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Japon-Carlos Ghosn : en appel à Human Rights Watch

Japon-Carlos Ghosn : en appel à Human Rights Watch

Il est clair que le Japon se comporte comme un État voyou en maintenant en détention Carlos Ghosn   qui n’a aucune possibilité de se défendre et qui restera en prison sauf s’il avoue. C’est la procédure habituelle dans un pays qui s’assoit complètement sur les règles de droit de la défense. S’il est clair que Carlos Ghosn  accusé de malversations financières doit être jugé, il est tout aussi évident qu’il doit l’être en respectant les règles de droit international. En fait le Japon  vise derrière  Carlos Ghosn  aussi Renault afin de rejaponiser  Nissan. La complicité entre les dirigeants japonais de Nissan et du gouvernement est évidente. Pour preuve Nissan refuse même de réunir l’assemblée générale seule susceptible de désigner ou de démettre les dirigeants de l’entreprise ou Renault possèdent la majorité du capital ! La rigueur japonaise est une illusion, elle sert uniquement des intérêts nationalistes. Pour preuve le président du comité olympique japonais vient d’être accusé de corruption du fait des pots-de-vin distribués pour obtenir les JO de 2020. Autre exemple quand le Japon décide de reprendre la chasse à la baleine en contradiction avec le droit international. L’épouse de Carlos Ghosn  à donc demande à l’ONG Human Rights Watch (HRW), dans une lettre que Reuters a pu consulter dimanche, de se pencher sur le cas de son mari en raison du “traitement sévère” qui serait le sien au Japon, où il est incarcéré depuis le 19 novembre pour des soupçons de malversations financières à la tête de Nissan <7201.T.L’ancien président de Nissan a été inculpé vendredi de deux chefs d’accusation supplémentaires. Et selon le journal Les Echos, le parquet japonais envisage de nouvelles accusations de malversations contre Carlos Ghosn, liées à sa rémunération à hauteur de sept millions d’euros par une structure conjointe à Nissan et Mitsubishi aux Pays-Bas.Dans une lettre de neuf pages adressée à Kanae Doi, directrice de HRW pour le Japon, Carole Ghosn demande à l’organisation de “mettre en lumière le traitement dur infligé à mon mari et les iniquités qu’il subit, sur le plan des droits de l’homme, de la part du système judiciaire japonais”.“Durant des heures, chaque jour, les procureurs l’interrogent, le brusquent, le chapitrent et le tancent, sans la présence de ses avocats, pour tenter d’obtenir de lui des aveux”, écrit Carole Ghosn, qui indique que son époux a perdu sept kilos depuis le début de sa détention et ne mange que du riz et de l’orge.“Nul ne devrait être contraint à subir ce que mon mari subit chaque jour, notamment dans un pays développé comme le Japon, la troisième économie au monde”, ajoute-t-elle.Carlos Ghosn encourt une peine maximale de 15 ans de prison, selon le parquet de Tokyo. Toujours PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan, il a déjà été inculpé une première fois, le 10 décembre, pour n’avoir déclaré que la moitié de sa rémunération de 2010 à 2015. Carlos Ghosn rejette ces accusations. Il a clamé son innocence et déclaré avoir été injustement placé en détention, lors d’une audience mardi dernier devant le tribunal du district de Tokyo, sa première apparition publique depuis son arrestation.

Pour une boycott de l’Etat voyou du Japon

Pour une boycott de l’Etat voyou du Japon

 

Le Japon vit actuellement un repli nationaliste inquiétant avec y compris une réinterprétation du passé et des rêves de puissance perdue. Pour preuve le scandale de l’affaire Carlos Ghosn. . Encore une fois Carlos Ghosn comme beaucoup de patrons a sans doute confondu par excès son portefeuille avec la trésorerie de l’entreprise ; il a sans doute aussi sollicité le plus qu’il pouvait l’optimisation fiscale. Pour autant son maintien en détention au Japon et cette accumulation d’accusations qui le justifient constitue un scandale sur le plan du droit. Certains tentent de justifier cette situation par l’État de droit et la rigueur du Japon en cette manière. Malheureusement le Japon set comme beaucoup d’autres nations, il sait utiliser à son profit ce droit. À cet égard on ne peut que s’étonner qu’aucune sanction ne soit été prise à l’égard des responsables de la catastrophe de Fukushima. En clair le Japon s’assoit sur les règles du droit international. Même chose concernant le carnage des baleines. Le Japon vient de dénoncer l’accord international qui protège cette espèce. Dans la réalité le Japon n’avait jamais cessé les tueries en les justifiant par des motifs de recherche ! Dernier scandale en date celui qui a permis au Japon obtenir les JO de 2020 grâces à des pots-de-vin… Le président du comité olympique japonais, Tsunekazu Takeda, a en effet été mis en examen en décembre à Paris pour «corruption active» dans l’enquête française sur l’attribution des JO de Tokyo-2020, a-t-on appris vendredi de source judiciaire, confirmant une information du quotidien Le Monde. M. Takeda, 71 ans, a été mis en examen le 10 décembre par les juges d’instruction parisiens qui tentent depuis trois ans de faire la lumière sur le versement suspect de près de deux millions d’euros réalisé en 2013 pendant la campagne de candidature japonaise victorieuse, au détriment de Madrid et Istanbul. Pour bien comprendre l’affaire Nissan, il faut intégrer le fait que le maintien en prison de Carlos Ghosn prive le conseil d’administration de l’entreprise d’un administrateur et renforce ainsi le pouvoir de la mouvance qui veut japoniser l’entreprise. Renault de son côté demande la réunion d’une assemblée générale qui seule a la capacité de désigner le conseil d’administration et donc aussi les responsables. Nissan refuse aujourd’hui de convoquer cette assemblée générale. L’enjeu est clair, il s’agit pour le Japon de modifier le rapport de force chez Nissan qui regroupe notamment Nissan, Renault, et Mitsubishi. Bref il s’agit davantage d’une question politique que d’une question économique. Ceci étant, la prolongation de cette situation conflictuelle portera inévitablement atteinte à l’alliance et à Renault surtout dans une période où le marché se tasse et où s’opèrent des mutations technologiques importantes. Cette situation n’est donc plus tolérable et le non-respect du droit par le Japon justifie un boycott.

