Archive pour le Tag 'janvier'

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Moral des patrons : très léger mieux en janvier

Moral des patrons : très léger mieux en janvier

L’indicateur synthétique qui reflète ce climat des affaires gagne 1 point par rapport à décembre à 92 points, mais reste encore très inférieur à sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l’Institut national des statistiques. « Cette très légère hausse est le reflet d’évolutions différentes suivant les secteurs d’activité en lien avec l’incertitude quant à l’évolution de la situation sanitaire », souligne l’Insee.

Ainsi l’industrie et le commerce de gros connaissent une petite amélioration, tandis que le climat des affaires « fluctue à peine dans les services et le commerce de détail », davantage soumis à des restrictions. Le durcissement et l’élargissement du couvre-feu sur l’ensemble du territoire depuis une semaine devraient à nouveau plomber le moral des commerces.

Dans l’industrie, l’impact de la crise est nettement moins sévère que dans les services. Il reste que beaucoup de sites de production sont menacés et des milliers d’emplois risquent encore d’être détruits dans le sillage des faillites d’entreprises.  Le climat de l’emploi gagne lui aussi un point en janvier par rapport à décembre, à 85 points, quand il était à 105 points avant la crise.

Croissance France : la rechute en janvier

Croissance France : la rechute en janvier

 

La chute de l’activité a été importante en novembre notamment une baisse de l’ordre de 20 % de la consommation, au total pour le mois -11 % pour le.PIB  Un très léger redressement avait été constaté en décembre avec -7%, mais ce rattrapage connaîtra une pause en janvier, selon des données publiées mercredi par la Banque de France.

La  rechute devrait se confirmer en janvier d’après l’INSEE, avec une activité « quasi stable » dans l’industrie, le bâtiment et les services, selon les chefs d’entreprises interrogés entre le 21 décembre et le 7 janvier derniers.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Mais cette anticipation « doit être interprétée avec prudence car elle peut masquer un manque de visibilité, compte tenu de la forte incertitude sur l’évolution de l’épidémie », prévient la Banque de France.

 

L’évolution de l’activité dépendra in fine de l’adaptation des mesures prises par le gouvernement, alors que le conseil de défense qui se tient mercredi pourrait entériner de nouvelles restrictions, dont une extension du couvre-feu.

L’activité devrait ainsi encore rester 6% en dessous de son niveau d’avant-crise durant le premier trimestre, selon les dernières prévisions de la Banque de France publiées mi-décembre.

Elle tablait alors sur un rebond du PIB de 5% cette année, soit un peu moins que la prévision de 6% établie par le gouvernement. Notons que les institutions internationales prévoient à peine 4 % de croissance pour le PIB 2021.

Un nouveau confinement en janvier

Un nouveau confinement en janvier

Même s’il est de plus en plus mal vécu par la population, le confinement strict et précoce est la meilleure arme contre la propagation virale, défendent les médecins et autres membres de l’association PandémIA dans une tribune au « Monde ».

Nous alertions en novembre sur les risques de « stop and go », alternance de confinements et déconfinements contemporains de multiples vagues, comme celle s’amorçant sous nos yeux. Avons-nous encore échoué ? La pandémie a-t-elle toujours une vague d’avance ? L’ampleur de la deuxième vague nous a surpris, à cause de plusieurs facteurs : un relâchement, flagrant cet été, des mesures barrières, puis le refroidissement saisonnier propice à la propagation du virus, plus résistant au froid et à l’humidité, avec une probabilité plus grande de le trouver en milieu confiné.

