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Japon : des chiffres contradictoires

Japon : des chiffres contradictoires

 

 

 

  • Après les relatifs bons chiffres de la croissance au premier trimestre, la consommation,  elle, a encore baissé en avril, de 1,4% sur un an. Il s’agit du 14e recul mensuel d’affilée pour les dépenses des foyers de deux personnes ou plus, selon des statistiques annoncées mardi par le gouvernement. . Des chiffres qui pourraient remettre en cause l’optimisme  qui était apparu après la publication des statistiques du premier trimestre :    Une hausse de 0,5% e la croissance  au cours des trois premiers mois de l’année par rapport aux précédents. En rythme annualisé (c’est-à-dire si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année), la progression ressort à 2,2%. Ces données annoncées sont en phase avec les prévisions des économistes  mais une croissance qui reste fragile car  La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contrecoup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant.  Le gouvernement de droite, mené par le Premier ministre Shinzo Abe, tend à voir dans cette reprise du premier trimestre qui dure depuis début 2016 les effets de la stratégie de relance « abenomics » initiée à son retour au pouvoir fin 2012. Les investissements non résidentiels des entreprises ont évolué positivement (contrairement à ce pensaient des économistes) de même que la demande publique, grâce aux dépenses du gouvernement central. Mais les analystes notent, à la lumière des indicateurs publiés chaque mois, que les facteurs extérieurs sur lesquels il n’a pas prise (conjoncture mondiale, changes) jouent dans cette embellie, tandis que la consommation des ménages, qui représente plus de la moitié du PIB, même si elle a affiché un petit rebond sur un trimestre, peine à décoller durablement et à être la locomotive.  »La lenteur de la hausse des salaires » est un facteur qui rend les foyers précautionneux, surtout à un moment où l’inflation est censée s’élever, souligne dans une note Marcel Thieliant de Capital Economics.

Croissance Japon: du mieux

Croissance Japon: du mieux

 

Une hausse de 0,5% au cours des trois premiers mois de l’année par rapport aux précédents. En rythme annualisé (c’est-à-dire si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année), la progression ressort à 2,2%. Ces données annoncées sont en phase avec les prévisions des économistes  mais une croissance qui reste fragile car  La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contrecoup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant.  Le gouvernement de droite, mené par le Premier ministre Shinzo Abe, tend à voir dans cette reprise du premier trimestre qui dure depuis début 2016 les effets de la stratégie de relance « abenomics » initiée à son retour au pouvoir fin 2012. Les investissements non résidentiels des entreprises ont évolué positivement (contrairement à ce pensaient des économistes) de même que la demande publique, grâce aux dépenses du gouvernement central. Mais les analystes notent, à la lumière des indicateurs publiés chaque mois, que les facteurs extérieurs sur lesquels il n’a pas prise (conjoncture mondiale, changes) jouent dans cette embellie, tandis que la consommation des ménages, qui représente plus de la moitié du PIB, même si elle a affiché un petit rebond sur un trimestre, peine à décoller durablement et à être la locomotive.  »La lenteur de la hausse des salaires » est un facteur qui rend les foyers précautionneux, surtout à un moment où l’inflation est censée s’élever, souligne dans une note Marcel Thieliant de Capital Economics.

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

 

Tassement de l’industrie au Japon et de la production manufacturière en Chine. La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contre-coup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant. En cause cette fois notamment, une moindre production d’équipements industriels et de composants électroniques, selon le gouvernement. Le tout n’a pas été rattrapé par une hausse constatée dans l’industrie du papier, des équipements de télécommunications ou en encore des fibres. La production industrielle est sujette à d’importantes fluctuations d’un mois sur l’autre, en raison d’une stratégie d’ajustement de la cadence des chaînes de fabrication en fonction de la demande réelle. Toujours en mars, les livraisons ont diminué de 0,8% (et non de 1,1%) et les stocks ont augmenté de 1,5% (au lieu de 1,6%).  La Chine, elle,  enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 0,7 % en tendance annuelle enregistrée au premier trimestre aux Etats-Unis. En chine,  l’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Japon: petite croissance

