Archive pour le Tag 'islamique ?'

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Le Charles-de-Gaulle contre l’Etat islamique : symbolique ou stratégique ?

Le Charles-de-Gaulle contre l’Etat islamique : symbolique ou stratégique ?

 

 

Une vingtaine d’avions supplémentaires mobilisés contre l’Etat islamique avec le Charles De Gaulle. Stratégique peut-être pour replacer la France dans le combat contre Daech car jusque là les frappes françaises étaient très limitées. Symbolique aussi surtout pour tenter d’imposer la présence de la France auprès des grandes puissances qui sont tentées de régler le conflit en Syrie sans elle  ( Etats-Unis, Russie, Iran, Arabie saoudite) ; une manière auusi pour Hollande de revêtir son costume de guerre qui lui réussit mieux que celui qu’il porte pour régler les questions française internes.  La France a annoncé jeudi la mobilisation du porte-avions Charles-de-Gaulle dans la lutte contre l’organisation de l’Etat islamique (EI) et les groupes djihadistes associés. « Le déploiement du groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles-de-Gaulle a été décidé pour participer aux opérations contre Daech et ses groupes affiliés », a annoncé la présidence française à l’issue d’un conseil de défense consacré à la situation en Syrie et en Irak. Ce groupe aéronaval (GAN) est en principe constitué, en plus du porte-avions, d’une frégate de lutte anti-sous-marine, d’une frégate anti-aérienne, d’un sous-marin nucléaire d’attaque, d’un pétrolier ravitailleur et d’un avion de patrouille. Lors de sa précédente mobilisation contre l’EI, dans le cadre de l’opération Chammal entre le 23 février et le 18 avril 2015, 12 Rafale, 9 Super-Étendard et un Hawkeye embarqués sur le Charles-de-Gaulle ont effectué plus de 200 missions. (À comparer aux milliers de frappe se effectuées par les Etats-Unis et récemment par la Russie).  Après avoir cantonné ses frappes aériennes contre les bases de l’EI à l’Irak, la France a étendu ces opérations à la Syrie fin septembre.

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Moscou avait d’abord présenté sa campagne aérienne comme visant en priorité l’EI, disant craindre que les membres russes et ex-soviétiques de l’organisation fondamentaliste sunnite ne finissent par s’en prendre à leurs pays d’origine s’il n’était pas mis fin à leur action en Syrie. La Russie a mené sa deuxième journée de frappes aériennes jeudi en Syrie en précisant qu’elle visait plusieurs organisations « terroristes » et pas seulement l’Etat islamique (EI), tandis que des sources libanaises annonçaient une offensive au sol des forces pro-gouvernementales syriennes et de leurs alliés. Cette opération au sol, qui serait menée avec des forces iraniennes et celles du Hezbollah libanais, vise à récupérer les territoires perdus récemment par les troupes pro-Assad en particulier au profit de l’Armée de la conquête, qui regroupe plusieurs composantes de l’insurrection syrienne, dont le Front al Nosra (affilié à Al Qaïda).  Des centaines de soldats iraniens sont arrivés en Syrie il y a dix jours avec leurs armes Mais, jeudi, après les doutes exprimés par les Etats-Unis et les rebelles sur le terrain sur les véritables cibles des frappes russes, le Kremlin a expliqué que ses frappes avaient une portée plus large et qu’elles visaient plusieurs groupes. « Ces organisations (figurant sur la liste des cibles) sont bien connues et les objectifs sont choisis en coordination avec les forces armées de Syrie », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, alors qu’on lui demandait si l’Occident et la Russie avaient une définition différente de ce qui constitue un groupe terroriste.

L’Etat islamique décapite ses propres combattants

 

 L’Etat islamique  décapite ses propres combattants

On sait que la cohésion de l’organisation islamique repose essentiellement sur des considérations idéologiques et religieuses mais pas seulement. D’une certaine manière c’est aussi la terreur qui maintient la cohérence de l’organisation. De nombreux témoignages montrent en effet il n’est pratiquement pas possible d’être en désaccord avec la ligne politique de l’État islamique et  qu’il n’est possible de quitter ses rangs. La seule intention la quitter  constitue en fait une condamnation à mort. L’organisation terroriste Etat islamique a en effet exécuté au moins 39 personnes dans ses propres rangs, comme l’indique un rapport publié par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).  Les combattants exécutés par Daesh ont été accusés de différents types de crime, dont «sorcellerie, insultes envers Allah, sodomie, adultère, banditisme, adhésion et coopération avec des mouvements de libération, coopération avec la coalition croisée et corruption», lit-on dans le rapport. Ces membres déchus de l’Etat islamique ont été décapités cet été, principalement entre le 28 juillet et le 29 août. Au cours du dernier mois, le nombre total de personnes tuées par l’Etat islamique s’élève au moins à 91, dont 32 civils, deux femmes, 11 combattants d’un groupe rival de rebelles et un journaliste. Plus de 1 800 civils ont été tués par Daesh au cours de l’année dernière, dont 181 combattants, dont la plupart capturés alors qu’ils tentaient de revenir dans leur pays natal après avoir été accusés de ne pas avoir respecté la charia, ou pour espionnage pour le compte de pays étrangers.

