Archive pour le Tag 'Italie'

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Italie : recul du PIB 2.2% en 2012

Italie : recul du PIB 2.2%  en 2012

 

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Italie s’est contracté de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent et de 2,7% sur un an, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national des statistiques (Istat). Sur l’ensemble de l’année 2012, le PIB s’est contracté de 2,2% par rapport à 2011, selon cette estimation provisoire.

 

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Italie : récession

Italie : récession

 

 La banque centrale prévoit désormais une contraction de 1,0% du produit intérieur brut (PIB)alors qu’elle n’attendait jusqu’à présent qu’un recul de 0,2%. Dans son rapport trimestriel sur l’économie, elle explique que la récession qui a débuté au troisième trimestre 2011 devrait se prolonger durant une bonne partie de 2013. Elle ne s’attend plus qu’à une reprise modeste et incertaine au second semestre de l’année et une croissance limitée à 0,7% en 2013, ajoutant que le PIB italien s’est probablement contracté de 2,1% en 2012. La politique d’austérité menée par l’actuel président du Conseil, Mario Monti, nommé en pleine crise financière fin 2011 pour tenter de restaurer la crédibilité internationale du pays, se voit souvent reprocher d’avoir exacerbé la récession l’an dernier. La tâche s’annonce donc particulièrement délicate pour le gouvernement qui succédera au sien à l’issue des élections législatives des 24 et 25 février prochains. Soulignant l’impact de la crise sur l’économie de la péninsule, la Banque d’Italie note que même après le retour à la croissance prévu l’an prochain, le PIB italien sera encore inférieur de 7% à celui de 2007, avant la crise. Son rapport estime que le déficit public italien est retombé à 3% environ du PIB en 2012 après 3,9% en 2011. Il ne donne pas de prévision précise pour cette année mais dit que les mesures budgétaires prises en 2011 « permettront une amélioration de l’équilibre des finances publiques durant la période 2013-2014″.

 

Italie : Berlusconi pour la sortie de l’euro

Italie : Berlusconi pour la sortie de l’euro

 

Candidat à la présidence du Conseil, Silvio Berlusconi a évoqué une sortie de son pays de la zone euro dans le cas où la Banque Centrale Européenne ne pourrait pas faire baisser les taux d’intérêt.   »Si l’Allemagne n’accepte pas que la Banque Centrale Européenne soit une vraie banque centrale, si les taux d’intérêt ne baissent pas, nous serons forcés d’abandonner l’euro et de revenir à notre propre devise afin d’être compétitifs »: Silvio Berlusconi était l’invité d’une émission de télévision italienne mardi soir et il n’a pas manqué de marquer sa différence avec la politique de Mario Monti.L’ancien dirigeant italien est candidat à un sixième mandat à la présidence du Conseil, à l’occasion des élections législatives prévues en février.Pour l’heure, on ne sait pas si Mario Monti se présentera à ces élections, bien qu’il y soit pressé par les milieux d’affaires et l’Eglise catholique. Il est prévu qu’il démissionnera à la fin de la semaine une fois que le budget aura été adopté et devrait annoncer sa décision dans la foulée.

 

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

 

Le départ de Monti risque de provoquer une nouvelle crise en Italie et en zone euro. L’austérité imposée par Monti avait calmé les marchés mais la dette de l’Italie, la plus importante d4europe risque de faire remonter les taux d’intérêt non seulement de l’Italie mais de l’ensemble de la zone euro. . Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l’éponge de manière «irrévocable». Si l’on en croit les sondages, le parti de Silvio Berlusconi a peu de chances de reprendre la main. Mais la question demeure: quel qu’il soit, le premier ministre qui sortira des urnes début 2013 aura-t-il le mandat, la patience et la force de mener à bien les réformes? L’Italie, troisième économie de l’euro, pèse lourd et l’ironie du sort veut que son mauvais génie réapparaisse au moment précis où la Grèce, boulet de la monnaie commune depuis trois ans, semble provisoirement tirée d’affaire. Les deux pays, fameusement sermonnés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet de l’euro du 23 octobre 2011, avaient changé de cap en même temps. Georges Papandréou avait démissionné le 11 novembre, Silvio Berlusconi le 12. Depuis, Athènes a connu elle aussi l’intermède d’un gouvernement d’experts. Mais depuis les législatives de juin, c’est un politique, le premier ministre conservateur Antonis Samaras, qui mène le redressement. Personne n’imagine que le chef du Pasok grec puisse un jour remonter en selle. Le patron du PDL italien, lui, n’a pas changé d’un pouce. À 76 ans, Silvio Berlusconi entend livrer bataille aux impôts, à la récession et à la rigueur tous azimuts imposée par Mario Monti. Ce n’est pas tant le Cavaliere qui fait peur qu’«une campagne entièrement construite contre l’Europe, contre l’Allemagne et contre l’austérité budgétaire», relève le quotidien économique Il Sole/24 ore. Signe révélateur, l’accélération de la crise politique à Rome a tendu dès vendredi le marché de la dette publique italienne, l’une des plus lourdes de l’UE (2000 milliards d’euros). Après des mois d’accalmie, l’écart avec le taux de référence allemand à dix ans est remonté à 325 points. La démission de Mario Monti, confirmée, risque d’agiter à nouveau les marchés dès lundi. Les capitales européennes restent encore discrètes sur le défi surgi de Rome. Personne ne veut croire que Silvio Berlusconi puisse arracher un quatrième mandat. Mais beaucoup s’inquiètent qu’il donne le ton de la campagne. «Les Italiens ne doivent pas céder à l’illusion qu’il existe des solutions magiques», assure le président de la commission, José Manuel Barroso. Depuis Francfort, c’est le ténor allemand de la BCE Jörg Asmussen qui apporte déjà sa voix à Mario Monti: «Il a beaucoup fait en peu de temps, dit-il au quotidien Bild. Quiconque l’emportera dans l’isoloir aura à poursuivre avec la même détermination.»