Japon: petite croissance

0,2% au quatrième trimestre (par rapport au précédent) et 1% pour l’ensemble de l’année. Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a stagné, confirmant la frilosité des Japonais à dépenser, par anxiété pour l’avenir, l’activité a par ailleurs été portée par un rebond de l’investissement des entreprises (+0,9%), à la faveur d’un récent affaiblissement du yen, un atout pour les groupes exportateurs nippons. Cependant, « les compagnies japonaises vont probablement rester sur leurs gardes en raison de la montée du protectionnisme dans le monde », commentait dans une note publiée avant l’annonce des chiffres du PIB Toru Suehiro, économiste chez Mizuho Securities. L’entente affichée ce week-end par le Premier ministre nippon Shinzo Abe et le président américain Donald Trump lors d’un sommet à Washington, suivi d’une partie de golf en Floride, a pu apaiser dans l’immédiat l’inquiétude du monde des affaires japonais, mais de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales entre les deux pays. Les sujets qui fâchent n’ont pas été abordés, en particulier la question des devises. Mais Tokyo pourrait bientôt se réveiller avec la gueule de bois, prévient Tohru Sasaki, de JPMorgan, dans une note citée par Bloomberg. « Le Japon va bientôt se rendre compte que le paisible week-end en Floride est terminé et va vite revenir à la réalité », dit-il. « Il s’agissait de la première rencontre Trump-Abe depuis l’investiture du président américain. Le Japon a pris soin de ne pas ruiner ses liens avec son précieux allié mais, dans les négociations à venir, je ne serais pas surpris si les Etats-Unis élevaient de nouveau la voix », renchérit Kohei Iwahara, chez Natixis Japan Securities, interrogé par l’AFP. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève M. Iwahara. Quant à la demande intérieure, elle ne décolle pas, plus de quatre ans après le lancement de la stratégie de relance « abenomics », qui mêle largesses budgétaires, politique monétaire ultra-accommodante et promesse de réformes structurelles. La hausse des salaires et primes reste en effet insuffisante dans un marché du travail à deux vitesses, partagé entre emplois précaires et à temps plein, un problème régulièrement soulevé par le Fonds monétaire international (FMI). Or, « tant que la consommation des ménages ne se réveille pas, il est difficile d’imaginer la croissance s’accélérer », souligne pour Bloomberg Izumi Devalier, économiste en chef de Merrill Lynch Japan Securities. En outre, le repli du yen et la remontée des cours du pétrole pourraient peser sur le pouvoir d’achat des Japonais, prévient M. Iwahara. Selon lui, la croissance sera cependant sauvée en 2017 par les investissements publics mis en oeuvre dans le cadre du massif plan de relance annoncé l’été dernier par le gouvernement Abe, décidé à ne pas laisser mourir ses « abenomics ». (Avec AFP)

 

Croissance Japon et Chine : reprise timide

Croissance Japon et Chine : reprise timide

 

Avec la hausse de la production industrielle au Japon, des perspectives timides de reprise semblent se dessiner comme en Chine. Cette production industrielle  a augmenté de 1,5% en novembre sur un mois, après avoir stagné en octobre à la suite de deux mois de hausse, a annoncé mercredi le ministère de l’Industrie (Meti).  En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Croissance Japon: interrogation

Croissance Japon: interrogation

En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Croissance Japon : reprise en Asie ?

Croissance Japon : reprise en Asie ?

 

Faut-il prévoir uen petite reprise en Asie ? Pas impossible si l’on en croit l amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Le PIB japonais a progressé à un rythme annualisé de 2,2% au troisième trimestre, bien au-dessus des 0,9% anticipés par les marchés, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement. Le trimestre précédent, d’avril à juin, l’économie avait progressé de 0,7%.

Ces chiffres soulignent toutefois la dépendance du Japon à l’égard des exportations et l’activité intérieure reste faible à l’heure où le commerce mondial est fragilisé par l’incertitude déclenchée par l’élection de Donald Trump.

 

(AFP)

Japon: chute de l’économie

Japon: chute de l’économie

 

Signe du tassement, les prix à la consommation ont reculé en août au Japon pour le sixième mois consécutif, a annoncé vendredi le gouvernement, une semaine après l’adoption d’une nouvelle stratégie par la banque centrale pour terrasser une déflation persistante.  Hors ceux des produits périssables, les prix ont diminué de 0,5% comparés à leur niveau un an plus tôt, selon des statistiques du ministère des Affaires intérieures.   Parallèlement La consommation des ménages japonais a accusé un fort recul en août au Japon (-4,6% sur un an) dans une troisième économie mondiale peu dynamique, malgré le lancement il y a plus de trois de la stratégie de relance « abenomics » du Premier ministre Shinzo Abe.  Il s’agit du sixième repli mensuel d’affilée, selon les statistiques publiées vendredi par le ministère des Affaires intérieures. Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg News ne s’attendaient pas à une baisse aussi prononcée (-2,1% anticipés).

