Archive pour le Tag 'japon'

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Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

C’est une sorte de guerre monétaire que se livrent le Japon et les Etats unis. Le Japon considère en effet que l la monnaie nippone est surévaluée dans un contexte de désorganisation du marché des changes. Ce que contestent les Etats-Unis. -Le Japon et les Etats-Unis n’ont pu que constater une nouvelle fois leurs divergences en matière de changes vendredi lors de la réunion ministérielle du G7, Washington laissant entendre que rien dans l’évolution actuelle du yen ne justifiait une intervention de Tokyo pour freiner l’appréciation de sa devise. Le ministre japonais des Finances, Taro Aso, a réaffirmé la position de Tokyo, à savoir que des fluctuations excessives et désordonnées des taux de change étaient indésirables, sous-entendant que les autorités nippones n’hésiteraient pas à intervenir sur le marché si elles jugeaient que la hausse du yen n’était pas justifiée. « Dans la lignée des engagements antérieurs du G7 et du G20, j’ai dit que la stabilité des taux de change était extrêmement importante car des mouvements excessifs et désordonnés pénaliseraient l’économie », a dit Taro Aso à la presse lors de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du Groupe des Sept à Sendai, dans le nord-est du Japon. Mais un responsable du Trésor américain a estimé que les fluctuations des taux de change ne pouvaient être jugées suffisamment « désordonnées » pour justifier une intervention que lorsqu’elles étaient la conséquence d’événements exceptionnels, comme le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon en mars 2011. Il faut distinguer ce type de fluctuations de celles « qui peuvent se produire », a ajouté ce responsable, expliquant simplement qu’ »on sait » quand les fluctuations sont réellement désordonnées. « Il y a des accords, au G7 et au G20, depuis un certain nombre d’années, très solides et faciles à appliquer (…) mais qui nous engagent à nous restreindre de recourir à des objectifs de taux de change sauf dans des conditions désordonnées », a-t-il dit. « Je continue de croire que le Japon dispose de conditions ordonnées », a insisté ce responsable américain en réponse à une question sur la position de Washington concernant le yen. Il a mis en garde les pays du G7 et du G20 contre la tentation de faire porter à leurs partenaires la responsabilité de leurs difficultés au lieu de mener des politiques aptes à favoriser la croissance. « Si l’on se dispute une part d’un gâteau de plus en plus petit, on n’arrivera pas à améliorer l’économie », a-t-il dit. La stabilité des changes est l’un des principaux sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion de Sendai, qui s’achèvera samedi.

(Avec Reuters)

Croissance au Japon : « ça va mieux » !

                                                                         

Croissance au Japon : « ça va mieux » !

Après la contraction de l’économie au quatrième trimestre le rebond constaté au premier trimestre constitue une certaine surprise pour la croissance du Japon. Une croissance surtout soutenue par la consommation qui représente 60 % du PIB. Une amélioration donc encore une fois à relativiser en tenant compte du recul du dernier trimestre 2015. L’économie japonaise a progressé à son rythme le plus fort en un an au premier trimestre 2016, caractérisé par une hausse de 0,4% du produit intérieur brut (PIB), grâce, entre autres, à la solidité de la consommation des ménages et des exportations. Selon les analystes, ce rebond ne sera pas suffisant pour dissiper les inquiétudes quant aux perspectives peu engageantes. Au vu des statistiques publiées mercredi par le gouvernement, le PIB de la troisième économie mondiale a progressé de 1,7% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, soit nettement plus que l’estimation moyenne de 0,2% des économistes. Cela marque un rebond par rapport à la contraction de 1,7% enregistrée au quatrième trimestre 2015. Mais certains tempèrent l’enthousiasme et pointent l’effet technique de l’année bissextile, qui rajoute une journée au premier trimestre. « Si l’on prend en compte l’impact de la journée supplémentaire de l’année bissextile, qui a fait monter le taux de croissance d’un trimestre sur l’autre de 0,3 point de pourcentage, la croissance n’est pas aussi forte que le chiffre en soi laisse penser », déclare Hidenobu Tokuda, économiste à l’institut de recherche Mizhuo. « Les chiffres du PIB vont sans doute inciter Abe à décider de reporter la hausse prévue de la TVA l’année prochaine, et à déployer de nouvelles mesures de soutien budgétaire, d’au moins 5.000 milliards de yens », a-t-il continué. La consommation des ménages, qui représente 60% du PIB, a augmenté de 0,5%, soit plus du double des prévisions médianes. Ce rebond n’a pas pour autant effacé le recul de 0,8% constaté au dernier trimestre 2015. Ces statistiques tombent avant le sommet du G7 que doit accueillir Shinzo Abe la semaine prochaine dans l’ouest du Japon, et au cours duquel il espère favoriser un accord sur la nécessité d’une coordination mondiale des politiques de relance de la croissance. Shinzo Abe a relevé le taux de TVA de 5% à 8% au début avril 2014, ce qui a eu pour conséquence le basculement de l’économie japonaise dans la récession. De ce fait, le Premier ministre a reporté de 18 mois une nouvelle hausse de la TVA, qui devrait passer à 10%.