La pandémie a changé de nature également. Les 25 000 mutants du Covid décrits jusqu’ici étaient sans conséquence évidente sur l’histoire de la maladie. Cependant, deux nouveaux mutants sont apparus (Royaume-Uni et Afrique du Sud), beaucoup plus contagieux, apparemment sans conséquences sur la virulence. Ces mutations facilitent l’entrée du virus dans les cellules et en augmentent les quantités produites dans la salive, principal vecteur de transmission. Modifient-elles également la résistance du virus dans l’environnement ? Sa capacité à échapper au système immunitaire ? L’émergence de ces variants pose aussi le problème de la sensibilité des tests PCR, de l’efficacité de nos stratégies pour les identifier et limiter leur diffusion, et surtout des potentielles conséquences sur l’efficacité des vaccins.

Surveillance des eaux usées

Alors que l’amélioration des techniques de réanimation (oxygénation moins invasive) et des traitements spécifiques (corticoïdes, anticoagulants) permettait de baisser la mortalité de 40 % à moins de 25 % chez les patients sévères, une surmortalité a été observée pendant la deuxième vague, soulevant de nombreuses questions. Serait-ce un effet « comptable », de nombreux décès de la première vague n’ayant pas été reconnus Covid, car non diagnostiqués, ou une conséquence de sa durée, plus longue ?

Notre incapacité à mieux gérer les déconfinements, en anticipant la recirculation du virus, est aussi en question. Notre groupe avait montré que la surveillance de la présence du virus en quantité croissante dans les eaux usées permettait d’annoncer la remontée de l’incidence de la maladie, et ses conséquences sur l’afflux hospitalier et les décès. Les travaux conduits dans le cadre du réseau Obépine avaient notamment alerté sur le retour du virus, dès le 20 juin, les indicateurs « individus-centrés » n’ayant perçu cette recirculation qu’un mois plus tard.

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les 16 et 30 janvier

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les  16 et 30 janvier

La coordination des organisations d’extrême-gauche appelle «à de nouvelles marches des libertés, samedi 16 janvier, partout en France, avant un grand rassemblement, samedi 30 janvier, à Paris», ajoute-t-elle. Elle a organisé plusieurs manifestations ces dernières semaines, dont une le 28 novembre qui a rassemblé selon elle 500.000 personnes (133.000 selon le ministère de l’Intérieur).

Elle exige toujours le retrait de l’article 24 de la proposition de loi «Sécurité globale», le plus controversé, qui pénalise la diffusion malveillante d’images des policiers. Mais aussi des articles 21 et 22 sur l’usage des caméras-piétons et des drones par les forces de l’ordre, et du «nouveau schéma national du maintien de l’ordre» (SNMO), qui limite la couverture médiatique des manifestations.

École – rentrée de janvier: repoussée ?

École – rentrée de janvier: repoussée ?

Le ministre de l’éducation n’envisage pas pour l’instant de repousser la rentrée scolaire. Cependant tout dépendra en fait de la progression du virus qui devient alarmante dans nombre de pays. Aujourd’hui même,  un conseil de défense sera réuni en France sans doute pour prendre des mesures encore plus restrictives à la veille des fêtes. Il y aura vraisemblablement encore d’autres conseils de défense qui en fonction des circonstances pourraient contredire le ministre de l’éducation. Pour Jean-Michel Blanquer, les inconvénients à ne pas retourner à l’école « sont largement supérieurs aux avantages, quand vous fermez tout », dit-il, assurant garder la même ligne. « L’école est fondamentale et nous ne devons pas la sacrifier », insiste-t-il. D’ailleurs, le ministre affirme qu’avoir tenu cette ligne a porté ses fruits. « Nous avons réussi à ramener tous les enfants à l’école en septembre, et à ce que ça se passe bien en septembre, octobre, novembre et décembre », se félicite le ministre.

 

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Londres supprime les taxes sur Boeing au 1er janvier

Cette décision surprise est sans doute le signe que le Royaume-Uni souhaite se séparer définitivement de l’union européenne. En même temps, le Royaume Uni peut donner des gages aux États-Unis en espérant un accord commercial favorable avec Biden.

