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Mélenchon sert la soupe à Poutine (Jadot)

Mélenchon sert la soupe à Poutine (Jadot)

Jadot , le candidat écolo, accuse Mélenchon de servir la soupe à Poutine.«Son non-alignement, c’est se laver les mains de ce qui se passe en Ukraine (.) ce non-alignement-là, c’est une capitulation», a fustigé Yannick Jadot«Etre non-aligné entre les victimes ukrainiennes et la barbarie russe, c’est choisir la barbarie russe», a poursuivi celui donné deuxième à gauche derrière Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Hostile à l’envoi d’armes occidentales à l’Ukraine et favorable à des négociations dans le cadre de l’OSCE, Jean-Luc Mélenchon s’est exprimé en faveur d’une position de «non-alignement» entre Russie et Etats-Unis.

Yannick Jadot avait déjà accusé jeudi soir le candidat d’extrême droite Eric Zemmour de «servir la soupe» à Vladimir Poutine et de porter une Europe «de Pétain Hitler à Montoire», symbole de la collaboration. Il s’était aussitôt attiré les foudres d’Eric Zemmour. Yannick Jadot a également plaidé vendredi pour un embargo sur le importations de gaz et de pétrole russe, et une «grande politique européenne de la défense», autour d’une «union franco-allemande au cœur de l’Europe». «Si on n’a pas d’agenda politique puissant, qui s’appuie aussi sur une industrie d’armement européenne, on aura toujours quelque chose qui n’aura ni efficacité, ni signal politique fort», a-t-il dit.

Russie : Jadot dénonce la complaisance et même l’affairisme vis-à-vis de Poutine

Russie : Jadot dénonce la complaisance et même l’affairisme vis-à-vis de Poutine

 

C’est dramatique, un ancien premier ministre de la France et autant de complaisance, accointances, et d’intérêts avec des dictateurs», a accusé Yannick Jadot sur Radio J, en visant François Fillon, membre des conseils d’administration de Sibur, contrôlé par Leonid Mikhelson, un proche de Vladimir Poutine, ainsi que d’une autre société russe du secteur Zaroubejneft.

«Je n’ai pas entendu Valérie Pécresse dénoncer la complaisance, la complicité de François Fillon et d’autres dirigeants» envers le président russe Vladimir Poutine, a-t-il affirmé, en demandant à la candidate de «clarifier ses relations avec François Fillon», présent dimanche au grand meeting de la candidate. «Valérie Pécresse doit dire ‘je me désolidarise des activités de François Fillon auprès de Vladimir Poutine, de ses amis’ comme (le chancelier allemand) Olaf Scholz doit le faire vis-à-vis de Gerhard Schröder», ex-chancelier allemand ami de longue date de Vladimir Poutine et président du conseil d’administration de Rosneft.

 Yannick Jadot a dénoncé dimanche 13 février la «complaisance» de certains candidats envers Moscou, appelant la prétendante LR Valérie Pécresse à «clarifier ses relations» avec l’un de ses soutiens, François Fillon, membre du conseil d’administration du géant pétrochimique russe Sibur.

«C’est dramatique, un ancien premier ministre de la France et autant de complaisance, accointances, et d’intérêts avec des dictateurs», a accusé Yannick Jadot sur Radio J, en visant François Fillon, membre des conseils d’administration de Sibur, contrôlé par Leonid Mikhelson, un proche de Vladimir Poutine, ainsi que d’une autre société russe du secteur Zaroubejneft.

«Je n’ai pas entendu Valérie Pécresse dénoncer la complaisance, la complicité de François Fillon et d’autres dirigeants» envers le président russe Vladimir Poutine, a-t-il affirmé, en demandant à la candidate de «clarifier ses relations avec François Fillon», présent dimanche au grand meeting de la candidate. «Valérie Pécresse doit dire ‘je me désolidarise des activités de François Fillon auprès de Vladimir Poutine, de ses amis’ comme (le chancelier allemand) Olaf Scholz doit le faire vis-à-vis de Gerhard Schröder», ex-chancelier allemand ami de longue date de Vladimir Poutine et président du conseil d’administration de Rosneft.