Croissance Japon: proche de la stagnation

 

Avec une croissance sur une tendance annuelle de 0,2 % le PIB du Japon flirte avec la stagnation. Au second trimestre,  la progression du PIB  a été nulle. Cela en dépit des politiques de relance du gouvernement lequel vient de décider d’un nouveau plan de plus de 100 milliards d’euros pour relancer l’activité. En cause, Une activité handicapée par la très grande faiblesse des exportations et par une consommation intérieure handicapée par des salaires presque figés. Du coup les investissements sont aussi anémiques La croissance japonaise, après un bon début d’année, a en effet fortement ralenti au deuxième trimestre, pénalisée par la faiblesse des exportations et de l’investissement, ce qui fait peser sur le Premier ministre Shinzo Abe comme sur la Banque du Japon une pression accrue pour trouver des mesures capables de favoriser une croissance durable. Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a progressé de 0,2% en rythme annualisé sur la période avril-juin, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une expansion de 0,7% après celle de 2,0% de janvier-mars. Ce chiffre illustre les difficultés auxquelles restent confrontées les autorités politiques et monétaires japonaises pour tenter de rompre avec deux décennies de déflation, les effets des « Abenomics », les politiques de relance initiées par Shinzo Abe, semblant s’atténuer. « Globalement on dirait que l’économie est en stagnation. Les dépenses de consommation sont faibles, à cause des bas progrès des salaires. Il y a beaucoup d’incertitude quant aux économies extérieures, et cela entame les dépenses en capital », a dit Norio Miyagawa, économiste senior de Mizuho Securities. (Avec Reuters)

Croissance Japon : stagnation deuxième trimestre

Croissance Japon : stagnation deuxième trimestre

La croissance pour 2016 sera sans doute très faible pour le Japon en raison notamment de la croissance zéro au second trimestre. En cause, de moins bons résultats du commerce extérieur du fait notamment du tassement économique en Chine Le Japon a vu son économie stagner au deuxième trimestre 2016 par rapport au premier, qui avait connu une hausse de 0,5%, selon des données préliminaires publiées, ce matin, par le gouvernement, sur fond de frilosité des entreprises à investir. Entre avril et juin, le Produit intérieur brut (PIB) a fait du surplace, une statistique inférieure aux attentes. Les analystes interrogés par l’agence financière Bloomberg News tablaient sur une croissance de 0,2%. En rythme annualisé – c’est-à-dire si l’évolution du trimestre se prolongeait sur une année -, le PIB ressort cependant en progression, modeste (+0,2%). La troisième économie mondiale a souffert d’un nouveau recul des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%) et d’une contribution négative du commerce extérieur, alors que les exportations ont chuté de 1,5%, dans un contexte de croissance mondiale poussive et de ralentissement des pays émergents. Le récent renforcement du yen, valeur refuge qui a les faveurs des cambistes en période d’incertitudes, alourdit en outre le climat, en pénalisant durement les entreprises exportatrices.

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

 

 

 