Japon : pour le boycott d’un Etat voyou

Japon : pour le boycott d’un Etat voyou

 

Le repli nationaliste n’épargne pas le Japon qui fantasme toujours sur sa puissance passé et qui pour cela s’assoit sur  certaines règles internationales. Il y a d’abord cette affaire de reprise de la chasse à la baleine, une reprise officielle puisqu’en faite officieusement la pratique n’avait jamais cessé. Reste que c’est un pied de nez à la communauté internationale qui tente de préserver une bio diversité très menacée. La seconde raison qui pourrait mériter un boycott c’est la situation faite à Carlos Ghosn, l’ancien président de Nissan et de l’alliance Renault. Encore une fois on ne peut ignorer la très forte appétence du patron de Renault pour les très fortes rémunérations voir les montages un peu tordus. Mais de ce point de vue Carlos Ghosn n’a fait que ce que pratique nombre de patrons qui confondent la caisse de l’entreprise avec leurs propres portefeuilles et ou pratique le sport de l’évitement fiscal.  Pas une raison évidemment pour maintenir en prison et à l’isolement Carlos Ghosn qui malgré quelques dérives financières à redressé de manière exceptionnelle non seulement Renault mais aussi Nissan pour faire de l’alliance le premier constructeur mondial. En fait le Japon se sert de Carlos Ghosn pour négocier avec la France le poids du Japon dans l’alliance et pour rejaponiser et la marque Nissan. Certains objectent que la justice japonaise a l’habitude de montrer une telle rigueur vis-à-vis des délinquants. C’est quand même oublié que pour la scandaleuse affaire de Fukushima aucun responsable japonais n’a été inquiété ! La dérive nationaliste japonaise et d’autant moins acceptable que sa dynamique économique repose essentiellement sur la puissance de ses exportations. Quand on opère dans le champ international, il convient donc dans respecter toutes les règles. Et de ce point de vue le maintien en détention de Carlos Ghosn constitue un véritable scandale judiciaire qui avec l’affaire des baleines justifierait un boycott de cet état voyou. Le résultat de cet acharnement judiciaire risque de ce traduire par une forte déstabilisation de Renault et de l’alliance à un moment où justement la demande se tasse sérieusement sur le marché automobile.

Affaire Ghosn: la justice médiévale du Japon

Affaire Ghosn: la justice médiévale du Japon

 

De toute évidence Carlos Ghosn n’est pas un ange. Comme beaucoup de patrons, il a tendance à confondre son portefeuille avec la caisse de l’entreprise. Pour autant, le traitement judiciaire que lui inflige le Japon relève d’un traitement indigne d’une démocratie. On sait évidemment qu’au-delà de Carlos Ghosn se joue surtout un affrontement de pouvoir entre la France et le Japon pour prendre le pouvoir dans l’Alliance et les entreprises qui en dépendent comme Nissan et Renault notamment

Un avocat français, Ralph Boussier, dénonce la situation faite à Carlos Ghosn. :

«  C’est avec tristesse que le monde entier découvre que l’on peut signer toutes les conventions internationales qui existent sans les respecter. Ce pays de la maîtrise de soi, de la culture du beau nous a montré sa face cachée, à savoir la laideur de son système judiciaire.
Depuis le 16 novembre, nous comprenons que les apparences étaient flatteuses pour ce pays qui pratique encore la torture Judiciaire. Comment imaginer que l’on puisse couper du monde un individu quelqu’il soit pour une durée indéterminée, au bon vouloir de la partie poursuivante. La méthode médiévale utilisée par ce système judiciaire est inacceptable pour une nation appartenant au G20 qui participe à toutes les réflexions sur le devenir de monde. ll faut s’indigner de cette situation, mais curieusement personne ne s’en offusque. Pourquoi? Est-il plus facile pour tous de critiquer les institutions des pays en voie de développement que celles d’un pays riche? Ce silence recèle-t-il autre chose? A savoir l’acceptation pour le monde d’une telle justice qui pourra être répliquée dans d’autres Etats? Est-ce plus facile et confortable pour les ONG de critiquer le Venezuela, la République démocratique du Congo ou les Philippines? Ou devons nous laisser croupir dans les oubliettes de l’information les individus qui même présumés innocents sont condamnés sans procès? » « Non, nous ne pouvons nous taire, le Brésil, la France et le Liban doivent défendre leurs ressortissants comme ont su le faire les Etats-Unis. M. Carlos Ghosn doit être libéré sans délai et sans prolongation de sa garde-à-vue. Il doit pouvoir en toute liberté communiquer avec sa famille et ses avocats dans la langue de son choix, il faut faire cesser cette recherche moyenâgeuse de l’aveu à tout prix, même à celui des violations répétées et constantes des droits fondamentaux de l’Homme. Tous les pays respectueux des droits de l’Homme se doivent de les rappeler à l’Empire du soleil levant, nous ne sommes plus au temps des samouraïs ». »