Nucléaire et Macron: Le contraire de la sobriété (Jadot)

 Nucléaire et Macron: Le contraire de la sobriété (Jadot)

Dans une tribune au « Monde », le candidat écologiste à la présidentielle réagit sans nuance  aux annonces du 10 février d’Emmanuel Macron sur le nucléaire. Pour lui, la  France doit faire le choix des énergies renouvelables et de la sobriété. Il évoque même le concept « d’ébriété énergétique ».

 

Tribune.  

Le déni dans lequel s’agite Emmanuel Macron montre que le dogmatisme a pris le pas, chez lui, sur le pragmatisme qu’il prétendait incarner. L’écologie devient le seul choix de la raison.

Aucune leçon n’a été tirée du fiasco de Flamanville – qui nous coûte collectivement l’équivalent de deux fois le budget de la justice avec ses dix ans de retard, des incidents de l’EPR de Chine, de l’enlisement financier d’EDF et de Framatome, ou encore des incidents récents à Penly, à Cattenom, à Chooz, à Civaux, à Chinon et au Bugey qui ont obligé la France à importer de l’énergie et contribué à l’explosion des prix de l’électricité. Construire six nouveaux réacteurs de type EPR [comme l’a annoncé le président le 10 février à Belfort], ce serait le budget de l’hôpital public.

Personne au sein du gouvernement n’a eu à rendre de compte du retard dans la rénovation des logements et dans le développement des énergies renouvelables, alors que nous sommes le seul pays de l’Union européenne à ne pas avoir respecté nos engagements en la matière.

Le président de la République outrepasse son mandat en planifiant un vaste projet énergétique sans aucune certitude sur son coût global, sans aucune solution pour sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes sur la gestion des déchets, sans aucune garantie sur les délais de mise en route alors que l’urgence climatique exige que nous agissions vite. Il fait un pari irrationnel qui nous engage à très long terme.

Toutes ces années de tâtonnement, tous ces milliards dépensés dans une gabegie, pourquoi ne pas les mettre dès aujourd’hui dans des solutions connues, matures, certaines ? Pourquoi s’entêter dans une énergie nucléaire totalement dépendante à l’importation de matières premières, sensible aux stress hydriques, aujourd’hui incapable de répondre aux exigences de sécurité ? Pourquoi s’être mis à dos nos partenaires européens en obtenant que le nucléaire soit reconnu comme une énergie prétendument verte et assurer ainsi son financement ? Pourquoi nier le travail minutieux des experts sur la faisabilité d’un scénario 100 % renouvelable ? Pourquoi prévoir une hausse de 60 % de la production d’électricité quand toutes les lois, les rapports, les scientifiques et les instituts les plus sérieux estiment que, sans sobriété, nous n’arriverons jamais à respecter nos engagements climatiques… si ce n’est par dogmatisme ?

Emmanuel Macron joue à l’illusionniste parce qu’il est en campagne électorale. Plutôt que de parier sur la sobriété et le renouvelable, il condamne la France à l’ébriété énergétique et à la hausse des factures d’énergie.

 

Fiscalité de Jadot (EELV) : un bonus malus qui va frapper surtout les plus défavorisés

Fiscalité de Jadot (EELV) : un bonus malus qui va frapper surtout les plus défavorisés

 

 

 

L’idée est belle et le slogan également : élaborer une fiscalité fondée sur le principe du bonus malus. Moins les produits seront écologiques et plus ils seront taxés. Une belle usine à gaz à mettre en place et qui pourrait effectivement justifier la création de 200 000 postes de fonctionnaires que souhaite aussi le représentant d’Europe écologie les Verts !

 

Dans la pratique cette fiscalité risque surtout de toucher les plus pauvres ; c’est-à-dire ceux qui sont surtout attachés au prix le plus bas par rapport à la qualité. Un exemple les impôts sur le logement. Ce sont souvent les plus pauvres qui logent dans des appartements ou des maisons mal isolées et qui donc supporteraient une taxe supplémentaire.

De la même manière, ce sont aussi les plus pauvres qui vont te acheter des produits » discounts « souvent importés de l’étranger et bien peu respectueux de l’environnement. Là encore ce sont les moins favorisés qui seraient concernés.

