Archive pour le Tag 'j’aime'

Valls « J’aime les paysans et le monde rural » !

 

Valls  « J’aime les paysans et le monde rural  » !

 

Valls qui ne manque pas une  occasion de parler de tout et de rie n, cette fois profitera da la tribune du congrès de la FNSEA pour dire sans doute ( comme aux chefs d’entreprises) «  J’aime les paysans et le monde rural ». Le phénomène majeur des élections départementales c’est sans doute la percée exceptionnelle du FN  en milieu rural  avec des scores qui peuvent atteindre 50%. Pourtant pas d’insécurité particulière, pas d’immigré, pas de crispation politicienne particulière  mais le sentiment d’un abandon total, d’une  désertification irréversible, des paysans  en détresse. Le FN progresse le plus en milieu rural  là où en plus il n’a pratiquement pas fait campagne. Elections cantonales ( pardon départementales) obligent tout  d’un coup les campagnes, les paysans  sont devenus pour quelques jours la  préoccupation majeure du gouvernement. Là où vivent environ 25% de la population. Des zones qui se désertifient de plus en plus avec la folie de la concentration urbaine ( villes, grandes agglomérations,  métropoles). Des zones qui souffrent surtout de la désertification économique et qui cumulent la raréfaction de l’emploi, avec l’absence de services publics et la dévalorisation du patrimoine immobilier. Par exemple dans nombre de régions le prix des maisons a diminué de 50% en quelques années. Pour résumer, pas emploi, pas de jeunes, pas d’ équipements et de services. Parallèlement l’ agriculture s’est complètement industrialisée et les emplois agricoles ont disparu avec . Du coup Valls  fait l’impasse sur les causes profondes de la désertification. Comme il fait l’impasse sur l’absence totale dans nombre de villages de tous les services publics ( écoles, médecins, poste, réseau  numérique, administrations). C’est trop tard, dans nombre de villages on ne compte même pas un seul commerçant :le désert total, la seule solution se rendre au chef lieu de département souvenait à 25, 30 ou 50 kms. Valls reprend mot pour mot les annonces de 2010 ! Bref du bla-bla ! Il veut  rapprocher les services publics des campagnes et il a promis de multiplier « par trois » les maisons de services au public, qui regroupent plusieurs services pour la population en un seul endroit. « Dans les deux ans, nous multiplierons par trois le nombre des maisons de services au public, notamment grâce à un partenariat avec La Poste », a indiqué Manuel Valls dans une interview exclusive publiée vendredi à l’Union de Reims.  »Beaucoup de bureaux de poste pourront être adaptés pour accueillir ces maisons », a souligné le Premier ministre. « Les maisons de services au public, a-t-il expliqué, mais aussi les maisons de santé évitent aux habitants de parcourir de longues distances pour se rendre à la CAF, trouver un guichet SNCF, consulter un spécialiste« . L’idée est de faire en sorte que les habitants des campagnes puissent retrouver en un seul et même endroit plusieurs services publics ou disciplines médicales pour éviter de multiples déplacements. « Nous passerons à 800 maisons de santé dès cette année », a assuré également Manuel Valls. Le Premier ministre réunit vendredi à Laon (Aisne) pas moins de onze ministres et secrétaires d’Etat pour un comité interministériel sur la  ruralité où seront évoquées les mesures à prendre contre des phénomènes tels que la désertification médicale ou les « zones blanches », ces secteurs du pays où les communications numériques passent mal ou pas du tout. « Toutes les zones blanches doivent avoir disparu dans dix-huit mois », a dit le Premier ministre à ce propos.  »Mais je souhaite qu’on aille au-delà de ce qui était prévu en inscrivant dans la loi l’obligation pour tous les opérateurs de donner accès dans ce même délai, pas seulement à la 2G, mais aussi à la 3G », a-t-il ajouté. « Dans les campagnes, il est souvent impossible d’utiliser son téléphone portable à l’intérieur des maisons. Il faut que tous les opérateurs s’engagent à mettre à disposition des solutions, pour un coût modique », a relevé Manuel Valls.  Notons que Le comité interministériel à Laon . Mais Valls a simplement oublié le facteur explicatif majeur de la désertification : l’absence d’emploi la dégradation des résultats des exploitants agricoles et la folie de la concentration urbaine.

