Archive pour le Tag 'islamique ?'

Entrisme islamique : les élus complices

Entrisme islamique : les élus complices

« Face à l’entrisme islamiste, les élus locaux ont incontestablement une part du combat à mener », par Renaud Muselier et Martine Vassal dans la Tribune

Depuis dix jours, la diffusion du rapport « Frères musulmans et islamisme politique en France » a permis de confirmer, avec rigueur et précision, l’ampleur prise par l’entrisme politique de ces nébuleuses islamistes sur le territoire national.

Certains ont voulu y voir un déchaînement de méfiance contre les Musulmans de France, oubliant ainsi qu’ils assimilaient eux-mêmes l’immense majorité de croyants pacifiques et républicains, avec ces mouvements islamistes ennemis de la République.
« Si nous voulons désarmer les Frères musulmans, il nous faut réarmer la promesse républicaine », par Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes

Rappelons-le : l’islamisme n’est pas l’islam, et nos compatriotes musulmans aspirent à une République forte face au séparatisme, face à l’entrisme, face à l’islamisme politique.

Le combat des élus locaux

On peut d’ailleurs remercier le ministre de l’Intérieur d’avoir rendu ce rapport public, et le Président de la République d’avoir immédiatement convoqué un conseil de défense pour prendre la mesure de ses conclusions. Ses enseignements s’appliquent d’ailleurs à tous. Personne ne peut s’en exonérer tout à fait, et aucun secteur de la société ne semble véritablement épargné.

Les élus locaux, au plus près de leurs territoires, au plus près des Français, ont incontestablement une part du combat à mener. À titre d’exemple, nous avons consulté ce rapport le jour de sa parution, pour y découvrir que le lycée Ibn Khaldoun, collège-lycée privé sous contrat avec l’État à Marseille, faisait partie du « centre de l’écosystème frériste des Bouches-du-Rhône ».

Nous avons immédiatement écrit à la ministre de l’Education nationale, ainsi qu’au préfet de région, pour leur annoncer la suspension immédiate de nos financements légaux à cet établissement, et leur demander l’ouverture d’une inspection académique complète.

La loi nous force à payer aveuglément

Il faut savoir que les régions et les départements sont systématiquement appelés à financer les établissements privés sous contrat avec l’État, au titre de l’article L442-9 du Code de l’éducation ! Mais, contrairement aux établissements publics où les collectivités ont des agents capables de faire remonter l’information, nous sommes sans yeux ni oreilles dans les établissements privés.

Autrement dit, la loi nous force à payer aveuglément, sans avoir la moindre possibilité d’être informés directement de la situation derrière les murs de ces collèges, de ces lycées. Cette situation n’est pas acceptable. C’est pour cela que nous avons immédiatement suspendu nos financements et demandé des réponses. Aujourd’hui, seul l’Etat est en mesure de dépêcher cette inspection académique, et faire toute la lumière sur la réalité de la situation.

Plus aucun financement

Pour ce qui concerne le Département des Bouches-du-Rhône et la Région Provence-Alpes- Côte d’Azur, nous prenons toutes nos responsabilités dans cette attente. Aucun financement ne sera accordé par nos collectivités tant que nous n’avons pas de garantie, du côté de l’Etat, de rupture complète de ces liens avec les Frères Musulmans.

Cette grande détermination de tous les élus locaux sera nécessaire si nous voulons gagner contre l’islamisme politique. Chaque maire, chaque président de collectivité détient sa part de responsabilité, d’exigence et d’équité.

Il en va de la défense de nos valeurs républicaines, de notre pays la France, mais aussi de la protection de nos compatriotes musulmans qui sont les cibles de l’entrisme, les victimes de l’ambiguïté coupable de certains.

Cette grande cause nationale se jouera donc au niveau local. Et nous, élus locaux de toute la France, aurons besoin de l’appui sans réserve de l’Etat dans les initiatives que nous prendrons. Unis, nous pouvons faire reculer l’entrisme.

Terrorisme islamique : première attaque contre la nouvelle Syrie

Terrorisme islamique : première attaque contre la nouvelle Syrie

L’ancien chef rebelle Ahmed al-Charaa , nouveau dirigeant de la Syrie, ancien rebelle lui-même est autrefois affilié à Al Qaïda , est victime de la première attaque islamiste. Preuve sans doute que la situation du pays reste assez tendue et complexe.