Même chose aussi pour l’automobile dans le bas de gamme est essentiellement voire exclusivement fabriqué à l’étranger dans des conditions environnementales très discutables. Comme d’habitude les représentants d’Europe écologie les Verts proposent des mesures complètement abracadabrantes voir tordues  et et en plus antisociales . Pas étonnant si l’on tient compte de la sociologie d’Europe écologie les Verts : souvent des catégories assez aisées, plutôt jeunes, urbains, souvent fonctionnaires. Bref des bobos qui entretiennent une relation ésotérique avec les milieux populaires et les réalités sociaux économiques.

La république française remplacée par la « république écologique » (Jadot, EELV)

La république française remplacée par la république écologique (Jadot, EELV)

Il est de plus en plus évident que les écolos d’Europe écologie les Verts ne parviennent pas à imprimer sur la campagne électorale en cours aussi bien sur le fond que sur la forme. Sur le fond, il est évident que le programme économique et social ne repose sur aucune base crédible. En gros les écolos proposent de stopper la croissance tout en améliorant nettement la situation sociale des salariés comme des chômeurs. Sur la forme  Yannick Jadot en particulier ne parvient pas à accrocher en raison de sa déficience de personnalité. Il n’est pas antipathique, bien au contraire, mais d’une façon générale, on  reste assez indifférent à sa posture tout autant qu’à son programme.

À la recherche d’originalité Yannick Jadot vient donc de déclarer le principe d’une république écologique cocktail de mesures environnementales, sociales et sociétales douteuses, gauchistes souvent, étatistes de temps en temps et libérales quand ça arrange.

Finalement cette grande confusion bénéficie à Taubira. La nouvelle star de l’union de la gauche qui au mieux va récolter 5 % aux élections présidentielles. Et cela avec un programme encore plus insignifiant et  sans parti . En fait d’union Taubira va diviser encore un peu plus la gauche et surtout prendre des voix à Jadot . D’une certaine manière, c’est la seconde fois que Taubira tuera la gauche. Une première fois en se présentant contre Jospin et en le faisant perdre ainsi en 2002 et une seconde fois en 2022 pour l’enterrement sans doute du concept

Renationaliser EDF ( Jadot)

Renationaliser EDF ( Jadot)

 

Face à la crise financière dans laquelle se trouve EDF, Yannick Jadot propose la renationalisation de l’entreprise. Soit d’après lui, un coût  « autour de 5 à 6 milliards d’euros ».

« L’électricité est un bien commun. Il faut renationaliser l’EDF comme un établissement public EPIC », a-t-il ainsi lancé sur Twitter.

 « Quand l’Etat ferme une centrale nucléaire, on paye des indemnités astronomiques à EDF et aux actionnaires. Aujourd’hui vous avez un opérateur EDF qui, à travers les décisions du gouvernement, est en train de se faire hara-kiri pour que Total et Engie fassent des records de bénéfices et versent des dividendes astronomiques à leurs actionnaires », a-t-il fustigé.

 Et Jadot de critiquer aussi la dérive du cout de l’EPR de Flamanville et indirectement la filière EPR.

Renationalisée ou pas comme le propose Jadot, de toute situation financière d’EDF nécessitera une nouvelle augmentation de capital essentiellement assurée par l’État.

Anne Hidalgo comme première ministre Jadot (EELV) : Au secours !

Anne  Hidalgo comme première ministre Jadot (EELV) : Au secours !

 

Il se pourrait bien que Jadot candidat d’Europe écologie les Verts ait  commis encore une nouvelle bévue en proposant à Anne Hidalgo de devenir éventuellement sa première ministre. Au lieu d’augmenter son capital de voix cela pourrait bien lui retirer plusieurs points. Faut-il rappeler que la première orientation présidentielle Hidalgo a consisté à envisager de doubler le salaire des enseignants ; évidemment sans proposition de financement et sans prise en compte des conséquences sur l’ensemble des grilles de fonctionnaires. Une autre particularité d’  Hidalgo est de considérer que les municipaux travaillent trop et n’ont pas à se plier à la loi des 35 heures. Hidalgo ( ancienne fonctionnaire elle aussi)  entretient visiblement des liens ambigus avec le concept de travail.

