Archive pour le Tag 'janvier'

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Augmentation du carburant au 1er janvier

Augmentation du carburant au 1er janvier

 

Les nouvelles taxes applicables au 1er janvier seront sans doute compensées par la baisse des cours de pétrole. Une baisse donc conjoncturelle car tendanciellement les taxes ont vocation à être augmentées (en particulier la taxe carbone). En attendant, Le prix du gazole vendu dans les stations-service françaises a poursuivi sa baisse la semaine dernière, passant sous le seuil symbolique d’un euro en moyenne nationale, selon des chiffres officiels publiés lundi 28 décembre. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays avec environ 80% des volumes écoulés, valait en moyenne 99,35 centimes d’euros le litre contre 1,0018 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie. C’est son niveau le plus bas depuis le 17 juillet 2009, lorsque le gazole atteignait 0,9850 euro le litre.  L’essence sans plomb a suivi la même tendance, tombant à un niveau jamais vu depuis la fin décembre 2009. Durant la semaine de Noël, le SP95, deuxième carburant le plus vendu, valait en moyenne 1,2531 euro le litre, contre 1,2586 euro la semaine précédente. Le SP98 s’affichait lui à 1,3136 euro le litre, contre 1,3202 euro une semaine auparavant. Les prix des carburants évoluent dans le sillage des cours du pétrole brut, qui se sont effondrés depuis un an et demi. Le Brent était tombé lundi 21 décembre à son plus bas niveau depuis juillet 2004 à 36,04 dollars et le « light sweet crude » (WTI) new-yorkais à 33,98 dollars, un plancher depuis février 2009. Ils ont regagné un peu de terrain les jours suivant, mais repartaient à la baisse ce lundi en début d’échanges à New York. Depuis 2014, les cours de l’or noir ont ainsi chuté de plus de 60%, pénalisés par une offre surabondante face à une demande réduite. Les cours restent sous la pression du possible retour de l’Iran sur le marché pétrolier, le pays ayant l’intention d’augmenter fortement sa production dès la levée des sanctions occidentales, qui doit intervenir début 2016.

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

 

Ceux qui s’intéressent à l’information économique, politique, sociétale  ont pu constater que les grands médias s’étaient mis en vacances bien avant Noël et la trêve informative risque de durer jusqu’au 4 janvier. Une habitude bien française.  Pendant l’été,  les médias sont pratiquement en congé pendant deux mois,  s’y ajoutent la période de Noël et celle  de Pâques ;  bref les journalistes font comme la plupart des Français : ils récupèrent ! C’est la culture RTT. Une sorte de phénomène de société auquel l’économie doit bien s’adapter.  Pour parler clair depuis la mise en œuvre des 35 heures, la France se paye environ un mois de congé supplémentaire. Et les journalistes 2 à 3 mois ! On peut vérifier l’ampleur de la catastrophe par exemple en prenant connaissance des grands sites de grands médias dont la Une  d’»actu» comporte des événements datant de 15 jours ou d’un mois. On pourrait imaginer que les Français disposant de davantage de temps libre font émerger une demande d’information supplémentaire. La demande est sans doute là mais  malheureusement l’offre est absente De ce point de vue,  la Une de Libé,  du Nouvel Obs., de la Tribune, des Echos,  du JDD,  de BFM, du Figaro  et autres se ressemblent étrangement. Pendant la trêve des confiseurs et des journalistes,  elle  se compose comme les journaux télévisés des 10 mêmes nouvelles reprises partout. On s’étonne ensuite après que l’économie de l’information notamment de la presse écrite soit mise en péril du fait de la perte d’audience. Encore faudrait-il pour qu’il y ait consommation de l’info qu’une offre de production soit offerte et pas simplement quelques brèves à peine développées,  entrelardées, décorées, assaisonnées de moult pubs. Ah si quand même,  une nouvelle de portée  internationale reprise par de nombreux journaux aussi par plusieurs chaînes d’infos : un curé a surpris en pleine nuit un voleur en train de s’approprier un billet de 20 €. Peut-être cependant un reportage publicitaire sponsorisé par l’industrie du confessionnal (ou s’était dissimulé le prêtre pour surprendre le criminel) !.

11 Janvier : Emmanuel Todd , un intello dans le potage

 

