Archive pour le Tag 'islamique ?'

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Sondage terrorisme islamique : 26% seulement des Français font confiance au gouvernement

Sondage terrorisme islamique : 26% des Français font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial/Odoxa que révèle Le seuls 26% de nos concitoyens font encore confiance aux autorités pour les protéger, ce qui représente une baisse spectaculaire de 18 points depuis le mois de juillet et de 7 points en une semaine.

Bien que recueillis sous le coup de la très vive émotion nationale provoquée par l’assassinat de l’enseignant, les résultats de cette enquête dessinent une tendance. «Pendant quatre ans, les Français ont été plus de 40% à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à l’exception du mois d’octobre 2019 au lendemain de l’attentat à la préfecture de police de Paris (36%)», précisent les analystes qui ajoutent: «Les différents attentats touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points)».

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

 

Finalement progressivement on commence à définir le profil de l’assassin de Nice. Un individu assez inculte qui s’est perdu dans la drogue et l’alcool en Tunisie et qui s’en est sorti par la thérapie islamiste

. C’est le profil habituel de nombre de terroristes. Des individus assez insignifiants, sans instruction, souvent délinquants et qui brutalement se soignent avec la drogue meurtrière de l’idéologie islamiste. Le problème c’est que ces personnages sont facilement manipulables par des responsables islamiques bien à l’abri et bien nourris qui poussent  cette jeunesse perdue vers l’irréparable.

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbre en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 Qu’il retourne ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

Société-Les collabos objectifs français du fascisme islamique

Société-Les collabos objectifs français du fascisme islamique

 

Il est clair que l’islamo- gauchisme d’une certaine manière constitue un appui au théories séparatistes voire aux actes terroristes. Ce soutien est indiscutable quand des représentants d’organisations participent à des manifestations organisées par des islamistes contre l’islamophobie. Les mêmes qui côtoient les islamistes se retrouveraient rapidement en prison si le régime des extrémistes s’appliquait en France.

Il y a depuis longtemps une dérive dans ces organisations étudiantes, politiques, syndicales et associatives au nom d’une solidarité contre l’impérialisme, le capitalisme et la posture post colonialiste des pays développés. Une sorte de dévoiement même de la nature de ces luttes est une grande confusion idéologique et politique.

 En cause sans doute le fait que la plupart de ces organisations qui se laissent gagner par l’islamo gauchisme sont de moins en moins représentatives et se replient sur un noyau dur idéologique qui se caractérise par la radicalisation, l’amalgame simpliste et la tolérance de la violence au nom de la défense des plus opprimés. Objectivement, il y a aujourd’hui dans ces organisations des collabos français du fascisme islamique.

 

Les collabos français du fascisme islamique

Les collabos français du fascisme islamique

 

Il est clair que l’islamo- gauchisme d’une certaine manière constitue un appui au théories séparatistes voire aux actes terroristes. Ce soutien est indiscutable quand des représentants d’organisations participent à des manifestations organisées par des islamistes contre l’islamophobie. Les mêmes qui côtoient les islamistes se retrouveraient rapidement en prison si le régime des extrémistes s’appliquait en France.

Il y a depuis longtemps une dérive dans ces organisations étudiantes, politiques, syndicales et associatives au nom d’une solidarité contre l’impérialisme, le capitalisme et la posture post colonialiste des pays développés. Une sorte de dévoiement même de la nature de ces luttes est une grande confusion idéologique et politique.

 En cause sans doute le fait que la plupart de ces organisations qui se laissent gagner par l’islamo gauchisme sont de moins en moins représentatives et se replient sur un noyau dur idéologique qui se caractérise par la radicalisation, l’amalgame simpliste et la tolérance de la violence au nom de la défense des plus opprimés. Objectivement, il y a aujourd’hui dans ces organisations des collabos français du fascisme islamique.

 

Séparatisme islamique : prévoir de forts affrontements

Séparatisme islamique : prévoir de forts affrontements

Dans le journal l’opinion, Thibault de Montbrial , avocat des questions de sécurité prévoit un affrontement à propos du séparatisme islamique. (Interview  dans l’opinion)

: « Nous allons assister à une bagarre. Une partie du pays va s’opposer à cette guerre déclarée à l’islamisme »

 

Thibault de Montbrial

 « Le séparatisme islamiste » : l’adversaire est cette fois désigné par le président de la République ?