 

Alors que pour l’instant le candidat écolo ne parvient guère à dépasser les 7 à 8 % dans les sondages, il en est déjà à distribuer le poste de Premier ministre, en plus à une bobo pour le moins évaporée et coupée des réalités sociaux économiques.

L’eurodéputé EELV a cependant précisé qu’il ne souhaitait pas «former (un) gouvernement le 14 décembre» alors que les Français sont «à peine entrés dans la campagne présidentielle». Quoi qu’il en soit, le candidat écologiste a refait part de sa volonté de «travailler avec les socialistes et tous les progressistes»«Venez avec vos idées, avec votre histoire, avec vos propositions. Travaillons à un projet commun, à un contrat de gouvernement, travaillons sur le fond», leur a-t-il proposé. De toute évidence il y aura du travail !

 

Présidentielle- Jadot (EELV)- propose Hidalgo comme première ministre: Au secours !

Présidentielle- Jadot (EELV)- propose Hidalgo comme première ministre: Au secours !

 

Il se pourrait bien que Jadot candidat d’Europe écologie les Verts ait  commis encore une nouvelle bévue en proposant à Anne Hidalgo de devenir éventuellement sa première ministre. Au lieu d’augmenter son capital de voix cela pourrait bien lui retirer plusieurs points. Faut-il rappeler que la première orientation présidentielle Hidalgo a consisté à envisager de doubler le salaire des enseignants ; évidemment sans proposition de financement et sans prise en compte des conséquences sur l’ensemble des grilles de fonctionnaires. Une autre particularité d’  Hidalgo est de considérer que les municipaux travaillent trop et n’ont pas à se plier à la loi des 35 heures. Hidalgo ( ancienne fonctionnaire elle aussi)  entretient visiblement des liens ambigus avec le concept de travail.

 

Alors que pour l’instant le candidat écolo ne parvient guère à dépasser les 7 à 8 % dans les sondages, il en est déjà à distribuer le poste de Premier ministre, en plus à une bobo pour le moins évaporée et coupée des réalités sociaux économiques.

L’eurodéputé EELV a cependant précisé qu’il ne souhaitait pas «former (un) gouvernement le 14 décembre» alors que les Français sont «à peine entrés dans la campagne présidentielle». Quoi qu’il en soit, le candidat écologiste a refait part de sa volonté de «travailler avec les socialistes et tous les progressistes»«Venez avec vos idées, avec votre histoire, avec vos propositions. Travaillons à un projet commun, à un contrat de gouvernement, travaillons sur le fond», leur a-t-il proposé. De toute évidence il y aura du travail !

 

Non à l’union de la gauche : Jadot et Hidalgo d’accord !

Non à l’union de la gauche : Jadot et Hidalgod’accord  !

Les fidèles de l’union de la gauche y croient encore mais pas les leaders des partis considérés et pas davantage les sympathisants. Des sympathisants aussi divisés que leurs responsables de partis. De toute manière, une éventuelle union entre le parti socialiste, les insoumis et les écolos ne permettraient guère de dépasser les 25 % de voix aux présidentielles.

Dès lors pourquoi s’effacer puisque la défaite est à peu près assuré sauf événement imprévisible. L’objectif n’est pas la victoire électorale mais la prise de position pour des élections futures. Or ne pas présenter de candidats aux présidentielles, c’est condamner les partis respectifs à la disparition.

De ce point de vue, le parti socialiste comme le parti communiste jadis joue certainement ses dernières cartes.

 Sur le plan idéologique, de grandes différences séparent ses différentes organisations avec des orientations qui vont du libéralisme classique ( courant Hollande), en passant par la social-démocratie, le socialisme et le communisme sans parler des gauchistes nombreux à Europe écologie les Verts.

 

Jadot et Hidalgo ont cependant trouvé un terrain d’accord commun : celui qui consiste à dire non à l’union de la gauche !

Jadot: Anti voiture électrique en 2019 mais pour en 2021 !