 

Valls à Londres : “ J’aime le business”

Valls à Londres : “ J’aime le business”

 

 

Après son brevet de vertu libérale obtenu au Medef et en Allemagne, Valls complète son cursus à Londres en déclarant qu’il aime le business. Encore un effort et la prochaine fois il déclarera «  j’aime l’argent » (comme Sarko) ; de toute manière des mots dont il ne connait guère le sens puisqu’il fait toute sa carrière comme apparatchik dans les cabinets politiques. C’est là le véritable drame de la classe  politique française qui ignore tout de l’entreprise.  Du coup, il faut en rajouter.  . Après avoir une nouvelle fois dit « j’aime l’entreprise » comme il l’avait déjà fait en France et en Allemagne, le Premier ministre a expliqué vouloir le dire en anglais « d’une autre manière parce que c’est important de le dire ici à la City: +My government is pro-business !+ » « Et il faut le dire à chaque fois parce qu’il faut bien comprendre que la France veut faire du soutien aux investissements et à l’entreprise la condition fondamentale de son redressement économique », a déclaré Valls, lancé depuis plusieurs semaines dans une croisade contre un +French bashing+ (le dénigrement à l’encontre de la France) selon lui injustifié. « Un Premier ministre français à la City, c’est un événement. Un Premier ministre français socialiste à la City, c’est une révolution! », s’est-il amusé. Le Premier ministre s’est attaqué à ce qu’il a qualifié de « clichés » qui minent selon lui la vision de la France au Royaume-Uni. Reconnaissant « une panne prolongée de la croissance » en France, Manuel Valls a appelé à ne pas « se résigner » et invité les hommes d’affaires britanniques à investir en France. « La France est un grand pays, je veux le rappeler notamment à cet entrepreneur britannique (le directeur de la chaîne, John Lewis), qui, pris tout à coup par une vision très sidérante, a annoncé que c’était la fin de la France. Il s’est excusé depuis et je l’en remercie », a-t-il lancé, soulignant notamment que la France est la cinquième puissance économique du monde et vise à conquérir le premier rang européen. « Alors qu’attendez-vous? » a-t-il lancé à son auditoire. Manuel Valls devait encore rencontrer lundi le Premier ministre David Cameron et le chef de l’opposition travailliste Ed Milliband.

 

Valls à Londres « j’aime la bourse » ?

Valls à Londres «  j’aime la bourse » ?

Valls n’en finit pas daller chercher des brevets de réformisme à l’étranger(ou en France au MEDEF). Après Berlin, c’est la visite à Londres pour bien prouver  qu’il est un vrai réformateur. De la là à ce qu’il se lâche et devant la City déclare «  j’aime la bourse, il n’y a qu’un pas. Il aura quand même du mal car la croissance de la rance est encalminée à 0.4% en 2014 tandis que la Grande Bretagne enregistre 2.7% Comme il l’a déjà fait il y a deux semaines à Berlin, Manuel Valls se rend donc ce 6 octobre à Londres pour convaincre de la bonne volonté de la France à mener des réformes pour rétablir la compétitivité, la croissance et les comptes publics Le chef du gouvernement tentera de faire passer le message devant un parterre d’hommes d’affaires , au cœur de la City, puis devant son homologue britannique. Manuel Valls entend aussi promouvoir « la nécessité d’une action concertée, à l’échelon européen, pour relancer la croissance et l’emploi à travers des politiques d’investissement dynamiques », a indiqué Matignon.    Mais la situation de Londres et bien différente de celle de Paris, notamment en termes de croissance. La croissance française devrait se limiter à 0,4% cette année, alors que dans le même temps, le PIB britannique devrait progresser de 2,7%.  On l’appelle la success story de l’économie européenne. La Grande-Bretagne est l’un des pays dont le PIB s’était le plus contracté pendant la crise avec -6,7% entre 2008 et 2010. Le rebond est donc plus prononcé. Mais cette reprise tient aussi à plusieurs facteurs, à commencer par les mesures prises par le gouvernement Cameron. Tels que la baisse des dépenses publiques, des hausses d’impôts. Des efforts ont aussi été faits pour améliorer la compétitivité des entreprises en abaissant notamment le taux d’IS. Ensuite l’action de la banque centrale britannique qui a réagi très vite dès le début de la crise, en faisant marcher la planche à billets, en initiant deux plans de relance de l’immobilier qui ont entraîné une hausse des prix et un effet richesse.    Résultat le chômage se situe en-dessous des 7%. Mais le succès est à relativiser. Pour beaucoup l’ajustement s’est fait par les salaires qui ont baissé de 10%. Un quart des travailleurs sont par ailleurs aujourd’hui à temps partiel. Bref cette reprise, portée en grande partie par l’immobilier, a surtout été londonienne.

 

Hollande : « j’aime les pauvres » , tu parles !

Hollande : «  j’aime les pauvres » , tu parles !