La pêche commerciale à la baleine : pour un boycott du Japon

La pêche commerciale à la baleine : pour un boycott du Japon

Au Japon, le  retour à un régime autoritaire se confirme chaque jour. On l’a vu par exemple dans le conflit qui oppose Renault et Nissan. Certes le président de Renault et de l’Alliance Carlos ghosne est loin d’être blanc mais les méthodes japonaises sont celles d’un État voyou. La preuve encore avec ses deux décisions unilatérales du Japon de recommencer une chasse à la baleine qu’elle n’avait d’ailleurs jamais stoppée. Ce nationalisme est d’autant plus surprenant que le Japon a surtout fait reposer sa croissance pendant longtemps sur les échanges extérieurs grâce à des règles internationales bienveillantes. Sans parler des j opérations de piratage des technologies de l’Europe en particulier ( le Japon est maintenant largement remplacé par la Chine dans ce domaine). Le seul moyen de faire reculer le Japon serait peut-être de décréter un boycott des produits de ce pays qui se satisfait du bénéfice des échanges internationaux mais qui s’assoit sur les règles quand ça l’arrange.Une volée de critiques. Le Japon a annoncé mercredi 26 décembre son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI), dans le but de reprendre la pêche commerciale dès juillet prochain.

Tokyo avait officiellement arrêté cette pratique il y a une trentaine d’années. Mais en réalité, l’archipel n’a jamais complètement cessé de pêcher la baleine : il utilise une faille du moratoire mis en place en 1986, qui autorise la chasse aux cétacés à des fins scientifiques. La chair de cet animal finissait ainsi bien souvent sur les étals des poissonniers. Mais cette fois, le Japon renoue publiquement avec la pêche à des fins commerciales, rejoignant ainsi l’Islande et la Norvège. Une décision qui s’explique par le rejet en septembre par la CBI d’un texte porté par les autorités nipponnes qui préconisaient la coexistence de la préservation et de la chasse commerciale des baleines.

Carlos Ghosn : victime du Japon……. et de Macron

Carlos Ghosn : victime du Japon……. et de Macron

 