  • Jadot: Anti voiture électrique en 2019 mais pour en 2021 ! 
  • Lors du premier débat à la primaire écologiste, Yannick Jadot a exprimé une position très claire sur le développement de la voiture électrique en France : « Tout le monde sait que concernant l’automobile, il faudra passer à l’électrique. »  Exactement le contraire de ce qu’il affirmait en 2019.
  • Aujourd’hui, le candidat écologiste à la présidentielle, Yannick Jadot, souhaite fabriquer les batteries des voitures électriques en France. « Est-ce qu’on va laisser les Chinois qui investissent massivement être les leaders de la voiture propre ? », déclarait-il notamment en juin 2019.
  • . Il y a onze ans, il se montrait même très sceptique : « Très clairement, ce n’est pas une voiture propre. L’électricité ne vient pas du mur », expliquait-il sur France 3.  »Produire de l’électricité dégage du CO2, de la pollution. C’est une énergie sale, là pour le coup, ce ne serait pas très écolo. »
  • Il se montrait également circonspect sur les objectifs affichés par les industriels : « Quand le patron de Renault dit qu’on va faire 10% de voiture électrique en 2020, il n’y a pas un expert qui confirme. » Verdict, plus de dix ans après ? Le  constructeur français indique  que les voitures électriques représentaient 8,7% des ventes en 2020 et même 13% en comptant les hybrides.

Sondage présidentiel :Hidalgo devant Jadot

Hidalgo passe devant Jadot

 

Brutalement une étude de l’IFOP fait passer Hidalgo de quatre à 7 % au détriment de Yannick Jadot qui n’enregistre que 6 %. Des sondages à prendre avec de grandes pincettes car commandés par des médias dirigés par des intérêts financiers qui selon les cas ont intérêt à se valoriser ou inversement à sous-estimer tels ou tel candidat dans leur intérêt. De toute manière des écarts de 1 % n’ont aucune signification statistique content tenu des marges d’erreur qui peuvent aller jusqu’à 3 % comme en témoigne d’ailleurs la diversité des résultats de plusieurs enquêtes

Dans le dernier sondage IFOP , Emmanuel Macron arrive en tête des intentions de votes, avec 23% au premier tour. Marine Le Pen occupe la deuxième position, avec 17%. Elle est suivie de près par le quasi-candidat Éric Zemmour, qui est crédité de 15%. Faute de candidat désigné, l’étiquette LR recueille quant à elle 12,5% des intentions de votes.

 

Régulièrement donné au-dessus d’Anne Hidalgo dans les enquêtes d’opinion, l’écologiste Yannick Jadot n’est crédité que de 6% des intentions de vote dans ce sondage, alors que la candidate socialiste est à 7%. «Il est possible que Jadot puisse pâtir d’une candidature animaliste, même si la fuite d’électeurs écologistes sera probablement limitée», analyse Frédéric Dabi.


*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 915 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

À VOIR AUSSI - Présidentielle 2022: Hélène Thouy, la candidate du Parti Animaliste, compte sur les voix des déçus de la politique

Pour la gauchiste Sandrine Rousseau , Mélenchon et Jadot dans le même sac

Pour la   gauchiste Sandrine  Rousseau , Mélenchon et Jadot dans le même sac

Sandrine Rousseau, la candidate battue à la primaire des écolo continue de faire valoir sa différence de gauchiste en considérant finalement que Jean-Luc Mélenchon est le candidat le plus sérieux pour elle. «Je salue Jean-Luc Mélenchon pour lequel j’ai le plus grand respect. J’ai le plus grand respect pour son parcours politique, j’ai le plus grand respect pour toutes les valeurs qu’il porte», a d’abord déclaré « l’économiste ». Sur beaucoup de sujets, elle assure être en accord avec celui qui est pour le moment le concurrent le plus sérieux de son camp. Sur la sortie des traités européens de libre-échange, pour laquelle plaide l’Insoumis, l’ancienne candidate se dit par exemple d’accord, estimant que «le capitalisme libéral tel qu’on l’a actuellement» est le «système qui nous met le plus en danger».

 

Bref Sandrine Rousseau cultive son extrémisme sur tous les terrains jusqu’à y compris considérait Mélenchon comme plus séduisant que Jadot. La preuve sans doute que l’écologie politique est largement tirée par le gauchisme économique, social et sociétal. En tout cas Sandrine Rousseau voudrait faire perdre son camp qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Bref les vieux démons des écolos qui préfèrent perdre mais rester politiquement purs. Le contraire des écolos allemands.