(Avec Reuters))

Japon: contraction dans le secteur manufacturier

Japon:  contraction dans le secteur manufacturier

 L’activité s’est contractée en mars dans le secteur manufacturier japonais à un rythme inédit en trois ans, en raison notamment d’une chute des nouvelles commandes à l’exportation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achat.

L’indice PMI s’est établi à 49,1 en données corrigées des variations saisonnières, un chiffre conforme à la version « flash », après 50,1 en février.

Il retombe ainsi en-dessous de la limite de 50 qui sépare contraction et expansion.

Le sous-indice des entrées de commandes à l’exportation a chuté à 46,1

 

(Reuters)

Japon : nouveau recul des exportations

Japon : nouveau recul des  exportations

Les exportations du Japon se sont contractées en février pour un cinquième mois consécutif, ce qui, malgré une hausse des ventes à destination de la Chine, alimente les craintes d’une quatrième année de récession en cinq ans pour la troisième économie mondiale. Les exportations japonaises ont baissé de 4,0% sur un an le mois dernier, montrent jeudi les statistiques publiées par le ministère des Finances, ce qui est davantage que l’estimation médiane d’un recul annuel de 3,1%. Cela constitue néanmoins une amélioration par rapport à la chute de 12,9% enregistrée en janvier, la plus forte depuis 2009, ce qui est avant tout la conséquence du rebond des exportations vers la Chine (+5,1% sur un an) avec la reprise de l’activité dans la deuxième économie mondiale après le Nouvel An lunaire, intervenu 10 jours plus tôt que l’année dernière. Les importations japonaises ont reculé de 14,2% sur un an en février, alors que l’estimation médiane était une baisse de 15,2%. L’excédent commercial s’est élevé à 242,8 milliards de yens (1,92 milliard d’euros) contre une estimation médiane de 388,6 milliards de yens.

(Reuters)

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce très mauvais chiffre de l’industrie manufacturière du Japon qui témoigne d’un net tassement de la croissance partout. Le plus inquiétant ce sont les perspectives de commande en très net recul en février par rapport à janvier. L’indice PMI Markit/Nikkei corrigé des variations saisonnières est tombé à 50,2 en février, tandis qu’il s’établissait en janvier à un chiffre final de 52,3. Il reste toutefois au-dessus de la limite de 50, qui sépare contraction et expansion, pour le dixième mois d’affilée. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export a baissé à 47,9, contre 53,1 en janvier, ce qui constituerait sa plus forte contraction mensuelle depuis février 2013 si les chiffres étaient confirmés dans leur version définitive. La chute des exportations est la plus forte depuis la crise de 2008, en raison notamment d’un ralentissement des économies émergentes. Les entreprises japonaises ont baissé leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif, et plus fortement qu’en janvier, reflet à la fois de la mollesse de la demande et de la baisse des prix des matières premières

 

(Avec Reuters)

Japon: pratiquement en récession

Japon: pratiquement en récession

 