Contre l’ Etat islamique, la Turquie construit un mur

Contre l’ Etat islamique,  la  Turquie construit un mur

Il aura fallu du temps pour que le gouvernement turc comprenne que sa position ambiguë vis-à-vis de l’État islamique constituait  un véritable cheval de Troie pour le terroriste. Ce sont les attentats perpétrés en Turquie qui ont enfin convaincu que ce pays devait se positionner clairement contre l’État islamique. Par contre la Turquie entretient la confusion en décidant de lutter en même temps contre les kurdes et l’État islamique. Des kurdes qui doivent désormais non seulement faire face à la menace islamiste mais aussi à celle du gouvernement turc. Le mur a été érigé ces derniers jours à Reyhanli, district situé dans le sud de la Turquie, à la frontière avec la Syrie. Le rempart de béton, qui s’élève à trois mètres de hauteur et s’étend sur huit kilomètres, a pour objectif d’empêcher toute intrusion de membres de l’EI sur le territoire turc depuis la ville syrienne d’Alep, comme le rapporte l’agence progouvernementale Anatolie.  En plus du rempart en béton, plus de 360 km de tranchées ont été creusés, de la terre amoncelée sur 70 km pour freiner l’avancée des djihadistes et 145 km de barbelés ont été renouvelés, selon l’agence Anatolie.  Outre sa proximité avec la ville d’Alep et de zones contrôlées par l’EI, la région d’Hatay, où se situe la ville de Reyhanli, est également l’un des lieux de passage pour les quelque 1,8 million de Syriens qui ont fui les violences dans leur pays et trouvé refuge en Turquie depuis le début du conflit il y a 4 ans.  L’agence Anatolie précise que les forces de sécurité avaient édifié un mur pareil dans le district de Yayladagi, encore plus au sud, dans le but de renforcer la sécurité à la frontière. La province d’Hatay a été le lieu d’un attentat à la voiture piégée en mai 2013 qui a causé la mort de 52 personnes. La Turquie avait imputé cette attaque à un groupuscule clandestin d’extrême gauche turc lié, selon ses responsables, aux services de renseignement du régime du président syrien Bachar al-Assad, ce que ce dernier a démenti. Plus récemment, un attentat suicide survenu le 20 juillet à Suruç (sud), et attribué à l’EI, a causé la mort de 33 jeunes partisans de la cause kurde, un bilan revu à la hausse vendredi après le décès à l’hôpital d’une des victimes.   Les autorités turques, accusées à de nombreuses reprises de complaisance à l’égard de l’organisation de l’EI, ont procédé à de nombreuses arrestations ces dernières semaines. Accusant le gouvernement de ne pas avoir suffisamment protégé les Kurdes, les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont quant à eux rompu un cessez-le-feu en vigueur depuis 2013 avec Ankara et repris les armes, attaquant dans un premier temps des policiers.  La Turquie a riposté le 24 juillet en lançant une « guerre contre le terrorisme » qui vise simultanément le PKK et les combattants de l’EI, le long de sa frontière avec la Syrie et l’Irak.

 

La Turquie bombarde l’Etat Islamique

La Turquie bombarde l’Etat Islamique

Après le récent attentat, la Turquie se réveille et sort enfin de sa position ambigüe vis-à-vis des islamistes. De bombardiers turcs sont en effet intervenus ce matin en Syrie contre l’Etat Islamique. Un changement d’attitude et de stratégie  qui devrait renforcer de manière significative l’alliance internationale contre l’EI. Hier, un groupe de cinq djihadistes a donc ouvert le feu sur un poste avancé de l’armée turque à la frontière avec la Syrie, dans la partie qu’occupe l’Etat Islamique depuis un an. L’Armée turque s’est retrouvée alors engagée dans un duel d’artillerie. Les militants de l’Etat Islamique auraient tiré sur les militaires turcs stationnés là quand ceux-ci leur ont refusé l’accès au territoire turc. Ensuite les tanks turcs ont riposté en pilonnant les positions des islamistes. Bilan: un sous-officier a été tué et deux autres militaires blessés. En représailles la Turquie a bombardé tôt ce matin des positions du groupe Etat islamique. Même si les choses en restaient la, ce grave incident entre l’Armée turque et les forces de l’Etat Islamique marque un tournant, une aggravation dans la confrontation de plus en plus directe entre les deux parties, qui risque de ne pas en rester là. De plus selon un responsable militaire américain, Ankara a enfin autorisé les Etats-Unis à utiliser plusieurs de ses bases aériennes, dont celle d’Incirlik dans le sud pour mener des raids aériens contre des cibles du groupe Etat islamique en Syrie ou en Irak.