 

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

   

 

Une promesse intéressante du candidat choisi par les Verts celle consistant à engager un vaste programme d’investissement dont la moitié consacrée au service public et l’autre moitié à la reconstruction et au logement.  Des propos toutefois relativement vague et surtout dont le mode de financement n’est pas précisé.

 

Les propos de Yannick Jadot paraissent particulièrement flous et généraux pour un candidat à la présidence de la république et témoigne sans doute de l’impréparation de cette catégorie d’écolos à assumer un jour la magistrature suprême.

 

«Dès mon premier jour, j’engagerai la sortie de l’élevage industriel. Il faut (…) réinstaller les agriculteurs dans les campagnes, avec des revenus décents. Ce qui permettra de remplir un autre objectif: lutter contre la malbouffe, donc contre les maladies chroniques et l’obésité», explique le candidat écologiste au JDD. Il «extirpera» ensuite «les lobbys qui gangrènent l’économie française et vampirisent les subventions et les politiques publiques pour qu’enfin ce soit le climat, la santé, l’environnement et la justice sociale qui priment».

«Chaque euro d’argent public sera conditionné à la protection de l’environnement. Plus un euro pour Total tant que Total n’a pas rompu avec sa logique qui consiste à chercher toujours plus de pétrole et plus de gaz dans le sous-sol !», assure-t-il. Pour «réparer notre société» et «reconstruire notre économie», Yannick Jadot prévoit un plan d’investissement «de 50 milliards d’euros par an sur le quinquennat, soit 2 % du PIB».

«Vingt-cinq milliards d’euros seront consacrés à la reconstruction, dont 10 milliards au logement et au bâtiment», et «25 milliards seront dévolus à des services publics de qualité». Ce programme «va créer 1,5 million d’emplois, revivifier l’économie, et enclencher un cercle vertueux d’investissement et de consommation responsable», assure-t-il.

«Nous allons restaurer un impôt sur la fortune et aller vers l’ISF climatique. Le patrimoine financier qui investit dans les énergies fossiles sera davantage taxé. Il faut décarboner la finance !», clame le candidat écologiste qui  fait la la preuve de son amateurisme politique quand il s’agit de se mettre en posture de gestion

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

 

La compétition risque d’être assez serrée entre Jadot et Sandrine Rousseau sélectionnés pour la deuxième phase des primaires d’Europe écologie les Verts. Pour nombre de médias, la qualification de Sandrine Rousseau constitue une certaine surprise. En effet, le candidat officieux de la direction du parti écolo Éric Piole  a pris une sérieuse claque en obtenant la dernière place.

Du coup la direction des écolos risque de mettre toute son énergie pour favoriser le succès de la très radicale Sandrine Rousseau marquée très à gauche. Jusqu’à ces dernières semaines, Sandrine Rousseau n’a pas été prise au sérieux. Pourtant, depuis le début, se désolant de l’inattention de la presse à son égard, elle le jurait: «Vous allez voir, je vais déjouer le match!» .

 

Cette économiste de 49 ans, enseignante et vice-présidente de l’université de Lille, a tenu parole. Cette fonctionnaire est typiquement représentative de la radicalité un peu surréaliste des verts et Jadot a tout à redouter de sa candidature.

 

Ce serait politiquement sans doute une nouvelle erreur des écolos de choisir celle qui a sans doute le moins de chances de faire gagner le parti Vert. Mais c’est une tradition dans ce parti de désigner le candidat le moins sérieux et le moins populaire.

Yannick Jadot pour une régulation économique et sociale

Yannick Jadot pour une régulation économique et sociale

 

Yannick Jadot candidat à la candidature chez Europe écologie les Verts tentent* de gauchir un peu son discours. Certains écolos l’accusent en effet d’être un peu trop mou vis-à-vis du capitalisme. Tout en restant très mesuré et surtout très général. Yannick Jadot  Interrogé sur franceinfo estime  qu’«il faut dépasser le capitalisme bien sûr (…), ce modèle économique qui aujourd’hui détruit la planète (…), crée des inégalités inacceptables, conduit à un affaissement de la démocratie partout». Mais «il n’y aura pas de transition écologique sans les entreprises, sans les salariés», et «ce qu’attendent les Françaises et les Français, ce ne sont pas des débats théoriques».

«Qui peut prétendre aujourd’hui» que s’il est élu à la présidence de la République il s’affranchira de l’économie de marché ? a-t-il demandé. «Une boulangerie c’est une entreprise, une librairie c’est une entreprise, un paysan bio a des aides publiques, il y a un cadre réglementaire, mais à un moment donné il vend sur un marché, il ne vend pas à un kolkhoze. Je suis pour une économie régulée, régulée écologiquement et socialement», a fait valoir l’eurodéputé

2022 EELV: Yannick Jadot très nettement en têt

2022 EELV:  Yannick Jadot très nettement en tête

selon un sondage France Info et le parisien 69% des sympathisants EELV se prononcent en faveur de Yannick Jadot. Le député européen T apparaît ainsi loin devant l’ancienne porte-parole du parti Sandrine Rousseau (11%), la présidente de Génération écologie et ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho (8%), le maire de Grenoble Éric Piolle (7%) et le co-président de Cap écologie et candidat malheureux aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur Jean-Marc Governatori (4%). 1% des personnes

Yannick Jadot jouit également d’une belle cote de popularité auprès de l’ensemble des Français. Il recueille effectivement 47% d’opinion favorable, devant Sandrine Rousseau (18%), Delphine Batho (16%), Éric Piolle (11%) et Jean-Marc Governatori (8%).

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

 

Selon un sondage Sopra Steria-Ipsos pour Le Monde . L’eurodéputé a été crédité à 10% des intentions de vote, devant Anne Hidalgo (9%) et Jean-Luc Mélenchon (8%).  Un sondage bienvenu pour l’intéressé  car il n’est pas certain d’être choisi par son propre parti Europe écologie les Verts lors de la consultation interne qui est prévue.

 

Du coup, Jadot essaye de ratisser large au-delà des écolos pour imposer médiatiquement sa candidature en déclarant :  «Il y a urgence à créer des conditions politiques propices. Faute de quoi nous aurons la satisfaction de porter l’écologie… mais le désespoir d’avoir raison au milieu d’un champ de ruines», prévient-il. «Pour que nos idées soient présentes au second tour de l’élection présidentielle, elles doivent être largement soutenues dans la société et, de point de vue organisationnel, plus largement que par les seules forces du pôle écologiste», souligne Yannick Jadot. «Pour que nos idées soient présentes au second tour, leurs nombreux soutiens dans la société ne doivent pas être tiraillés entre plusieurs offres qui leur semblent proches», insiste encore l’écologiste, plaidant une nouvelle fois pour une candidature commune à gauche. «C’est à l’écologie, parce qu’elle est sûre d’elle, mature, en dynamique, déjà au travail et attendue, de tendre la main», assure-t-il.

 

Le problème évidemment c’est que les scores de Jadot , Mélenchon ou encore Hidalgo sont très proches. Aucun d’entre eux ne s’impose réellement. Par ailleurs l’union à gauche est fortement hypothéquée par le maintien toute manière de Mélenchon lequel s’oppose à ce concept d’union de la gauche.

La gauche, Yannick Jadot et Europe écologie les Verts préparent la division

La gauche, Yannick Jadot et Europe écologie les Verts préparent la division

 

 

On voit mal sur quoi pourrait déboucher la rencontre qu’a proposée Yannick Jadot, issu d’Europe écologie les Verts à toute la gauche. Première observation cette rencontre est d’abord contestée par le propre parti de Yannick Jadot. En effet Europe écologie les Verts ne veut pas s’inscrire dans une démarche unitaire de désignation d’un candidat commun aux élections présidentielles.

 

Un processus d’élection primaire est prévu seulement au mois de septembre alors que Jadot voudrait bien se passer de cette formalité.

 

Seconde observation dans toutes les hypothèses il est vraisemblable que Mélenchon se présentera. Il ne consentira accepter un candidat unique de la gauche qu’à condition que ce soit lui ce représentant. Le parti communiste a fait savoir qu’il présenterait son secrétaire général Fabien Roussel. Quant au parti socialiste, il est clairement en voie extinction est en plus très divisé.

«Pas à pas, étape après étape.» Telle est la ligne directrice défendue par Julien Bayou, le secrétaire national des Verts, pour évoquer la stratégie pour la présidentielle de 2022. Le chemin est le suivant: se concentrer d’abord sur les régionales prévues – sauf report – pour juin, puis organiser une primaire en septembre pour désigner le candidat écologiste. Le temps des discussions avec les autres partis viendra ensuite.

Le seul problème c’est que la plupart des autres partis de gauche auront mis en place d’ici ce temps-là leur propre procédure de désignation des candidats et qu’il sera difficile de le remettre en cause. De toute façon, ce débat est surréaliste dans la mesure où toute la gauche même réunie pourrait à peine rassembler 25 % des électeurs mêmes au second tour. La bataille politique de 2022, sauf candidature de rassemblement soudaine aujourd’hui imprévue, se jouera entre le courant Macron, le courant Le Pen et le courant des républicains.

Ne plus «rêver aérien»: «stupide» selon Le Maire et Jadot pris au piège

Ne plus «rêver aérien»: «stupide» selon Le Maire et Jadot pris au piège

 

 

Jadot qui rêve d’incarner l’union de la gauche et qui a déclaré vouloir réunir des principaux responsables politiques d’ici 15 jours a d’abord totalement approuvé les propos de la maire de Poitiers concernant la condamnation du transport aérien et des rêves d’enfants qu’il peut susciter. Jadot s’est ensuite ravisé en rééquilibrant  sa position. Tout en soutenant encore la maire  de Poitiers, le leader écologiste a convenu  qu’il a pu «découvrir une partie de la beauté du monde grâce à l’avion». Sur le fond cependant, le candidat potentiel à la présidentielle «assume» la décision de la maire écologiste de réduire des subventions à des aéroclubs locaux.

 

«Sur l’avion, tout le monde a compris qu’on allait changer» avec moins de voyages d’affaires notamment, a appuyé l’eurodéputé. Il faut à la fois «sauver Air France», qui doit recevoir une nouvelle aide financière, et «développer d’autres modes de transports», selon lui. Un Jadot qui fait déjà du en même temps. Le ministre de l’économie lui a été beaucoup plus catégorique :

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«Je n’ai aucune envie que la maire de Poitiers, ni que quelque responsable politique que ce soit, et certainement pas les écologistes radicaux, changent les rêves de mes enfants», a ajouté Bruno Le Maire. «Les rêves des enfants français n’appartiennent qu’aux enfants français».

«L’aérien doit faire partie de notre vie, l’aérien décarboné. J’appartiens à un gouvernement qui estime que l’écologie doit reposer sur l’innovation, les nouvelles technologies. Je me bats pour que Airbus soit le premier constructeur aéronautique au monde à réaliser un avion à hydrogène, c’est ça le vrai rêve», a fait valoir le ministre.

 

«Ce n’est pas la décroissance, ce n’est pas le repli sur soi, ce n’est pas l’abandon des technologies, ce n’est pas le renoncement au progrès. C’est concilier le succès économique avec la décarbonation de notre économie et le respect de l’environnement», a-t-il développé.

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

 

 

Jadot un peu en difficulté dans les sondages propose la vielle recette du programme commun avec surtout évidemment un candidat commun, lui, par exemple.

 

Le problème c’est qu’aucune personnalité ne peut aujourd’hui incarner la diversité voire les contradictions fondamentales de la gauche qu’on pourrait classer en deux caps les sociaux démocrates et les gauchistes que tout oppose. De toute manière Mélenchon ne renoncera pas à sa candidature, Jadot non plus et il y aura aussi un candidat social démocrate proche des socialiste avec ou sans l’accord du PS.  Invité sur France Inter lundi 29 mars, Yannick Jadot a proposé à toutes les forces de gauche de se mettre «autour d’une table»pour trouver un projet de rassemblement pour 2022. «Si nous y allons divisés, nous n’avons aucune chance de gagner. Il nous faudra une candidature unique», a jugé l’eurodéputé EELV. Ces tentatives d’union pour la prochaine présidentielle ne sont pas nouvelles, mais toutes sont jusqu’alors restées au stade du projet. Elle reste cependant réclamée par de nombreux électeurs de gauche face au risque du match retour annoncé par les sondages entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

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