par le risque d’une inflation excessive que cela l’a empêchée de viser jusqu’à présent plus de 1%.  A cette pression politique s’ajoute celle des marchés qui spéculent tant et si bien sur les décisions espérées que la BoJ était quasi forcée de satisfaire les attentes, sans quoi le retour de bâton aurait pu être sévère au moment où la Bourse a remonté et le yen fortement baissé.  De fait, en dépit de son indépendance statutaire, la BoJ a consenti mardi non seulement à fixer un objectif d’inflation de 2%, mais aussi à amplifier son dispositif spécial d’achat d’actifs financiers divers, au premier rang desquels figurent des obligations d’Etat.  La BoJ va modifier le procédé et « acheter chaque mois pour un certain montant » des actifs financiers, de façon illimitée dans le temps, au lieu d’une enveloppe pour une période plurimensuelle donnée comme c’était le cas jusqu’à présent.  Le nouveau montant est fixé à 13.000 milliards de yens (110 milliards d’euros) par mois à partir de janvier 2014, dont 10.000 milliards pour les bons du Trésor et 2.000 milliards pour les obligations d’Etat, le reste étant réservé à des titres divers d’entreprises ou fonciers.  Grâce à ces dispositions et à un plan de relance de 20.200 milliards de yens (dont la moitié à la charge de l’Etat) décidé par M. Abe, l’économie nippone devrait atteindre une croissance de 2,3% pour l’année d’avril 2013 à mars 2014 selon les prévisions révisées mardi par la BoJ. L’inflation, elle, ne devrait pas dépasser 0,4% dans ce même laps de temps, encore loin de l’objectif visé.

Relance économique ; le Japon fait le contraire de l’Europe

Relance économique ; le Japon fait le contraire de l’Europe

Curieusement peu d’observateurs note que le Japon va à contrecourant de l’Europe, d’abord en injectant des liquidités pour financer notamment de grands travaux (près de 90 milliards), ensuite avec une politique monétaire plus accommandante enfin  pour laisser filer l’inflation. Pourtant le taux d’endettement du Japon est de l’ordre de celui de l’Italie (autour de 200%). Ce qui est bon au Japon (et qui est bon aux Etas unis) serait banni en Europe ? Ou alors l’Europe a décidé de perdre la guerre monétaire et derrière a guerre économique.   Depuis début janvier, Shinzo Abe explique qu’il a « trois flèches dans son carquois » pour redresser l’économie japonaise. Son premier projectile est un plan de relance de 10.300 milliards de yens (87 milliards d’euros) qu’il compte activer dans les toutes prochaines semaines. Il propose de remettre les entreprises du pays au travail en finançant sur les deniers publics de nouveaux chantiers d’infrastructures, des travaux de reconstruction dans les régions dévastées par le tsunami de 2011 et en les aidant à investir plus dans les technologies du futur et notamment dans la biotech. Au total, 3.800 milliards de yens devraient être débloqués pour la rénovation de routes, de ponts ou d’écoles et 3.100 milliards de yens iront aux secteurs d’avenir. Une somme équivalente sera consacrée à l’amélioration de la vie quotidienne de la population et notamment des personnes âgées.  Selon les premiers calculs du gouvernement, ce plan devrait refaire partir à la hausse le PIB dès le deuxième trimestre de 2013. Près de 600.000 emplois pourraient être créés et une croissance de 2 % pourrait être atteinte sur l’année fiscale qui démarrera en avril prochain. Cette semaine, Shinzo Abe va sortir la seconde flèche de son carquois économique en pressant la Banque du Japon (BoJ) de relâcher sa politique monétaire. Le leader dispose d’une semaine pour convaincre la banque d’élargir massivement son programme d’assouplissement quantitatif et d’accepter de se fixer un objectif d’inflation annuelle de 2 %. « Cela entraînerait des changements fondamentaux », a assuré, hier, le dirigeant sans vraiment expliciter son raisonnement. La Banque a déjà un objectif d’inflation de 1 % et pourtant l’Archipel reste englué dans la déflation. Sans conviction, l’institution devrait toutefois accepter, le 21 janvier, les consignes du nouvel exécutif. Il sera alors temps pour Shinzo Abe de se concentrer sur sa troisième flèche. Mais il apparaît moins pressé de la tirer, tant elle semble plus délicate à manoeuvrer. Le dernier volet de sa stratégie prévoit la définition des grandes réformes économiques et sociales permettant d’entretenir sur le temps long la relance de l’activité. Les cibles sont plus mouvantes et le dirigeant se donne au moins six mois pour les ajuster.