Un plan d’environ 250 milliards d’euros en deux ans pour relancer l’économie avec pour objectif d’augmenter de 20 % le PIB japonais d’ici à 2020.  Les dépenses se concentreront pour près de la moitié sur de nouveaux projets d’infrastructures, notamment une ligne de train à suspension magnétique entre Tokyo et Osaka, reliant ainsi les deux principales agglomérations du pays ou encore un nouveau port pour les bateaux de croisière. Il comprend aussi des plans de reconstruction dans les zones touchés par le séisme d’avril ainsi que des allocations pour les ménages les plus fragiles. Un quart des dépenses viseront également à faire face au changement de démographie du pays le plus âgé du monde : il s’agit de dépenses pour les soins aux personnes âgées ou le développement des crèches. Ces dépenses pourraient notamment jouer sur l’emploi et favoriser la mobilité, donc les salaires. L’objectif du gouvernement japonais est clair : changer de politique. Depuis 2014, le gouvernement avait mené une politique budgétaire qui, de l’aveu même du FMI, était trop « restrictive ». Le premier ministre et son ministre des Finances, Taro Aso, avait dans l’esprit de rétablir l’équilibre primaire (hors service de la dette) du budget en 2020. Mais cette politique laissait à la seule politique monétaire la tâche de redresser l’inflation. Elle a clairement échoué : l’inflation japonaise a reculé et la croissance aussi. Il était donc indispensable de remettre en place une coordination entre les deux politiques. Shinzo Abe avait déjà repoussé à plus tard le relèvement de la TVA. Selon une étude de SMBC Nikko Securities, ce plan devrait apporter 0,4 point de croissance supplémentaire. C’est peu, mais le FMI avait prévu une croissance de 0,3 % pour cette année et de 0,1 % pour l’année suivante. Ce n’est donc pas négligeable. Mais, surtout, Shinzo Abe espère que ce plan fera entrer le Japon dans un cercle vertueux. L’idée est de provoquer une remontée des anticipations d’inflation, par la poussée de la demande. Une fois ces anticipations confirmées, les entreprises ne pourront plus refuser, comme aujourd’hui, de relever les salaires, alors que, en théorie, une telle politique devrait peser sur le yen et favoriser leurs marges. Dès lors, l’inflation devrait s’auto-entretenir, permettant à la Banque du Japon (BoJ) de normaliser progressivement sa politique.  Le Japon tente cependant ce que la zone euro se montre absolument incapable de faire : coordonner les politiques monétaires et budgétaires pour sortir de la tendance déflationniste. C’est ce que veut également tenter le Royaume-Uni.

(AFP)

 

Japon : une croissance divisée par deux

Japon : une croissance divisée par deux

 

Le Japon devrait connaître une croissance divisée par deux, soit un taux inférieur à 1 %. En cause la baisse de la demande mondiale (notamment de la Chine) qui affaiblit les exportations et une demande intérieure relativement faiblarde (autour de 1 %). Il est clair aussi que le Japon subit certaines conséquences du brexit  avec notamment le relèvement du yen.  Premier ministre Shinzo Abe devrait donc acter mercredi une nouvelle estimation d’augmentation du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% contre 1,7% précédemment, selon le Nikkei. Le gouvernement japonais s’apprête, selon le quotidien Nikkeide mardi, à réduire de près de moitié sa prévision de croissance pour l’année d’avril 2016 à mars 2017, à cause du report de hausse de TVA qui va décaler la ruée dans les boutiques qui aurait dopé l’activité. L’exécutif, mené par le conservateur Shinzo Abe, Premier ministre qui a donné son nom à la politique économique « abenomics », devrait acter mercredi une nouvelle estimation d’augmentation du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% contre 1,7% précédemment.  Le gouvernement estime à présent que la croissance de la consommation des ménages plafonnera à 1% au lieu de 2%, du fait qu’ils seront moins pressés d’acheter des biens semi-durables et durables, la TVA ne devant finalement augmenter qu’en octobre 2019 au lieu d’avril 2017. Cela aura un effet négatif notable sur l’évolution du PIB.

(Avec AFP)

 

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

Croissance Japon : nouveau recul de l’activité manufacturière

 

Avec ce nouveau recul en mai de l’activité manufacturière, c’est un   mauvais signe pour l’économie mondiale dont la croissance pourrait se tasser au second trimestre ;  toujours aussi inquiétant le recul des commandes à l’export qui montre notamment que la Chine est toujours engluée dans la crise et que les commandes des autres pays sont aussi très peu dynamiques  L’activité manufacturière japonaise s’est contractée à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans en mai sur fond de baisse des prises de commande, selon l’indice Markit/Nikkei des directeurs d’achats du secteur publié mercredi. Il s’établit à 47,7 en mai en données corrigées des variations saisonnières, soit au-dessus des 47,6 en première estimation, mais sous le chiffre définitif de 48,2 d’avril. L’indice reste pour un troisième mois sous le seuil des 50 qui sépare la contraction de l’expansion et montre que l’activité a ralenti à son rythme le plus rapide puis janvier 2013. L’indice des prises de commandes a reculé à 44,7 (44,1 en première estimation), soit son déclin le plus rapide depuis décembre 2012. En avril, l’indice des nouvelles commandes était à 45. Les commandes à l’export ont aussi reculé plus fortement qu’en avril. Certains de ceux qui ont répondu à l’enquête ont notamment mentionné les conséquences de la hausse du yen.