Ghosn n’est pas un saint, c’est évident mais c’est un remarquable dirigeant qui a d’abord sauvé du naufrage Renault, ensuite qui a sauvé Nissan puis constitué le premier groupe automobile mondial. Certes comme nombre de patrons Carlos Ghosn c’est un peu trop servi dans les caisses de l’entreprise pour autant les détentions prolongées de Carlos Ghosn constituent un scandale diplomatique et économique. Diplomatique parce que le Japon se sert de Carlos Ghosn pour imposer au gouvernement français une autre répartition des responsabilités dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie. Économique, parce que l’attaque du Japon sur l’Alliance porte un énorme préjudice à Renault. Après un mois passé en prison le Japon, Carlos Ghosn  voit encore sa détention prolongée de 10 jours. Le problème c’est qu’il n’est guère soutenu non plus par la France et par Macron en particulier. Macron qui n’a guère apprécié la forte personnalité du patron de Renault qui a refusé sans doute à juste titre la fusion juridique totale des entreprises de l’alliance contre l’avis de Macron. Une fusion qui aurait évidemment été refusée par le Japon. Les motifs d’inculpation dissimulent mal la volonté politique du Japon de rejaponiser Nissan. En clair d’affaiblir Renault. Certes comme de nombreux patrons Carlos Ghosn ne s’est doute pas privé de confondre son portefeuille avec la caisse des entreprises qu’il préside. Mais on l’a surtout accusait au départ de dissimulation n’ont pas une dissimulation fiscale mais une dissimulation dans les rapports officiels concernant Nissan. En fait, il s’agit d’une bataille économique mais aussi politique entre la France et le Japon. L’enjeu est de savoir qui doit diriger Nissan, mais aussi les entreprises dépendantes de l’Alliance, Renault compris. Le Japon est un pays champion du capitalisme mais un capitalisme à caractère très nationaliste pour ne pas dire davantage. On se souvient en effet que pendant longtemps le Japon a occupé le hit Paris parade des pays exportateurs. Il a surtout fondé son développement sur les échanges extérieurs. Aussi sur sa capacité à copier les technologies étrangères américaines européennes (le relais étant pris désormais par la Chine !) Mais le Japon milite pour un libéralisme très ouvert quand cela sert ses intérêts mais très fermé quand il s’agit de capitaux extérieurs. L’exemple plus significatif étend celui du conflit actuel entre Renault et Nissan. Nissan sauvé par Renault mais qui veut aujourd’hui reprendre son indépendance contre toutes les règles capitalistes en vigueur voir même prendre le contrôle de Renault. L’affaire Carlos Ghosn n’est qu’un prétexte pour remettre en cause le poids de Renault chez Nissan et dans l’alliance entre parenthèses mêmes si évidemment Carlos Ghosn est loin d’être dans). Ces deux dossiers ne sont pas évidemment de même nature et de même ampleur. On fait semblant de croire qu’il s’agit d’une affaire personnelle entre les autorités fiscales et Carlos Ghosn alors qu’il s’agit d’une bataille de pouvoir pour savoir qui de la France ou du Japon va maîtriser l’Alliance et les entreprises qui la composent. Ce qui est engagé c’est la déstabilisation de cette alliance est même de Renault par le gouvernement japonais qui a montré une grand rigueur judiciaire à l’égard d’un patron français mais qui a épargné tous les responsables japonais de la catastrophe de Fukushima.  Les pouvoirs publics français seraient bien naïfs de croire que l’affaire Carlos Ghosn se limite à une fausse déclaration de revenus voir à quelques détournements de fonds. En effet il est vraisemblable qu’en prison depuis le 19 novembre, il  va rester pour de nombreuses semaines voir de nombreux mois en tout cas jusqu’à ce qu’il n’ait plus aucune responsabilité dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie.  Et surtout  tant qu’un accord n’aura pas été trouvé concernant le pilotage de l’alliance Renault Nissan. Pour résumer Nissan a été sauvé par Renault ne supporte plus d’être sous la coupe du constructeur français et réclame la direction de l’alliance ou bien son indépendance. Sans parler de la possibilité pour Nissan de racheter aussi Renault. Certes Carlos Ghosn n’est pas complètement blanc et  comme de nombreux patrons de multinationales il a eu une certaine tendance à confondre la caisse de l’entreprise avec son portefeuille (de manière officielle  ou officieuse)   Dans cette affaire, les rumeurs, spéculations, scénarios sont nombreux, et la parole officielle rare si ce n’est, au tout début, celle du patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a d’emblée lâché son ancien mentor. Les procureurs ont pour l’instant communiqué à minima et la défense de Carlos Ghosn, menée par Motonari Ohtsuru, un ex-procureur spécialiste des grandes affaires financières, ne s’est pas publiquement exprimé. Tout juste sait-on que « le suspect Ghosn », comme l’a rebaptisé la presse nippone, nie toute malversation. « Il est dans un état d’esprit vaillant et combatif », souffle-t-on au siège de Renault, à Boulogne-Billancourt près de Paris, malgré les conditions spartiates de l’établissement où le Franco-libano-brésilien est détenu. Il s’occupe à lire livres et magazines quand il n’est pas interrogé par les enquêteurs. Chez Nissan, la mise à l’écart de Ghosn a comme libéré la parole et les frustrations ont éclaté au grand jour, transpirant dans les médias japonais où « M. Ghosn et l’Etat français (actionnaire de Renault) sont le diable », résume un analyste du secteur, Takaki Nakanishi. On voit là, dit-il, l’opportunité de « re-japoniser » le groupe et de revoir les termes du partenariat. Le dossier juridique est accessoire, ce n’est qu’un prétexte. En effet on ne peut justifier  le maintien prolongé de Carlos Ghosn en prison par la sévérité de la justice japonaise. Rappelons par exemple que dans l’affaire du scandale de Fukushima, aucun responsable japonais climat aucun n’a été inquiété ! en un mois, Renault et l’État français n’ont fait que constater les velléités d’émancipation de Nissan. Le groupe automobile japonais n’a cessé de multiplier les déclarations et les allusions promettant un rééquilibrage de l’Alliance Renault-Nissan. Renault a cependant décidé de ne pas rester les bras ballants en faisant capoter la tentative de nomination d’un successeur à Carlos Ghosn à la tête du conseil d’administration de Nissan. Alors que Nissan a constitué une commission de trois personnes pour trouver un successeur, celle-ci a échoué, sous la pression de Renault. Le groupe automobile français exige désormais une assemblée générale des actionnaires (AG). Selon Thierry Bolloré, auteur d’une lettre adressée à Hiroto Saikawa et divulguée par le Wall Street Journal, cette AG permettrait de remettre sur la table des sujets comme celui de la gouvernance et les nominations au conseil d’administration. De son côté, Hiroto Saikawa, la gouvernance doit être prioritaire, tandis que l’AG peut attendre. En réalité, Renault est coincé puisqu’en l’absence de Carlos Ghosn, il perd une voix au conseil d’administration. D’où la nécessité d’une AG afin de récupérer cette troisième voix qui compte tant, sur un conseil composé de 8 personnes seulement. Et la comédie continue puisque  le PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan a été de nouveau placé en état d’arrestation vendredi sur la base de nouvelles accusations selon lesquelles il aurait fait passer dans les comptes du constructeur japonais des pertes de 1,85 milliard de yens (14,5 millions d’euros) sur des investissements personnels.