Italie : Monti part, Berlusconi revient

Italie : Monti part, Berlusconi revient

M. Monti « ne juge pas possible de poursuivre son mandat et a manifesté en conséquence son intention de présenter sa démission », déclare le communiqué.  Cette décision fait suite à l’abstention des députés du parti de centre-droit Peuple de la liberté (PDL) sur plusieurs projets de loi et à l’annonce du fondateur du PDL, Silvio Berlusconi, qu’il va se présenter aux prochaines élections législatives, en vue de revenir à la présidence du Conseil pour la sixième fois.  Le chef du gouvernement s’est entretenu pendant plus d’une heure samedi soir avec le président italien.  M. Monti « vérifiera le plus vite possible » si les forces politiques qui n’entendent pas assumer la responsabilité d’ »une crise aux conséquences plus graves, aussi au niveau européen », sont prêtes à « contribuer à l’approbation de la loi de stabilité budgétaire dans des délais brefs », indique le communiqué.  M. Monti avertit ainsi qu’un échec à voter le budget avant la date réglementaire du 31 décembre serait lourd de conséquences. Cependant, tous les partis du centre-droit, du centre et du centre-gauche ont affirmé leur intention de ne pas faire obstacle au vote du budget.   »Aussitôt après » ce vote du budget, le président du Conseil fera en sorte, une fois que le Conseil des ministres aura été entendu, de « formaliser sa démission irrévocable et de la remettre dans les mains du chef de l’Etat », ajoute le communiqué du Quirinal.  L’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi, 76 ans, a créé la surprise samedi en annonçant qu’il entendait se présenter comme candidat du centre-droit aux élections législatives de 2013, qui en principe doivent avoir lieu en mars.  Lors de l’entretien au Quirinal, le président Napolitano a rendu compte à M. Monti des entretiens qu’il a eus « avec les représentants des forces politiques, qui avaient soutenu dès le début (fin 2011) le gouvernement et avec les président du Sénat et de la Chambre des députés ».  M. Monti lui a fait observer que le secrétaire général du PDL Angelino Alfano avait fait vendredi une déclaration qui « constitue, dans sa substance, un jugement négatif à l’égard du gouvernement et de sa ligne d’action ».

Tunnel Lyon-Turin ; Bruxelles dénonce les contradictions de la France et de l’Italie

Tunnel Lyon-Turin ; Bruxelles dénonce les contradictions de la France et de l’Italie

 

 