D’une certaine manière, il s’agit d’une trahison de la part du royaume uni qui est partenaire dans le consortium de construction des appareils d’Airbus. Cette décision met un effet Airbus dans une situation juridique très délicate. Plusieurs  sources européennes proches des négociations commerciales conduites avec les Etats-Unis estiment toutefois que la décision britannique pourraient provoquer de sérieuses tensions entre la Grande-Bretagne et l’Union européennes. Deux de ces sources affirment que plusieurs capitales européennes ont perçu la décision britannique comme une trahison alors qu’Airbus emploie environ 14.000 personnes au Royaume-Uni.

“Il y a toujours eu des désaccords, mais c’est la première fois que l’aspect politique a aussi clairement pris le dessus (…)”, a commenté une source industrielle britannique. Les principaux actionnaires d’Airbus sont la France, l’Allemagne et l’Espagne. La Grande-Bretagne n’en est pas actionnaire mais elle abrite presque la totalité de la production des ailes et fait entendre sa voix de manière indirecte.

Selon plusieurs sources, la décision annoncée mardi par Londres risque d’inciter Airbus à réexaminer sa politique industrielle et à se poser la question de la localisation de la production des ailes de ses appareils. “Cela fait beaucoup de tort et cela signifie que le Royaume-Uni peut dire adieu à de nouveaux investissements”, a dit une des sources de Reuters.

«Un Beauvau de la sécurité», en janvier pour calmer la colère des policiers

 «Un Beauvau de la sécurité», en janvier pour calmer la colère des policiers

 

 

 

Comme le chef de l’État s’est un peu empêtré dans son en même temps à propos des responsabilités respectives de la police et des délinquants, il est maintenant proposé d’organiser un Beauvau de la sécurité pour tenter d’éteindre l’incendie que Macron a lui-même allumé. . Lors d’un entretien accordé le 4 décembre dernier à un média en ligne, Macron  avait affirmé que les policiers avaient une propension à pratiquer le contrôle au faciès. Tout en annonçant la création d’une nouvelle plateforme de signalement contre ces discriminations. Un contre-pouvoir dont le champ d’intervention dépasserait le simple cadre des vérifications d’identité pour s’atteler à tous les types de discriminations.

Canada : frontières fermées qu’au 21 janvier

Canada : frontières fermées qu’au 21 janvier

Le Canada continu d’employer des mesures draconiennes pour lutter contre le Coronavirus d’importation. Le Canada a en effet annoncé dimanche 30 novembre une nouvelle prolongation, jusqu’au 21 janvier 2021, de la fermeture de ses frontières aux étrangers dont la présence n’est pas jugée essentielle.

Depuis mars dernier, les voyageurs arrivant au Canada, qu’ils soient Canadiens ou non, sont soumis à une quarantaine obligatoire de quatorze jours afin d’éviter la propagation du coronavirus.

De son côté, la frontière du Canada avec les États-Unis reste fermée jusqu’au 21 décembre, dans le cadre d’un accord bilatéral séparé avec Washington. Seuls sont autorisés le commerce des biens et marchandises et les voyages considérés comme essentiels. Cette fermeture de la plus longue frontière terrestre au monde a été décidée en mars et elle pourrait être prolongée après le 21 décembre, a indiqué le gouvernement canadien dans un communiqué.

Vaccin Covid-19 : une distribution en janvier 2021….. ou 2022 (agence européenne du médicament)

  • Vaccin Covid-19 : une distribution en janvier 2021….. ou 2022  (agence européenne du médicament)

     

    En ces temps de crise, les institutions de santé, d’ailleurs comme les experts, instrumentalisent la situation pour se rappeler à l’opinion avec des déclarations souvent assez fantaisistes et ou contradictoires dans les médias. Cela a déjà été le cas pour l’organisation mondiale de la santé OMS)  très contestée pour son alignement un peu trop docile vis-à-vis des autorités chinoises. C’est maintenant le cas de l’agence européenne des médicaments qui promet une distribution du vaccin début janvier.

