Archive pour le Tag 'Italia ?'

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

 

Ce qui va arriver après le vote qui attribue  au  fond activiste Elliott les deux-tiers des sièges au conseil d’administration de Telecom Italia, affaiblissant l’influence que détenait jusque-là le français Vivendi, premier actionnaire de l’opérateur télécoms italien. Cinq candidats du groupe de médias et de divertissement, dont l’actuel administrateur délégué de TIM Amos Genish et le président du directoire de Vivendi Arnaud de Puyfontaine, pourront toutefois faire partie du conseil. Les deux adversaires seront ainsi contraints de trouver les moyens d’enterrer la hache de guerre et de coexister pour redresser l’ancien monopole, lourdement endetté. La principale interrogation porte désormais sur le choix d’Amos Genish, un soutien affiché de Vivendi mais respecté par le gouvernement et les autres investisseurs, de rester ou non à la tête de l’opérateur. Considéré comme la carte maîtresse de Vivendi, ce dernier a fait savoir que sa position serait “intenable” si Telecom Italia se retrouvait avec un conseil qui ne soutient pas son plan stratégique. Il s’agit d’un nouveau coup dur pour Vivendi qui n’est pas parvenu à ce jour à résoudre son conflit avec le diffuseur italien Mediaset dans lequel il a également investi. “C’est un revers stratégique. L’objectif de créer un géant des médias et des télécoms sud-européen est enterré”, estime Jean-Baptiste Sergeant, analyste à Mainfirst.

Telecom Italia: nouveaux bâtons dans les roues pour Vivendi

Telecom Italia: nouveaux bâtons dans les roues pour Vivendi

 

 

Décidément l’affaire STX maintenant réglée laissera des traces dans les relations entre la France et l’Italie. L’Italie n’a guère apprécié les difficultés et les obstacles créés par le gouvernement français pour empêcher le repreneur italien de devenir majoritaire chez STX. Cela d’autant plus que les investissements français en Italie sont autrement plus importants que les investissements italiens en France. Le ministre italien de l‘Industrie, Carlo Calenda, a dit lundi qu‘il voyait des arguments en faveur du recours par le gouvernement à des prérogatives spéciales (“golden power”) sur Sparkle, filiale de câbles sous-marins de Telecom Italia (TIM). Le gouvernement va examiner s‘il y a des fondements à l‘application de ces prérogatives sur Sparkle, a-t-il dit. Rome a lancé une procédure auprès de Telecom Italia au motif que son principal actionnaire Vivendi, qui détient 24% de son capital, aurait omis de notifier son contrôle de fait de l‘opérateur télécoms, considéré comme un actif stratégique.  Dans un article précédent, nous évoquions les risques de représailles italiennes vis-à-vis des investissements de Vivendi en Italie. Il fallait évidemment s’attendre à des mesures de rétorsion italienne suite à la décision de française de freiner la  prise de capital majoritaire de l’Italie sur STX (chantier naval. il convient en effet de tenir compte des prises de participation financière réciproques dans les deux pays. Au cours des cinq dernières années la France a pris des participations financières d’environ 35 milliards en Italie, inversement les investissements financiers italiens en France ont été  limités à 3 milliards. Du coup, le gouvernement italien met des bâtons dans les roues à Vivendi qui est en train de prendre le contrôle de Telecom Italia puis sans doute de Mediaset.  Vivendi est le premier actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24% dans son capital et détient également 29,9% des droits de vote de Mediaset, ce qui en fait le deuxième actionnaire du groupe de télévision derrière la famille de l’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi.  Si l‘enquête conclut que le groupe français contrôle TIM, le gouvernement peut considérer que les conditions sont réunies pour lui permettre d‘exercer des pouvoirs spéciaux. Ceux-ci l‘autoriseraient à imposer une amende, à poser des conditions à Vivendi, voire à opposer son veto à des décisions qu‘il percevrait comme une menace contre les intérêts nationaux.

Vivendi risque de payer pour STX son investissement dans Telecom Italia

Vivendi risque de payer  pour  STX son investissement dans Telecom Italia

 

Il fallait évidemment s’attendre à des mesures de rétorsion italienne suite à la décision de française de s’opposer à une prise de capital majoritaire de l’Italie sur STX (chantier naval). On comprend évidemment que compte tenu de l’écho médiatique notamment le gouvernement ait décidé de faire pression sur l’Italie pour permettre une répartition du capital plus favorable à la France. En clair, pour permettre à la France de disposer d’un véritable droit de blocage afin d’éviter un risque de délocalisation géographique. Ceci étant, il convient de tenir compte des prises de participation financière réciproques dans les deux pays. Au cours des cinq dernières années la France a pris des participations financières d’environ 35 milliards en Italie, inversement les investissements financiers italiens en France ont été  limités à 3 milliards. Du coup, le gouvernement italien met des bâtons dans les roues à Vivendi qui est en train de prendre le contrôle de Telecom Italia. Juridiquement il n’y a rien de commun entre les deux dossiers mais l’Italie essaye de faire comprendre à la France qu’elle doit se montrer compréhensive sinon elle mettra des freins aux investissements financiers en Italie.  Le ministre italien de l’Industrie a demandé la semaine dernière au gouvernement d’ouvrir une enquête pour établir si Vivendi, qui détient désormais 24% de Telecom Italia, avait dûment informé le pouvoir de son intention de prendre de facto le contrôle du groupe en montant au capital de l’ex-monopole. Lundi, Vivendi a estimé qu’il n’exerce « aucun contrôle de fait » sur Telecom Italia au sens du droit italien. Cependant  fin juillet, le groupe français a renforcé son contrôle sur l’italien en poussant vers la sortie le dirigeant de l’opérateur télécom Flavio Cattaneo et en ouvrant la voie à une coentreprise entre l’entreprise et sa filiale de télévision payante Canal+, réaffichant ainsi son ambition d’être un acteur de premier plan dans la région.