Au troisième trimestre le Japon avait évité de justesse la réception mais les résultats du quatrième trimestre montrent que désormais le pays qui y plonge. Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a en effet diminué de 0,4% au quatrième trimestre par rapport au précédent, concluant une année 2015 de faible croissance (+0,4%), selon les chiffres préliminaires annoncés lundi par le gouvernement. Depuis une hausse de la TVA en avril 2014, le Japon alterne trimestres de modeste croissance et de contraction, malgré l’ambitieuse stratégie de relance «abenomics» autour de trois «flèches» (relance budgétaire, assouplissement monétaire et réformes structurelles) lancée fin 2012 par le premier ministre Shinzo Abe. Ces derniers mois, le pays a en outre été confronté à l’impact du ralentissement chinois, qui pèse sur le commerce extérieur nippon, et aux turbulences sur les marchés.  Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. La production industrielle au Japon a reculé de 0,9% en novembre sur un mois selon les données révisées publiées lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Elle avait augmenté de 1,4% en octobre après +1,1% en septembre, un regain qui suivait deux mois de baisse. Cette évolution en dents de scie témoigne du pragmatisme prudent des entrepreneurs sur fond de reprise fragile de la troisième puissance économique mondiale. En novembre, c’est une moindre fabrication d’équipements industriels, de produits chimiques ou encore de pièces métalliques qui a entraîné le repli d’ensemble, avait expliqué le ministère en annonçant fin décembre la première estimation. . Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier. . La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justesse  à la récession.

 

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

Des salades industrielles au Japon : bon appétit

La culture industrielle des légumes (ou de l’élevage)  n’est pas nouvelle mais elle prend cette fois une dimension encore inconnue au Japon où l’on va créer une véritable usine à la production robotisée pour produire 30 000 salades par jour soit 10 millions par an  sur moins d’un demi hectare. Comme pour l’élevage de volailles, on utilisera la lumière artificielle ;  les salades ne pousseront pas sur le sol mais sur des étagères superposées. Des légumes presque artificiels gonflés à l’eau et à l’engrais. On objectera que le processus de production n’est pas nouveau puisque des tomates par exemple sont cultivées de la même manière et sans terre. Avec la robotisation la productivité sera poussée à l’extrême et le prix des salades pourra même être divisé par deux. Bien entendu le consommateur en aura pour son argent avec une qualité gustative à peu près nulle  et d’éventuels risques sanitaires. Pour s’en persuader il suffit déjà de déguster les tomates de supermarché produites de manière industrielle : une texture de cailloux et le goût de l’eau. Un mode de production en tout cas qui ne va pas  en faveur d’un produit d’une consommation davantage végétarienne. Quand la chimie et l’industrie ce substitue à l’agriculture ! Dans cette usine futuriste où les salades pousseront sur des étagères, «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», assure Koji Morisada, l’un des responsables de Spread, la société japonaise qui a mis au point ce site d’une nouvelle ère. À défaut d’être créatrice d’emplois, cette ferme-usine sera vertueuse sur le plan économique. «Les coûts des salades industrielles au Japon  de main-d’œuvre seront réduits de moitié», assure le porte-parole, les effectifs présents ne faisant que contrôler les robots. Côté environnement, cette serre hermétique à l’air extérieur se veut irréprochable. «Aucun pesticide ne sera employé et 98 % de l’eau sera recyclée», insiste Koji Morisada. Sur le plan énergétique, «les ampoules LED à basse consommation d’énergie devraient réduire la facture d’électricité d’au moins 75 % par rapport aux lampes classiques au sodium», affirment les responsables de l’usine. De quoi réduire drastiquement le prix en rayon,  ravir le consommateur nippon mais déprimer complètement le gourmet.

Japon : léger tassement de la croissance de l’industrie

Japon : léger tassement de la croissance de l’industrie

Les résultats de l’activité manufacturière du Japon sont encore satisfaisants même si la croissance se passe un peu. La Banque du Japon est toutefois inquiète de la baisse des prix à la production, première baisse depuis trois ans. Le Japon espère toutefois sortir de la déflation avec une petite croissance cette année mais une croissance qui est menacée  par la baisse de son commerce international notamment avec la Chine. Le rythme de croissance de l’activité manufacturière au Japon a légèrement ralenti en janvier mais reste solide, alors que les entrées de commandes à l’exportation ont accéléré, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI Markit/Nikkei est tombé en janvier à 52,4 en version « flash » contre 52,6 en décembre. Pour le neuvième mois d’affilée, il reste supérieur au seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export grimpe à 52,6 contre 52,2 en décembre mais celui des nouvelles commandes, qui regroupe à la fois l’export et les commandes intérieures – tombe à 52,7 contre 54,2, ce qui indique un probable ralentissement de la demande intérieure. Les prix à la production ont sans doute baissé au Japon pour la première fois en plus de trois ans en raison de la baisse du prix des ressources de base, du pétrole en particulier, ce qui risque de poser des problèmes au gouvernement et à la Banque du Japon qui cherchent à sortir définitivement le pays de la déflation.

