Archive pour le Tag 'Italie'

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Italie: nouveau cargo à la dérive avec 450 migrants

Italie: nouveau cargo à la dérive avec 450 migrants

Encore un drame de la misère avec ce nouveau cargo abandonné par son équipage et qui contenait 450 migrants. Compte tenu du peu d’intérêt que manifeste l’Europe pour les victimes des famines  et des guerres en Afrique, on peut malheureusement s’attendre au développement de ce type de migrations. Les  autorités militaires italiennes ont en effet  annoncé aujourd’hui avoir pris le contrôle d’un cargo en panne, abandonné par son équipage, et transportant 450 migrants au large de la Calabre (sud).  Six hommes des garde-côtes italiens ont été déposés sur le cargo par un hélicoptère de l’aéronautique militaire et sont parvenus à prendre le contrôle du navire, abandonné par son équipage, a indiqué la marine militaire italienne. Le navire se trouvait ce matin à environ 37 km au large de Crotone en Calabre. Quelque 450 migrants, des hommes, des femmes mais aussi des enfants se trouvent à son bord.  Le cargo, l’Ezadeen, un bâtiment de 73 mètres de long immatriculé en Sierra Leone, avait été repéré hier au large de Crotone, dérivant vers la côte. Mardi, la marine italienne avait déjà pris le contrôle d’un cargo à la dérive, le Blue Sky M, battant pavillon moldave, transportant plus de 760 clandestins et qui faisait lui aussi route vers les Pouilles. Sans l’intervention italienne, le Blue Sky M, abandonné par son équipage avec le moteur bloqué à pleine puissance, serait allé se fracasser sur les rochers du littoral, ont souligné les garde-côtes. « Une hécatombe évitée », ont-ils écrit sur Twitter.

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

Budget : L’Italie dit non à Bruxelles

Budget : L’Italie dit non à Bruxelles

 

 

L’Italie a divulgué la lettre de Bruxelles concernant la condamnation de son budget (contrairement à Hollande qui la cache), en outre Renzi, le chef du gouvernement italien,  a dit non aux exigences de la commission européenne qui lui impose de faire  au moins 6 milliards d’euros d’économies supplémentaires. Matteo Renzi juge ces demandes de Bruxelles «inacceptables», alors que les conditions économiques se sont «dégradées dans toute l’Europe». L’Italie est, il est vrai, particulièrement mal en point. La péninsule, qui a déjà perdu 9 % de PIB depuis 2007, risque une nouvelle récession, d’après les dernières prévisions de la Banque d’Italie. La croissance aurait reculé au troisième trimestre, après s’être déjà repliée de 0,3 % au deuxième trimestre. Dans ce contexte morose, l’Italie a adopté un budget audacieux de relance, qui prévoit 18 milliards d’euros de baisses d’impôts sur les ménages et les entreprises. Son objectif: créer 850.000 emplois pour les jeunes en trois ans et relancer la croissance. Le déficit public reste dans les clous, à 2,9 % du PIB, mais le déficit structurel (hors effet de conjoncture), qui devait revenir à l’équilibre en 2015, reste quasiment intact, contrairement aux engagements du gouvernement italien. Le retour à l’équilibre structurel - un indicateur très important dans le pacte de stabilité – est repoussé à 2017. Pour Bruxelles, c’est là que le bât blesse. «Je vous écris pour vous demander les raisons qui ont conduit à ce que l’Italie prévoit de ne pas se conformer au pacte de stabilité et de croissance en 2015», écrit Jyrki Katainen dans une lettre envoyée au ministre italien de l’Économie, Pier Carlo Padoan. «Je voudrais également savoir comment l’Italie pourrait respecter ses objectifs relatifs au pacte de stabilité et de croissance en 2015.» Le ministre de l’Économie affirme que «l’Italie est en règle» et que Bruxelles «ne recalera pas ses comptes». Mais au cas où, l’Italie a mis de côté une cagnotte de 3,4 milliards d’euros dans son projet de budget 2015. Une somme dont elle aimerait ne pas avoir à se servir… Le chef du gouvernement italien mise sur la discussion au sommet à Bruxelles et sur la nouvelle Commission présidée par Jean-Claude Juncker, qui entre en fonction le 1er novembre prochain, pour mettre fin à «une longue saison d’austérité aveugle». Et Matteo Renzi d’insister: «Espérons que le changement de politique permettra de construire une Europe des peuples qui ne soit plus celle des technocrates.»