Ahmed al-Charaa , dont l’organisation Hayat Tahrir al-Cham (HTC) était autrefois affiliée à Al-Qaïda, dirige le pays depuis que les forces de l’opposition ont déferlé sur Damas le 8 décembre, à la suite d’une offensive surprise qui a duré moins de deux semaines.

Or le groupe État islamique (EI) a revendiqué jeudi 28 mai sa première attaque contre les forces des nouvelles autorités syriennes depuis la chute du président Bachar al Assad. Il s’agit de la première attaque revendiquée par l’EI contre le nouveau gouvernement syrien. L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a affirmé qu’une personne avait été tuée et trois membres de la 70e division de l’armée syrienne blessés lorsque leur patrouille a été touchée par une mine terrestre déclenchée à distance mercredi.

La Russie cible de l’État islamique: pourquoi ?

 La Russie cible de l’État islamique: pourquoi ?

 

Nombre de pays occidentaux et du Sud même arabes sont les cibles de l’État islamique. La Russie est également concernée à plusieurs titres d’abord parce qu’elle comprend en son sein des régions à dominante musulmane et qui contestent le pouvoir central russe. Des séparatistes se sont ralliés à l’État islamique. Par Ailleurs, l’État islamique veut se venger des interventions russes en Afghanistan, en Tchétchénie et en Syrie; Mais aussi en Afrique.

Moscou est  confronté au terrorisme islamiste sur son propre  territoire, plus particulièrement dans le Caucase russe, où les séparatistes se sont pour certains ralliés à l’EI. Près de 4 500 Russes, notamment originaires de cette région, ont combattu aux côtés de l’EI, selon les autorités. L’organisation n’aurait donc pas eu de peine à recruter pour mener une attaque sur le sol russe.

Peut-être que plus fondamentalement il y a la lutte idéologique que se livrent les extrémistes sunnites et les extrémistes Chiites.

En effet en s’alliant délibérément avec l’Iran sur nombre de questions internationales, la Russie de fait a pris parti dans la querelle religieuse mortelle entre les extrémistes des deux camps.

Certes l’Occident demeure l’une des cibles de l’État islamique mais l’Iran est considéré également comme l’ennemi irréductible justement parce que concurrent dans l’islam radical.

 

Les cibles de l’ État islamique au Khorassan (EIK)

Le 22 mars 2024, la Russie a subi la pire attaque terroriste sur son sol depuis une génération. Au moins 137 personnes ont été tuées par des terroristes lors d’un concert en banlieue de Moscou. L’attentat a été revendiqué par le groupe État islamique au Khorassan (EIK). Et bien que les autorités russes aient exprimé des doutes sur la réalité de cette revendication, de façon à imputer l’attaque à l’Ukraine, des responsables américains ont déclaré à l’Associated Press qu’ils pensaient que l’EIK, que l’on peut qualifier de section locale de Daech en Asie du Sud et en Asie centrale, était effectivement à l’origine de l’assaut. Au cours de ces derniers mois, l’EIK avait déjà conduit des opérations terroristes de grande ampleur dans plusieurs pays, dont l’Iran et le Pakistan.

 

 

Les chercheuses Amira Jadoon, de l’Université de Clemson, et Sara Harmouch, de l’American University, deux spécialistes qui suivent de près les activités de l’EIK – expliquent à The Conversation ce que l’attentat de Moscou nous apprend sur les forces et le programme de l’organisation.

L’EIK opère principalement dans la zone Afghanistan-Pakistan, mais est présent dans tout le « Khorassan » historique – une région qui s’étend sur des parties de l’Afghanistan et du Pakistan mais aussi de l’Iran et d’autres pays d’Asie centrale.

Créé en 2015, l’EIK vise à établir un « califat » – un système de gouvernance soumis à la plus stricte application de la charia et placé sous l’autorité de responsables religieux – dans cette région à cheval sur l’Asie du Sud et l’Asie centrale.

L’EIK partage l’idéologie de son organisation mère, le groupe État islamique, qui promeut une interprétation extrême de l’islam et considère les gouvernements laïques, ainsi que les populations civiles non musulmanes mais aussi les groupes et individus musulmans ne partageant pas sa vision de l’islam comme des cibles légitimes.