Ghosn : incroyable, le gouvernement n’a toujours reçu aucune information de Nissan et du Japon

Ghosn : incroyable, le gouvernement n’a toujours reçu aucune information de Nissan et du Japon

Le ministre français de l’Economie et des Finances a avoué dimanche ignorer totalement les charges qui pèsent sur le PDG de l’alliance Renault-Nissan Carlos Ghosn, arrêté lundi au Japon. Ces éléments n’ont pas été transmis par Nissan à Renault pas plus qu’au gouvernement français. La justice japonaise elle-même s’est refusée jusqu’à la à donner la moindre information sur les motifs d’inculpation et d’emprisonnement du patron de Renault. “Nous n’avons pas d’informations sur les reproches qui sont faits à Carlos Ghosn, par Nissan, sur les charges qui ont été transmises par Nissan à la justice japonaise”, a dit Bruno Le maire sur BFMTV. “Je souhaite que nous disposions rapidement de ces charges qui pèsent sur Carlos Ghosn (…) Aujourd’hui, je ne dispose d’aucun élément de preuve”, a-t-il ajouté en précisant que Renault, dont l’Etat français possède 15% du capital, était dans la même situation. On ne peut que souligner la grande naïveté du gouvernement français dans cette affaire. Il est clair que l’objectif de Nissan du Japon et soit de prendre la tête de l’alliance, soit de prendre son indépendance vis-à-vis de Renault soi-même le cas échéant de racheter Renault. Sans doute Carlos Ghosn n’est-il pas une oie blanche mais finalement il n’est pas plus coupable que d’autres grands patrons qui ont tendance à confondre la caisse de leur entreprise avec leur propre porte-monnaie. Pour autant l’intéressé est indéniablement un très grand patron qui a d’abord sauvé Renault et a fait de l’Alliance le plus grand constructeur mondial. Ce n’est pas simplement car Ghosn que le Japon veut faire plier et humilier mais aussi Renault et la France avec pour objectif de récupérer l’alliance ou d’en  partir voire de racheter Renault.

Arrestation de Ghosn : un coup monté par le Japon pour racheter Renault ?

Arrestation de Ghosn : un coup monté par le Japon pour racheter Renault ?

Selon trois sources au fait du dossier, les investigations du groupe japonais sur des malversations présumées de son président se sont en effet élargies pour inclure la structure néerlandaise Renault-Nissan BV, qui supervise les activités de l’alliance, signe que Nissan pourrait chercher de nouveau à réduire l’influence de son actionnaire français sur leur partenariat automobile. En clair,  Nissan cherche à se libérer de Renault voire même à racheter l’entreprise française qui l’a sauvée de la faillite.  Les grands médias se sont contentés au départ de superficiel pour expliquer l’arrestation de Carlos Ghosn  au Japon. Certes la fraude fiscale et l’abus de biens sociaux sont sans doute avérés mais il y a derrière cette affaire bien d’autres enjeux. En effet, s’il fallait arrêter tous les dirigeants français étrangers responsables « d’évitement » fiscal et d’abus de biens sociaux, les prisons seraient pleines. Il y a autre chose derrière cette affaire En effet il y a longtemps que Nissan, sauvé en son temps par Renault veut reprendre son indépendance. Par ailleurs l’État français lui-même (et Macron particulier)  n’est pas mécontent sans doute d’enfoncer  ce  président de Renault jugé trop puissant .Renault avec Carlos Ghosn a sauvé Nissan de la faillite mais aujourd’hui Nissan est en bonne santé financière et la marque japonaise et même plus puissante que Renault. D’où ses velléités de quitter la maison mère. L’Alliance entre Nissan, Renault et Mitsubishi -, a permis au groupe de devenir le premier acteur  Mais la prise de contrôle de Nissan par un constructeur français en 1999 a été vécue comme une véritable humiliation», nous raconte un ancien collaborateur de Carlos Ghosn. « Nissan rêve de reprendre son indépendance », confirme un ancien de Renault très au fait du contexte dans lequel a été fondée l’Alliance en 1999. Certains estiment m^me que Nissan pourrait racheter Renault. Il est pour le moins curieux que ce soit le directeur japonais de Nissan qui dénoncé son président. Comme par hasard Mitsubishi demande aussi la même chose. Malheureusement pour lui Carlos Ghosn s’est fait de nombreux ennemis en France aussi, à cause de son salaire, des tricheries sur les émissions polluantes mais surtout en raison de son pouvoir quasi monarchique sur le groupe. Du coup, on risque d’avoir une convergence d’intérêts contradictoires pour abattre Carlos Ghosn y compris en France où les stratégies industrielles un peu de mal à être comprise y compris dans le gouvernement de Macron. Certes Carlos Ghosn a dirigé son groupe de manières presque tyranniques mais il a fait de Renault, entreprise menacée dans son existence lors de sa prise de fonction, le premier groupe mondial. On peut contester les méthodes de l’intéressé mais force est de reconnaître que c’est un exceptionnel capitaine d’industrie et qu’on doit réfléchir à deux fois avant de l’enfoncer car c’est Renault et la France même qui risquent d’être les dindons de la farce.