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

 

Conséquence  de la baisse du commerce international ,  la production industrielle se tasse aussi. Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. La production industrielle au Japon a reculé de 0,9% en novembre sur un mois selon les données révisées publiées lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Elle avait augmenté de 1,4% en octobre après +1,1% en septembre, un regain qui suivait deux mois de baisse. Cette évolution en dents de scie témoigne du pragmatisme prudent des entrepreneurs sur fond de reprise fragile de la troisième puissance économique mondiale. En novembre, c’est une moindre fabrication d’équipements industriels, de produits chimiques ou encore de pièces métalliques qui a entraîné le repli d’ensemble, avait expliqué le ministère en annonçant fin décembre la première estimation. . Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier. . La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justesse  à la récession.

 

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Japon-Nouvelle hausse de l’activité dans les services

Après avoir échappé de justesse à la récession au troisième trimestre le Japon semble retrouver quelques couleurs en matière d’activité économique même si son commerce international est toujours aussi atone.  Le secteur des services japonais a connu en décembre une croissance sensiblement comparable à celle du mois précédent, avec notamment des nouvelles affaires qui ont enregistré leur hausse la plus marquée depuis quatre mois, montre une enquête menée auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 51,5 le mois dernier contre 51,6 en novembre, se maintenant ainsi pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance. La composante des nouvelles affaires a atteint 52,0 contre 51,6 en novembre, ce qui peut suggérer que la demande intérieure est en voie d’amélioration. De son côté  L’activité manufacturière a connu en décembre un rythme de croissance quasiment inchangé par rapport au mois dernier, avec notamment une accélération de la hausse des nouvelles commandes, montrent mercredi les résultats préliminaires de l’enquête auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 52,5 en version « flash » contre 52,6 en novembre, qui avait représenté un pic de 20 mois, et 52,4 en octobre, se maintenant pour le huitième mois consécutif au-dessus du niveau de 50 à partir duquel il rend compte d’une croissance de l’activité. Ces données semblent confirmer que la troisième économie mondiale a retrouvé un peu d’élan en fin d’année. Des données publiées il y a huit jours ont montré que le Japon avait finalement échappé à la récession au troisième trimestre. La composante mesurant les nouvelles commandes a atteint 54,1 contre 53,6 le mois précédent. Celle relative aux nouvelles commandes à l’exportation est cependant revenue à 52,4 contre 53,2 en novembre.

Japon : production industrielle en recul

Japon : production industrielle en recul

 

Conséquence  de la baisse du commerce international japonais la production industrielle se tasse aussi. Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. D’après les statistiques publiées lundi par le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, la production industrielle a baissé de 1,0% en novembre par rapport à octobre. Ce recul, après deux mois de hausse, est plus marqué que la baisse de 0,6% qu’anticipaient les analystes interrogés par Reuters. Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier, signe que les entreprises japonaises demeurent optimistes quant aux perspectives économiques. « C’est le côte positif de cette statistique », note Yoshiki Shinke. La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justice à la récession.

Japon : croissance espérée à 1,7%

Japon : croissance espérée  à 1,7%

Finalement le Japon a retenu le même taux de croissance que la zone euro pour le prochain exercice à savoir 1,7 % d’augmentation du PIB. Mais pour atteindre cet objectif encore faudra-t-il que le commerce international se reprenne sérieusement alors qu’il est en recul depuis plusieurs mois. Le gouvernement japonais a donc approuvé ce matin un budget record de 96.722 milliards de yens (732 milliards d’euros) pour l’année d’avril 2016 à mars 2017, afin de préparer l’économie et les esprits à une nouvelle hausse de taxe, sur fond de croissance attendue à 1,7%. La nouvelle enveloppe initiale, qui doit encore être approuvée par les deux chambres du Parlement d’ici à fin mars 2016, est censée permettre d’accroître les dépenses pour les enfants afin d’inciter les couples à procréer et les femmes à travailler, deux thèmes clefs mis en avant par le Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Les crédits totaux pour la protection sociale s’élèveront à 31.974 milliards de yens (242 milliards d’euros). Les crédits de la Défense bénéficieront d’une nouvelle progression, à 5.054 milliards de yens, et l’aide au développement augmentera légèrement aussi. Le gouvernement a calé ses estimations de dépenses et recettes sur la base d’une prévision de croissance de 1,7% pour avril 2016-mars 2017 et sur une inflation attendue à 1,2%, encore loin de l’objectif de 2% fixé d’un commun accord avec la banque centrale du Japon (BoJ).