 

Investissements Europe, Etats-Unis, japon : effondrement

Investissements Europe, Etats-Unis, japon  : effondrement

 

Au sein de ces trois régions, aucun autre indicateur économique n’a connu une telle baisse. Or l’investissement est le nerf de la guerre de la croissance, selon une étude publiée par McKinsey Global Institute (MGI). L’investissement privé en Europe a ainsi chuté de 15% comparé à 2007. En Irlande, c’est un effondrement, avec un recul de 64%, rapporte MGI, qui fait également état d’une baisse de 27% en Espagne. « La chute de l’investissement en Europe ne pèse pas uniquement sur la croissance actuelle du PIB, elle menace également les capacités économiques du continent dans le futur », souligne MGI dans son rapport sur la pénurie des investissements en Europe. Selon les calculs de MGI, les investissements dans l’Union européenne – hors dépenses publiques – ont chuté de 350 milliards d’euros entre 2007 et 2011, ce qui représente vingt fois la baisse de la consommation domestique et quatre fois le déclin du PIB. La frilosité des investisseurs peut s’expliquer par la menace que fait peser le « mur budgétaire » sur la croissance future des Etats-Unis, l’incertitude quant à l’avenir de la zone euro ou encore la baisse inexorable de la population japonaise. Dans le même temps, cette prudence peut paraître étonnante quand on garde à l’esprit que les entreprises disposent de quantité très importantes de liquidités et que leurs profits sont en forte croissance aussi bien aux Etats-Unis, en Europe qu’au Japon.

 

Japon : la croissance recule fortement en décembre

Japon :  la croissance recule fortement en décembre

L’indice PMI du secteur manufacturier japonais s’est contracté en décembre à son rythme le plus marqué en plus de trois ans, signe que les entreprises souffrent de la récession de l’économie japonaise et d’une faible demande pour les exportations. L’indice PMI manufacturier a reculé à 45,0 en décembre, ajusté des variations saisonnières, contre 46,5 en novembre et reste ainsi en-dessous de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction. Il s’agit du plus fort recul de l’indice observé depuis avril 2009. L’indice des nouvelles commandes à l’exportation est passé de 45,1 en novembre à 43,3 en décembre et la composante de la production a atteint 44,4 contre 46,7 le mois précédent.

 

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Japon : endetté à 200% le pays annonce un plan de relance de 100 milliards

Le japon fait le contraire de l’Europe avec son plan de relance de 100 milliards alors que le pays a pourtant un endettement de 200 % du PIB. Une stratégie qui privilégie la croissance alors que l’Europe s’embourbe dans sa seule politique d’austérité. La prochaine coalition gouvernementale japonaise prépare un plan de soutien économique assorti d’une rallonge budgétaire qui pourrait atteindre 10.000 milliards de yens (près de 100 milliards d’euros), afin de dynamiser l’activité intérieure, quitte à recourir à l’endettement.  Le Parti Libéral-Démocrate (PLD, droite), grand vainqueur des élections législatives de dimanche, et son allié traditionnel centriste Nouveau Komeito travaillent sur un train de mesures qui devrait être mis sur les rails juste après l’entrée en fonction du nouveau gouvernement prévue à la fin du mois.  Le but est d’accélérer la reconstruction du nord-est dévasté par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, de remettre en état des ponts, tunnels et autres infrastructures publiques vieillissantes, d’aider les entreprises à lutter contre la cherté handicapante du yen ou encore de doper la consommation des ménages, le tout visant aussi à mettre fin à la déflation.   »Un montant de 10.000 milliards de yens est nécessaire », a déclaré mercredi à la presse un responsable du PLD, rejoignant le point de vue du Nouveau Komeito.  Les deux partis devraient s’entendre sur les détails du plan d’ici au 25 décembre, veille de l’investiture du prochain Premier ministre, Shinzo Abe, président du PLD.  Cette rallonge devrait être approuvée par le parlement en février et financée par l’émission de nouveaux bons du Trésor.  Le prochain pouvoir exécutif conservateur fera au passage voler le plafond de surcroît d’endettement annuel de 44.000 milliards de yens (420 milliards d’euros) que s’était imposé le gouvernement de centre-gauche afin de diminuer la dette colossale du pays (plus de 200% de son produit intérieur brut).   »Nous allons avancer le calendrier des travaux publics qui auraient de toute façon été nécessaires un jour ou l’autre », a précisé Masahiko Komura, vice-président du PLD, un parti qui a assis son pouvoir sur le Japon pendant des décennies en dopant l’économie par la construction d’infrastructures.  Et de préciser qu’il est plus bénéfique à moyen terme pour les finances du pays de réaliser les travaux en temps de crise, car non seulement cela apporte un coup de pouce à l’économie, mais en plus la main-d’oeuvre et les matériaux sont moins chers et les taux d’intérêt plus faibles.