(Avec Reuters))

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

Croissance Japon : l’activité manufacturière dans le rouge

 

 

Mauvais signe pour le Japon et l’économie mondiale avec le recul de l’activité manufacturière pour le troisième mois consécutif. Un recul qui traduit aussi le tassement chinois et au-delà de l’activité mondiale.  L’indice PMI « flash » Markit/Nikkei est tombé à 47,6 en mai en données corrigées des variations saisonnières après 48,1, chiffre définitif, le mois précédent. Il se retrouve ainsi pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, et témoigne d’une contraction de l’activité à son rythme le plus soutenu depuis décembre 2012. Le sous-indice de la production a pour sa part chuté à 44,1 après 45,0 le mois dernier. Il s’agira de la contraction la plus marquée depuis décembre 2012 si elle est confirmée dans la version définitive du rapport. Le séisme du mois dernier à Kumamoto, qui a provoqué de gros dégâts, est susceptible de peser encore sur la production, explique Markit, tandis que la demande extérieure s’est elle aussi contractée. L’économie japonaise a connu au premier trimestre sa plus forte croissance depuis un an, grâce notamment à une solide consommation des ménages, mais les économistes jugent ce rebond insuffisant pour écarter le risque d’une contraction sur la période avril-juin. (Avec Reuters))

Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

C’est une sorte de guerre monétaire que se livrent le Japon et les Etats unis. Le Japon considère en effet que l la monnaie nippone est surévaluée dans un contexte de désorganisation du marché des changes. Ce que contestent les Etats-Unis. -Le Japon et les Etats-Unis n’ont pu que constater une nouvelle fois leurs divergences en matière de changes vendredi lors de la réunion ministérielle du G7, Washington laissant entendre que rien dans l’évolution actuelle du yen ne justifiait une intervention de Tokyo pour freiner l’appréciation de sa devise. Le ministre japonais des Finances, Taro Aso, a réaffirmé la position de Tokyo, à savoir que des fluctuations excessives et désordonnées des taux de change étaient indésirables, sous-entendant que les autorités nippones n’hésiteraient pas à intervenir sur le marché si elles jugeaient que la hausse du yen n’était pas justifiée. « Dans la lignée des engagements antérieurs du G7 et du G20, j’ai dit que la stabilité des taux de change était extrêmement importante car des mouvements excessifs et désordonnés pénaliseraient l’économie », a dit Taro Aso à la presse lors de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du Groupe des Sept à Sendai, dans le nord-est du Japon. Mais un responsable du Trésor américain a estimé que les fluctuations des taux de change ne pouvaient être jugées suffisamment « désordonnées » pour justifier une intervention que lorsqu’elles étaient la conséquence d’événements exceptionnels, comme le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon en mars 2011. Il faut distinguer ce type de fluctuations de celles « qui peuvent se produire », a ajouté ce responsable, expliquant simplement qu’ »on sait » quand les fluctuations sont réellement désordonnées. « Il y a des accords, au G7 et au G20, depuis un certain nombre d’années, très solides et faciles à appliquer (…) mais qui nous engagent à nous restreindre de recourir à des objectifs de taux de change sauf dans des conditions désordonnées », a-t-il dit. « Je continue de croire que le Japon dispose de conditions ordonnées », a insisté ce responsable américain en réponse à une question sur la position de Washington concernant le yen. Il a mis en garde les pays du G7 et du G20 contre la tentation de faire porter à leurs partenaires la responsabilité de leurs difficultés au lieu de mener des politiques aptes à favoriser la croissance. « Si l’on se dispute une part d’un gâteau de plus en plus petit, on n’arrivera pas à améliorer l’économie », a-t-il dit. La stabilité des changes est l’un des principaux sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion de Sendai, qui s’achèvera samedi.

(Avec Reuters)

Croissance au Japon : « ça va mieux » !

                                                                         

Croissance au Japon : « ça va mieux » !