Japon : Le commerce extérieur retombe dans le rouge

Japon : Le commerce extérieur retombe  dans le rouge

Le Japon enregistre un déficit en novembre, alors que ses exportations ont de nouveau reculé en valeur sur fond de ralentissement en Chine, a annoncé jeudi le ministère des Finances. Le solde s’est établi à 379,72 milliards de yens (2,85 milliards d’euros) sur la période, à comparer à un déficit de 898,82 milliards de yens un an plus tôt. La baisse conjuguée du commerce extérieur au Japon mais surtout en Chine constitue un indicateur inquiétant pour l’évolution de la croissance mondiale. La Chine enregistre en effet une baisse marquée des importations, en recul de 5,6% sur le mois. Les exportations elles aussi sont en baisse de 3,7% en novembre. La baisse des exportations de la Chine traduit un très net ralentissement de la demande notamment dans les pays développés. Cette baisse continue depuis des mois hypothèque d’une certaine manière les hypothèses de croissance internationale du coup les instituts économiques ne cessent de revoir à la baisse leurs prévisions. L’OCDE a baissé d’ailleurs  ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, comme elle l’avait déjà fait en septembre, se disant « profondément préoccupée » de la faiblesse du commerce international, dont la Chine est un pivot.  L’Organisation de coopération et de développement économiques par exemple attend désormais une croissance mondiale de 2,9% cette année, contre 3,0% espéré auparavant, puis 3,3% l’an prochain, contre 3,6% attendu auparavant. En France aussi on a revu à la baisse les perspectives. La Banque de France ne prévoit plus que 0,3% de croissance pour l’économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% auparavant, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée mardi. Elle fait notamment état d’un repli de l’activité dans les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. La nouvelle prévision pour le quatrième trimestre est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en octobre et à celle du dernier consensus des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à +0,4%. L’enquête de conjoncture pour novembre fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, comme dans les services, à 96, et une stabilité de l’indicateur pour le bâtiment à 96.

La croissance du Japon encore dans le rouge

 

La croissance du Japon encore dans le rouge

La croissance du Japon retombe encore dans le rouge. Elle  victime à la fois d’un environnement mondial détérioré qui ce caractérise notamment par une baisse des commandes industrielles (notamment de la Chine) mais aussi par les conséquences du relèvement brutal de la TVA. Un relèvement intervenu en avril 2014 mais dont la consommation japonaise ne parvient pas à se relever.  La troisième puissance économique mondiale retombe ainsi en récession, un an tout juste après un épisode similaire dans la foulée d’un douloureux relèvement de TVA, nouveau revers pour le Premier ministre Shinzo Abe, qui a lancé fin 2012 une ambitieuse stratégie de relance baptisée «abenomics». Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient sur un repli de 0,1% par rapport à la période d’avril à juin. Ces statistiques vont sans nul doute accroître la pression sur la Banque du Japon (BoJ). L’institution se réunit mercredi et jeudi pour décider d’étendre ou non son programme de rachats d’actifs, mais les économistes sont partagés sur l’issue de cette réunion alors que le gouverneur de la BoJ persiste à tenir un discours positif. En rythme annualisé, c’est-à-dire si la baisse du troisième trimestre se prolongeait sur une année, le PIB a diminué de 0,8% entre juillet et septembre.

Japon: la croissance au ralenti

Japon: la croissance au ralenti

 

Après une très longue période de déflation, l’économie japonaise un peu redressé toutefois il se confirme que le tassement de la croissance mondiale pèse lourdement sur les  niveaux d’activité du Japon. Un pays handicapé par la baisse de la demande en Asie  notamment en Chine et qui fait reculer la production industrielle. À cela s’ajoute le tassement de la consommation constatée au cours du troisième trimestre. Au total le Japon pourrait bien connaître en 2015 une relative stagnation. La croissance dans le secteur des services a considérablement ralenti en septembre au Japon par rapport au mois précédent en raison notamment d’un tassement des nouvelles affaires, montre lundi l’enquête PMI Markit/Nikkei qui témoigne d’un essoufflement de la demande intérieure en cette fin de troisième trimestre. L’indice des directeurs d’achat est ressorti à 51,4 en septembre, contre 53,7 en août. La composante des nouvelles affaires a de son côté ralenti à 51,7 contre 52,9 le mois précédent. Un chiffre supérieur à 50 traduit une expansion de l’activité.