 

Italie: encore en récession en 2014 d’après le FMI

Italie:  encore en récession en 2014 d’après le FMI

 

 Pas d’amélioration de la croissance en Italie en dépit des réformes déjà engagées. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Italie se contractera en 2014 pour la troisième année consécutive et sa dette publique continuera d’enfler, a estimé jeudi le Fonds monétaire international (FMI), qui appelle le gouvernement de Matteo Renzi à mettre en œuvre les réformes qu’il a promises. Le PIB devrait reculer de 0,1% cette année après des baisses de 1,9% en 2013 et 2,4% en 2012, prévoit le FMI, qui s’attendait auparavant à une croissance de 0,3% pour 2014. L’organisation de Washington, dont les prévisions pour l’Italie ont été systématiquement trop optimistes ces dernières années, table sur un rebond du PIB de 1,1% en 2015, une prévision inchangée par rapport à celle publiée en juillet, grâce à l’amélioration des conditions de crédit et à l’impact de l’assouplissement de la politique de la Banque centrale européenne (BCE). Toutefois, le chef de la mission du FMI en Italie a expliqué que les indicateurs italiens publiés depuis l’établissement des nouvelles prévisions avaient été décevants et qu’ils devraient conduire à une nouvelle révision à la baisse pour cette année et l’an prochain lorsque le Fonds publiera ses perspectives économiques mondiales en octobre.  Le ratio d’endettement de l’Italie devrait augmenter de près de quatre points pour atteindre 136,4% du PIB fin 2014 contre 132,6% en 2013, précise le FMI dans les conclusions de sa mission annuelle de consultation.  Il appelle donc le gouvernement Renzi à assurer une « mise en œuvre déterminée » de son programme de réformes, censé faire reculer un chômage record et améliorer la productivité de l’économie italienne. Le FMI estime que la croissance potentielle de l’Italie (le rythme d’expansion que le pays est susceptible d’atteindre sans générer d’inflation) est désormais proche de zéro. Kenneth Kang, le chef de la mission du FMI, a déclaré qu’elle pourrait atteindre 0,5% « à moyen terme ».  L’OCDE et la Cofindustria, la principale organisation patronale italienne, ont l’une et l’autre dit cette semaine tabler sur une contraction de 0,4% du PIB italien cette année. L’OCDE prévoit une croissance de 0,1% l’an prochain et la Cofindustria sur un rebond de 0,5%. Malgré la baisse du PIB, le déficit public italien devrait rester contenu à 3,0%, le plafond fixé par la Commission européenne, pour la troisième année consécutive.

 

Italie : moral des ménages encore en baisse

Italie : moral des ménages encore en baisse  

Face à la déflation qui paraît inévitable le moral des consommateurs italiens recule encore. Une mauvaise nouvelle pour l’Italie mais aussi pour l’Europe,l’ Italie étant la troisième puissance de la zone euro. L’indice de confiance du consommateur publié par l’Institut national de la statistique (Istat) est ressorti à 101,9 après 104,4 en juillet, soit un chiffre largement inférieur au consensus Reuters, qui donnait 104,0, et en baisse pour le troisième mois consécutif. Toutes les principales composantes de l’étude de l’Istat se sont détériorées, le sentiment sur la situation économique du pays en tête, et les Italiens s’attendent à une hausse du chômage. La troisième économie de la zone euro est entrée en récession au deuxième trimestre pour la troisième fois depuis 2008, augmentant la pression sur le président du Conseil, Matteo Renzi. Dans une interview publiée mercredi, le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan a admis que le gouvernement devait revoir en baisse sa prévision de croissance pour cette année, actuellement à 0,8%. Le produit intérieur brut (PIB) italien a reculé de 0,2% sur la période avril-juin par rapport aux trois premiers mois de l’année, après une contraction de 0,1% au premier trimestre. L’inquiétude grandit également sur l’éventualité d’une spirale déflationniste. Les prix à la consommation sont restés stables en juillet et les économistes s’attendent à une baisse en taux annuel lors de l’annonce vendredi des chiffres officiels pour le mois d’août.