 

Carlos Ghosn– Renault-Nissan : un règlement de comptes entre le France et le Japon

 Carlos Ghosn– Renault-Nissan : un règlement de comptes entre le France et le Japon

Les grands médias se contentent évidemment de superficiel pour expliquer l’arrestation de Carlos Ghosn  au Japon. Certes la fraude fiscale et l’abus de biens sociaux sont sans doute avérés mais il y a derrière cette affaire bien d’autres enjeux. En effet, s’il fallait arrêter tous les dirigeants français étrangers responsables « d’évitement » fiscal et d’abus de biens sociaux, les prisons seraient pleines. Il y a autre chose derrière cette affaire En effet il y a longtemps que Nissan, sauvé en son temps par Renault veut reprendre son indépendance. Par ailleurs l’État français lui-même (et Macron particulier)  n’est pas mécontent sans doute d’enfoncer  ce  président de Renault jugé trop puissant .Renault avec Carlos Ghosn a sauvé Nissan de la faillite mais aujourd’hui Nissan est en bonne santé financière et la marque japonaise et même plus puissante que Renault. D’où ses velléités de quitter la maison mère. L’Alliance entre Nissan, Renault et Mitsubishi -, a permis au groupe de devenir le premier acteur  Mais la prise de contrôle de Nissan par un constructeur français en 1999 a été vécue comme une véritable humiliation», nous raconte un ancien collaborateur de Carlos Ghosn. « Nissan rêve de reprendre son indépendance », confirme un ancien de Renault très au fait du contexte dans lequel a été fondée l’Alliance en 1999. Il est pour le moins curieux que ce soit le directeur japonais de Nissan qui dénoncé son président. Comme par hasard Mitsubishi demande aussi la même chose. Malheureusement pour lui Carlos Ghosn s’est fait de nombreux ennemis en France aussi, à cause de son salaire, des tricheries sur les émissions polluantes mais surtout en raison de son pouvoir quasi monarchique sur le groupe. Du coup, on risque d’avoir une convergence d’intérêts contradictoires pour abattre Carlos Ghosn y compris en France où les stratégies industrielles un peu de mal à être comprise y compris dans le gouvernement de Macron. Certes Carlos Ghosn a dirigé son groupe de manières presque tyranniques mais il a fait de Renault, entreprise menacée dans son existence lors de sa prise de fonction, le premier groupe mondial. On peut contester les méthodes de l’intéressé mais force est de reconnaître que c’est un exceptionnel capitaine d’industrie et qu’on doit réfléchir à deux fois avant de l’enfoncer car c’est Renault et la France même qui risquent d’être les dindons de la farce

Croissance Japon : tassement en septembre

Croissance Japon : tassement en septembre

Il est probable que la croissance du Japon va nettement se tasser avec la baisse de la consommation des ménages observés septembre. Ces dépenses ont diminué de 1,6 % en septembre en rythme annuel, alors que la prévision médiane des analystes laissait entrevoir une hausse de 1,6%.Les dépenses des ménages pour le troisième trimestre risquent d’être faibles à cause du tremblement de terre qui a bloqué temporairement toute l’île d’Hokkaïdo début septembre et des inondations provoquées par le passage d’une série de typhons dans l’ouest du pays, estiment les analystes. Le gouvernement japonais doit publier le 14 novembre les données du produit intérieur brut (PIB) pour la période juillet-août-septembre.

Japon: commerce en baisse en juillet

Japon: commerce en baisse en juillet

Comme en Chine, on constate un certain repli des échanges internationaux du fait du tassement économique mondial. Le Japon a en effet dégagé en juillet un excédent courant en repli à cause d’un solde commercial déficitaire sur fond de dépenses énergétiques accrues, selon des données publiées lundi par le ministère des Finances. Sur le mois passé en revue, le surplus courant a reculé de 14,4% à 2.009,7 milliards de yens (15,7 milliards d’euros au cours actuel). Il s’agit du 49e mois dans le vert pour la troisième économie du monde, dans le viseur du président américain qui veut forcer ses partenaires à ouvrir davantage leur marché aux biens américains.

Japon: tassement de la croissance des exportations

Japon: tassement de la croissance des exportations

Le tassement du commerce mondial se confirme avec les statistiques du Japon et de la Chine. En Chine la production industrielle a progressé  moins qu’attendu, selon des chiffres officiels publiés mardi, signal d’une conjoncture toujours fragile sur fond de guerre commerciale. La production industrielle chinoise a gonflé de 6%, au même rythme qu’en juin, et là aussi en-deçà des prévisions (+6,3%).   Les exportations japonaises ont-elles aussi augmenté moins qu’attendu en juillet à cause notamment d’une diminution des livraisons automobiles vers les Etats-Unis et de l’incertitude provoquée par les tensions commerciales mondiales. Les exportations ont augmenté de 3,9% par rapport à juillet 2017, montrent les données publiées jeudi par le ministère des Finances, un rythme bien inférieur à la hausse de 6,3% attendue par les économistes interrogés par Reuters. En juin, la progression était ressortie à 6,7%.En juillet, les exportations du Japon vers les Etats-Unis ont chuté de 5,2% d’une année sur l’autre, à cause d’une baisse de 12,1% des livraisons d’automobiles. Les importations en provenance des Etats-Unis ont, elles, augmenté de 11% par rapport à la même période l’an dernier, avec en premier lieu les importations de pétrole brut, de moteurs et de gaz de pétrole liquéfié. En conséquence, l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis a baissé de 22,1% entre juillet 2017 et juillet 2018, pour s’établir à 502,7 milliards de yens (3,9 milliards d’euros). Quant aux importations globales du Japon, elles ont augmenté de 14,6% sur un an en juillet, une progression légèrement supérieure à la hausse de 14,4% attendue par les économistes. Au total, le Japon affiche un déficit commercial de 231,2 milliards de yens (1,83 milliard d’euros), très supérieur à l’estimation médiane de 50 milliards de yens.