Economie : léger mieux au Japon

Economie : du mieux au Japon

Même si les exportations demeurent toujours atones en raison de la situation internationale et notamment de la situation de la Chine on enregistre un petit mieux au Japon avec une augmentation des dépenses des ménages. Mais l’emploi, lui, reste toujours mauvais. Les dépenses des ménages japonais ont progressé en août pour la première fois en trois mois, tandis que l’offre de travail est revenue à un niveau sans précédent en plus de deux décennies, montrent des statistiques publiées vendredi. Les dépenses des ménages ont augmenté de 2,9% d’un an sur l’autre, alors que l’estimation médiane tablait sur une hausse limitée à 0,4%. Cette progression, imputable notamment aux achats de voitures, survient après un recul de 0,2% en juillet. Le rapport entre le nombre d’emplois et celui de demandeurs a augmenté à 1,23, un niveau qu’on l’on n’avant plus vu depuis janvier 1992. Le taux de chômage a très légèrement augmenté à 3,4% contre 3,3% attendu par les économistes.

Croissance Japon : chute de la production industrielle

Croissance Japon : chute de la production industrielle

 

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec cette chute de la production industrielle au Japon. Une production industrielle qui fait du yo-yo mais globalement.  atone. Le PIB  du second trimestre avait déjà été dans le rouge et les perspectives s’annoncent mal pour le troisième. En juillet, la production industrielle japonaise a chuté de 0,6% là où les économistes attendaient une hausse de 0,1%. Le ralentissement économique chinois conjugué au tassement de la consommation des ménages expliquent cette baisse. Un rebond est toutefois attendu pour le mois d’août.  La production industrielle au Japon a diminué de 0,6% en juillet par rapport à celle de juin, mois au cours duquel elle avait rebondi de 1,1%, selon les chiffres préliminaires publiés lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Cette statistique est inférieure aux attentes: le consensus des économistes sondés par l’agence Bloomberg prévoyait une hausse de 0,1%. En comparaison annuelle, la production a augmenté de 0,2% par rapport à celle de juillet 2014. Les autres statistiques du mois de juillet, publiées vendredi, se sont révélées décevantes, à l’exception du taux de chômage, particulièrement bas. Alors que le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) jugeaient temporaire la contraction de l’activité au deuxième trimestre, les Japonais ont encore réduit leurs dépenses de consommation en juillet (-0,2% sur un an), tandis que l’inflation est retombée à zéro sur la période, signe des fragilités persistantes de la troisième économie mondiale.  Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes.

 

 

Croissance Japon : recul de la consommation

Croissance Japon : recul de la consommation

Encore une mauvaise nouvelle pour  l’économie mondiale,  avec le recul de la consommation au Japon, un recul qui s’ajoute à la baisse des commandes extérieures. Du coup l’inflation est restée nulle en juillet sur un an.  Ces statistiques, publiées vendredi par le gouvernement, viennent étayer les anticipations des marchés selon lesquelles le pays peut s’attendre au mieux à une faible reprise après la contraction de l’économie observée sur la période avril-juin. L’indice d’inflation de base, qui inclut les produits pétroliers mais exclut des éléments volatils comme les produits frais, a stagné en juillet, une première depuis le mois de mai 2013. Les prix n’ont donc pas baissé, comme les marchés l’anticipaient (-0,2%), mais l’économie japonaise est encore loin de la cible de 2% d’inflation de la BoJ et la tendance à la baisse des cours du pétrole ne devrait pas tirer les prix vers le haut dans les mois à venir.  Un autre indicateur fait douter d’une reprise vigoureuse dans l’archipel: la consommation des ménages a enregistré un recul de 0,2% en juillet sur un an, après une chute de 2% le mois précédent. La consommation reste particulièrement atone pour d’importants postes de dépenses des ménages, comme l’automobile, ce qui laisse penser que les particuliers continuent à subir les effets des achats effectués avant le relèvement de la TVA l’année dernière et font toujours attention. Dans les circonstances actuelles, le débat au Japon porte sur l’opportunité de prendre ou non des mesures destinées à stimuler l’économie mais, dans la mesure où les précédentes dispositions du gouvernement de Shinzo Abe n’ont pas permis de doper les exportations et les prix, certains analystes se montrent sceptiques. « On n’arrête pas des vents venus de la mer avec des mesures de politique économique, donc ce serait une perte d’argent », selon Taro Saito, économiste au NLI Research Institute.