Après la contraction de l’économie au quatrième trimestre le rebond constaté au premier trimestre constitue une certaine surprise pour la croissance du Japon. Une croissance surtout soutenue par la consommation qui représente 60 % du PIB. Une amélioration donc encore une fois à relativiser en tenant compte du recul du dernier trimestre 2015. L’économie japonaise a progressé à son rythme le plus fort en un an au premier trimestre 2016, caractérisé par une hausse de 0,4% du produit intérieur brut (PIB), grâce, entre autres, à la solidité de la consommation des ménages et des exportations. Selon les analystes, ce rebond ne sera pas suffisant pour dissiper les inquiétudes quant aux perspectives peu engageantes. Au vu des statistiques publiées mercredi par le gouvernement, le PIB de la troisième économie mondiale a progressé de 1,7% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, soit nettement plus que l’estimation moyenne de 0,2% des économistes. Cela marque un rebond par rapport à la contraction de 1,7% enregistrée au quatrième trimestre 2015. Mais certains tempèrent l’enthousiasme et pointent l’effet technique de l’année bissextile, qui rajoute une journée au premier trimestre. « Si l’on prend en compte l’impact de la journée supplémentaire de l’année bissextile, qui a fait monter le taux de croissance d’un trimestre sur l’autre de 0,3 point de pourcentage, la croissance n’est pas aussi forte que le chiffre en soi laisse penser », déclare Hidenobu Tokuda, économiste à l’institut de recherche Mizhuo. « Les chiffres du PIB vont sans doute inciter Abe à décider de reporter la hausse prévue de la TVA l’année prochaine, et à déployer de nouvelles mesures de soutien budgétaire, d’au moins 5.000 milliards de yens », a-t-il continué. La consommation des ménages, qui représente 60% du PIB, a augmenté de 0,5%, soit plus du double des prévisions médianes. Ce rebond n’a pas pour autant effacé le recul de 0,8% constaté au dernier trimestre 2015. Ces statistiques tombent avant le sommet du G7 que doit accueillir Shinzo Abe la semaine prochaine dans l’ouest du Japon, et au cours duquel il espère favoriser un accord sur la nécessité d’une coordination mondiale des politiques de relance de la croissance. Shinzo Abe a relevé le taux de TVA de 5% à 8% au début avril 2014, ce qui a eu pour conséquence le basculement de l’économie japonaise dans la récession. De ce fait, le Premier ministre a reporté de 18 mois une nouvelle hausse de la TVA, qui devrait passer à 10%.

(Avec Reuters))

Japon: contraction dans le secteur manufacturier

Japon:  contraction dans le secteur manufacturier

 L’activité s’est contractée en mars dans le secteur manufacturier japonais à un rythme inédit en trois ans, en raison notamment d’une chute des nouvelles commandes à l’exportation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achat.

L’indice PMI s’est établi à 49,1 en données corrigées des variations saisonnières, un chiffre conforme à la version « flash », après 50,1 en février.

Il retombe ainsi en-dessous de la limite de 50 qui sépare contraction et expansion.

Le sous-indice des entrées de commandes à l’exportation a chuté à 46,1

 

(Reuters)

Japon : nouveau recul des exportations

Japon : nouveau recul des  exportations

Les exportations du Japon se sont contractées en février pour un cinquième mois consécutif, ce qui, malgré une hausse des ventes à destination de la Chine, alimente les craintes d’une quatrième année de récession en cinq ans pour la troisième économie mondiale. Les exportations japonaises ont baissé de 4,0% sur un an le mois dernier, montrent jeudi les statistiques publiées par le ministère des Finances, ce qui est davantage que l’estimation médiane d’un recul annuel de 3,1%. Cela constitue néanmoins une amélioration par rapport à la chute de 12,9% enregistrée en janvier, la plus forte depuis 2009, ce qui est avant tout la conséquence du rebond des exportations vers la Chine (+5,1% sur un an) avec la reprise de l’activité dans la deuxième économie mondiale après le Nouvel An lunaire, intervenu 10 jours plus tôt que l’année dernière. Les importations japonaises ont reculé de 14,2% sur un an en février, alors que l’estimation médiane était une baisse de 15,2%. L’excédent commercial s’est élevé à 242,8 milliards de yens (1,92 milliard d’euros) contre une estimation médiane de 388,6 milliards de yens.

(Reuters)

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