11 Janvier : Emmanuel Todd , un intello dans le potage

Jean Todd pète les plombs. Cet intello qui veut tout expliquer et surtout démonter scientifiquement finalement ne démontre rien sinon sa prétention scientiste, triste et approximative. En dénonçant le mouvemente du 11 janvier comme une imposture raciste inspirée par les cathos, il touche au ridicule. Pas étonnant cet ancien communiste – qui a changé d’idéologie–a cependant conservé cette obsession culturelle à vouloir tout expliquer  en tordant sil le faut les facteurs explicatifs.  L’historien et démographe Emmanuel Todd a en effet provoqué des remous en dévoilant le propos de son prochain livre. Selon lui, le mouvement du 11 janvier après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher est « une imposture ». Il assure que son analyse permet de révéler la vraie nature de notre République. Jean Todd devrait pourtant faire preuv de davantaged’ humilité et de prudence dans se analyses.  Lors des élections présidentielles de 2012, Todd a soutenu  François Hollande, dans le prolongement des conclusions de son ouvrage Après la démocratie. Il voyait dans la candidature de Hollande un retour aux fondamentaux de la France, avec ses principes d’égalité, en opposition à Nicolas Sarkozy qu’il perçoit comme l’antithèse de ces principes. Face à une crise d’une intensité aussi violente que celle des années Trente, il pariait sur une réaction « de gauche » de la France. Il pensait  qu’Hollande pouvait  devenir un « Roosevelt » français, qui pourrait tirer les conséquences de l’impasse des politiques antérieures. Engagée à l’issue d’une politique menée dans l’échec jusqu’à son terme, cette nouvelle politique serait un « 1983 à l’envers », allusion au revirement néo-libéral des socialistes cette année-là. Un tel processus serait proprement « révolutionnaire », Todd allant jusqu’à utiliser l’expression « hollandisme révolutionnaire »  Il s’est à peine trompé ! Dans son  livre  (éditions du Seuil)  et il critique l’ »esprit du 11-Janvier« , né en réactions aux attentats de Charlie hebdo et de l’Hyper Cacher. Ce jour-là, il n’était pas dans les rues à défiler, contrairement à plus de 4 millions de Français. « J’ai vécu ce moment d’unanimité apparent, relayé par les médias, comme un flash totalitaire. C’est le seul moment de ma vie où j’ai eu l’impression que ce n’était pas possible de parler en France », confie-t-il à Libération. Plus précisément, il dénonce une « imposture » : « Lorsqu’on se réunit à 4 millions pour dire que caricaturer la religion des autres est un droit absolu – et même un devoir! -, et lorsque ces autres sont les gens les plus faibles de la société, on est parfaitement libre de penser qu’on est dans le bien, dans le droit, qu’on est un grand pays formidable. Mais ce n’est pas le cas. (…) Un simple coup d’œil à de tels niveaux de mobilisation évoque une pure et simple imposture », avance-t-il dans L’Obs. Todd explique la base de son travail dans Libération, un « véritable travail d’enquête sociologique » : « J’ai calculé des intensités de manifestations par ville. J’ai fait des cartes. J’ai rapporté cela à d’autres variables, notamment la proportion de cadres et professions intellectuelles supérieures et aussi la carte des empreintes et pratiques religieuses ». Il en ressort l’essentiel du propos du démographe : le 11-Janvier est caractérisé par une « surmobilisation des catégories moyennes et supérieures de la société, en particulier de la partie de la France qui est de tradition catholique », poursuit-il dans Libé. A L’Obs, il dit avoir eu une « sorte d’illumination concernant la vraie nature du système social et politique français » : »une ‘néo-République’qui n’aspire à fédérer que sa moitié supérieure éduquée, les classes moyennes et les gens âgées ». Une France « des classes moyennes centristes qui est en état de crise religieuse, qui a été ébranlée par la disparition ultime de ses croyances, qui est dans un état de vide métaphysique abyssal et joue donc un jeu tout à fait pervers avec les musulmans pour se trouver des boucs émissaires ». Car voilà un des arguments de Todd : ceux qui ont défilé voulaient manifester pour affirmer leur droit à caricaturer Mahomet et donc de se moquer de l’islam. Et d’aller encore beaucoup plus loin : la France qui est aux commandes est celle qui a été « antidreyfusarde, catholique et vichyste« . Bref un livre qui relève davantage du bricolage idéologique et méthodologique que d’uen approche scientifique. L’intéressé dans ce livre manque évidemment de nuance et de pertinence . Jean Todd devrait aussi apprendre à sourire, il est triste à mourir. Cela  lui permettrait prendre un peu de recul sur ses prétentions scientistes qui touchent au totalitarisme intellectuel. 

Prix à la production : baisse de 0.9% en janvier

Prix à la production : baisse de 0.9% en janvier

Un bonne et uen mauvaise nouvelle. Bonne nouvelle car cela redonne de la compétitivité ( à relativiser car   les prix à l’import ont diminué davantage) , uen mauvaise nouvelle car cela traduit l’ atonie de la demande en France ou l’industrie va baisser en janvier ( contrairement à la consommation et contrairement à d’autres pays d’Europe) . Ces prix à la production de l’industrie sur le marché français ont reculé de 0,9% en janvier, après une baisse de même ampleur en décembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils accusent un repli de 3,3%. Les prix des produits pétroliers raffinés ont poursuivi leur chute, reculant de 11,9% après -14,9% en décembre. Sur un an, ils s’effondrent de 35,7%. Dans le même temps, la baisse ininterrompue des prix des denrées alimentaires entamée en mai s’est prolongée le mois dernier (-0,3%). Les prix des autres produits industriels se sont contractés pour leur part de 0,1%. Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs ont reculé de 0,1% et les prix d’importation des produits industriels ont quant à eux baissé de 1,6%, après -2,0% en janvier, leur recul sur un an atteignant 6,6%.