    Une agence européenne évidemment composée essentiellement de bureaucrates et d’experts de la santé qui n’ont pas pratiqué depuis des années et des années. On sait en effet que s’il y a en plus du vaccin Pfizer , d’autres candidats, une dizaine actuellement en phase trois

     

    Le traitement ne sera pas disponible avant des mois d’abord pour en vérifier l’efficacité, sa durabilité et ses contre-indications. Les promesses de l’agence européenne du médicament sont sans doute destinées  à revaloriser une institution qui évidemment fait doublon avec de nombreuses autres

    «Si les données sont solides, nous pourrons donner le feu vert au premier vaccin d’ici la fin de l’année et commencer la distribution à partir de janvier», déclare Guido Rasi, directeur de l’EMA, dans un entretien publié samedi dans le journal italien Il Sole 24 Ore. Une sorte de déclaration type Trump qui ne parlait qui ne paraît ni réaliste ni pertinente.

    Cet organisme a pour mission d’autoriser et contrôler les médicaments dans l’UE. Le feu vert final, donné par la Commission européenne, permet à des laboratoires de commercialiser leur médicament dans toute l’UE.

    L’EMA, qui table sur «6 ou 7» vaccins différents à disposition en 2021, a reçu vendredi «les premières données cliniques de Pfizer pour son vaccin», précise Guido Rasi. «Nous avons reçu d’AstraZeneca les données précliniques, celles des essais sur les animaux qui sont déjà en cours d’évaluation et enfin nous avons eu plusieurs discussions avec Moderna», énumère-t-il. En mettant un vaccin sur le marché en janvier, ses premiers effets sur la propagation du virus «seront visibles dans cinq à six mois, essentiellement l’été prochain», explique-t-il. «Il est évident qu’il ne sera pas possible de vacciner tout le monde, mais nous commencerons par les catégories les plus exposées, comme les personnes âgées et les travailleurs de la santé, ce qui commencera à bloquer les ponts de transmission», note le responsable.

Croissance :Baisse de l’industrie en janvier

Croissance :Baisse de l’industrie en janvier

 

En janvier, la production industrielle s’est encore légèrement contractée, selon l’enquête de la Banque de France, notamment dans l’aéronautique, l’automobile et les équipements électriques. A l’inverse, elle s’est redressée dans l’informatique-électronique. Pour février, les chefs d’entreprises anticipent « un retour à la croissance tendancielle », selon la Banque de France.

Dans les services et le bâtiment, l’activité a accéléré en janvier. Dans les services, ce sont les secteurs de l’hébergement-restauration, des services techniques aux entreprises et des services à la personne qui ont été dynamiques. Mais si les chefs d’entreprises tablent sur une croissance « soutenue » dans le bâtiment en février, ils anticipent un ralentissement dans les services.

Pour l’ensemble de 2020, la Banque de France prévoit une croissance de 1,1%, selon ses prévisions dévoilées en décembre dernier, soit le rythme le plus bas depuis 2016, lorsqu’elle avait atteint 1%. Le gouvernement table pour sa part sur une progression du PIB de 1,3%.

 

Croissance Chine : un espoir avec le léger rebond des prix à la production en janvier ?

 

 

L’indice des prix à la production a progressé de 0,1 % sur un an en Chine. La question est de savoir si celle-ci est porteuse d’un petit espoir de remonter de la croissance ou au contraire le signe de la détérioration de la compétitivité provoquée, d’une part par la baisse des exportations d’autre part par la montée de l’endettement. Les prix à la production en Chine ont légèrement progressé en janvier, pour la première fois depuis mai 2019, montrent les statistiques officielles publiées lundi, même si la fermeture prolongée des entreprises à cause de l’épidémie de coronavirus signifie que cet élan ne devrait pas durer.