Enfin ! Ce positionnement d’Emmanuel Macron sur l’islamisme, nous l’avons attendu. L’ennemi, c’est en effet l’islamisme avec sa traduction violente – le jihadisme – mais aussi sa traduction politique – l’islam politique. Le terrorisme a produit un tel effet de sidération sur nos sociétés qu’on en a, ces dernières années, presque oublié que nous sommes également vulnérables à l’islam politique. Or, à une minorité déjà tombée dans la violence s’ajoute désormais une part plus importante de la communauté musulmane pour laquelle l’islam politique prime. Selon un récent sondage IFOP, trois jeunes musulmans sur quatre font passer leur religion avant les lois de la République.

Trois ans du quinquennat ont été perdus ?

Dès le début de son mandat, Emmanuel Macron avait une vision très claire de la déstabilisation qui résultait du terrorisme islamique. Un bon travail a été fait sur le sujet. En revanche, sur l’islam politique, sa position a d’abord été beaucoup plus ambiguë. Sa lecture du monde passait par un prisme économique et social. En gros, du moment qu’il y avait des jobs pour tout le monde, il n’y avait pas de problème. Or, cette approche ne recouvre pas la réalité. Des gens qui théorisent l’islam politique sont souvent des personnes éduquées, très bien insérées dans la société, qui exercent leur influence sur la frange de la communauté musulmane tentée par le séparatisme.

Vous écrivez que depuis quarante ans, « le chantage au racisme » a empêché les politiques d’agir. C’est ce chantage auquel le président a décidé de ne pas céder ?

Son discours vendredi dernier aux Mureaux le prouve. Il a été pensé et écrit par des gens, y compris le Président, qui ont mesuré la gravité de la situation. A l’inverse, une partie de la communauté musulmane et de la gauche s’est perdue sur ces questions. En tranchant vraiment, Emmanuel Macron se met en danger politiquement mais, aujourd’hui, il a choisi son camp.

Un projet de loi, en décembre, doit transformer la parole en actes. Parmi les nombreux chantiers ouverts – des mesures qui touchent l’école, les associations, les imams – quels sont ceux prioritaires ?

Pour casser la dynamique de l’islamisme, ils le sont tous ! Il faut parvenir à casser la capacité d’endoctrinement à la source du séparatisme.

L’une des mesures les plus emblématiques – l’interdiction de l’école à domicile sauf raisons de santé – est critiquée. Est-elle utile ?

On ne peut pas toujours faire semblant d’ignorer les notes des services de renseignement qui alertent sur les conséquences de la non-scolarisation. A un moment, il faut choisir : veut-on nourrir l’islamisme et ses moyens de fertilisation que sont les écoles clandestines, les Elco (enseignement en langue et culture d’origine) et les prêches fondamentalistes ? Veut-on que le milieu associatif soit un vivier pour l’islam politique ? En Ile-de-France, Valérie Pécresse a décidé de conditionner les subventions versées par la Région à un contrôle des associations. Il faut bien commencer un jour.

Imaginons que la scolarisation obligatoire dans un établissement soit sanctionnée un jour par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne des droits de l’homme. Ne risquerait-on pas un effet boomerang ? Un formidable argument pour l’islam politique ?

J’appelle les corps intermédiaires, les préfets, les juges, à ne pas faire preuve de naïveté, à ne pas faire une interprétation « hors sol » de nos lois. Car les islamistes, eux, pratiquent, « le judo des valeurs ». Ils savent parfaitement utiliser la force de leur adversaire pour la retourner contre lui. Le droit est une arme qu’ils maîtrisent parfaitement. C’est la phrase du théologien des Frères musulmans, Al Qarâdawî : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ».

Nous allons assister à une bagarre. Une partie du pays va s’opposer à cette guerre déclarée à l’islamisme. Comment ne pas le voir quand Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon ou Esther Benbassa participent en 2019 à cette funeste marche organisée par le Collectif contre l’islamophobie en France ?

Emmanuel Macron ne va-t-il pas être taxé de vouloir, une fois de plus, priver la droite d’oxygène ?

On ne peut pas toujours instruire le procès d’une politique qui ne serait engagée que sur la base d’intérêts électoralistes. A chacun d’assumer sa cohérence politique. Cette loi doit être massivement votée.

L’immigration non maîtrisée est à la racine du mal car elle permet à l’islamisme d’avancer ses pions. L’islamisme est la conséquence directe d’un long laxisme en la matière

L’immigration non maîtrisée est aussi, selon vous, un facteur de déstabilisation majeur. Estimez-vous donc que c’est le « pilier » manquant du plan contre le séparatisme ?

Absolument, car l’immigration clandestine vient alimenter les terreaux potentiels de l’islamisme. L’immense majorité des clandestins viennent de pays musulmans. En France, le risque qu’ils soient repris en main par l’islam radical est réel. J’assume totalement de dire que l’immigration non maîtrisée est à la racine du mal car elle permet à l’islamisme d’avancer ses pions. L’islamisme est la conséquence directe d’un long laxisme en la matière. Une partie importante de la communauté musulmane n’a qu’une envie, c’est de s’intégrer. Mais il n’y a aucune raison de garder chez nous des immigrés illégaux qui bafouent la loi et déséquilibrent les comptes sociaux. A un moment, il faut oser l’autorité.