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

Croissance : recul au Japon, encore un mauvais signe pour l’économie mondiale

 

Un recul important de l’économie japonaise au second trimestre qui vient confirmer la grande faiblesse de l’économie mondiale. Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes. L’impression de stagnation que renvoie l’économie nippone pourrait alimenter les rumeurs sur de nouvelles mesures de soutien de la Banque du Japon (BoJ) d’ici la fin de l’année. La contraction enregistrée au deuxième trimestre 2015 est toutefois moins importante que la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un recul de 1,9%. Elle succède à une croissance du premier trimestre 2015 révisée à 4,5%. D’un trimestre à l’autre, le PIB du Japon s’est contracté de 0,4% en avril-juin, alors que les économistes attendaient une baisse de 0,5%. « La consommation privée a beaucoup baissé, les dépenses d’investissement ont été faibles et les stocks se sont accumulés. La situation semble bien pire que ne le montrent les chiffres du PIB », a commenté Takeshi Minami, chef économiste au sein de l’institut de recherche Norinchukin.  La consommation, qui représente environ 60% de l’activité économique du Japon, a reculé de 0,8% sur la période avril-juin par rapport au trimestre précédent, soit un rythme deux fois plus rapide qu’anticipé par les économistes. Il s’agit de sa première contraction depuis le même trimestre de 2014, qui avait été marqué par une hausse de la TVA destinée à financer la politique de Shinzo Abe. Les ménages ont réduit leurs dépenses sur les systèmes d’air conditionné, l’habillement et l’informatique, a dit un responsable gouvernemental détaillant les statistiques pour les journalistes. La demande extérieure a amputé la croissance de 0,3 point, en raison notamment d’un recul des exportations vers l’Asie et les Etats-Unis, montrent les statistiques.

Japon : reprise du nucléaire

Japon : reprise du nucléaire

Le Japon qui avait mis fin à l’activité de ses centrales après la catastrophe de Fukushima  a décidé de relancer cette énergie. Mais des oppositions se font jour dans le pays d’abord parce que les conséquences de la catastrophe de Fukushima sont loin d’être apurées, aussi par ce qu’on reproche aux autorités la sous-estimation du risque volcanique. Mercredi, l’autorité japonaise de régulation nucléaire a jugé que deux réacteurs du sud-ouest du Japon remplissaient les critères de sûreté, une étape technique cruciale qui ouvre à la voie à un redémarrage dans les prochains mois. Réunis le matin, les membres de l’autorité ont approuvé un rapport de près de 420 pages selon lequel les dispositions techniques prises par la compagnie Kyushu Electric Power pour les tranches Sendai 1 et 2 (sud-ouest) étaient techniquement compatibles avec de nouvelles normes de sûreté.  C’est la première fois depuis la catastrophe atomique de Fukushima qu’est donné un tel avis de conformité, alors que l’intégralité du parc de 48 réacteurs du Japon est arrêtée. Cette approbation doit cependant encore être définitivement validée après un appel à commentaires publics d’une durée de trente jours. La certification définitive de sûreté de la part de l’autorité indépendante mise en place après le désastre du 11 mars 2011 est requise pour permettre une relance de tout réacteur de l’archipel, quel qu’il soit.  L’éventualité d’une relance prochaine des réacteurs rencontre cependant l’opposition de militants antinucléaire, à commencer par Greenpeace : « Des milliers d’habitants de la préfecture de Kagoshima (où se trouvent les réacteurs) et de la province voisine de Kumamoto ont fait part de leurs inquiétudes », a rappelé l’organisation écologiste. « Les principaux problèmes comprennent l’absence de plan réel d’évacuation de la population en cas de nécessité, notamment des personnes âgées, des enfants ou des individus hospitalisés », souligne Greenpeace. Les opposants, dont certains se sont immédiatement rassemblés devant le site mercredi pour protester, considèrent en outre que la compagnie Kyushu Electric Power et l’autorité ne sont pas parvenues à établir un diagnostic et une réponse précise au risque volcanique dans la région.

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