Japon: rebond après le coup de mou

Japon: rebond après le coup de mou

Une reprise en avril juin mais surtout à signaler le ralentissement des exportations qui témoigne du tassement de l’économie mondiale. Sur la période d’avril à juin, le PIB du Japon a progressé de 0,5% par rapport au trimestre précédent, tiré par la consommation des ménages (+0,7%), selon des données préliminaires publiées vendredi par le gouvernement nippon. Les économistes interrogés par l’agence Bloomberg s’attendaient à une hausse de 0,3%. La consommation, qui s’était contractée entre janvier et mars, a retrouvé un peu de vigueur mais les économistes restent sceptiques pour les mois à venir. Le commerce extérieur a joué de façon négative en raison d’un ralentissement des exportations, traditionnel moteur principal de la croissance japonaise. Les produits japonais (automobiles en premier lieu) sont sous la menace de hausse de taxes par le président américain Donald Trump qui a pris un virage protectionniste.
Des discussions se sont ouvertes jeudi à Washington entre le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, et le ministre japonais de l’Economie, Toshimitsu Motegi. Tokyo espère dissuader son allié de le sanctionner. En rythme annualisé, c’est-à-dire si l’évolution du deuxième trimestre se poursuivait sur une année entière, le PIB ressort en augmentation de 1,9%.
La troisième économie du monde est dans une phase plutôt positive même si elle n’a pas retrouvé la vigueur espérée par le Premier ministre Shinzo Abe, au pouvoir

Japon : baisse de 3,9% en mai

Japon : baisse  de 3,9% en mai

 

Comme dans la plupart des grandes zones mondiales, le Japon encaisse un tassement de la consommation en mai.  La consommation des ménages au Japon a en effet plongé de 3,9% en mai, montrant une forte accélération pour ce quatrième mois de baisse d’affilée, selon des statistiques publiées vendredi par le gouvernement. La consommation n’avait fléchi que de 0,9% en février, 0,7% en mars et 1,3% en avril, ce qui révèle l’ampleur de la baisse de mai, d’autant que les économistes interrogés par l’agence Bloomberg s’attendaient à un recul de seulement 1,5%. Même si la volatilité de cet indicateur est soulignée par tous les experts, car beaucoup de facteurs jouent (la météo par exemple), il n’en demeure pas moins que le gouvernement est réellement pour le moment incapable de trouver la bonne recette permettant aux ménages d’avoir davantage confiance en l’avenir et d’engager plus de dépenses de façon régulière. Il en résulte des inquiétudes sur la solidité de la croissance japonaise pour les mois à venir car, pour le moment, l’évolution du Produit intérieur brut (PIB) de l’archipel est surtout tirée dans le bon sens par les exportations. Mais les craintes de conséquences négatives d’une guerre commerciale qui devient palpable (notamment entre les Etats-Unis et la Chine) ont de quoi nourrir les craintes, tant l’économie nippone apparaît vulnérable. Le Japon a subit une petite décroissance de 0,2% entre janvier et mars. Les économistes tablent jusqu’à présent néanmoins sur un rebond au deuxième trimestre.

 

 

 

Croissance Japon: rouge confirmé

Croissance Japon: rouge confirmé

 

La contraction économique au 1er trimestre confirmée, moins   0,6% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, pour le PIB en raion notamment de la consommation.  Il s’agit du premier recul du produit intérieur brut (PIB) au Japon en neuf trimestres, en raison d’un ralentissement des investissements et de la consommation des ménages. C’est le premier recul du PIB japonais en neuf trimestres, mettant fin à la plus longue période de croissance depuis celle qui avait duré 12 trimestres entre avril-juin 1986 et janvier-mars 1989 et au cours de laquelle s’était formée une bulle économique qui a éclaté au début des années 1990. Pour le premier trimestre 2018, d’un trimestre à l’autre, le PIB a diminué de 0,2%, identique à la première estimation, alors que le consensus des estimations d’économistes recueillies par Reuters ressortait à -0,1%. La consommation des ménages, qui représente plus de la moitié du PIB, est en repli de 0,1% sur la période janvier-mars par rapport au trimestre précédent, une donnée confirmée par rapport à la première estimation. Les dépenses d’investissement ont augmenté de 0,3% par rapport au dernier trimestre 2017, contre une baisse de 0,1% en première estimation et alors que l’estimation médiane prévoyait une hausse de 0,2%.