Dun coté, la France et l’Italie demandent  un financement européen à hauteur de 40% pour ce projet discutable ; de l’autre, elles ont fait rogner le budget européen prévu à cet effet pour l’affecter à l’agriculture. La cohérence habituelle des pays latins ! La Commission européenne a invité mardi les dirigeants français et italien à défendre ses demandes de fonds pour les grands projets d’infrastructures dans le budget 2014-2020 afin de pouvoir cofinancer la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin.   »Un cofinancement de 40% pourrait venir du budget européen, mais cela dépend d’un soutien très fort des dirigeants français et italien pour le +Connecting Europe Facility+ » (le mécanisme européen d’interconnections dans les Transports, l’énergie et les télécommunications), a averti Helen Kearns, porte-parole du commissaire aux Transports, Siim Kallas.   »Il s’agit d’un fonds très important qui est sur la table comme partie inhérente du budget pour la période 2014-2020 pour financer des infrastructures clé en Europe », a-t-elle rappelé.  La Commission a demandé de doter cette initiative de 40 milliards d’euros sur la période, dont 15,5 milliards pour les grands projets d’infrastructures.  L’enveloppe a été amputée de 9 milliards d’euros au fil des projets de compromis présentés par le président du conseil européen, Herman Van Rompuy, lors du sommet sur le budget en novembre. Mais les coupes opérées dans les demandes de la Commission ont été jugées insuffisantes par plusieurs Etats.  La dotation demandée pour les actions pour la croissance et l’emploi, dans laquelle est intégré le mécanisme pour les interconnections, devrait encore servir de variable pour tenter d’arracher un accord lors du prochain sommet prévu au début de l’année 2013, ont indiqué à l’AFP plusieurs négociateurs.  La France et l’Italie portent une grande responsabilité dans ces coupes, car ils ont réclamé l’affectation d’une partie des fonds retirés aux actions pour la croissance à l’enveloppe destinées à financer les aides directes à l’agriculture, dont ces deux pays sont les principaux bénéficiaires.  Le président français François Hollande et le chef du gouvernement italien Mario Monti ont confirmé lundi le lancement du projet controversé de liaison ferroviaire à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin, sans toutefois lever l’obstacle de son financement qui requiert une importante contribution européenne.  Le budget européen peut théoriquement financer 40% des 8,5 milliards d’euros que coûtera la construction d’un tunnel transalpin de 57 km, soit 3,4 milliards. L’Italie prend à sa charge 2,9 milliards et la France 2,2.

 

L’Italie aussi va mourir guérie ou l’échec de super Mario

L’Italie aussi va mourir guérie ou l’échec de super Mario

L’Italie avait besoin de réformes, c’est évident. Super Mario en a engagé beaucoup mais il a tué l’économie. L’Italie est sauvée grâce aux soins de super Mario, médecin de Molière qui a imposé de la saignée sans se préoccuper de la croissance. ; L’Italie va mourir mais guérie. Sous sa houlette, l’Italie a quasiment achevé son programme d’émissions obligataires 2012 avec des taux d’intérêt en fort recul depuis l’été, signe de la relative confiance des marchés à l’égard de sa politique. Le redouté « spread », qui scande l’écart de taux entre l’Italie et la vertueuse Allemagne, est passé au second plan. S’il y est parvenu, c’est pour moitié par son intervention d’urgence sur les finances publiques et pour moitié par sa « crédibilité personnelle », estime le professeur Gianluca Spina, président de l’école d’économie de l’institut Politecnico de Milan. Cette opération de sauvetage est son « mérite principal », juge-t-il.  Mais au-delà, le bilan de ce gouvernement dit « technique » car non élu est plus mitigé et même décevant par certains aspects, souligne-t-il.  Si la réforme des retraites mise en place dès le début est « très bonne » et a doté l’Italie de l’un des meilleurs systèmes d’Europe en la matière, la réforme du marché du travail apparaît moins réussie, estime-t-il.  Enfin, et c’est le plus inquiétant pour l’avenir à ses yeux, la politique actuelle mise trop sur la rigueur et pas assez sur la croissance, au risque d’instaurer un « cercle vicieux ». « Il faut poursuivre avec l’austérité mais pas seulement, sinon on risque de mourir guéri », souligne-t-il.  Sous l’effet des plans de rigueur des derniers mois (environ 80 mds EUR de coupes depuis l’été 2011), le pays, entré en récession fin 2011, devrait connaître une contraction du PIB de 2,3% cette année et de 0,5% l’an prochain. Au 3e trimestre 2012, le recul a toutefois été moins fort qu’attendu à -0,2%, selon une estimation publiée jeudi.  Quant au chômage –qui frise déjà les 11%– il continuera de s’étendre. Et la dette publique italienne continue de battre des records: elle a frôlé le chiffre symbolique de 2.000 milliards d’euros en septembre et devrait représenter 126,4% du PIB de 2012.  M. Monti promet pour sa part une reprise courant 2013, prévision que nombre d’experts jugent optimiste.