 

Japon : la victoire des conservateurs rassure

Japon : la victoire des conservateurs rassure

 

Au lendemain de la victoire magistrale du Parti libéral démocrate (PLD), le gouvernement emmené par le nouveau premier ministre, Shinzo Abe, devrait mettre en place un assouplissement très net de la politique monétaire. Une perspective qui a tiré le yen à la baisse ces dernières semaines. Le dollar a progressé de 5,1% par rapport à la monnaie nippone au cours de ces cinq dernières semaines. Le billet vert a même atteint dans la matinée de lundi son plus haut niveau depuis avril 2011, à un dollar pour 84,48 yens.  La dépréciation du yen est plutôt bien accueillie par les investisseurs, alors que son appréciation a beaucoup pesé sur les exportations japonaises cette année. Les titres des grandes entreprises exportatrices étaient ainsi en hausse lundi, à l’instar de Honda qui s’adjuge 1,1% ou de Toshiba qui prend 3,74%. L’indice Topix Electric Power & Gas, consacré au secteur de l’énergie a progressé de 8%, alors que le nouveau parti au pouvoir tient à relancer la filière nucléaire, remise en question depuis l’accident de Fukushima.  La large majorité des sièges obtenue au Parlement par le PLD permettra à Shinzo Abe de mettre plus facilement en place sa politique économique. Les investisseurs attendent de la nouvelle équipe des solutions à la déflation et à la récession économique dans laquelle le pays vient d’entrer. Le premier test du nouveau chef de gouvernement devrait arriver rapidement avec la réunion cette semaine des dirigeants de la Banque centrale. D’ores et déjà, le futur premier ministre a fait savoir qu’il demanderait à son gouvernement, une fois formé le 26 décembre, de travailler avec la Banque du Japon pour fixer un objectif d’inflation de 2%.

 

Japon : retour du parti traditionnel (LPD) pour gérer la crise économique

Japon : retour du parti traditionnel (LPD) pour gérer la crise économique

 

Le Parti libéral-démocrate (PLD, opposition) s’achemine vers une large victoire lors des élections législatives du 16 décembre au Japon qui pourrait lui donner une majorité des deux tiers à la chambre basse avec l’appoint de son allié du Nouveau Komeito, selon un sondage, jeudi. L’enquête réalisée auprès de 60.000 électeurs montre que le PLD de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe pourrait rafler 295 des 480 sièges en jeu tandis que le Nouveau Komeito obtiendrait près de 30 élus. Une telle majorité qualifiée permettrait à la chambre basse de passer outre aux décisions de la chambre haute dans laquelle aucun parti ne dispose d’une position dominante. Le PLD a été battu en 2009 après avoir gouverné presque sans interruption pendant un demi-siècle. Une victoire de Shinzo Abe, qui avait démissionné brutalement en 2007, serait de nature à rassurer les marchés inquiets de la situation de la troisième économie mondiale. Abe a ainsi promis de pousser la banque centrale du Japon à assouplir radicalement sa politique monétaire afin de lutter contre la déflation et contre un yen jugé trop fort. Il a également promis d’adopter une politique de fermeté à l’égard de la Chine dans le contentieux qui oppose les deux pays à propos de la propriété d’îlots en mer de Chine orientale.

Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Le produit intérieur brut du Japon s’est contracté de 0,9% au troisième trimestre (juillet-septembre) 2012 par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres fournis par le gouvernement et publiés lundi. Ce résultat est conforme aux premières estimations du mois dernier, l’économie japonaise devant faire face à une demande mondiale hésitante et à un yen fort. Il est en revanche supérieur au consensus des économistes qui tablaient sur une baisse de 0,8%.En données annualisées, la contraction s’établit à -3,5%, là encore, un résultat conforme aux premières estimations gouvernementales de novembre. Le consensus des économistes s’établissait à -3,3%. Le gouvernement nippon a également révisé les chiffres du PIB pour la période avril-juin signalant une légère baisse montrant que l’économie nippone s’est contractée pour le deuxième trimestre consécutif.

 

Japon- production industrielle: baisse de 4,1% en septembre

Japon- production industrielle: baisse  de 4,1% en septembre

En cause les  constructeurs d’automobiles qui ont réduit le rythme dans leurs usines de pièces détachées et d’assemblage, en raison de la fin d’un programme de subvention publique à l’achat de véhicules non polluants. L’activité manufacturière japonaise a aussi souffert du ralentissement de l’économie internationale dû à la crise européenne. Sur un an, la production industrielle a dévissé de 8,1%. Le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) a précisé que la production industrielle était « sur une pente déclinante« , alors qu’il avait expliqué le mois précédent qu’elle « semblait s’affaiblir« . En septembre, toutes industries confondues, les livraisons ont pour leur part décliné de 4,3% sur un mois (contre 4,4% selon les chiffres antérieurs) et les stocks se sont repliés de 0,9% (donnée inchangée). Une nouvelle baisse de la production industrielle est également à redouter en octobre, mois pour lequel les statistiques industrielles seront prochainement publiées. En novembre, la production pourrait toutefois quelque peu se reprendre selon les entrepreneurs interrogés par le Meti.

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