 

 

Pas de Telecom Italia français !

Pas de  Telecom Italia français !

 

 

Vivendi s’attend à un retour de bâtons suite à la menace de nationalisation de STX ; Vivendi vient en effet de devenir le premier actionnaire de Telecom Italia et d’en prendre la direction. Du coup, Vivendi tente de rassurer l’Italie. Le groupe de télécommunications Telecom Italia ne sera jamais une entreprise française, assure son patron, Arnaud de Puyfontaine, également président du directoire du groupe français Vivendi, dans un entretien samedi avec le quotidien La Stampa. « Tim (Telecom Italia) ne sera jamais française et restera une entreprise italienne », indique M. de Puyfontaine, qui s’est vu remettre provisoirement jeudi les pouvoirs assumés jusqu’ici par Flavio Cattaneo, ex-directeur-général ayant quitté l’entreprise. M. de Puyfontaine est déjà le président exécutif de TIM. Vivendi a encore accru son emprise sur le groupe italien en nommant vendredi Amos Genish, son responsable de la convergence, au poste de directeur chargé des opérations de Telecom Italia. Entré en 2015 au capital de l’opérateur italien, dont il détient désormais 23,9%, Vivendi a obtenu en mai les deux tiers des sièges du conseil d’administration (10 sièges sur 15) de Telecom Italia, prenant ainsi de facto son contrôle. M. de Puyfontaine a ensuite été nommé en juin président exécutif. « J’ai de grandes ambitions pour Tim. Elle retrouvera la croissance, le succès et l’innovation et la capacité à être considérée comme la meilleure entreprise parmi ses concurrents européens », a encore assuré M. de Puyfontaine. Vivendi ne sera pas seulement le premier actionnaire de Telecom Italia, mais il fournira aussi « toutes les possibilités de développer de nouvelles initiatives pour être en tête dans la convergence entre télécommunications et contenus », a-t-il encore affirmé.

Le patron de Telecom Italia bientôt congédié

Le patron de  Telecom Italia bientôt congédié

Officiellement le conflit entre le patron de Telecom Italia  et le gouvernement italien est terminé. C’est ce qu’a annoncé le ministre italien de l’Industrie, Carlo Calenda, dans un entretien publié par Il Sole 24 Ore. Pour autant des oppositions demeurent  encore au point qu’il n’est pas impossible que Vivendi, désormais premier actionnaire, se sépare du patron de l’ancien monopole public trop raide sur les conditions de déploiement du très haut débit exigé du gouvernement de Rome dans les zones non économiquement viables.  Ce conflit a attisé les tensions entre l’ancien monopole public et le gouvernement, conduisant Vivendi, premier actionnaire de Telecom, à demander à Flavio Cattaneo d’assouplir sa position, ont dit à Reuters plusieurs sources proches du dossier. Dans l’entretien accordé à Il Sole 24 Ore, Carlo Calenda dit tenir Flavio Cattaneo en haute estime et le qualifie « d’excellent dirigeant ». « Quand il a adopté un ton inapproprié vis à vis du gouvernement, je le lui ai fait remarquer. Il s’est excusé et l’histoire c’est arrêtée là », a déclaré Carlo Calenda. Des sources de Reuters ont affirmé cette semaine que Vivendi et Flavio Cattaneo étaient toujours en désaccord et que ces divergences pourraient conduire le groupe français à se séparer du dirigeant italien.

Vivendi : OPA sur Telecom Italia ?

Vivendi : OPA sur Telecom Italia ?

Vivendi détient désormais 24,9% du capital de l’opérateur italien Telecom Italia  S’il passe la barre des 25%, le groupe français pourra lancer une OPA sur ce groupe qui suscite les convoitises dans le secteur des télécoms européennes. Le groupe français de médias Vivendi, premier actionnaire de Telecom Italia, est désormais propriétaire de près d’un quart du capital de l’opérateur italien, à un cheveu d’une possible OPA, annonce samedi l’agence économique RadioCor, citant la SEC américaine. Le groupe de Vincent Bolloré avait fait son entrée en juin 2015 au capital de Telecom Italia, en acquérant 14,9% de son capital. Il a ensuite augmenté progressivement sa participation, pour atteindre 23,8% au 1er mars. Selon les informations communiquées à la SEC, le gendarme boursier américain, cité par RadioCor, Vivendi a acheté plus de 148 millions d’actions ordinaires supplémentaires entre le 1er et le 9 mars, pour un montant total de 155 millions d’euros, grimpant ainsi à 24,9% du capital. Le groupe français se trouve donc désormais à peine en dessous du seuil des 25%, synonyme d’offre publique d’achat selon la loi italienne. A la Bourse de Milan vendredi, Telecom Italia a clôturé en hausse de 5,47% à 1,042 euro.

 (Avec AFP)




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