Italie et Espagne veulent l’aide de la BCE mais sans la demander officiellement

Italie et Espagne veulent l’aide de la BCE mais sans la demander officiellement

 

 Curieuses ces déclarations très contradictoires de l’Italie et de l’Espagne qui souhaitent ardemment l’intervention de la BCE mais ne veulent pas le dire pour ne pas inquiéter davantage les marchés. Monti incite même l’Espagne à présenter un plan d’aide d’urgence pour éviter la contamination. L’Espagne ne veut surtout pas qu’on évoque ce plan d’aide dont elle a pourtant besoin. Bref on joue au chat et à la souris avec les marches. L’Espagne et l’Italie ont beau inquiéter les marchés, Mariano Rajoy et Mario Monti veulent prendre leur temps. Lors de leur rencontre à Madrid ce jeudi, les chefs des gouvernements espagnol et italien n’ont pas demandé à la Banque centrale européenne d’intervenir. Au contraire. Lors de leur conférence de presse commune, ils ont soigneusement évité de se prononcer sur toute forme d’aide extérieure. Mais, en coulisse, les négociations vont bon train. L’Italie tente de convaincre l’Espagne d’accepter la main tendue par ses voisins. Avec des pincettes. Mario Monti promet d’«étudier les modalités» de la proposition de Mario Draghi afin de «déterminer si cette proposition (leur) convient». Plus prudent, Mariano Rajoy a refusé de répondre et s’est contenté de qualifier les déclarations du président de la BCE de «positives». Pour le reste, les deux chefs d’exécutif se sont appuyés mutuellement et ont affiché leur volonté de continuer dans la même voie: réduction du déficit et réformes structurelles. Mais, malgré cette unité affichée, l’Espagne et l’Italie n’ont pas une position identique. Alors que Mario Monti est favorable à un achat d’obligations sur le marché secondaire par le FESF, son homologue espagnol se montre beaucoup plus réservé. «Cette option pose un double problème pour l’Espagne, juge Juan Carlos Martinez Lazaro, professeur d’économie à l’IE Business School. Il y a d’abord un problème d’image. L’Espagne veut absolument éviter une solution qui ressemble à un plan de sauvetage.» Cette obsession exaspère ses partenaires européens, qui voient dans ce refus de principe «un orgueil mal placé», selon le mot d’un diplomate européen. «Le gouvernement veut également éviter qu’on lui impose de nouvelles conditions», poursuit Lazaro. L’Italie pense pouvoir échapper à la négociation d’un mémorandum d’entente (Memorandum of Understanding, MOU) si elle sollicitait l’achat d’obligations souveraines. L’Espagne, en revanche, craint qu’on lui impose une nouvelle vague d’austérité. Après avoir adopté un plan de rigueur de 65 milliards d’économies à réaliser en deux ans et demi, Mariano Rajoy considère qu’il a suffisamment heurté son électorat. «Il y aurait probablement un nouveau programme», pronostique Juan Ignacio Crespo, analyste financier et auteur d’un livre intitulé Les Deux Prochaines Récessions. Mais, entre les recommandations de la Commission et les conditions imposées aux banques, l’Europe ne pourrait plus ajouter grand-chose», indique-t-il. Même Christine Lagarde l’a reconnu: «Vu ce que l’Espagne a déjà réalisé et ce qu’elle compte encore faire, il n’y a pas grand-chose que le FMI pourrait demander en plus si l’Espagne recevait un plan de sauvetage», a expliqué la directrice de l’institution financière, incitant Madrid à sauter le pas sans crainte.

Italie : la croissance plonge ; -2.4% en 2012

Italie : la croissance plonge ; -2.4% en 2012

 

L’Italie s’enfonce dans un gouffre économique, a estimé jeudi l’organisation patronale Confindustria, disant s’attendre à une contraction beaucoup plus forte qu’elle ne le prévoyait jusqu’à présent de la troisième économie de la zone euro et une entorse importante aux objectifs de déficit budgétaire. Selon Confindustria, l’économie italienne devrait se contracter de 2,4% en 2012 contre une précédente estimation de -1,6%. Elle devrait également se contracter de 0,3% en 2013, au lieu de croître de 0,6%. Cette contraction va entraîner un dépassement des objectifs budgétaires du gouvernement, avec un déficit estimé par l’organisation patronale à 2,6% du PIB en 2012 et 1,6% en 2013. Le gouvernement de Mario Monti vise officiellement un déficit de 0,5% l’an prochain. Le poids de la dette devrait également s’alourdir, selon Confindustria, qui table sur 125,7% du PIB en 2012 contre 120,1% en 2011. Ce ratio devrait s’élever à 125,8% en 2013, ajoute-t-elle. « Nous sommes dans les abysses », a commenté Luca Paolazzi, analyste en chef de Confindustria. « Nous ne sommes pas en guerre, mais les dégâts économiques infligés jusqu’à présent sont du niveau de ceux d’un conflit. »

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