Nucléaire Iran : accord pour lutter contre l’Etat islamique

Nucléaire Iran : accord pour lutter contre l’Etat islamique

Un accord dont avait besoin l’Iran à l’économie vacillante mais aussi les Etats-Unis pour consolider le front contre l’Etat islamique. La France qui a longtemps freiné les discussions semble désormais acquise à l’idée de « soutenir tous ceux qui luttent contre l’Etat islamique » (Fabius). Autant dire l’Iran bien sûr mais aussi Assad. Un changement diplomatique évident. L’Iran et les grandes puissances du groupe P5+1 (Etats-Unis, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine) ont conclu mardi matin à Vienne un accord sur le programme nucléaire de Téhéran, couronnement de plus de dix années de négociations pour résoudre une crise qui empoisonnait les relations entre Téhéran et le reste du monde. Barack Obama a salué un pas vers un monde « plus ouvert à l’espoir » et son homologue iranien, Hassan Rohani, a estimé que l’accord prouvait que « l’engagement constructif marche ». « Cet accord est une occasion d’aller dans une autre direction. Nous devons la saisir », a dit le président américain. Le texte, dont les grandes lignes avaient été fixées dans un premier texte le 2 avril, encadrera le programme nucléaire de Téhéran pendant au moins dix ans en échange de la suspension progressive des sanctions économiques qui pèsent sur l’économie du pays et notamment sur ses exportations pétrolières. Des sources diplomatiques ont précisé que l’accord prévoyait un maintien pendant cinq ans de l’embargo des Nations unies visant les importations d’armes par l’Iran et que celui qui vise les technologies de missiles ne pourrait être levé pendant huit ans. Si l’Iran venait à contrevenir aux termes de l’accord, les sanctions économiques pourraient être remises en place dans un délai de 65 jours. Selon des responsables américains, ce sont plus de 100 milliards de dollars (plus de 90,5 milliards d’euros) d’avoirs iraniens gelés qui vont pouvoir, à terme, être débloqués. L’accord marque un triomphe politique pour Barack Obama, qui de longue date promettait de s’adresser aux ennemis historiques des Etats-Unis, mais aussi pour le pragmatique Hassan Rohani, élu en 2013 sur l’engagement de sortir son pays de son isolement diplomatique et économique.

Etat islamique : attentat en Egypte

Etat islamique : attentat en Egypte

 

Une personne a été tuée samedi 11 juillet dans un attentat près du consulat italien au Caire, qui a détruit une partie de la façade du bâtiment, selon des responsables. Communiqué à l’AFP par le porte-parole du ministère de la Santé Hossam Abdel Ghaffar, ce bilan a été revu à la hausse dans la matinée, les chiffres faisant toujours état d’un mort (un civil) ainsi que de neuf blessés, des policiers et des passants. Des sources médicales interrogées par l’AFP avaient auparavant indiqué que deux policiers en faction devant le consulat et trois passants avaient été blessés par la déflagration. Un haut responsable de la sécurité a indiqué à l’agence de presse officielle Mena que selon les éléments préliminaires de l’enquête, « une bombe avait été déposée par des inconnus sous une voiture garée près du consulat et déclenchée à distance ».  Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat et appelé les musulmans à rester loin des « nids de sécurité », selon le centre de surveillance des sites islamistes SITE. « Les soldats de l’EI ont pu faire détoner une voiture piégée de 450 kg d’explosifs » devant le consulat d’Italie, a affirmé l’organisation jihadiste dans un communiqué publié sur Twitter et diffusé par SITE. « Nous conseillons aux musulmans de rester éloignés de ces nids de sécurité qui sont des cibles légitimes pour les moujahidine », a affirmé le communiqué de l’EI.

 

Pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique » (François Fillon)

Pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique » (François Fillon)

Il a raison Fillon, une vraie coalition mondiale contre les islamistes est nécessaire. On peut en effet s’étonner que le monde soit actuellement incapable d’exterminer uen armée de 40 000 hommes, certes déterminés mais qui sosnt loin d’être des militaires professionnels. Quelle seraiat la situation si un autre dictature fou parvenait à mobiliser 400 000 , voire 4 millions d’hommes ? Fillon a encore raison quand il estime qu’il faut inclure l’Iran et la Russie dans cette coalition, c’est à dire tous ceux qui ont de l’influence au moyen orient. Fillon, ancien Premier ministre s’est prononcé pour « une coalition mondiale contre le totalitarisme islamique », vendredi, après l’attentat terroriste à Sousse qui a fait 37 morts, Tunisiens et touristes étrangers. M. Fillon s’était rendu en Tunisie début mai,  »au lendemain des élections qui ont consolidé la démocratie en Tunisie et après l’attentat sanglant du musée du Bardo« , rappelle son entourage dans un communiqué. « Tunisie, mais aussi Irak, Liban, Emirats, Jordanie, François Fillon a multiplié ces derniers mois les déplacements au Moyen-Orient car il estime que c’est là que se situe le problème de sécurité le plus grave auquel est confrontée l’Europe », poursuit-on de même source. « Si le Moyen-Orient basculait dans le chaos, le prix à payer pour l’Occident serait à la fois économique et sécuritaire. La montée du totalitarisme islamique n’est plus un sujet régional, c’est un fléau mondial qui s’étend géographiquement et menace toutes les civilisations et que seule une très large coalition peut espérer éradiquer », affirme-t-on également. Selon ses proches, la « coalition qu’il appelle de ses vœux depuis des semaines doit associer tous les pays du Proche-Orient, l’Europe, les Etats-Unis, mais aussi la Russie et l’Iran. Ne pas les associer, c’est se priver de toutes possibilités de résoudre cette crise ».

 

Etat islamique : une conférence internationale pour rien ?

Etat islamique : une conférence internationale pour rien ?

 

C’est une  conférence internationale mais qui risque de déboucher sur pas grand-chose. La première  raison c’est que la stratégie actuelle risque d’être perpétuée et  elle qu’elle est inadapté pour lutter contre l’Etat islmique.il faudrait pour cela décider d’une  opération terrestre ; ce  à quoi les grandes puissances  ne sosnt pas encore décidés, ni à intervenir directement, ni même à financer. Seconde raison, il ya aura pas tous les décideurs, il manquera l’Iran la Russie ;  des acteurs majeurs si on veut vraiment stabiliser la région. L’  Europe elle même est très divisée sur la question et laisse la France se débrouiller à peu près seule (et supporter l’essentiel des coûts). Une  France qui se limite à l’intervention en Irak après avoir proposer d’attaquer la Syrie ! tandis que les américains se rapprochent de Assad ! Des forces battantes sur le terrain ne seront pas non plus représentées. On ne va donc pas décider grand-chose. Dès lors il ne faudra pas s’étonner si des milliers et des milliers de migrants rejoignent l’Europe. On ne peut que demeurer perplexe face à cette incapacité des grands pays à mettre fin à la terreur d’un armée composée de 30 000 combattants seulement !  La coalition internationale se retrouve donc  à Paris ce mardi pour discuter de la lutte contre Daech. Les Etats-Unis seront représentés par le secrétaire d’Etat adjoint et la Russie n’enverra pas de représentant.  Quelle stratégie face aux avancées de Daech en Syrie et en Irak ? Ce sera la question au centre de la conférence qui va réunir ce mardi à Paris les pays de la coalition internationale anti-djihadistes. 24 délégations présentes mais des absences remarquées. Sans John Kerry, secrétaire d’Etat américain et sans Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères et sans les Iraniens évidemment, il manquera des acteurs essentiels. John Kerry, rapatrié aux Etats-Unis à cause de sa jambe cassée, devrait s’exprimer par téléphone et sera représenté par le secrétaire d’Etat adjoint Antony Blinken.L’absence du Russe Serguei Lavrov est plus gênante, d’autant que lundi la Syrie a salué les positions honorables de  »nos amis à Moscou ». Celle de l’Iran principal allié de Damas est logique, sauf qu’en Irak ce sont les milices iraniennes, les gardiens de la révolution, qui sont les plus efficaces contre Daech.  Les Turcs seront là, mais pas les Kurdes syriens qui se battent réellement contre Daech. Washington pilote depuis septembre des frappes militaires en Syrie et en Irak, et la France qui se limite à l’Irak et ne compte pas changer de stratégie. En Irak, elle reste sur l’aide apportée aux tribus et aux milices locales. Avec le Premier ministre irakien al-Abadi, la conférence fera le point de la situation, et décidera des réorientations à mener sur le terrain face aux avancées inquiétantes de l’organisation Etat islamique en Syrie près de la frontière turque, et dans le désert qui ouvre sur l’Irak.

S’attaquer au fric de l’Etat islamique ( Etats-Unis)

S’attaquer au fric de l’Etat islamique ( Etats-Unis)

Une opération terrestre menée par les américains traduit clairement la volonté de s’attaquer aux réseaux financier de l’Etat islamique.  Les Etats-Unis ont en effet annoncé samedi une intervention au sol des forces spéciales américaines en Syrie et la mort d’un haut-responsable de Daech, Abou Sayyaf. Il s’agit de la première opération connue des forces spéciales américaines sur le territoire syrien, en dehors de la tentative manquée, l’an dernier, de délivrer des otages détenus par le groupe terroriste dans le nord-est du pays. La cible visée par les Américains semble correspondre à la volonté de s’attaquer au « nerf de la guerre », autrement dit à son financement.  Selon le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter, Abou Sayyaf était impliqué dans les opérations militaires de l’organisation mais codirigeait aussi ses « opérations illicites dans les domaines pétrolier, gazier et financier », a-t-il déclaré. Les Américains ont visé un « logisticien financier » du groupe djihadiste, explique Frédéric Encel, spécialiste de géopolitique. « Dans l’organigramme de Daech, Abou Sayyaf est l’un des grands logisticiens financiers. Donc là, les Américains ont décidé de frapper au portefeuille. C’est ce qu’ils avaient commencé avec les bombardements de début aout 2014. Simplement les cibles étaient plutôt militaires, des hommes ou des matériels, liés aux avancées stratégiques de Daech. Là, il semble que la nouvelle tactique américaine soit de frapper à la source des financements. »

Le calife de l’Etat islamique ressuscité ?

Le calife de l’Etat islamique ressuscité ?

 

Le calife autoproclamé de l’Etat islamique fait son retour Abou Bakr Al-Baghdadi ; une sorte de résurrection car on le croyait mort. Une résurrection qui donne encore plus de poids à ses « divines » paroles qui appellent à la guerre sainte partout dans le monde.  Une manière de démentir les informations sur ses graves blessures, voire sa mort? Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe jihadiste Etat islamique (Daech) a exhorté les musulmans à « immigrer » dans le « califat » proclamé par son groupe, selon un enregistrement sonore diffusé ce jeudi 14 mai sur les sites jihadistes. « Nous appelons chaque musulman dans n’importe quel endroit à émigrer dans l’Etat islamique ou combattre sur sa terre où qu’il soit », a-t-il dit dans cet enregistrement dont l’authenticité ne pouvait être confirmée dans l’immédiat. La voix qui lit le texte pendant une trentaine de minutes semble néanmoins être la même que celle sur les précédents enregistrements audio du chef de l’EI, le dernier datant de novembre. L’enregistrement semble récent, Abou Bakr Al-Baghdadi, mentionnant l’intervention saoudienne au Yémen lancée le 26 mars pour stopper l’avancée des rebelles chiites. Si son authenticité était confirmée, il s’agirait du premier enregistrement du chef de l’EI depuis six mois après que des informations de presse ont affirmé qu’il avait été blessé. Le 21 avril, le Guardian a rapporté qu’Abou Bakr Al-Baghdadi n’était plus le chef opérationnel de l’EI après avoir été visé par une frappe aérienne de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.

 

Les Mistral russes vendus aux Chinois….ou à l’Etat Islamique ?

Les Mistral russes vendus aux Chinois….ou à l’Etat Islamique ?

Pas facile pour la France d’être à la fois un champion mondial de l’armement et en même temps de défendre la paix  et les droits de l’homme. Du coup avec cette contradiction , la France reste avec deux navires Mistral sur les bras  : ceux destinés aux russes. On pourrait bien les vendre mais à qui ?  une nation pacifiste et « démocratique » comme le Chine par exemple . A Cuba peut-être maintenant que les relations sosnt normalisées  après la visite de Hollande à Castro . Peut être même à l’Etat islamique si les riches pays arabes veulent bien continuer de financer le terrorisme. On a bien vendu des Rafle  à l’Egypte et au Qatar, alors ! On parle aussi du Portugal, de la Grèce  et de l’Argentine mais qui n’auraient pas les moyens financiers. Pourquoi pas à Monaco, là il y a les ressources (mais pas forcément les besoins) .  En tout cas cela fait des mois que les Mistral que la France a vendus à la Russie patientent dans le port de Saint-Nazaire, en attendant une hypothétique résolution du conflit russo-ukrainien. Finalement, il se pourrait bien que ces navires de guerre à la pointe de la technologie ne soient jamais livrés au Kremlin, mais plutôt à Pékin.  Les Echos, qui cite le journal pro-chinois de Taiwan, « Want China Times », avance ainsi que Paris pourrait proposer à Pékin d’acheter les deux bateaux. Ce n’est qu’une « rumeur née de l’arrivée samedi à Shanghai de deux navires de guerre », souligne le quotidien. Il se trouve que ces bateaux vont rester sept jours à quai, ce qui pourrait être l’occasion pour Paris de trouver un débouché pour ses deux Mistral, avance l’agence de presse Duowei News.  La livraison de cet arsenal aux Russes semble de plus en plus illusoire à mesure que le temps passe. Le président russe, Vladimir Poutine, a d’ailleurs évoqué, à l’occasion de sa conférence de presse annuelle, un remboursement des fonds déjà versés par le Kremlin pour ces navires. Dès lors, « l’option d’une vente de ces vaisseaux à un autre pays devient plausible » estime Les Echos.  Dans ce contexte, la Chine serait un client sérieux. Les médias locaux cité par le quotidien économique soulignent en effet que, le gouvernement chinois ayant dans l’idée de concevoir et de construire ses propres « bâtiments de projection et de commandement (BPC), il pourrait accélérer ses études en copiant le Vladivostock et le Sebastopol, les deux Mistral initialement destinés à Moscou.

Yémen attentats : 137 morts par l’Etat islamique

Yémen attentats :  137 morts par l’Etat islamique

Chaque jour ou presque la barbarie de l’Etat islamique dépasse ce qu’on avait imaginé la veille. Des tueries qui concernent  en premier les musulmans, tuerie dont sont responsables des chefs autoproclamés de l’islam, des prophètes même, pourquoi pas Dieu en personne ?  En fait des criminels ,  des abrutis, les déchets  de l’humanité.  Pendant ce temps là en France, on s’offusque parce qu’on va écouter les conversations de terroristes potentiels !  Deux attaques suicide visant deux mosquées du centre de Sanaa fréquentées en majorité par des chiites ont donc  fait 137 morts et plus de 350 blessés, vendredi à l’heure des prières de la mi-journée, selon un bilan provisoire. Ces attentats ont été revendiqués par l’organisation Etat islamique dans un communiqué diffusé sur Twitter visant directement les miliciens chiites houthis qui contrôlent depuis septembre la capitale yéménite.  Quatre kamikazes ont déclenché leurs ceintures d’explosifs à l’intérieur et à l’extérieur de chacun des deux lieux de culte où s’étaient rassemblés de nombreux fidèles pour la prière.  Les hôpitaux de la ville, submergés par l’afflux de victimes, ont fait un appel aux dons de sang. L’agence de presse Saba contrôlée par les houthis a annoncé un bilan de 137 tués et 357 blessés. Un homme a également tenté de se faire exploser devant l’une des grandes mosquées de la province de Saada, fief des miliciens houthis dans le nord du pays, mais la bombe a explosé prématurément, tuant le kamikaze, a déclaré un responsable des services de sécurité.  L’Etat islamique est concurrent d’Al Qaïda, dont la branche yéménite (Al Qaïda dans la péninsule arabique) est l’une des plus actives et contrôle des territoires dans le sud du Yémen. L’EI a également revendiqué l’attaque survenue il y a deux jours au musée du Bardo à Tunis.e

Une fatwa occidentale contre le chef de l’État islamique

Une  fatwa occidentale contre le chef de l’État islamique

 

D’uen certaine manière, l’occident a lancé uen fatwa politique contre le chef autoproclamé de l’Etat islamique. Une fatwa légitime,  en tout  cas davantage  que les milliers de fatwas lancés par des abrutis autos désignés  chefs religieux contre tout et n’importe quoi et contre des milliers d’individus ou des pays. Le chef de l’Etat islamique est bien représentatif de ces tarés, ignorants, et criminels.   Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, dit Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi, « Dr ». Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Samarrai, Abou Du’a ou plus récemment calife Ibrahim, né à Fallujah en Irak en 1971], est un djihadiste irakien, chef de l’organisation État islamique]. Il est le successeur présumé de Hamid Daoud Muhammad Khalil al-Zawi, alias Abou Omar al-Baghdadi, à la tête de l’État islamique d’Irak. Le 29 juin 2014, premier jour du mois de Ramadan, il se proclame calife de l’État islamique en Irak et au Levant (nouvellement renommé « État islamique »), sous le nom d’Ibrahim, affirmant ainsi devenir le commandeur des musulmans du monde. Il n’est cependant pas reconnu légitime comme tel par les principales autorités musulmanes. Sa jeunesse est méconnue et sa biographie précise difficilement vérifiable. Il se présente comme un descendant du prophète Mahomet et utilise Al-Qurashi dans son nom, faisant référence au clan des Quraych dont est issu le Prophète. Cette parenté non vérifiée lui permettrait ainsi de prétendre au titre de calife. Des journaux européens ayant enquêté sur le parcours de Baghdadi écrivent qu’il était mauvais élève, ayant redoublé à cause de ses notes en anglais. Il aurait été refusé par l’armée à cause de sa myopie, malgré son appartenance à la minorité sunnite au pouvoir.  Le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, est promis à une «fin sanglante» avant peu de temps par la coalition internationale en guerre contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Le même sort l’attend que celui d’Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef d’al-Qaida tué en 2006 par un raid aérien, estime un haut diplomate britannique. Dans le viseur d’avions de combat irakiens alors qu’il visitait une école, Baghdadi s’en est sorti de justesse récemment à la faveur d’hésitations du commandement sur son identité, a rapporté récemment la presse britannique. Accusée d’impuissance face aux combattants de Daech, la coalition qui réunit 60 pays derrière les États-Unis veut montrer sa détermination à décimer l’organisation qui fait régner la terreur sur une vaste partie de l’Irak et de la Syrie, et menace l’Occident. L’élimination de sa hiérarchie fait partie de ses priorités, en particulier le calife autoproclamé. «Il sera tué tôt ou tard», espère une source officielle à Londres. Un haut gradé de l’armée britannique confirme qu’«un énorme effort est livré dans ce but», sans en dire plus. La coalition se targue d’avoir stoppé la progression des troupes de l’État islamique et de l’avoir placé sur la défensive. Ses ressources financières, ses moyens militaires et une partie de son état-major auraient été affectés, même s’il conserve des capacités importantes. Les alliés occidentaux estiment qu’il sera de plus en plus difficile pour les djihadistes de renouveler leurs armes. Malgré cette contre-propagande résolument optimiste, les membres de la coalition ne cachent pas que le travail sera long – au moins trois ans – et qu’on est encore loin d’une inversion des forces. Plus de 1.500 frappes aériennes ont été menées, en grande majorité par les États-Unis, dans des règles d’engagement très strictes afin d’éviter les dommages collatéraux qui stimuleraient le soutien au djihadistes sur place et en Occident.

l’Etat islamique annonce l’exécution, par un enfant, d’un Arabe israélien

Terrorisme-l’horreuer médiatisée

l’Etat islamique  annonce l’exécution, par un enfant, d’un Arabe israélien

Toujours plus haut dans l’horreur  et  toujours plus ignoble avec cette annonce par l’Etat islamique de l’exécution par un jeune garçon d’un Arabe israélien accusé d’espionner pour le Mossad, les services secrets israéliens (on se souvent qu’à plusieurs reprise Boko Haram maintenant affilié à l’Etat islamique a fait exploser des fillettes dans des marchés).  Et dans laquelle un djihadiste menace en français de s’en prendre à Israël.  Cette vidéo dure 13 minutes. On y voit d’abord Muhammad Said Ismail Musallam, vêtu d’une combinaison orange, expliquer comment il serait devenu un espion pour le compte du Mossad. Cet Arabe israélien de Jérusalem devait, dit-il, ramener des informations sur des caches d’armes de l’Etat Islamique, mille euros par information. Puis il est amené dans un champ. C’est là qu’un djihadiste prononce un dernier message, en français. Il menace de s’emparer de Jérusalem. A côté du djihadiste, un enfant porte un treillis et un pistolet. C’est lui le bourreau. Il exécute l’Arabe israélien d’une balle en plein front. Les services secrets israéliens démentent que Muhammad Said Ismail Musallam ait été un espion. Tout comme son père :  « Des gens nous appellent, nous disent que l’État islamique a diffusé une vidéo dans laquelle Mohammed dit qu’il travaille pour le Shin Bet. Ce n’est pas vrai; mon fils ne travaille pas pour le Shin Bet. L’EI dit cela pour  terroriser le monde. » Comme ce jeune homme de 19 ans, plusieurs Arabes israéliens sont partis faire le djihad en Syrie, via la Turquie. Il y a deux mois, le Shin Beth dit avoir démantelé une cellule de l’Etat Islamique en Israël.

 

Les fous de Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

Les fous de  Boko Haram rejoignent les tordus de l’Etat Islamique

 

Ko Haram, la secte  a plus criminelle des groupes terroristes rejoint l’Etat islamique . des types complètement fous qui d’autres  voyous, des assassins et  des illuminés. Il ya certes quelques  intellos à la tête mais globalement c’est surtout un agglomérat hétéroclite de délinquants, criminels, marginaux, cinglés qui trouve uen légitimité à leurs pulsions et à leur violence par le biais d’uen lecture approximative ‘ (voire inexistante) du Coran. Des marginaux venus du mode entiers puisque la moite environ des  ces terroristes sosnt étrangers au territoire qu’ils occupent ou qu’ils terrorisent. Pour éradiquer ce terrorisme, il faudra évidemment uen coalition  internationale militaire à la hauteur mais sans doute aussi une armée de psychiatres.  Le groupe islamiste nigérian Boko Haram a fait allégeance au groupe terroriste Etat islamique (EI) qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie. Il est trop tôt pour savoir s’il y aura « des actions communes sur le terrain » a expliqué Philippe Hugon, chercheur à l’Iris.    »Nous annonçons notre allégeance au calife des musulmans, Ibrahim ibn Awad ibn Ibrahim al-Husseini al-Qurashi », chef de l’EI. C’est ce que déclare une voix identifiée comme étant celle du chef de Boko Haram dans un enregistrement audio diffusé sur le compte Twitter de Boko Haram. Il y avait déjà eu des signes de rapprochement entre le groupe nigérian et Daech. « Cette allégeance signifie qu’il y a une puissance anti-occidentale qui apparait avec un contrôle territorial. Ça augmente la capacité de visibilité de Boko Haram » a expliqué ce dimanche matin sur France Info Philippe Hugon, chercheur à l’Iris. « Il y a des connexions idéologiques, la volonté d’installer un islamisme radical, peut-être des liens en termes de financements et d’organisation militaires.

 

Syrie: Assad ou l’Etat islamique ?

Syrie: Assad ou l’Etat islamique ?

 

Après les réactions très faux cul de la plus grande partie de la classe  politique concernant la visite de 4 parlementaires en Syrie, on peut légitimement s’interroger sur la pertinence de la politique étrangère française. Des réactions très faux cul car ils étaient tous au courant et avaient même soutenu cette initiative qui devait rester secrète. Malheureusement Assad a médiatisé cette entrevue. Assad est un dictateur assassin, cela ne se discute pas mais pas davantage que d’autres Kadhafi, Saddam Hussein, bien d’autres encore. Des dictateurs que l’on reçoit avec d’autant plus de solennité quand ils ont les moyens d’acheter des produits de la France ( centrales nucléaires, TGV, armement  etc.), première hypocrisie. N e parlons pas de notre servilité  l’égard des dirigeants chinois. Deuxième élément fondamental celui là, comment lutter le plus efficacement contre l’Etat islamique et ses filiales. Depuis qu’on a largement contribuer à abattre les dictateus Kadhafi et Saddam Hussein c’est la  barbarie et l’Etat islamique qui avance avec une barbarie pire que la précédente  Désormais c’est un moitié  de l’Afrique qui est concernée, évidemment le Proche et le Moyen orient. On le sait les frappes aériennes ont des  limites quand les terroristes peuvent se dissimuler dans la population, il  faudra des troupes au sol tout le monde en convient même le prudent Obama. Sur qui compter ? Sur des Etats qui n’existent pas, sur de armées locales virtuelles ou mal équipées, mal payées, mal organisées. Pour combattre efficacement l’Etat islamique il faudra évidemment s’appuyer sur les  Etats existants , sur les forces locales réelles et même sur Assad qui est le seul dans la région à posséder une  armée. La  plupart des pays où les dictateurs ont été déchus ont connus les pires bouleversements et c’set la dictature de l’Etat islamique ( ou leur mouvance)  qui tente de s’imposer. Le printemps arabe s’est transformé en hiver. La Lybie, l’Irak, la Syrie sont complètement déstabilisés ;  en Afrique noire c’est le Nigéria,  le Cameroun, le Tchad, la l Mali, la centre Afrique  demain le Niger, la Côte-D’ivoire, l’Afrique de l’est aussi. La Turquie, L’Arabie Saoudite,  aussi , d’autres encore. Encore uen fois avec quelle troupe au sol combattre et anéantir ce cancer de l’Etat islamique. Jusque là seul le courageux Tchad a pris l’initiative de s’engage fortement contre Boko-Haram  ( sans doute les fous de tous). Pour gagner cette guerre car il s’agit bien d’uen guerre y compris avec des conséquences dans tous les pays du monde via les attentats surmédiatisé, on ne peut  pas compter que les Etats vertueux  , ll faudra compter sur tous, ceux qui condamnent et s’engagent sans ambigüité. Et  De ce point de vue la récente conférence mondiale organisée par Obama n’a débouché sur strictement rien. Alors faut-il attendre que l’Etat islamique s’étende encre à 4, 5, 10 pays avant de faire de la politique étrangère sur des réalités ?

Etat islamique : 21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Etat islamique :  21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Nouvelle démonstration médiatique de l’horreur du régime de l’Etat islamique. Une démonstration qui devrait faire davantage réfléchir pays arabes et occidentaux dont la réplique n’est pas à la hauteur de cette barbarie. Jusque là en effet la coalition internationale se caractérise en effet par une grande mollesse car chaque pays tente de ne pas trop s’exposer compte tenu des réactions possibles de son opinion publique . De quoi vraiment s’interroger sur la solidarité inter nationale pour défendre le droit en général et la démocratie en particulier. Comment comprendre qu’une coalition internationale est-elle incapable de mettre fin aux exactions de 40 000 combattants de ‘Etat islamique ? Pourquoi les puits de pétrole contrôlés par l’Etat islamique (et autres matières premières) qui procure 1 million de dollars par jour  n’ont pas encore été neutralisés, Pourquoi autorise-t-on encore la Turquie à favoriser le trafic de l’Etat islamique qui passe par son territoire ? Pourquoi autorise-on certains pays de Golfe à perpétuer leurs relations ambigües avec l’Etat islamique ? Pourquoi se limiter à des frappes aériennes qui ont montré leurs limites ? Pourquoi ne pas imposer aux grands fournisseurs d’accès du web de boycotter toute propagande islamique radicale ? Pourquoi l’Europe est –elle aussi nulle et absente au plan infranational ( dernier exemple en date, la démarche relativement isolée de Merkel et Hollande en Ukraine ) , Pourquoi aucune réaction à la lacheté du Japon qui a contraint la mère d’une victime de l’Etat islamique à s’éxcuser de la présence de son fils en Syrie ?  Etc.  Daech a en effet mis en ligne dimanche une vidéo destinée à montrer la décapitation de 21 chrétiens égyptiens enlevés en Libye. Le président égyptien fait planer la menace de représailles « adéquates ».  Sur les images, des activistes vêtus de noirs conduisent leurs prisonniers habillés de combinaisons orange jusqu’à une plage. Là, ils les obligent à s’agenouiller et procèdent aux décapitations. Un porte-parole de l’Eglise copte a confirmé que 21 fidèles qui avaient été enlevés par les djihadistes étaient décédés en Libye. Ces décapitations ont été revendiquées par la branche libyenne de l’organisation Daech. Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a décrété sept jours de deuil national et a convoqué une réunion d’urgence des chefs de l’état-major de l’armée, rapporte la télévision égyptienne. Il a également indiqué que son pays se réservait « le droit de répliquer de la manière et au moment adéquat, pour punir ces assassins« . Avec ces exécutions en Libye, l’organisation djihadiste démontre qu’elle a exporté ses méthodes d’extrême brutalité en dehors des régions qu’elle contrôle en Syrie et en Irak et où elle a multiplié les atrocités.

 

Charlie Hebdo : les tueurs sont des « héros » pour l’Etat islamique

 

Charlie Hebdo : les tueurs sont   des « héros » pour l’Etat islamique

 

C’est bien la preuve de la dynamique criminelle qui est en route. Des individus tarés endoctrinés tuent pour obtenir une légitimité et une reconnaissance auprès de l’Etat  islamique et ce dernier leur confère le titre de héros pour encourager la diffusion de tels actes criminels. Un dynamique redoutable pour soutenir voire déclencher toutes les folies meurtrières d’individus asociaux, délinquants le plus souvent, bref un encouragement à tous les tarés au nom d’une religion néandertalienne.  Alors que les auteurs présumés de l’attentat contre Charlie Hebdo semblent s’être réclamés d’Al-Qaïda, l’organisation État islamique a estimé jeudi 8 janvier, sur sa radio, que les deux hommes étaient des « héros ». « Des héros djihadistes ont tué douze journalistes et blessé plus de dix autres travaillant dans le journal Charlie Hebdo et cela pour venger le prophète Mahomet« , a indiqué le bulletin de la radio al Bayane de l’EI, qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie. Douze personnes ont été tuées dans l’attaque contre Charlie Hebdo: huit collaborateurs de l’hebdomadaire satirique, dont cinq dessinateurs, un invité du journal, un agent d’entretien et deux policiers. La radio de l’EI rappelle que ce journal « n’a cessé de porter atteinte au prophète depuis 2003″, dans une allusion à la publication de caricatures de Mahomet. L’attaque n’a pas été revendiquée mais les agresseurs ont tiré en criant: « Nous avons vengé le prophète! » et « Allah akbar », selon un survivant. Deux frères djihadistes, Chérif et Saïd Kouachi, étaient activement recherchés jeudi dans le nord de la France. Le premier avait été condamné en 2008 pour participation à une filière d’envoi de combattants en Irak.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

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