C’est en substance ce que dit Hollande en réponse aux allégations de Trierweilller qui affirme le contraire dans son livre. Et il  le prouve en nous ressortant sa généalogie, son grand arrière grand père paysan pauvre, son grand père artisan ; En cherchant bien il pourrait même trouver un ancêtre qui était serf !  Et alors ça prouve quoi? Rien, 80 à 90% des français ont des origines rurales modestes. Les racines ne sont pas un argument ; la preuve, le monde ne manque pas de parvenus qui oublient  d’où ils viennent. Hollande a été touché au foie  quant Trierweilller l’a décrit comme un personnage égoïste, cynique et méprisant même vis-à-vis des pauvres. Il se défend mal, ce qui compte ce ne sont  pas les origines familiales mais le contenu de sa politique qui se traduit en fait par de plus en plus de chômeurs, de pauvres (et en même temps de riches !). L’argumentaire de Hollande ressemble à de la guimauve sentimentale ; évidemment il  ne sait pas ce que c’est que d’être chômeur, il n’en compte pas dans sa famille,  il ignore tout de la misère sociale lui qui n’a jamais mis les pieds dans un supermarché et qui ignorent tout du prix des choses essentielles pour vivre, parfois pour. subsister. Hollande s’est confié au Nouvel Observateur en « homme blessé » qui contient sa colère. « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, vivait avec sa famille dans un modeste deux-pièces à Paris. Mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? »   Et François Hollande assure qu’il n’a jamais triché sur ce qu’il est : « Ce que je vis en ce moment n’est pas agréable, mais que voulez-vous ? Que j’aille pleurer sur mon sort devant les Français, que je pleurniche ? Je ne suis pas un démagogue, ni un comédien. Les Français attendent autre chose de moi. Ils veulent des résultats. Mes états d’âme ne les intéressent pas. Ils ont raison. Je veux rester dans l’authenticité de ce que je suis. Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis » [...] Mais je ne veux pas qu’on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c’est un mensonge qui me blesse. »  Car c’est le passage sur les « sans-dents », le mépris qu’il aurait pour les plus pauvres qui l’a le plus touché : « Cette attaque sur les pauvres, les démunis, je l’ai vécue comme un coup porté à ma vie tout entière. […] Dans toutes mes fonctions, dans tous mes mandats, je n’ai pensé qu’à aider, qu’à représenter ceux qui souffrent. Je n’ai jamais été du côté des puissants, même si je ne suis pas leur ennemi, mais je sais d’où je viens. » Dans son livre « Merci pour ce moment », Valérie Trierweiler assure « qu’en réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ».

 

 

Hollande « j’aime les pauvres » !

Hollande « j’aime les pauvres » !

 

Un vrai cri du cœur de Hollande qui doit brusquement se souvenir qu’il a été élu par la gauche mais il ne sait plus où est sa gauche à écrit Trierweiler. Torpillé par son ex compagne qui révèle son vrai  caractère. Hollande se découvre une passion soudaine  pour les pauvres, les plus défavorisé, les humbles. Il ajoute même sans rire » c’est ma raison d’être » ! Pathétique évidemment quand on sait que sa seule et unique raison d’être c’est la conquête et la jouissance du pouvoir. Il ne connait rien des humbles et des paumés des petites gens, il ne sait même pas ce que coûte les choses essentielles comme le raconte Trierweilller, il n’a jamais fait les course ! Après le cri d’amour de Valls « j’aime les entreprise », c’est donc le cri d’amour de Hollande «  j’aime les pauvres. Des déclarations auusi pitoyables lune que l’autre car ce ne sont pas dans le domaine du sentiment faux cul qu’on attend les responsables mais sur de décisions et des résultats. Mais  François Hollande l’assure : il « agira jusqu’au bout ». Et ce, même si les sondages sont mauvais, sa cote de popularité en baisse et les résultats toujours attendus. « Je suis à mi-mandat, il n’y a pas de sondage, aussi difficile soit-il, que je regarde en face, qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République », a-t-il déclaré, comme une réponse à l’enquête du Figaro du jour qui place Marine Le Pen devant lui au second tour en 2017. « Mon devoir, c’est ne pas céder à je ne sais quelle pression », a poursuivi François Hollande, qui a pris le temps de répondre, même si le sommet de l’Otan, à Newport (Royaume-Uni), n’était pas, à ses yeux, le « lieu le plus approprié » pour évoquer la situation française. Et le départ du secrétaire d’Etat Thomas Thévenoud, sur lequel il n’a au final pas réagi. « Il y a un gouvernement, il sera devant l’Assemblée nationale pour engager sa responsabilité le 16 septembre, et je ne doute pas qu’il l’obtienne », a complété le chef de l’Etat. Avant d’assurer, une nouvelle fois, qu’il ne se « départirait pas » de sa responsabilité présidentielle. Mais ce n’est pas le seul sujet franco-français auquel a dû répondre François Hollande. Quelques minutes plus tôt, il a été interrogé sur le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler. « Je n’admettrai jamais, je dis bien jamais, que puisse être mis en cause ce qui est l’engagement de toute ma vie », a répondu le locataire de l’Elysée, qui estime que la fonction présidentielle « doit être respectée ». « Je ne vais pas laisser mettre en cause la conception de mon action au service des Français et notamment de la relation humaine que j’ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres », a poursuivi François Hollande – qui appellerait ces derniers les « sans-dents », selon l’ex-première dame. « Parce que je suis à leur service et parce que c’est ma raison d’être, tout simplement ma raison d’être », a conclu le chef de l’Etat.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol