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Corrida : encore une bourde Jacqueline Gourault et de Guillaume

Corrida : encore une bourde Jacqueline Gourault  et de Guillaume

 

 

 

Encore une bourde de  la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault et du  ministre de l’Agriculture qui se sont affichés pendant une corrida à Bayonne. Ce n’est sans doute pas la première fois et ces deux-là  près d’obtenir le prix Nobel.  Didier Guillaume, lui, ne pèse pas lourd dans le gouvernement aussi essaye-t-il de se maintenir avec une posture le plus souvent démagogique en faveur des lobbys. Ce ministre n’a même pas été capable de faire valoir les intérêts de l’agriculture française dans les accords commerciaux du CETA  avec le Canada et du Mercosur avec l’Argentine, le Brésil,  le Paraguay et l’Uruguay. Il n’a même pas compris la situation dramatique dans laquelle se trouvait l’agriculture française en raison notamment de la canicule (sauf pour les céréaliers pourtant affectés par la baisse des prix en raison des fortes productions dans les pays de l’Est).

 

Quant à Jacqueline Gouraud pseudo ministre de la cohésion territoriale, elle  multiplie les erreurs et les provocations. La vérité c’est que son ministère n’existe pas, qu’elle n’a aucun moyen et que les solutions qu’elle propose sont surréalistes. Par exemple pour alléger la pression fiscale des territoires oubliés,  elle a proposé une fiscalité supplémentaire ! Faute de vrai rôle au gouvernement elle fait entendre souvent sa voix de manière assez grossière. Une sorte de mélange de Georges Marchais  et de Nadine Morano. On se demande vraiment pourquoi le ministre de l’agriculture et Jacqueline Gouraud se sont ostensiblement affichés lors de cette corrida. Sans le pour marquer le fait qu’ils sont prés de ce peuple qui s’éloigne tellement de Macon, en tout cas les moins favorisés et les couches moyennes. On objectera que d’une certaine façon, c’est le personnage du gouvernement s’inscrive aussi dans la démarche un peu plus tertiaire de Macon qui par exemple n’a cessé de brosser dans le sens du poil les chasseurs.

 

Les élus écologistes se sont également emparés du sujet. «C’est un soutien clair et net à un massacre, un spectacle lugubre», a déploré Julien Bayou, porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts (EÉLV), sur BFMTV. «Après Martine «s’en branle» de Greta Thunberg, Didier Guillaume «s’en branle» de la souffrance animale!», a ajouté l’eurodéputé Yannick Jadot.

 

Le ministre de l’Agriculture est particulièrement critiqué puisque, selon le décret du 24 mai 2017 relatif à ses attributions, Didier Guillaume «définit et met en œuvre la politique en matière de santé des plantes et des animaux, de protection animale». Pour David Belliard, candidat écologiste à la mairie de Paris, la présence de ce membre du gouvernement à une corrida illustre ainsi «l’intérêt, ou plutôt (le) désintérêt, qu’il porte à la lutte contre la souffrance animale».

Un nouvel impôt pour sortir de la crise fiscale !!! (Jacqueline Gourault)

  • Un nouvel impôt pour sortir de la crise fiscale !!! (Jacqueline Gourault)

    C’est la solution que propose la ministre des territoires pour sortir de la crise des gilets jaunes. Une curieuse proposition dans la mesure où ces précisément l’excès et la justice de fiscalité qui a nourri le mouvement. La ministre des territoires propose la création d’un nouvel impôt : l’impôt universel pour tous qui remplacerait l’impôt sur le revenu. On se demande si certains responsables ne sont pas tombés sur la tête dans la mesure où la France détient déjà le record mondial de prélèvements obligatoires. La fiscalité atteint en effet le record fiscal de 48 % par rapport au PIB. (Interview JDD)

Edouard Philippe a demandé à tous ses ministres de lui exposer des pistes de sortie au grand débat. Que proposez-vous?
La taxe carbone n’était que le détonateur de la crise. Sur les ronds-points, les Gilets jaunes ont recréé des bistrots, des lieux de convivialité : cela témoigne des carences de notre société, des conséquences d’une urbanisation déconnectée des besoins du quotidien, de la désertification médicale et de la dévitalisation de nos petites villes. Tous ces ingrédients nourrissent un sentiment de délaissement. Seules des réponses concrètes permettront de le rattraper. Nous en avons apporté depuis le début de cette mandature. On ne pourra pas réinventer le fil à couper le beurre, mais le grand débat dessinera des solutions collectives !

 

Mais c’est aussi, d’abord, une révolte fiscale… Que préconisez-vous sur ce plan?
Le rapport à l’impôt s’est effiloché avec le temps. Or il pose une question essentielle : celui du lien de chaque citoyen avec le bien commun, avec la nation. Nous avons tendance à oublier que notre société est l’une des plus protectrices et des plus redistributrices qui soient ! Cela nous revient aujourd’hui en boomerang. Et le fait que seulement moins d’un foyer fiscal sur deux paie l’impôt sur le revenu y contribue. Il faut redonner à chacun le sens de l’impôt, qui est un acte citoyen (comme si tous les citoyens ne payaient déjà pas d’impôts directs ou indirects ! NDLR)

 

Un impôt universel sur le revenu, donc?
Chacun pourrait contribuer à la hauteur de ses moyens, y compris les plus modestes, même de manière très symbolique, pour recréer le lien entre citoyen et impôt. Chacun pourrait payer l’impôt sur le revenu. Y compris les plus modestes, même un euro. Notre système fiscal est surconcentré sur les classes moyennes, qui n’ont pas à porter sur leurs épaules les efforts de tous. Il faut rénover le lien entre impôt et service public. Dans le même temps, il faut aussi que nous réfléchissions à la contribution que devraient apporter les très hauts revenus.




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