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

 

 

Une petite embellie de la consommation en janvier qui devrait soutenir un peu la croissance. La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,6% en janvier, portée par les achats d’automobiles et les dépenses de gaz et d’électricité à la faveur de températures de retour à un niveau proche des normales saisonnières, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Institut a révisé dans le même temps à 1,6%, contre 1,5% annoncé précédemment, la hausse du mois de décembre. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Janvier a été marqué par un rebond de 1,9% des achats de biens durables imputable pour l’essentiel aux achats d’automobiles (+3,2% après -0,1% en décembre). Les achats en équipement du logement, et notamment en meubles, ont également renoué avec une tendance positive (+1,4% après -0,5% un mois plus tôt). Les dépenses en textile, habillement et cuir (+2%) ont enregistré leur quatrième mois consécutif de hausse après les plus bas depuis 2001 touchés en septembre. La consommation en produits alimentaires est restée quasi stable (-0,1%). Après un mois de décembre très dynamique, du fait d’importantes dépenses en fuel et carburant, la progression des dépenses en énergie a ralenti (+0,6% après +0,9%) même si la consommation en gaz et électricité a progressé à un rythme élevé du fait de la baisse des températures.

 

Inflation : négative en janvier !!

Inflation : négative en janvier

Officiellement les prix ont baissé en janvier . La France est, en effet; entrée en janvier en territoire d’inflation négative , rejoignant une tendance à l’œuvre dans toute l’Europe. ceci étant la mesure  de l’inflation est largement obsolète compte tenu de l’évolution structurelle de la consommation des ménages.  Il est donc  encore prématuré de parler déjà d’une franche déflation.  L’indice des prix à la consommation a affiché en janvier une baisse de 0,4% par rapport au même mois de 2014, a annoncé jeudi l’Insee, précisant que la France n’avait pas connu d’inflation négative depuis octobre 2009.Cette évolution sur douze mois des prix d’un panier préselectionné de biens de consommation est plus communément connue sous le nom de « taux d’inflation ». De décembre à janvier, sur un mois donc, les prix ont flanché encore plus nettement, de 1%, selon les chiffres provisoires de l’Institut national de la statistique et des études économiques, qui attribue « pour l’essentiel » ce phénomène aux rabais des soldes d’hiver.  Les prix des produits manufacturés ont ainsi baissé en janvier de 1,4% sur un an et de 3,2% sur un mois. Autre facteur important de ralentissement de l’inflation: le recul des prix de l’énergie, observé sans discontinuer depuis six mois. Ces prix ont reculé en janvier de 7,1% sur un an et 2,1% sur un mois. La France a ainsi rejoint la liste toujours plus longue des pays européens qui voient les prix à la consommation flancher en variation annuelle, allant de l’Allemagne à certains pays du Sud aux prises depuis longtemps au phénomène, tels que la Grèce ou encore l’Espagne.  La zone euro dans son ensemble connaît depuis deux mois des taux d’inflation négatifs. Si cette inflation négative, au premier abord favorable aux consommateurs, devait se maintenir encore plusieurs mois, la France risquerait de glisser dans un phénomène pernicieux de déflation.  La déflation correspond à une période de baisse des prix ainsi que des salaires suffisamment prolongée pour retarder les achats des consommateurs et décourager les investissements des entreprises. Une fois installé, ce phénomène paralysant pour l’économie est difficile à déloger. Avec un seul mois d’inflation négative, la France n’est pas encore dans ce cas de figure, et un chiffre de l’Insee vient apaiser les inquiétudes. L’indicateur d’inflation dite « sous-jacente », très suivi des économistes parce que calculé sans tenir compte des biens les plus volatils (énergie notamment), et donc censé représenter la dynamique profonde de l’économie, a en effet légèrement augmenté en janvier, de 0,2% sur un an. Le problème c’est que la mesure de l’inflation est faussée.  l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. Du coup les salaires et pensions sont parquement bloqués, et cette situation nourrit un peu plus le pessimisme des ménages concernant  la consommation, les investissements et la croissance.

49-3 : esprit du 11 janvier es-tu là ? ( Valls)

49-3 : esprit du 11 janvier es-tu là ?  ( Valls)

 