Japon : la consommation plombe la croissance

Japon : la consommation plombe la croissance

 

Le recul de 0.2 % du PIB enregistré au premier  devrait se poursuivre avec la baisse constate de la consommation constatée en avril. La consommation s’est inscrite en recul de 1,3% sur un an après avoir déjà fléchi de 0,7% en mars et de 0,9% en février. Ce chiffre se situe bien en deçà des attentes des analystes du consensus Bloomberg, qui anticipaient une progression de 0,8%. La morosité de la consommation des Japonais s’explique par leur inquiétude vis-à-vis de l’avenir dans un archipel vieillissant, confronté à de lourdes dépenses sociales. Résultat, la troisième économie du monde se montre peu dynamique et est essentiellement soutenue par les exportations, tandis que l’inflation est trop faible, bien en deçà de l’objectif de 2% de la banque centrale. Le Produit intérieur brut (PIB) s’est ainsi contracté de 0,2% entre janvier et mars 2018, selon des données préliminaires publiées mi-mai et qui doivent être révisées vendredi, après une série exceptionnelle de deux ans de croissance ininterrompue.

Japon: le taux de chômage à 2,5%

Japon: le taux de chômage à 2,5%

 

Une situation du chômage qui tient surtout à la démographie davantage qu’à la croissance encore molle même si elle se reprend un peu. Le taux de chômage au Japon est resté inchangé en avril à 2,5% de la population active, se maintenant comme les mois précédents autour de ses niveaux les plus bas en 25 ans, selon des statistiques publiées mardi par le ministère des Affaires intérieures.

Dans le même temps, sur le papier du moins, les conditions d’emploi sont restées plus que favorables, avec 159 offres pour 100 demandes (comme en mars), divers secteurs (petits commerces, bâtiment, prise en charge des petits enfants et personnes âgées) souffrant d’un manque criant de main-d’œuvre.

Japon : croissance dans le rouge

Japon : croissance dans le rouge

Le recul de 0.2 % du PIB au premier trimestre  intervient alors que le rythme de croissance s’était essoufflé au fil des trimestres, avec une hausse de 0,7% début 2017, puis de 0,5% aux deuxième et troisième trimestres et enfin de seulement 0,1% en fin d’année (contre une estimation précédente de 0,4%). Ce repli s’explique principalement par une consommation des ménages qui a stagné, des investissements des entreprises en petite baisse (-0,1%) et une chute dans l’immobilier résidentiel. Le commerce extérieur a en revanche apporté une contribution positive grâce à de vigoureuses exportations (+0,6%). Les économistes prévoient cependant un rebond de la troisième économie du monde sur le reste de l’année. . En rythme annualisé, le PIB ressort en déclin de 0,6%.

Japon : croissance portée par l’industrie

Japon : croissance portée par l’industrie

Signe de la reprise mondiale, après la Chine, le Japon connait aussi une embellie de son industrie. L‘indice PMI Markit/Nikkei s‘est établi à 54,0 le mois dernier, en données corrigées des variations saisonnières, soit un peu moins que les 54,2 en première lecture mais davantage que les 53,6 de novembre. Même avec cette légère révision à la baisse, l‘indice est à son plus haut niveau depuis février 2014. Il est pour le seizième mois consécutif au-dessus de la barre des 50, qui sépare contraction et croissance d‘une activité.

France face au Japon : un vrai match nul, la honte

France face au Japon : un vrai match nul, la honte

 

 

Inutile de tourner autour du pot, le match de rugby contre le Japon signe l’acte de décès des bleus en tant que grande nation du rugby. On avait honte à regarder ce match avec des Japonais beaucoup plus mobiles, beaucoup plus inventifs, plus déterminées aussi qui ont failli battre les Bleus. Un vrai match nul pour la France. La France qui a voulu copier le rugby de l’hémisphère sud avec des joueurs lourdauds, sans inspiration et sans grande motivation aussi. Tout évidemment est à revoir. La France a abandonné ce qui faisait son originalité sa vitesse et  sa créativité. Le rugby français n’a pas compris que l’ordre du jour était à la vitesse quand nous demis  mettent  des minutes avant de transmettre la balle à un partenaire déjà marqué. Le mal est profond car il n’est n’affecte pas uniquement l’équipe de France mais le championnat caractérisé par un rythme ralenti et où on s’ennuie de plus en plus. De ce point de vue,  le rugby rejoint l’ennui qu’on ressent souvent dans le football lors de certains matchs. Bref le rugby français roupille, il bégaie, il y a il a oublié ce qui faisait les fondamentaux de la France. Les Français passent leur temps à aller s’empaler en vain sur la défense adverse en comptant sur des joueurs de plus en plus lourds mais de plus en plus lents. Or comme le montraient les Japonais l’avenir de rugby appartiendra à la vitesse et à la créativité. À l’envie aussi ! Les Bleus, incapables de dominer les Japonais, se sont ridiculisés. Un match nul 23-23 qui appelle des mesures fortes. Pour enrayer une chute incessante. Quand les joueurs français seront se servir de leurs pieds, de leurs mains, de leur cerveau et courir vite on aura résolu une grande partie du problème. Le XV de France peut tomber plus bas. Toujours plus bas.

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