 Par ailleurs, le  tassement enregistré de l’industrie manufacturière s’inscrit dans la tendance baissière de la croissance liée à des facteurs surtout structurels. Les véritables effets du virus chinois ne se feront sans doute sentir qu’à partir de février. En effet, l’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en janvier mais à son rythme le plus faible en cinq mois. En cause évidemment,  le ralentissement mondial qui pèse sur l’usine du monde mais aussi des problèmes structurels  internes notamment d’endettement. En clair nombre d’unités de production sont portées à bout de bras par la banque centrale qui vient d’ailleurs de décider d’injecter encore 174 milliards de dollars. Avant la crise du virus chinois, on avait constaté un certain redressement de l’industrie manufacturière.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’était  établi à 51,1 le mois dernier, contre 51,5 en décembre. Il est inférieur au consensus, qui anticipait un indice à 51,3, mais reste pour un sixième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, sont légèrement plus optimistes que les données officielles communiquées depuis notamment la déclaration du virus

L’indice des prix à la production (PPI) a progressé le mois dernier de 0,1% en rythme annuel, une hausse conforme au consensus, après un déclin de 0,5% en décembre.

L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé en janvier de 5,4% en rythme annuel, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2011, après une hausse de 4,5% en décembre. Le consensus anticipait une progression de 4,9%.

 

Croissance Japon : services en hausse en janvier

Croissance Japon : services  en hausse en janvier

 

La croissance japonaise pourrait sortir du rouge, une progression très modeste mais qui changerait la tendance. Témoin l’augmentation de l’indice PMI des services en territoire positif. Une croissance toutefois fragile car on ne connaît pas encore les conséquences de l’accord commercial entre la Chine et les États-Unis. En outre l’avenir est encore plus in certain par rapport au conséquences du virus chinois. Or la Chine est de loin le principal partenaire du Japon L’activité dans le secteur des services japonais a cependant rebondi en janvier pour revenir en territoire expansionniste, sous l’effet d’une accélération des nouvelles affaires à un plus haut de sept mois, laissant suggérer que les consommateurs s’adaptent progressivement à la hausse de la TVA qui a nui aux dépenses privées.

L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a grimpé le mois dernier à 51,0 en lecture définitive en données corrigées des variations saisonnières, contre un plus bas de plus de trois ans en décembre, à 49,4.

Il s’agit de la plus forte progression du secteur depuis septembre dernier, inférieure cependant au consensus qui ressortait à 52,1 mais de retour au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de

Les prochains mois pourraient s’avérer cruciaux pour les perspectives économiques, alors que le coronavirus qui s’est déclaré en Chine fait peser une menace pour la croissance mondiale.

De nombreux analystes s’attendent à ce que l’économie nippone se soit contractée au quatrième trimestre 2019, principalement à cause des répercussions de la hausse de la TVA au 1er octobre. L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, a rebondi en janvier après avoir décliné le mois précédent à un plus bas depuis avril 2014.

D’après les résultats publiés mercredi de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats, il s’est établi à 50,1 contre 48,6 en lecture définitive en décembre, sa première progression en quatre mois.

Automobile France: grosse chute en janvier

Automobile France: grosse chute en janvier

ça commence très mal en janvier suivant ainsi les tendances qui se dégageaient à la fin de l’année 2019. Cette fois la tendance pourrait bien s’inscrire nettement à la baisse en 2020 ( comme en Europe d’ailleurs). Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord des normes encore plus  rigoureuses en matière d’émissions polluantes, ensuite les interrogations quant aux évolutions technologiques ( la production de masse à des prix abordables des voitures électriques par exemple voire à hydrogène), le ralentissement économique mondial alimenté tout autant par la baisse du commerce que par la relative stagnation des consommations intérieures Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 13,44% en janvier, selon les données brutes du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées samedi, au seuil d’une année qui s’annonce délicate à négocier pour les marques de voitures. Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 134.232 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le CCFA. Janvier a compté cette année 22 jours ouvrables, comme l’an dernier à la même époque.