Valls comme Hollande ont usé,  abusé , détourné et finalement tué l’esprit du 11 janvier. Ils imaginaient sans  doute que l’union nationale qui s’est manifesté pour protester contre le atrocités des terroristes permettaient de faire l’impasse sur les divergences économiques tant à gauche qu’à droite. A cet égard,  ils ont surestimé leur  rapacité à se mettre au niveau des enjeux. 2chec  sur le terrorisme en ne décidant que de meurettes là où on attendait une vraie prise de conscience et au-delà des orientations à la mesure de la gangrène islamiste qui pourrit notamment les banlieues. A cet égard les mesures les plus insipides et les plus caricaturales concernent  sans doute l’école. Notamment avec cette grande décision d’introduire Smartphones et ordinateurs ;  pour permettre aux élèves d’apprendre à se  servir de ces technologies alors que la plupart des gamins pourraient en remontrer dans ce domaine à leurs parents, aux élus y compris lorsqu’ils sont ministres. Bref des gadgets, un doliprane pour soigner un cancer. Le sommet de l’illusion angélique a sans doute été atteint  à  Marseille quand Valls a été accueilli par des salves de kalachnikovs. Certes quelques avancées ont été réalisée à Marseille en matière insécurité mais elles ne méritaient pas cette célébration ridicule, il reste tellement à faire pas seulement à Marseille, dans les grandes villes, les moyennes ou même les petites où chaque nuits des exactions sont commises et où le trafic de drogue faiat office de développement t économique et social. Oui,  même les petites communes  10 000 habitants où chaque nuit des voitures sont volées, brulées mais que la  presse locale  minimise ou oublie pour ne pas nuire à ‘limage des élus. Sans parler évidemment des trafics d toutes sortes notamment de stupéfiants.  Une faillite donc en matière de lutte du terrorisme, de lutte contre l’islamisme . En matière économique il fallait quand même être bien naïf et/ou incompétent pour s’imaginer que la loi Macron, loi  fourre tout, anecdotique serait de nature à emballer les foules et à leur faire croire qu’il y avait loi la volonté d’engager de grande réformes structurelles pour dynamiser croissance et emploi. Cette loi Macron ressemble à un vide grenier. Comme pour le terrorisme pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Il y a eu certes un moment d’union nationale après les tragiques événements  mais le 11 janvier a été instrumentalisé au delà de toute décence . D’ailleurs Hollande et Vals ont vite replongé dans les sondages quand les Français ont constaté ‘l’immobilisme du gouvernement, son angélisme, . de ce pont de vue la loi Macron est la modernisation de l’économie ce que l’homéopathie est à la chirurgie. Pas inutile mais pas adaptée.

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ? ( Hollande)

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ( Hollande)

 

C’est l’interrogation de Hollande, de Valls et de la majorité qui font tourner les tables pour retrouver l’âme disparue du 11 janvier. Mais  les français ne sont pas dupes de cette récupération politicienne ; Ils sont d’autant moins dupes que Hollande comme Valls, comme le gouvernement  a fusillé l’opportunité de s’appuyer enfin sur l’opinion pour mettre en œuvre de vraies réformes. Hollande et Valls ont tué dans l’œuf la fragile espérance : peut-être les gouvernants tiendraient-ils  enfin compte de la réalité économique, sociale, culturelle  et décideraient enfin des mesures structurelles pour s’attaquer tant aux dérives économiques qu’aux dérives sociétales ; Au lieu de cela des discours martiaux (surtout Valls à l’ressemblée), du verbiage, des promesses, et finalement des mesurettes. La loi micron Macron dans le domaine économique (certaines mesures pas complètement inutiles) mais pas à la hauteur des enjeux (la réformes des notaires et le  travail du dimanche pour relancer la croissance !!). Et des crottes de chat pour lutter contre la violence, le terrorisme, pour restaurer autorité à l’école. Exemple des ordinateurs dans les écoles quand les gamins même incultes pourraient en remontrer à ceux qui nous dirigent en matière de nouvelles technologies de information. Oui ils  ont tué l’espérance et la sanction est vite venue. Ils replongent dans les sondages, le PS a sauvé sa peau dans l’élection du Doubs mais provisoirement, la déconfiture se profile pour les départementale. Un gouvernement également bien aidé par toute l’opposition qui veut bien du pouvoir mais ne sait pas quoi en faire et qui du coup se réfugie dans les querelles politiciennes pour cacher la misère de ses propositions. Sans parler des extrêmes qui proposent aux français de fumer la moquette. Ce n’est pas d’une nouvelle majorité dont le pays a besoin, mais d’un autre système, dune autre démocratie, d’un autre constitution bref d’un coup de balai de l’extrême gauche à l’ extrême droite.

Croissance France : dans le rouge en janvier ( Markit)

Croissance France : dans le rouge en janvier (  Markit)

 

Un premier chiffre qui augure mal de la croissance en 2015, celui de l ‘activité dans le secteur privé français qui  s’est contractée en janvier pour le neuvième mois consécutif, les services retombant dans le rouge après avoir légèrement progressé en décembre, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés mercredi par Markit. En fait cet indice s’inscrit dans le tassement mondial de la croissance et surtout dans  l’atonie européenne. Sur la tendance on aura du mal à atteindre les 1% de croissance en 2015 en France.  L’indice composite, qui combine des éléments de l’indice de l’industrie manufacturière publié lundi et de celui des services, est ressorti à 49,3 contre 49,7 en décembre. Il est légèrement inférieur au niveau publié en première estimation « flash » (49,5) et reste sous la barre de 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. L’indice du secteur des services est lui ressorti à 49,4 contre 50,6 en décembre et 49,5 en première estimation. Le chiffre de décembre constituait le premier retour de l’indice en zone d’expansion depuis août. « Le secteur des services, secteur dominant de l’économie française, s’affaiblit en début d’année 2015″, a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « Ce retour à la baisse de l’activité reflète un ralentissement de la croissance des nouvelles commandes qui pâtissent de la morosité de la demande et de la conjoncture économique en général », ajoute-t-il. Jack Kennedy souligne cependant une amélioration des perspectives d’activité dans les services, le taux de confiance atteignant son plus haut niveau depuis mars dernier.