L’immigration, c’est l’angle d’attaque du Rassemblement national contre le plan Macron.

Cela ne m’empêchera pas d’affirmer que l’immigration est l’autre grand chantier auquel s’attaquer si l’on veut lutter contre l’islamisme. Une fois encore, au lieu de se réjouir d’une avancée politique majeure, indispensable, le RN reste dans la critique systématique.

Le renvoi des clandestins dans leur pays d’origine reste la pierre d’achoppement de la lutte contre l’immigration illégale. Que proposez-vous ?

Un rappel d’abord : selon le rapport de la Cour des comptes de 2015, seuls 15 % des immigrés n’obtenant pas un titre de séjour sont renvoyés chez eux. Notamment parce que les pays d’origine ne veulent pas récupérer leurs ressortissants. Il existe deux leviers pour agir : que la France conditionne le volume de visas et l’aide financière à ces pays à leur bonne volonté en la matière. Mais je suis aussi pour la méthode australienne : un blocus maritime en Méditerranée pour empêcher les bateaux de passer. Et des zones d’attente dans les pays d’arrivée (Grèce, Italie, Espagne, etc.) où, une fois leur demande examinée, les déboutés de l’asile seraient immédiatement reconduits chez eux. Je propose également que les étrangers condamnés en France exécutent leur peine dans leur pays d’origine, quitte à ce que la France finance en partie ce dispositif. Cela libérerait environ 20 % des places de prison.

Après les attentats de masse projetés depuis l’étranger, comme en 2015, les attaques conçues en France par des individus « autonomes », comme l’assassinat du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, vous annoncez une troisième phase du terrorisme. Qu’est-ce que ce « terrorisme endogène structuré » ?

Nous avons aujourd’hui sur notre sol quelques centaines de gens qui ont combattu en Syrie et qui ont « le goût du sang dans la bouche » comme disent les militaires. Ils n’ont pas modéré leurs ardeurs anti-occidentales et ont la capacité de recruter dans le vivier des radicalisés et de structurer des réseaux. Les services les surveillent mais un attentat monté ici est inéluctable. Deux attaques de ce type ont déjà été déjouées : l’une visait l’Elysée et Beauvau, l’autre avait été fomentée dans la région de Brest.

La récente attaque contre les anciens locaux de Charlie Hebdo ne correspond pas à ce schéma.

Mais elle réunit tous les chapitres de mon livre ! Un « mineur » de 25 ans, venant du Pakistan, pays dit « sûr », la justice qui refuse de contrôler son âge par un test osseux et une agression avec une arme en juin qui lui vaut un simple rappel à la loi. Sans parler de la satisfaction de sa famille au Pakistan qui, ces derniers jours, se répand sur les réseaux sociaux…

La radicalisation de Mickaël Harpon, l’auteur de l’attaque à la préfecture de police de Paris il y a un an, était repérée de longue date par ses collègues qui, pourtant n’ont pas tiré la sonnette d’alarme, selon les informations du Parisien. Est-ce révélateur ?

L’infiltration dans les services publics existe, démontrée par un récent rapport parlementaire. Le filtrage en amont des individus radicalisés fonctionne cependant à peu près. Le vrai problème, ce sont les profils comme Harpon, qui basculent dans l’islam radical alors qu’ils sont déjà dans la place.

Comment jugez-vous les premiers mois d’Éric Dupond-Moretti à la Chancellerie ?

Avec le tandem Darmanin-Castex, nous assistons à un retour d’un discours d’autorité bienvenu après le désastreux couple Castaner-Belloubet. Mais Éric Dupond-Moretti, avec ses propos sur la prison, sa résignation face à la criminalité, sa vision d’avocat de la défense, c’est le « en même temps » d’Emmanuel Macron. En revanche, pour bousculer le conformisme de la justice, il peut être intéressant.

 

Terrorisme islamique : le silence complice des intellectuels ?

Terrorisme islamique : le silence complice des intellectuels ?

 

Il est évident que le combat contre l’islamisme radical manque curieusement de grandes voix d’intellectuels. Certes dans une période aussi complexe il est parfois difficile de faire émerger des personnalités capables d’appréhender des problématiques intégrant des dimensions sociétales, mais aussi social et économique. L’intellectuel généraliste se fait de plus en plus rare et la pensée est atomisée dans les différents champs spécialisés.

 

Mais la principale raison de ce silence prend le prétexte de l’islamophobie  pour  refuser l’engagement contre l’idéologie islamique. C’est le cas de la plupart des personnalités de sensibilités de gauche mais pas seulement. Même dans l’espace politique, le sujet n’est traité qu’avec des pincettes. Certains implicitement servent même la cause du communautarisme. Voir à cet égard le choix de la très gauchiste UNEF de se faire représenter à l’Assemblée nationale par une femme voilée.

 

 On objectera qu’il ne s’agit pas du même objet, dans un cas il s’agit d’islamisme violent et dans l’autre d’islamisme remettant en cause la laïcité. Reste que le second aspect nourrit le premier. La classe politique est pour le moins peu à l’aise ou pire parfois complice. Pour preuve , ce discours tellement attendu de Macron depuis deux ans sur la question. Le sujet sera d’ailleurs victime d’un traitement biaisé puisqu’on passe du sujet de l’islamisme à celui du séparatisme. Un concept complètement incompréhensible pour éviter les dimensions qui heurtent les principes républicains.

 

L’avocat de Charlie hebdo, lundi 28 septembre au micro de franceinfo, trois jours après une attaque au hachoir devant les anciens locaux de l’hebdomadaire, lance un double appel aux intellectuels et aux politiques pour sortir du silence et obtenir une réaction des politiques. « Il est temps de réagir, il faut que les intellectuels se réarment et il faut que les politiques passent du discours aux actes », a réclamé l’avocat de Charlie Hebdo Richard Malka lundi 28 septembre au micro de franceinfo, trois jours après une attaque au hachoir devant les anciens locaux de l’hebdomadaire satirique à Paris. « Face à cette sauvagerie, soit on réaffirme notre détermination et c’est la seule chose qui nous protègera et qui les dissuadera, soit l’autre choix, c’est l’obscurantisme », a-t-il clamé.

« ‘Charlie Hebdo’ on se retrouve manifestement encore une fois en première ligne parce que ce terroriste cherchait ‘Charlie Hebdo’, mais on est complètement dépassés par ces enjeux-là, c’est bien plus grand que nous. C’est notre mode de vie qui est en jeu », a défendu l’avocat, depuis le tribunal de Paris où se tient le procès des attentats de janvier 2015 qui visaient déjà, notamment, l’hebdomadaire.

Ce terrorisme islamiste « tue des noirs, il tue des blancs, il tue des femmes, il tue des hommes, il tue tout le monde. Qui caricature la religion ? Nous, ou eux ? Qui blasphème contre la vie elle-même en ôtant celle des innocents. insiste  Richard Malka.

Développement du radicalisme islamique partout en France (Sénat )

Développement du radicalisme islamique partout en France (Sénat )

Balayant l’idée que la religion reste cantonnée à « la sphère privée », les sénateurs établissent le constat qu’ »une minorité de la population française de confession musulmane tend à adopter un comportement dont l’intransigeance prend prétexte de la religion.

Ces comportements toucheraient désormais toute la France. « Aujourd’hui en France, à part l’ouest, toutes les régions sont touchées », constate la rapporteuse du texte et sénatrice Les Républicains du Val-d’Oise Jacqueline Eustache-Brinio. Si l’Etat ne réagit pas, elle estime que « dans quelques années, des quartiers, des pans entiers de territoires vont sortir de la République ».

Le rapport vise plusieurs mouvements: les jihadistes, responsables de la vague d’attentats, mais aussi les salafistes, dont le nombre est estimé à 40.000 en France, ou les Frères musulmans, qui sont environ 50.000. Elle vise particulièrement le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) ou les Musulmans de France (ex-UOIF), réputés « proche des Frères musulmans ».

Le projet de certains de s’emparer de certaines associations pour entraîner une partie de la population à vivre dans des normes et préceptes religieux continuent à avancer, a réagi Nathalie Delattre, présidente de la commission d’enquête sénatoriale. Nous avons fait des propositions pour pouvoir combattre cette volonté de ne pas faire société.

 

La sénatrice étiquetée Rassemblement démocratique et social européen appelle à « ne pas être dans le déni ». Afin de réagir face à ce que les sénateurs qualifient de « séparatisme », ils ont établi une liste de 44 propositions visant tous les pans de la société, estimant que « la réponse ne saurait se limiter à des mesures de police ». L’interdiction de territoire aux idéologues cadres des Frères musulmans est notamment évoquée pour lutter contre le phénomène.

« SNCF: un état islamique » ! ( « VSD »)

« SNCF: un état islamique » !  ( « VSD »)

La SNCF portera pliante après les propos injurieux du journal VSD qui a comparé l’entreprise à un état islamique employant les mêmes méthodes. Sans doute un dérapage éditorial mais qui correspond bien à la philosophique du journal de plus en plus droitière. Certes de nombreux reproches peuvent être adressés à la SNCF quant à son efficacité, sa gestion et ses problèmes sociaux récurrents y compris celui du 5 décembre. Pour autant, la comparaison est évidemment odieuse et n’est pas digne d’un journal national. Un journal qui par ailleurs utilise l’ outrance pour singulariser une ligne éditoriale douteuse qui attire de moins en moins de lecteurs. Ainsi VSD a perdu à peu près la moitié du sélecteur en une dizaine d’années.

 

Titre

2010

2011

2012

2013

2014

2015

2016

2017

VSD

139 998 139 058 129 810 112 475 112 342 107 183 101 551 81 689

On objectera que cette descente aux enfers n’est pas particulière à VSD mais qu’elle concerne une grande partie de la presse. Pas tellement étonnant, la presse est désormais largement dans les mains des financiers et/ou  très droitière.

« On ne pouvait pas rester sans réaction face à ces propos odieux ». La SNCF a annoncé, mardi 19 novembre, son intention d’engager une action judiciaire pour « injure » à la suite d’un éditorial dans le magazine VSD comparant les grèves dans la compagnie ferroviaire aux pratiques du groupe djihadiste Etat islamique.

Dans un éditorial du dernier numéro de VSD, le directeur de la publication de l’hebdomadaire, Georges Ghosn, s’en prend aux grèves des cheminots, qui prennent selon lui « en otage les familles » et « les travailleurs », avant un gros mouvement social annoncé le 5 décembre. « Ils utilisent les salariés en France comme Daesh utilise les femmes et les enfants en boucliers humains en Syrie », écrit Georges Ghosn. Cette référence au groupe djihadiste Etat islamique est reprise bien en évidence, en rouge et en capitales, dans un intertitre du magazine. La pratique y est cette fois attribuée à  »la SNCF » dans son ensemble.

 

La résurgence de l’Etat islamique ?

La résurgence de l’Etat islamique ?

 

C’est l’avis du Premier ministre français Edouard Philippe. Une hypothèse qui n’est pas à écarter si notamment les djihadistes sont lâchés en zone tampon entre les Kurdes et les zones gouvernementales. Pour contrôler les Kurdes, on se servirait des djihadistes qui se déploieraient notamment dans le nord de la Syrie et le nord de l’Irak. Pas sûr cependant que ce transfert géographique soit accepté car c’est l’ONU qui gère les camps de djihadistes et de refugies et qui les financent.

Ou alors il faudrait qu’une puissance comme l’Iran par exemple prenne le relais financier. De toute manière, la France ne peut adopter qu’une position de spectateur car son poids est à peu près nul sur les événements. Comme d’ailleurs celui de l’union européenne. Les événements actuels étaient prévisibles depuis plus d’un an et pourtant ni l’union européenne, ni la France ne se sont préparées à cette échéance ; Du coup la diplomatie française se limite au commentaire.

La résurgence de l’Etat islamique est inévitable, a jugé mardi le chef du gouvernement français, interrogé à l’Assemblée sur les conséquences de l’offensive turque et du retrait américain du nord-est de la Syrie.

L’offensive turque en Syrie “est à la fois permise et renforcée dans ses effets par le retrait unilatéral décidé par les Américains”, a déclaré Edouard Philippe lors de la séance des questions au gouvernement.

Cette intervention est “dévastatrice pour notre sécurité collective, avec la résurgence inévitable de Daech dans le Nord-est syrien et probablement d’ailleurs dans le Nord-Ouest irakien, donc la déstabilisation d’un régime qui n’a pas besoin de ça”, a-t-il ajouté.

Le président Rohani proclame la fin de l’Etat islamique …..en Iran ?

Le président Rohani proclame la fin de l’Etat islamique …..en Iran ?

C’est pour le moins  peu surréaliste que l’Iran proclame la fin de l’Etat  islamique qui s’était installé en Syrie et en Irak. On comprend évidemment que l’Iran veuille récupérer cette défaite des salafistes et montrer  surtout à l’Arabie Saoudite la victoire des chiites sur les sunnites. Une sorte de récupération politique et idéologique d’une victoire qui doit surtout aux kurdes et à la coalition occidentale. Le président iranien devrait pourtant se montrer prudent car le jour viendra qu’il devra aussi admettre la fin de l’État islamique en Iran. Un régime qui ne tient que par la dictature et l’intoxication permanente. Ceci étant,  la société iranienne évolue et le moment viendra forcément du rejet de ce système politique islamique d’un autre temps qui opprime la démocratie, freine le développement économique et le progrès social. Le président iranien Hassan Rohani a donc proclamé mardi la fin de l‘Etat islamique (EI ou Daech) dans un discours diffusé en direct à la télévision publique. La défaite de l‘organisation fondamentaliste sunnite a également été proclamée par le général Qassem Soleimani, un haut dirigeant du Corps des Gardiens de la révolution islamique (GRI, pasdarans) dans un message envoyé au guide suprême de la Révolution islamique, l‘ayatollah Ali Khamenei, qui a été diffusé par Sepah News, le site internet des Gardiens. Hassan Rohani doit rencontrer mercredi en Russie ses homologues russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan pour discuter du conflit syrien. “Aujourd‘hui, guidés par Dieu et la résistance des peuples dans la région, nous pouvons dire que ce mal a été, soit ôté de la tête des gens, soit a été diminué”, a déclaré Hassan Rohani à propos de l‘EI. “Bien sûr, il restera des vestiges, mais le socle et les racines ont été détruits”, a ajouté le président. Le général Soleimani commande la Force al Qods, la branche des Gardiens responsable des opérations hors des frontières de l‘Iran. Des vidéos et des images de lui sur la ligne de front dans les batailles contre l‘Etat islamique en Irak et en Syrie ont été diffusées à plusieurs reprises par les médias iraniens ces dernières années. Une récupération politique qui pourrait un jour se transformer en boomerang !

 

Les Clinton fondateurs de l’État islamique !!! (Trump)

Les Clinton fondateurs de l’État islamique !!! (Trump) 

Bien qu’en délicatesse dans les sondages Trump  multiplie les bavures, cette fois il accuse les Clinton d’être les fondateurs, avec Obama, de l’État islamique. Du coup même dans les rangs républicains on s’interroge sur l’état mental de l’intéressé certain souhaitant même qu’il retire sa candidature. Pour se défendre de l’accusation portée, Donald Trump a déclaré qu’il s’agissait d’ironie ! Des propos qui ont soulevé une nouvelle fois la question de savoir si le candidat républicain était présidentiable. Plus de 70 républicains, choqués par la campagne du milliardaire et inquiets du risque d’une déroute du parti en novembre, ont écrit à leur parti pour qu’il arrête de la financer et qu’il se concentre plutôt sur les élections législatives qui auront lieu en même temps que la présidentielle, a révélé le quotidien Politico, vendredi. « ILS NE COMPRENNENT PAS LE SARCASME ? » a tweeté le candidat républicain, s’attaquant comme il le fait fréquemment aux médias et dans ce cas à la chaîne CNN. C’est la deuxième fois en quelques semaines que M. Trump invoque le sarcasme pour essayer de calmer une tempête de critiques qu’il a déclenchée. Dans le cas de l’EI, l’argument du candidat semble peu probant. Dans un entretien avec Hugh Hewitt, un animateur d’une émission de radio conservatrice qui lui a donné à plusieurs reprises l’occasion de revenir sur l’usage du terme « fondateur », M. Trump a affirmé que c’était bien le mot qu’il voulait utiliser. Donald Trump avait déjà affirmé avoir été sarcastique et sciemment mal compris par une presse hostile lorsqu’il avait incité les services de renseignement russes à retrouver des messages privés d’Hillary Clinton, son adversaire dans la course à la Maison Blanche. Une déclaration qui avait provoqué un tollé, y compris dans les rangs des agences de renseignement américaines. Un ancien directeur de la CIA, qui a servi sous plusieurs présidents y compris républicain, avait même accusé M. Trump d’être un agent de la Fédération de Russie qui s’ignore. Après la nouvelle polémique sur l’EI, l’équipe de campagne de Mme Clinton a affirmé une nouvelle fois « que quiconque capable de tomber si bas, aussi souvent, ne devrait jamais être autorisé à devenir notre commandant-en-chef ». Côté républicain pour les signataires de la lettre à la direction du parti, la coupe est également pleine.  »La capacité de Donald Trump à diviser, son incompétence, ses imprudences et son impopularité record risquent de transformer cette élection en raz-de-marée démocrate », avancent-ils dans cet avertissement au président du parti républicain, Reince Priebus.

(Avec AFP)

Tuerie à Nice :  » chant du cygne de l’État islamique, (Alain Bauer)

Tuerie  à Nice :  » chant du cygne de l’État islamique,  (Alain Bauer)

D’une certaine façon les attentats qui se multiplient un peu partout dans le monde correspondent  à un chant du cygne de l’État islamique. Pour le criminologue Alain Bauer, force est de constater qu’on assiste à un développement de ce type de tuerie au moment même où l’État islamique enregistre des défaites et des reculs importants. Il est même assez probable que l’État islamique aura disparu d’ici six mois ou un an. Du coup pour se venger et exister médiatiquement le terrorisme se déplace surtout dans les pays engagés dans la guerre du Moyen-Orient. Des tueries d’autant plus difficiles à prévoir et à empêcher qu’ils sont le fait d’individus ou de groupuscules de marginaux radicalisés, la plupart du temps d’anciens voyous qui certes s’approprient le message de terreur de l’État islamique mais agissent de leur propre chef. Tous les moyens sont bons pour tuer et obtenir le plus grand écho médiatique. Pour Alain Baur Le mode opératoire n’a rien d’étonnant. « Il était annoncé depuis plusieurs mois. La France a déjà connu un attentat du même ordre, à Dijon. Il avait été considéré comme un attentat non-terroriste, bien que le chauffard ait crié le signe de reconnaissance des jihadistes (…) La multiplicité des modes opératoires est ce qui fait la spécificité de Daesh. Ils utilisent tout et le font à la carte, pas du tout dans des processus traditionnels ».  L’attaque s’est déroulée le 14 juillet, le jour de la fête nationale. « Ils attaquent n’importe quand, dès qu’il y a un rassemblement. Leur stratégie est d’attaquer là où il y a du monde ou les ‘piqûres d’épingle’. Des moustiques qui rendent fou le lion, en l’attaquant partout avec des moyens importants ou de proximité. S’ils peuvent ajouter une dimension symbolique, ils n’hésitent pas. Mais ils ne le font pas pour eux mais parce qu’ils pensent que ça nous fait de l’effet », analyse le criminologue. Nice était-elle une cible des terroristes ?  »Non, la ville n’a aucune importance (…) Ce qui leur importe, c’est de toucher un rassemblement en faisant le plus grand nombre de victimes d’un côté et le moins de perte de leur côté. Ils en ont énormément sur le terrain, en Syrie et en Irak et ils économisent leurs moyens, ce qui explique cette relation asymétrique. C’est le chant du cygne, extrêmement brutal et douloureux », poursuit Alain Bauer.

(Avec RTL)

 

Accord de Lafarge avec l’État islamique pour faire du fric

Accord de Lafarge avec l’État islamique pour faire du fric

Pour les multinationales l’argent n’a pas d’odeur, la preuve le groupe Lafarge s’est arrangé avec l’État islamique pour continuer de faire tourner son usine de ciment en Syrie. Ce n’est évidemment pas la première multinationale qui négocie avec des dictatures ou des terroristes pour faire leur business. En général c’est le recours aux pots-de-vin distribués aux décideurs locaux qui fait  office d’huile  dans les rouages du processus de décision. Le groupe Lafarge aurait, selon le journal Le Monde, négocié avec le groupe État islamique (EI) pour que sa cimenterie de Jalabiya en Syrie continue de produire entre 2013 et 2014. Le cimentier français Lafarge, qui a fusionné l’année dernière avec le suisse Holcim pour devenir le numéro un mondial, aurait trouvé des arrangements avec le groupe terroriste État islamique (EI ou Daech) afin que la production de la cimenterie syrienne de Jalabiyeh (située à 160 kilomètres au nord d’Alep) puisse continuer. Entre 2013 et 2014, lorsque l’EI contrôlait la région, Lafarge aurait, selon Le Monde, payé au prix fort le passage de ses camions tant pour l’approvisionnement du site d’une capacité annuelle de 3 millions de tonnes que pour la circulation du ciment. Lafarge a acheté la cimenterie en 2007 pour 600 millions d’euros au groupe égyptien Eurascom. C’est le plus gros investissement étranger en Syrie hors secteur pétrolier. Trois ans plus tard, en 2010, le site entre en production et a à peine le temps de trouver sa vitesse de croisière de 10.000 tonnes par jour que la guerre éclate en 2011. Deux ans plus tard, l’État islamique s’impose dans la région. En 2013, la production de la cimenterie baisse progressivement alors que le prix des sacs de 50 kg de ciment double. En 2014, l’EI prend possession du site, contraignant Lafarge à stopper sa production. Selon Le Monde, Lafarge aurait, au nom d’un certain pragmatisme économique, trouvé un terrain d’entente avec l’EI afin que le personnel puisse continuer de se rendre à la cimenterie entre juin 2013 et mars 2014. Des courriels envoyés par la direction de Lafarge en Syrie, publiés en partie par le site syrien proche de l’opposition Zaman Al-Wasl (auquel Le Monde se réfère), révèlent les arrangements de Lafarge avec le groupe djihadiste pour pouvoir poursuivre la production jusqu’au 19 septembre 2014. Le Monde souligne que pour ses approvisionnements, le groupe français passait par des intermédiaires et des négociants qui commercialisaient le pétrole raffiné par l’EI, contre rétribution. Pour preuve, le quotidien évoque un «laissez-passer estampillé du tampon de l’EI et visé par le directeur des finances de la wilaya (région) d’Alep, daté du 11 septembre 2014».

(Avec le monde)

 

Attentats Orlando, France, ailleurs : une réaction à la prochaine défaite de l’Etat islamique

Attentats Orlando, France, ailleurs : une réaction à la prochaine défaite de l’Etat islamique

 

 

Partout dans le monde se multiplient  les actes terrorises mais ceux qui se produisent dans les pays occidentaux sont les plus médiatisés. Il a y évidemment cet assassinat massif à Orlando, hier celui d’un couple de policiers en France, presque tous les jours des actes horribles au Proche et Moyen orient dont on parle moins. Des attentats qui pourraient se multiplier car l’Etat islamique est sur le recul et pourrait être complètement défait d’ici la fin de l’année. Du coup certains individus fanatiques, souvent des marginaux,  veulent venger cette défaite annoncée et  font allégeance à l’Etat islamique avant leurs crimes. D’autres crimes sont programmés directement par l’Etat islamique surtout sur les lieux du conflit. Des opérations meurtrières qui témoignent cependant de l’affaiblissement de l’Etat islamique qui a perdu la moitie de son territoire.  En effet deux ans après la proclamation par l’Etat islamique d’un califat sur un territoire à cheval entre la Syrie et l’Irak, ceux qui le combattent ont lancé une offensive généralisée sur plusieurs fronts. En Syrie, en Irak et en Lybie.   Vendredi, les troupes du gouvernement syrien soutenues par la Russie d’une part, et des combattants soutenus par les Etats-Unis d’autre part, avançaient chacun de leur côté en Syrie, tandis qu’en Irak voisin, l’armée irakienne cherchait toujours à reprendre Falloudja, à l’ouest de Bagdad.  Enfin, en Libye, où l’EI s’est implanté l’an dernier à la faveur du chaos qui régnait dans le pays, des combats sont en cours à Syrte, pour tenter de l’en déloger. En Syrie, les Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance arabo-kurde d’insurgés, ont lancé à la toute fin du mois dernier une offensive pour reprendre la dernière portion de la zone frontalière turco-syrienne encore dans les mains de l’EI et encerclent la principale ville du secteur, Manbij. Les FDS, soutenues par les frappes aériennes de la coalition anti-EI menée par les Etats-Unis, et par des éléments des forces spéciales américaines et françaises, ont coupé vendredi la dernière voie d’accès à Manbij, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme. La zone est cruciale pour les approvisionnements de l’EI. Au sud, l’armée syrienne et ses alliés chiites, soutenus par la Russie, ont pris le contrôle d’un carrefour stratégique dans la province de Rakka. Ce carrefour contrôle une grande voie routière qui mène à la fois à Tabka, ville tenue par l’EI sur l’Euphrate, puis à Rakka, la capitale de la province. Cette offensive a également été lancée la semaine dernière. Les médias favorables au régime du président syrien Bachar al Assad ont appelé les offensives en cours « la course à Rakka ». Il s’agit pour les forces gouvernementales de prendre pied dans le fief de l’EI avant les milices soutenues par les Etats-Unis. L’avancée des FDS est la percée la plus ambitieuse menée jusqu’ici en Syrie par un groupe allié aux Etats-Unis, lesquels avaient eu auparavant des difficultés à trouver des alliés fiables sur le terrain en Syrie. Cette offensive semble avoir incité la Russie et le président syrien à tourner à leur tour leurs armes contre l’EI. L’Occident a longtemps accusé Moscou et Damas de frapper en priorité les autres ennemis du président syrien. Par ailleurs, les peshmergas kurdes sont déployés sur un arc au nord et à l’est de Mossoul tandis que l’armée irakienne tente de reprendre Falloudja, située à 50 kilomètres de Bagdad. Le Service anti-terroriste, une unité d’élite de l’armée irakienne, se battait vendredi dans al Chouhada, un quartier du sud de Falloudja, a constaté un photographe de Reuters sur les lieux. On entendait de fortes explosions et des tirs dans le quartier, tandis que des avions, apparemment de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, survolaient la zone. L’assaut sur Falloudja, décidé par le Premier ministre Haïdar al Abadi après une série d’attentats suicide à Bagdad, n’était pas au programme des Etats-Unis qui souhaitaient que l’armée irakienne se concentre sur la reconquête de Mossoul. En Irak, l’état-major de la coalition contre l’EI n’a pu confirmer des informations d’une chaîne de télévision selon lesquelles Abou Bakr al Baghdadi, le chef autoproclamé de l’Etat islamique a été blessé.

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