Le marché automobile français commence ainsi mal une année 2020 marquée par un ralentissement global de la demande et par des choix commerciaux délicats sur les moteurs thermiques et électrifiés pour se conformer au nouveau plafond européen de 95 grammes de CO2 pour les émissions moyennes des voitures neuves.

Sauf rebond imprévu en cours d’année lié aux nouveautés, les immatriculations en France devraient accuser en 2020 leur première année de baisse après cinq années de hausses consécutives. En 2019, elles ont encore progressé de 1,9%. En 2020, Renault prévoit une légère baisse du marché automobile français, tout comme le CCFA, tandis que l’observatoire Cetelem de l’automobile la chiffre à -3,2%.

Popularité Macron : baisse en janvier

Popularité Macron : baisse en janvier 

D’après le JDD,  qui procède à une moyenne des sondages à la popularité, Macron aurait vu sa cote diminuer en janvier;  la cote de popularité d’Emmanuel Macron est désormais de 32%, selon la moyenne calculée à partir de sept baromètres différents . Une tendance qui semble se confirmer et qui découle directement de la posture de Macon vis-à-vis de la réforme des retraites. Pourtant,  le calcul du JDD relève du bricolage car  le journal prend le pourcentage des différentes enquêtes pour en tirer une moyenne. Statistiquement les pourcentages ne s’additionnent pas. Il faudrait utiliser les valeurs absolues de chaque sondage. Cela ne change pas globalement la tendance mais il se confirme que le JDD procède non seulement à des approximations statistiques autant que politiques (quand il se fait par exemple l’avocat de Sarkozy à propos du financement libyen ou le défenseur de Macron pour l’essentiel de sa politique)  .Pas étonnant ce journal est détenu par Lagardère qui est l’un des plus fidèle soutien de Macron.

Grève Retraites: Nouvelle journée le 24 janvier

Grève Retraites: Nouvelle journée le 24 janvier

 

Macron voudrait bien passer à autre chose, notamment de plus consensuel; par exemple,  en instrumentalisant la fameuse convention citoyenne sur l’environnement. Une commission bidon uniquement mise en place pour reverdir un président qui n’a pas témoigné une grande sensibilité aux questions écologiques. Il a même envisagé un référendum sur des propositions qui n’ont pas pris encore la moindre forme; histoire sans doute d’obtenir un vote plus favorable que ce qui mesure sa popularité actuelle qui chute sérieusement. Malheureusement pour Macron tout autant que pour le pays, le conflit social s’enlise comme s’est enlisée l’affaire des gilets jaunes. Mais si la mobilisation baisse, elle reste majoritairement soutenue par l’opinion publique, et la bataille de la rue se double d’un nouvel affrontement, dans l’hémicycle cette fois, où le cadre de l’examen du projet de loi est déjà critiqué par les oppositions de gauche et de droite, avant même son arrivée prévue le 17 février.

La page est loin d’être tournée. Pour preuve une nouvelle journée de grève et de manifestations aura lieu le 24 janvier, jour de la présentation du texte en conseil des ministres.

Dans un communiqué, les syndicats CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, MNL et FIDL rejettent de nouveau un “projet absurde et injuste” et “exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités ». Lors d’une conférence de presse mercredi, le Premier ministre Edouard Philippe a dénoncé la grève dans les transports, la plus longue dans l’histoire de France, qui est selon lui “sans issue” compte tenu de la détermination “totale” du gouvernement à aller jusqu’au bout de la suppression des régimes spéciaux.

Si la position des syndicats radicaux est loin d’être défendable sur tous les points, le même reproche peut être fait au pouvoir politique qui non seulement se montre incapable d’aboutir à un compromis sérieux mais multiplie aussi les actes de provocation tant vis-à-vis des syndicats les plus durs que vis-à-vis des syndicats réformistes. Avec l’enlisement, ce qui est de plus en plus en cause c’est la capacité de ce gouvernement et de Macron à gérer le pays.

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