 

Ventes automobiles : hausse en janvier

Ventes automobiles : hausse en janvier

Une hausse de près de 6% en janvier, des chiffres encourageants mais toutefois à relativiser compte tenu du bas niveau des ventes comparées sur 15 ans. En décembre 2014, elles se sont en effet effondrées de 6,8 %, selon le bilan du Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA). C’était  le pire mois de l’année. Au final, l’année 2014 a fini tout juste à l’équilibre, avec une progression d’à peine 0,3 %, quand le CCFA tablait sur une croissance de 2 %. Le marché reste donc très proche de celui de 2013, qui était l’année la plus catastrophique depuis quinze ans. La voiture, deuxième poste de dépense des ménages derrière le logement, reste très dépendante du moral des ménages français. Le climat économique français est trop morose, avec une croissance atone et un chômage qui n’en finit pas de monter, pour inciter à une telle dépense. Cependant Le marché automobile des voitures neuves en France a entamé l’année 2015 sur une note optimiste avec une hausse de 5,9% qui a surtout profité aux marques étrangères, selon les statistiques publiées lundi par les professionnels du secteur. Les constructeurs français ont connu des parcours contrastés pendant le mois de janvier, PSA Peugeot Citroën progressant de 2,6% grâce à une envolée de Peugeot, tandis que le groupe Renault reculait de 3,3%, a indiqué le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) dans sa livraison mensuelle de chiffres. Les étrangers ont profité à plein de cette baisse de régime et enregistrent des immatriculations en hausse de 14,5%. Côté groupes généralistes, Nissan, partenaire de Renault, progresse ainsi de 26,6%, son concurrent japonais Toyota est à 10,4%, tandis que Ford bondit de 18,2%, Fiat de 9,7% et Volkswagen de 6,8%. Seul General Motors fait la grimace avec -7,7%, dépassé en volume par le sud-coréen Hyundai (+26,8%).  Le champion toutes catégories de la croissance en janvier est toutefois le spécialiste allemand du luxe Mercedes (avec Smart), à +58,1%, alors que son concurrent direct BMW (qui comprend Mini) progresse de 18,4% mais bat encore largement le groupe à l’étoile en volumes de vente.

Smic : + 0.8% au 1er janvier

Smic : + 0.8%  au 1er janvier

Le Smic horaire augmentera ainsi de 0,8% à 9,61 euros, a annoncé le ministère du Travail ce jeudi 18 décembre.  Un smicard touchera donc 1.457,52 euros bruts mensuels, soit une hausse de 12,14 euros par rapport à 2014. Le gouvernement avait annoncé début décembre qu’il n’accorderait pas de « coup de pouce » au Smic, conformément aux préconisations du groupe d’experts chargé de le conseiller.  Le ministre des Finances, Michel Sapin, avait prévenu dès le début du mois qu’il « n’y aurait pas de coup de pouce », conformément aux préconisations du groupe d’experts sur le Smic.  La revalorisation mécanique du Smic est calculée en fonction de deux critères. D’abord, l’indice des prix à la consommation hors tabac pour les 20% de ménages aux revenus les plus faibles: +0,2% entre novembre 2013 et novembre 2014. Deuxièmement, la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE): +0,6% entre septembre 2013 et septembre 2014.  La CGT, qui réclame une revalorisation à 1.700 euros mensuels, avait exprimé dès mercredi son « insatisfaction vis-à-vis de l’absence de coup de pouce ». « Au-delà de la question du Smic, qui est importante, il est nécessaire de penser des mécanismes pour que la pyramide des salaires ne soit pas aplatie au niveau du salaire minimum », avait de son côté estimé Inès Minin, son homologue de la CFDT.  Le dernier coup de pouce au Smic remonte au 1er juillet 2012. Au lendemain de l’élection de François Hollande, le salaire minimum avait été revalorisé de 2%, au lieu de 1,4%.

UberPOP : interdit par le gouvernement au 1er janvier

UberPOP : interdit par le gouvernement  au 1er janvier

le porte-parole du ministère de l’Intérieur a annoncé que cette offre payante de transport entre particuliers du groupe américain sera interdite en France dès le 1er janvier, avec l’entrée en vigueur de la loi Thévenoud sur la régulation de la concurrence avec les taxis. « La loi qui a été votée et portée par le gouvernement de réglementation de la profession de taxi, des VTC (voitures de tourisme avec chauffeur), qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain, est encore plus contraignante pour ce genre de sociétés », a notamment déclaré lundi matin Pierre-Henry Brandet sur iTélé. La mise en relation de particuliers du type UberPOP sera alors passible de deux ans de prison et de 300.000 euros d’amende, a-t-il précisé. « Non seulement c’est illégal de se prêter à ce service mais en plus pour le consommateur il y a un véritable danger », a poursuivi le porte-parole, soulignant que les conducteurs n’avaient pas d’assurance adéquate.

Croissance : Baisse de 0,3% de l’intérim en janvier

Croissance : Baisse de 0,3% de l’intérim en janvier

L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé la croissance et de l’emploi, a reculé de 0,3% en janvier en France par rapport à décembre, selon les chiffres publiés mardi par Pôle emploi. Le nombre d’intérimaires s’établissait à 608.000 fin janvier, en valeur corrigée des variations saisonnières, soit une baisse de 2.100 par rapport à fin décembre. En un an, le nombre d’intérimaire a augmenté de 43.500 (+7,7%). En janvier, les effectifs intérimaires dans l’industrie ont augmenté de 3,8%, tandis qu’ils ont baissé dans la construction (-3,6%) et les services (-3,6%). Sur un an, toutes les catégories socioprofessionnelles voient leurs effectifs augmenter : de 8,3% pour les cadres et professions intermédiaires, 7,9% pour les ouvriers non qualifiés, 7,4% pour les employés et 7,3% pour les ouvriers qualifiés.

 

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de l’impôt sur le revenu

Déficit budget ; stable en janvier grâce à l’augmentation de  l’impôt sur le revenu

 

 

Le déficit du budget de l’Etat français s’est légèrement contracté à 12,7 milliards d’euros en janvier, contre 12,8 milliards pour le même mois de 2013, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère indique que ce montant inclut 1,3 milliard d’euros de décaissement au titre du nouveau programme « d’investissement d’avenir ». Au 31 janvier, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 32,6 milliards d’euros, contre 32,1 milliards un an plus tôt. Elles sont donc en retrait de 0,8 milliard hors investissement d’avenir.  Les recettes s’élèvent dans le même temps à 23,2 milliards, contre 21,9 milliards en janvier 2013. Les seules recettes fiscales nettes augmentent de 5,4% grâce à un bond de 18% des rentrées d’impôt sur le revenu alors que celles d’impôt sur les sociétés ont reculé de 18,9%. Les recettes de TVA, dont les taux ont augmenté au 1er janvier, progressent de 2,9% à 14,8 milliards. Le ministère du Budget souligne que l’évolution positive des recettes est « encore peu significative en ce tout début de gestion » alors que celle des dépenses est conforme, selon lui, aux prévisions de la loi de finances. Celle-ci prévoit un déficit de 82,6 milliards d’euros, y compris 11 milliards au titre des investissements d’avenir, contre 74,9 milliards en 2013.

 

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

<:article>Encore un résultat décevant du chômage qui confirme l’échec total de l’inversion du chômage promis par Hollande pour fin 2013. La courbe du chômage ne s’est encore pas inversée au premier mois de 2014, selon les chiffres publiés ce mercredi 26 janvier par le ministère du Travail. 8.900 nouveaux chômeurs sans aucune activité (catégorie A) se sont inscrits à Pôle emploi en janvier, ce qui porte leur nombre à 3.316.200 personnes. Toutes catégories confondues, il y a désormais 5.597.700 demandeurs d’emploi en France. Leur nombre a crû de 0,3% par rapport au mois précédent, et de 4,4% par rapport à la même période en 2013. Une hausse que le ministère du Travail impute principalement à l’augmentation du nombre de seniors sans emploi. Les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans en catégories A, B et C ont été 1,1% de plus en janvier qu’en décembre, un effectif en progression de 11,4% sur un an.  En revanche, la catégorie des jeunes reste stable en janvier, sur une tendance à la baisse qui atteint 3,5% depuis avril pour les moins de 25 ans. Les chiffres de décembre avaient déjà sévèrement acté l’échec de François Hollande, qui avait fait de la baisse du chômage à la fin de l’année 2013 son engagement phare : non seulement le nombre de demandeurs d’emploi sans activité avait augmenté (+10.200 demandeurs en métropole), mais il avait en plus atteint un record absolu (3,3 millions).  L’année dernière, 177.800 chômeurs sans activité supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi, parmi eux surtout des seniors.  En attendant que « la croissance prenne le relais mi-2014″, notamment grâce à ce pacte censé réveiller la confiance des entrepreneurs, Michel Sapin a déjà prévenu qu’il continuerait à utiliser sa « boîte à outils » : 340.000 emplois aidés classiques, 50.000 emplois d’avenir supplémentaires, 100.000 formations d’urgence pour les chômeurs et une « accélération » du contrat de génération, dont le dispositif vient d’être modifié.  Selon l’Insee, la croissance a aussi été un peu plus forte que prévu en 2013 (+0,3%). Mais « il faut aller plus loin pour (…) faire reculer le chômage », « si on veut créer plus d’emplois, il faut une croissance plus forte que 1% », reconnaît le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.  La prévision actuelle du gouvernement pour 2014 est de 0,9%, celles des organismes internationaux vont de 0,8% à 1,1%. Or, les économistes estiment généralement que 1,5% est nécessaire pour faire refluer le chômage.   »Il n’y aura pas de reprise flamboyante cette année, on pourrait donc avoir une stabilisation du chômage, mais pas de baisse. Cela n’empêchera pas qu’on puisse ponctuellement avoir des chiffres mensuels positifs », selon Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).  Aucun organisme ne prédit d’embellie en 2014. La commission européenne, qui estime que le chômage devrait commencer à décroître légèrement cette année dans la zone euro, a ainsi indiqué mercredi qu’elle s’attendait pour la France à une stagnation à 11% en 2014 et 2015.  Selon l’Unédic (assurance chômage), 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient encore venir grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi.

