Archive pour le Tag 'italienne'

Inquiétudes sur la dette italienne

Inquiétudes sur la dette italienne

 

Rumeurs et démentis à propos d’un projet visant l’annulation de 250 milliards de la dette italienne ; De toute manière, l’Italie aura nécessairement besoin du soutien de la BCE pour gérer son endettement. . La Bourse de Milan a donc reculé de 2,32% après la publication d’un document évoquant la volonté du Mouvement 5 Etoiles (M5S) et de la Ligue, les deux partis qui tentent de former un gouvernement, de demander l’effacement de 250 milliards d’euros de dette et de réclamer des procédures permettant aux Etats membres de sortir de l’union monétaire. L’information a ébranlé les marchés de la péninsule en dépit du démenti du porte-parole de la Ligue chargé des dossiers économiques qui a déclaré à Reuters qu’aucune proposition d’annulation de dette ne figurait dans le projet officiel de contrat de gouvernement. Sur le marché des emprunts d’Etat, le rendement des obligations (BTP) à dix ans est monté jusqu’à 2,11%, et l’écart de rendement avec le Bund allemand s’est élargi à plus de 149 points de base, soit le niveau atteint au lendemain des élections législatives du 4 mars qui avaient abouti à une absence de majorité au Parlement.

Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi: la Bundesbank n’a pas à s’immiscer dans la politique italienne

Renzi  a renvoyé la Bundesbank dans se baskets en considérant que les banquiers fussent-ils allemands n’avaient pas à diriger l’Europe. Une passe d’armes par médias interposés a lieu entre le président du Conseil italien, Matteo Renzi, et celui de la Bundesbank, Jens Weidmann. Selon le journal Sole 24 Ore, ce dernier aurait affirmé que Matteo Renzi nous dit ce que « nous devons faire, mais creuser la dette n’est pas un préalable à la croissance », en référence à la volonté du dirigeant transalpin d’obtenir des assouplissements sur le calcul du déficit public au niveau européen. Ce vendredi 4 juillet, le chef du gouvernement italien a répliqué. « La mission de la Bundesbank est de garantir le respect de ses objectifs statutaires et pas de participer au débat politique italien », a-t-il affirmé d’une conférence de presse marquant le début de la présidence italienne de l’Union européenne. « Je respecte le travail de la Bundesbank, et si elle a envie de parler avec nous, elle est la bienvenue, mais en partant du principe que l’Europe appartient à ses citoyens, et que ce n’est pas l’Europe des banquiers, ni allemands ni italiens », a-t-il ajouté.  Matteo Renzi a assuré qu’il n’y avait « pas de polémique avec les politiciens allemands », ajoutant que Berlin avait « confirmé qu’il n’y a aucune polémique entre [eux] et le gouvernement allemand sur la gestion de la flexibilité et la stabilité ». Ma conviction est « qu’il faut surtout partager et être d’accord sur les règles que nous nous sommes fixées, qui parlent de stabilité, mais aussi de croissance », a-t-il dit, parce que « sans croissance, on détruit un morceau de notre avenir ». « Il n’y a pas de stabilité sans croissance et pas de croissance sans stabilité », a-t-il insisté. Le Premier ministre a rappelé qu’il avait « gagné les élections en disant que [leur] problème n’est pas l’Allemagne mais de résoudre les problèmes de l’Italie », assurant de nouveau de sa volonté de réformer « en profondeur » son pays.

Privatisation de la Poste italienne ?

Privatisation de la Poste italienne ?

Le gouvernement italien a approuvé vendredi un décret ouvrant la voie à la mise en Bourse de jusqu’à 40% du capital de la Poste, une opération censée permettre de faire refluer l’endettement du pays. La cession d’une partie de Poste Italiane pourrait rapporter entre quatre et 4,8 milliards d’euros à l’Etat, a précisé le ministre de l’Economie Fabrizio Saccomanni. « J’espère que nous pourrons finaliser la cession avant l’été », a-t-il à des journalistes après une réunion du gouvernement, soulignant que la poste valait au total entre 10 et 12 milliards d’euros. S’exprimant jeudi à lors du Forum économique mondial de Davos, Fabrizio Saccomanni avait dit que Rome pourrait dégager entre huit et dix milliards d’euros de la cession de ses participations dans des entreprises publiques au cours des deux prochaines années. Des sources gouvernementales avaient dit au début de l’année que l’Etat italien entendait céder 40% du capital de Poste Italiane. L’endettement italien devrait représenter cette année 132,8% du produit intérieur brut (PIB) du pays – le ratio le plus élevé de la zone euro après la Grèce – restant ainsi inchangé par rapport de 2013. Le gouvernement s’est également engagé à céder 49% de l’opérateur du contrôle aérien Enav, opération qui devrait rapporter un milliard d’euros au Trésor, selon Fabrizio Saccomanni.

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

 

Hollande est rassurée, «  la crise est derrière nous, pas l’Espagne qui craint la remontée des taux (en train de s’amorcer). Du coup Le gouvernement espagnol étudie à nouveau  la possibilité d’une aide internationale, a déclaré lundi le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, ajoutant que Madrid risquait de souffrir de l’impact des incertitudes politiques en Italie. Cette contagion était déjà à l’oeuvre lundi puisque l’écart de rendement entre les obligations d’Etat espagnoles et allemandes à dix ans remontait de 20 points de base, à 436 points à la mi-journée. Elle reste toutefois loin du record de plus de 650 points inscrit en juillet. Le rendement des emprunts espagnols à dix ans s’affichait à 5,63% vers 13h00 GMT, contre 5,49% vendredi, tandis que la Bourse de Madrid cédait 1,46%. « Chaque fois qu’il y a des doutes (…) par exemple dans le cas de l’Italie aujourd’hui, quand il y a des incertitudes sur la stabilité politique d’un pays voisin comme l’Italie, cela nous affecte immédiatement », a dit Luis de Guindos dans un entretien à une radio publique espagnole. La décision de Mario Monti, le président du conseil italien, de présenter la démission de son gouvernement sitôt le budget 2013 adopté au parlement provoque un regain de tensions sur le marché de la dette italienne et à la Bourse de Milan. Les analystes jugent toutefois faible le risque à court terme encouru par l’Espagne en raison de l’instabilité italienne. « Le risque est très limité à cause du programme d’achats d’obligations (annoncé par) la BCE. On ne va pas assister à une envolée des taux d’intérêt comparable à celle qu’on a connue avant l’été mais il y aura à l’évidence des tensions qui se traduiront peut-être par une demande plus faible lors des prochaines adjudications obligataires », explique Jose Luis Martinez, économiste de Citigroup.




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