 

Italie : retour à la récession (Moody’s)

Italie : retour à la récession (Moody’s)

En Italie, la dynamique Renzi semble connaître ses limites ; certes les déficits sont mieux maitrisés mais le pays va retomber en récession (et du coup les déficits pourraient se détériorer davantage  que prévu). Moody’s a révisé à la baisse ses prévisions concernant l’évolution du produit intérieur brut (PIB) italien cette année, disant anticiper désormais une contraction de 0,1% pour l’ensemble de 2014. L’agence de notation, qui tablait jusqu’ici sur une croissance de 0,5%, a revu ses estimations après l’annonce la semaine dernière d’un retour en récession de l’économie transalpine au deuxième trimestre. Dans sa note, Moody’s indique que les statistiques témoignent d’une fragilité uniforme dans la troisième économie de la zone euro et que la détérioration des perspectives aura un impact sur la politique budgétaire et sur le climat politique. Moody’s prévoit un déficit budgétaire équivalent à 2,7% du produit intérieur brut cette année et la suivante, mais il y a un « risque significatif » que cette estimation soit relevée ultérieurement.

 

Croissance Italie : nulle en 2014

Croissance Italie : nulle en 2014

Pratiquement pas de reprise en 2014  a annoncé lundi l’Institut national de la statistique. « La reprise économique sera probablement plus échelonnée que prévu au début de l’année » a dit l’Istat dans son rapport mensuel, ajoutant que le PIB annuel de la troisième économie de la zone euro devrait être « faiblement positif. » Selon ses prévisions publiées la semaine dernière, la principale organisation patronale italienne, la Confindustria, anticipe une croissance de seulement 0,2% cette année après des contractions de 1,9% en 2013 et 2,4% en 2012. Ces chiffres sont largement inférieurs à l’objectif officiel, de +0,8%, sur lequel le gouvernement de Matteo Renzi a bâti son budget, avant la contraction surprise du PIB au début de l’année. Selon l’Istat, la production industrielle devrait être étale au deuxième trimestre et la croissance PIB, qui avait reculé de 0,1% au premier trimestre, se situer entre -0,1% et +0,3%. L’institut a également mis en garde contre le risque de déflation résultant de la faible dynamique des prix. Selon les chiffres publiés lundi, les prix à la consommation, basés sur l’indice italien des prix à la consommation harmonisés de l’Union européenne, ont progressé à un rythme annualisé de 0,2% en juin, son taux le plus bas depuis près de cinq ans. « Aucun signal clair n’a encore émergé sur le fait que le risque de déflation s’éloigne », a dit l’Istat, ajoutant qu’il anticipait une inflation stable cet été avant une « hausse modérée au cours du reste de l’année. »

 

Austérité : l’Italie lâche du lest en 2014

Austérité : l’Italie lâche du lest en 2014

 

L’Italie est de plus en plus critique vis-à-vis de Bruxelles et entend d’abord relancer la croissance ; Dans cet objectif,  L’Italie a réduit d’un tiers son objectif de réduction des dépenses publiques, a déclaré mercredi le commissaire chargé d’examiner ces dernières, le président du Conseil Matteo Renzi sollicitant de l’Union européenne plus de souplesse budgétaire. Le gouvernement Renzi avait planifié une réduction des dépenses de 4,5 milliards d’euros sur 2014 pour financer une baisse de l’impôt des revenus les plus modestes, ainsi que l’objectif de ramener le déficit budgétaire à 2,6% du PIB contre 3% en 2013. Toutefois, Carlo Cottarelli a dit aux députés que 3,1 milliards d’euros de coupes déjà identifiées pour financer la réduction de l’impôt sur le revenu constitueraient la seule intervention pour cette année. « Pour autant que je sache, des coupes supplémentaires ne s’imposeront pas », a déclaré Cottarelli, un ex-responsable du Fonds monétaire international (FMI) recruté par l’ancien président du Conseil Enrico Letta pour tenter de contenir des dépenses publiques pléthoriques. Cottarelli s’est vu confier la lourde charge d’identifier 32 milliards d’euros de coupes budgétaires d’ici 2016. Dans la mesure où l’Italie assumera à partir de juillet la présidence tournante de l’Union européenne, Renzi tente de négocier un peu de marge de manœuvre de manière à réduire le déficit sur une période plus longue que prévu et à augmenter l’investissement public pour faire redémarrer une économie stagnante.

 

Mondial foot 2014 : L’Uruguay « mordante » élimine l’Italie

Mondial foot 2014 : L’Uruguay « mordante »  élimine l’Italie

 

Une équipe très mordante l’Uruguay avec Suarez qui une nouvelle fois a réellement mordu un adversaire. La Fifa a ouvert des procédures disciplinaires contre l’attaquant de l’Uruguay, Luis Suarez, qui a mordu le défenseur italien Giorgio Chiellini, a indiqué dans la nuit de ce mardi à mercredi l’instance du foot mondial. Selon les textes en vigueur dans le règlement Fifa, le joueur de Liverpool, récidiviste en la matière, risque une lourde sanction qui pourrait le priver de la suite du Mondial 2014 au Brésil avec l’Uruguay, qualifié ce mardi pour les 8e de finale. Alors que la Celeste était techniquement éliminée à ce moment du match (0-0), Luis Suarez a une nouvelle fois été l’auteur d’un très vilain geste.  Luis Suarez est malheureusement coutumier du fait. Suspendu douze matches en début de saison, le meilleur buteur de Premier League avait très clairement mordu le bras du défenseur de Chelsea Branislav Ivanovic. Dommage Suez est l’un des meilleurs jouer du monde  mais sans dote aussi l’un des plus détestables .

Réforme de la fonction publique …en Italie

Reforme de la fonction publique …en Italie

 

 C’est pas en France mais en Italie qui compte 3,4 millions de fonctionnaires (58 pour mille habitants), moins que la France et la Grande-Bretagne. Leurs contrats sont bloqués depuis 2010. Matteo Renzi ne parle plus d’en supprimer 85 000, comme il avait été envisagé. Mais il veut rendre leur mobilité obligatoire. «Notre véritable problème, c’est l’efficacité de la fonction publique», dit-il. Mariana Nadia (34 ans), la jeune ministre de la Fonction publique et de la simplification des lois, présente à la conférence de presse après avoir accouché d’une petite Margherita le 8 avril, envisage de supprimer toute prolongation au-delà de l’âge légal de départ à la retraite pour recruter 10.000 à 15.000 jeunes. Au chapitre des simplifications, toute une série de mesures draconiennes sont envisagées. Élimination des structures pléthoriques: un seul centre public de recherche (au lieu de vingt), une école de formation de l’administration (au lieu de cinq), 40 préfets (au lieu de 106), abolition des registres d’entreprise tenus par les chambres de commerce qui sont générateurs d’une paperasserie indigeste. D’ici un an, Matteo Renzi promet de doter chaque Italien d’une clé Internet lui donnant un accès direct aux différentes administrations. Quant à la justice administrative, lente et procédurière, elle devra résorber l’énorme retard des procédures. Toute entreprise voulant désormais contester une adjudication publique devra payer les frais de justice si elle est déboutée. Ces recours sont une véritable plaie du système italien. Diego Della Valle, le patron du chausseur Tod’s s’est plaint d’avoir subi deux ans de retard dans la restauration du Colisée qu’il finance parce qu’un petit industriel avait contesté l’adjudication du chantier qu’il finance (20 millions).

 

Italie : objectif chômage sous 10%

Italie : objectif  chômage  sous 10%

 

Matteo Renzi s’est engagé mardi à ramener le taux de chômage en Italie sous la barre des 10% dans les plus brefs délais, alors que celui-ci a atteint 13% en février, son plus haut niveau depuis 1977. Le président du Conseil, qui a fait de la lutte contre le chômage sa priorité depuis qu’il a succédé à Enrico Letta le 22 février, s’est dit encouragé par le « très très fort » intérêt manifesté, selon lui, par les investisseurs étrangers pour l’Italie qui montre les premiers signes de sortie de deux années de récession. « Nous voulons revenir sous les 10% (de chômeurs) dans les prochains mois, les prochaines années », a dit Matteo Renzi au cours d’une conférence de presse avec son homologue britannique David Cameron à Londres. Selon des données officielles publiées mardi, le taux de chômage en données corrigées des variations saisonnières a atteint 13,0% en février contre 12,9% en janvier, un niveau jamais atteint depuis le début de la statistique il y a 37 ans.

Italie: « le pacte de stabilité , un pacte de stupidité » (Renzi)

Italie: « le pacte de stabilité ,  un pacte de stupidité » (Renzi)

« On ne peut pas dépenser d’argent en raison du pacte de stabilité, qui est un pacte de stupidité », a dit le chef du gouvernement italien Matteo Renzi pays  affirmé lors de l’émission « Porta a Porta » sur la chaîne publique Rai Uno.  Le pacte de stabilité conclu entre les pays membres de la zone euro vise à empêcher les dérapages budgétaires, avec des déficits publics qui ne doivent pas excéder 3% du PIB.   »Je suis le Premier ministre d’un pays qui respecte les engagements pris avec l’Europe mais il y a un engagement encore plus grand: la vocation de l’Europe, qui ne doit pas être un ensemble de techniciens sans âme », a ajouté M. Renzi qui doit rencontrer prochainement le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel.  Le président du conseil italien avait annoncé mercredi une série de mesures pour relancer la croissance dans son pays, notamment une baisse de l’impôt sur le revenu pour 10 millions de personnes, qui représentera un coût de 10 milliards d’euros pour l’Etat.  Jeudi, il a assuré que pour tenir sa promesse « 6,6 milliards d’euros suffisent ». Il a exclu à la fois l’instauration d’un impôt sur la fortune et des ponctions sur les retraites inférieures à 3.000 euros. Il a également écarté la piste de la baisse des salaires des parlementaires, bien qu’ils figurent parmi les mieux payés d’Europe.  Parmi les économies que le jeune chef du gouvernement entend réaliser pour couvrir les dépenses, figurent la réduction du nombre de parlementaires, l’abolition des provinces, l’abolition de certains émoluments et des remboursements de frais pour les conseillers régionaux. « Nous prendrons 500 millions d’euros sur les salaires des dirigeants d’entreprises publiques », qui « gagnent beaucoup plus que la moyenne des dirigeants anglais ou allemands », a-t-il ajouté jugeant également que ces dirigeants devaient cesser de l’être « à durée indéterminée ».   »Depuis des années, les citoyens ont vu leurs factures et les tarifs augmenter alors que les salaires étaient bloqués. Pour la première fois, le gouvernement, au lieu d’augmenter les indemnités des élus régionaux les rend aux personnes, à la vie réelle », a-t-il résumé.

 

Baisse des impôts et suppresion du sénat….en Italie

Baisse des impôts et suppresion du sénat….en Italie

 

Non ce n’est pas en France mais en Italie. Baisse des impôts pour les plus pauvres et pour les PME, abolition du Sénat: le nouveau chef du gouvernement italien Matteo Renzi a présenté mercredi une série de mesures coup de poing pour faire prendre à l’Italie « le bon tournant ». Fidèle à son image de battant, il a affirmé qu’il jouait son avenir sur cette réforme constitutionnelle: « si je n’y arrive pas, je considèrerai non seulement mon expérience gouvernementale comme terminée mais aussi ma carrière politique ». Selon son mantra, la classe politique « doit donner l’exemple » et cette réforme signifierait « 315 parlementaires et autant de salaires en moins ».  Autre geste (plus immédiat) pour réduire les coûts de la politique, l’Etat vendra aux enchères d’ici la mi-avril 100 voitures de fonction de ministères.  Mais la mesure qui a le plus frappé les esprits a été l’annonce à grand renfort de « slides » (fiches projetées sur un écran) d’une baisse de l’impôt sur le revenu pour 10 millions de personnes, qui représentera un coût de 10 milliards d’euros pour l’Etat, « entièrement financé », selon M. Renzi.   »Pour nous, il est évident que mettre dans les poches des Italiens 1.000 euros nets en plus (sur un an) aidera à la consommation: c’est une mesure d’attention, d’équité, une mesure de portée historique », a annoncé le Premier ministre, en précisant que ces mesures bénéficieront aux plus pauvres et à la classe moyenne.  Critiquant les « polémiques » sur le financement de ces mesures, il a assuré que l’Italie respecterait le critère européen de 3% pour le rapport entre déficit et PIB. Les 10 milliards seront couverts par « des économies sur les dépenses (publiques), les conditions macroéconomiques générales (baisse des intérêts que doit payer l’Italie sur sa dette, ndlr), sans aucune augmentation des taxes », a-t-il garanti.  Matteo Renzi a confirmé vouloir faire prendre un « tournant » à l’Italie, dont le PIB a connu un léger mieux au dernier trimestre 2013 (+0,1%), après neuf trimestres consécutifs de récession, mais dont la reprise est encore fragile.  Des mesures sont aussi prévues pour les entreprises: abaissement de 10% de la taxe professionnelle (Irap) financé par une hausse de la taxation des rentes financières (passant de 20 à 26%), des fonds supplémentaires pour garantir les crédits aux PME, qui souffrent énormément de la crise, une baisse du coût de l’énergie pour les entreprises.  Le gouvernement injectera aussi de l’argent sonnant et trébuchant (68 milliards d’euros d’ici juillet) en accélérant le remboursement des dettes des administrations publiques à leurs fournisseurs privés.  Parallèlement, Matteo Renzi a annoncé des mesures pour relancer le marché de l’emploi alors que l’Italie a l’un des taux de chômage les plus importants en Europe (12,9%), notamment chez les jeunes actifs de 15-24 ans, avec un record de 42,4% en janvier.  Le gouvernement va réorganiser tout le système des aides sociales sur le principe d’une généralisation de l’indemnité chômage. Les contrats à durée déterminée pourront être prolongés jusqu’à 3 ans (actuellement un an au maximum) et l’apprentissage sera encouragé.  Autre mesure phare: 3,5 milliards d’euros budgétés et « à dépenser immédiatement » pour la rénovation des écoles dont beaucoup sont en très mauvais état. « L’école est l’endroit d’où on doit collectivement repartir pour sortir de la crise », a-t–il dit.

Italie : un nouveau président du conseil

Italie : un nouveau président du conseil

 

Matteo Renzi a officiellement prêté serment samedi pour devenir président du Conseil italien et diriger le 65e gouvernement de l’après-guerre, après en avoir présenté la composition la veille au président Giorgio Napolitano. La plupart des 16 membres du gouvernement, composé pour moitié des femmes sont des quadragénaires ou des quinquagénaires, un choix qui témoigne de la volonté de Matteo Renzi de rajeunir une classe politique qu’il juge vieillissante. Âgé de 39 ans, le secrétaire national du Parti démocrate (PD), principale formation de la gauche italienne, est lui-même le plus jeune chef du gouvernement de l’histoire du pays. L’ensemble du gouvernement a prêté serment en même temps que Matteo Renzi, à l’exception du ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan, qui n’est pas revenu à temps d’Australie pour la cérémonie. Le nouveau président du Conseil doit désormais demander lundi la confiance des sénateurs et des députés. Matteo Renzi, qui a fait chuter son prédécesseur Enrico Letta avec l’appui du PD, s’est fixé un calendrier serré qui prévoit une réforme de la loi électorale et du système constitutionnel avant la fin du mois, avant de revoir le marché du travail en mars, la fonction publique en avril et la fiscalité en mai.

Italie : croissance à -1.8% sur un an

Italie : croissance à -1.8% sur un an

 

L’économie italienne a stagné au troisième trimestre, après deux années de contraction, selon l’estimation définitive de l’institut national de statistiques, Istat, publiée mardi. L’Istat a relevé, de -0,1% à inchangé, son estimation de variation de produit intérieur brut (PIB) pour la période juillet-septembre. Un porte-parole d’Istat dit que « techniquement, cette donnée n’est pas suffisante pour dire que la récession est finie ». En variation annuelle, le PIB a baissé de 1,8%, alors que la première estimation était à -1,9%. La contraction de l’économie pour le deuxième trimestre a été confirmée à -0,3% sur un mois et de -2,2% sur un an. Au troisième trimestre, l’économie italienne a été soutenue par l’accumulation de stocks, tandis que la balance commerciale a pesé sur la croissance, avec une progression des importations nettement plus rapide que les exportations.

 

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