 

Hausse de TVA au premier janvier

Hausse de TVA au premier janvier

La  hausse de TVA c’est évidemment un coup de massue sur les consommateurs déjà affectés par nombre de fiscalités. Dans certains secteurs où les marges sont réduites ces hausses seront catastrophiques car il faudra arbitrer entre compétitivité et marge. Le bâtiment, les services notamment la restauration ou encore les transports subiront de plein fouet ces hausses.

Bond du taux intermédiaire : de 7 à 10%

Ces 3 points supplémentaires vont être répercutés intégralement sur le prix des billets dans les transports et sur les factures liées à des travaux à domicile. Concernée aussi, la note de restaurant ou d’hôtel va sans doute augmenter ainsi que le ticket à la fête foraine. Sans oublier l’entrée dans un musée ou un zoo et les médicaments non remboursables.

Hausse modérée du taux normal : de 19,6 à 20%

La hausse s’appliquera à la grande majorité des produits et services. Cette petite augmentation de 0,4 point ne sera pas forcément répercutée intégralement et immédiatement par les commerçants, surtout dans les secteurs fortement exposés à la concurrence.

Stabilité du taux réduit : 5,5%

Le taux réduit ne change pas. Il concerne principalement les produits alimentaires, à quelques exceptions près comme le chocolat au lait, les boissons alcoolisées ou le caviar.

De rares baisses

Les baisses sont très ciblées. Si les travaux que vous engagez chez vous visent à renforcer l’isolation thermique, la TVA non seulement ne passera pas à 10% mais elle baissera à 5,5%.

Idem pour les tickets de cinéma, les préservatifs ou encore les engrais naturels, qui désormais bénéficieront du taux réduit à 5,5%. Les gérants de salles de cinéma ont déjà annoncé qu’il proposerait des places à 4 euros aux moins de 14 ans.

Smic: 1,1% de hausse prévue en janvier, c’est trop !

Smic: 1,1% de hausse prévue en janvier, c’est trop !

 

 

Les « experts »  estiment   comme le gouvernement que la hausse de 1.1% du SMIC au premier janvier est plus que largement suffisante. L’inflation officielle sera en effet de l’ordre de 0.7% en 2013. Conclusion de Sapin ; « c’est une augmentation du pouvoir d’achat ! » Une précision toutefois l’indice des prix calculé par l’INSEE est obsolète pour mesurer l’inflation des petits revenus pratiquement entièrement destinés aux dépenses contraintes qui augmentent  le plus. Cet indice moyen ne tient pas compte de la structure des consommations et de leur évolution (et pas du tout des impôts). Si une  question se pose c’est sur le principe même d’un salaire minimum décidé par l’Etat qui effectivement décide mais ne subît pas les conséquences de ses décisions. De ce point de vue des négociations par branche sur un salaire minimum serait sans doute plus adaptées (des négociations qui existent mais dont la grille salariale est écrasée par ce SMIC). Economiquement ce SMIC peut donc être contesté mais socialement, il  parait un peut inconvenant d’estimer qu’il y a une augmentation quand certains grands patrons (à ne pas confondre avec nombre de patrons de PME) eux se gavent.  Le gouvernement, qui a annoncé vendredi que le salaire minimum augmenterait donc automatiquement de 1,1% au 1er janvier, a fait valoir que cette hausse légale constituait en soi un « gain de pouvoir d’achat », accréditant l’idée qu’il n’y aurait pas de coup de pouce supplémentaire.  Le salaire minimum est revalorisé automatiquement chaque 1er janvier en fonction notamment de l’évolution des prix.  Compte tenu des règles de calcul « modernisées » mises en place cette année, il sera ainsi majoré de 1,1% au début janvier, a confirmé le ministre de l’Emploi Michel Sapin à l’AFP. Soit une augmentation de dix centimes du Smic horaire brut, qui passera ainsi de 9,43 à 9,53 euros.  Quelque 3 millions de personnes -13% des salariés- touchaient le salaire minimum en janvier 2013, soit un demi-million de plus qu’en 2012, selon les chiffres officiels.  Le gouvernement peut, s’il le veut, donner un coup de pouce supplémentaire pour prendre en compte « l’aspiration légitime des salariés à une redistribution des fruits de la croissance lorsque celle-ci est au rendez-vous », comme il l’avait expliqué lui-même il y a quelques mois.  Il doit annoncer sa décision lundi après-midi lors de la réunion de la Commission nationale de la négociation collective (CNNC). Mais M. Sapin a paru vendredi préparer les esprits au fait que le gouvernement n’était pas prêt à aller plus loin.  Avec une « inflation de 0,6% », « il y a un gain de pouvoir d’achat » par « la seule application des nouvelles règles de calcul », a ainsi souligné le ministre.  Le gouvernement a en outre sur sa table le rapport annuel du groupe d’experts sur le Smic, chargé depuis 2008 d’ »éclairer » l’exécutif avant chaque revalorisation.  Or, ces experts ont préconisé de s’en tenir à la hausse légale. Ils ont pointé notamment le risque qu’une hausse du Smic ne « se traduise in fine par une baisse de l’emploi et de la compétitivité des entreprises », dans un contexte de maigre croissance et de fort chômage. Ils ont aussi fait remarquer que le Smic en France était « aujourd’hui très nettement au-dessus des niveaux constatés dans les autres pays de l’OCDE ».  Le 1er janvier dernier, le gouvernement avait choisi de se limiter à la hausse légale (+0,3%) pour 2013.  Depuis 2007, il n’y a eu qu’un seul coup de pouce au Smic, celui décidé le 1er juillet 2012 (+0,6%) par François Hollande, nouvellement élu. Le Smic avait été au total augmenté de 2%.

Chômage : record en janvier en zone euro

Chômage : record en janvier en zone euro

 

Eurostat a annoncé que le taux de chômage des Dix-Sept avait inscrit un nouveau record en janvier, à 11,9% de la population active. Le taux de chômage du mois de décembre a été revu en hausse à 11,8% contre 11,7% en première estimation. Au mois de janvier, 201.000 personnes supplémentaires se sont retrouvés sans emploi dans la zone euro, a précisé Eurostat. La dégradation de la situation économique devrait être au centre des discussions du Conseil des gouverneurs de la BCE lors de sa réunion jeudi prochain. Et si seule une minorité d’économistes s’attendent à une baisse du taux de refinancement, le principal instrument de politique monétaire de l’institution de Francfort, sous son niveau actuel de 0,75%, il est clair pour la plupart d’entre eux que le risque inflationniste a disparu des écrans radars. « L’inflation n’est tout simplement pas un sujet de préoccupation, ce n’est pas une raison pour laquelle les décideurs devraient hésiter à baisser les taux d’intérêt », juge Sarah Hewin, responsable de la recherche européenne chez Standard Chartered. « Ils pourraient passer à l’action dès la semaine prochaine mais il y a un facteur qui plaide pour que la BCE reste l’arme au pied, c’est le fait que nous soyons entrés dans une période d’instabilité politique en Italie et qu’il faille résoudre la question de la dette chypriote. »

Production manufacturière janvier: chute au niveau de 2009

Production manufacturière janvier: chute au niveau de 2009

 

Confirmation de l’écroulement de la croissance avec la production manufacturière en janvier. L’activité s’est contractée en janvier dans le secteur manufacturier français à son rythme le plus rapide depuis quatre mois, les nouvelles commandes tombant à leur niveau le plus bas depuis 2009, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF publiés vendredi. L’indice PMI sectoriel définitif a baissé à 42,9, un chiffre identique à celui publié en première estimation, après 44,6 en décembre, restant sous le seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. Les nouvelles commandes poursuivent leur contraction et atteignent leur plus bas niveau depuis mars 2009. Les commandes à l’export ont moins chuté, suggérant que la faiblesse de la demande intérieure est la première responsable de la chute des commandes. « Le fait que les nouvelles commandes aient chuté à leur rythme le plus rapide depuis près de quatre ans est un développement particulièrement inquiétant et suggère que d’autres chutes importantes de la production sont probables », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « La confiance semble s’être évaporée face à un environnement économique de plus en plus incertain », a-t-il ajouté.

 

 

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Immatriculations autos janvier : – 15%

Immatriculations autos  janvier : – 15%

La dégringolade continue pour les voitures pour ce premier mois de 2013. Les ventes de voitures neuves en France ont poursuivi en début d’année leur dégringolade de 2012, avec un plongeon de 15% en janvier à 124.952 véhicules écoulés, selon les chiffres communiqués vendredi par le Comité des constructeurs français de la ‘automobiles (CCFA). Les constructeurs français continuent de souffrir. Par rapport à janvier 2011, les ventes de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 16,7%. Renault (incluant la marque à bas coûts Dacia) a limité les dégâts, mais affiche tout de même une baisse de 7,4%, selon le CCFA.

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