Le groupe est connu pour son extrême brutalité et pour avoir fréquemment pris pour cible des institutions gouvernementales et des civils, y compris des mosquées, des établissements d’enseignement et des espaces publics.

Après le retrait des États-Unis d’Afghanistan en 2021, les principaux objectifs de l’EIK ont été de remettre en cause la légitimité des talibans actuellement au pouvoir dans ce pays ravagé par la guerre, de s’affirmer comme le leader légitime de la communauté musulmane dans sa zone et d’apparaître comme le principal adversaire régional des régimes existants.

En outre, la transition des talibans d’un groupe insurrectionnel à une entité gouvernementale a laissé de nombreuses factions militantes afghanes sans force unificatrice – une lacune que l’EIK s’est efforcé de combler.

L’EIK présente depuis longtemps la Russie comme l’un de ses principaux adversaires. Il utilise largement un discours anti-russe dans sa propagande et s’en est déjà pris aux intérêts russes en Afghanistan, commettant notamment en 2022 un attentat-suicide contre l’ambassade de Russie à Kaboul qui a fait deux morts parmi le personnel de l’ambassade russe et de quatre passants afghans.

L’État islamique au sens large s’en prend aussi à la Russie, et cela pour plusieurs raisons. Il s’agit notamment de griefs de longue date liés aux violentes interventions passées de Moscou dans des régions à majorité musulmane comme l’Afghanistan et la Tchétchénie. De plus, les alliances de Moscou avec des régimes opposés au groupe État islamique, notamment la Syrie et l’Iran, ont fait de la Russie un adversaire majeur aux yeux de l’organisation terroriste et de ses affiliés. En particulier, la Russie est un allié clé du président syrien Bachar Al-Assad depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011, et lui fournit un soutien militaire pour lui permettre de combattre divers groupes qui cherchent à le renverser, y compris l’État islamique. Cette opposition directe au groupe terroriste et à ses ambitions de califat a fait de la Russie une cible privilégiée aux yeux de l’EI en général et de l’EIK en particulier.

La coopération de la Russie avec les talibans – le principal ennemi de l’EIK en Afghanistan – ajoute une couche d’animosité supplémentaire. Le groupe État islamique considère les pays et les groupes qui s’opposent à son idéologie ou à ses objectifs militaires, y compris les acteurs qui cherchent à établir des relations avec les talibans, comme des ennemis de l’islam.

En frappant des cibles russes, l’EIK cherche en partie à dissuader la Russie de s’impliquer davantage au Moyen-Orient. Mais ces attentats font également une grande publicité à sa cause et visent à inspirer ses partisans dans le monde entier. Ainsi, pour la « marque » État islamique, l’attentat de Moscou représente à la fois une vengeance à l’encontre de la Russie et une opération de communication d’ampleur mondiale. Cette approche peut s’avérer très payante, en particulier pour sa filiale d’Asie du Sud et d’Asie centrale, dans la mesure où elle peut lui apporter de nouvelles recrues, de nouveaux financements et une hausse de son influence dans la nébuleuse djihadiste.

Le simple fait que l’EIK soit associé au carnage de Moscou – que son implication y ait été directe ou indirecte – renforce la réputation du groupe. Cet épisode témoigne de son influence croissante et de sa détermination à faire sentir sa présence sur la scène mondiale.

En effet, commettre un attentat très médiatisé dans une grande ville située à des milliers de kilomètres de sa base afghane montre que l’EIK est en capacité d’étendre sa portée opérationnelle – soit directement, soit par le biais d’une collaboration avec des factions terroristes partageant les mêmes idées.

L’ampleur et la sophistication de l’attaque témoignent d’une planification, d’une coordination et de capacités d’exécution avancées, et réaffirment sans équivoque la volonté de l’EIK de se montrer toujours plus actif au niveau international.

À l’instar de l’attentat perpétré par l’EIK en Iran en janvier 2024, qui a fait plus de 100 morts, le dernier massacre en date souligne la place de l’EIK au sein du programme djihadiste mondial promu par le groupe État islamique, et contribue à élargir l’attrait de son idéologie et de sa campagne de recrutement grâce à l’attention accrue que lui portent les médias internationaux. Cela lui permet de rester un acteur politique de premier plan aux yeux de ses sympathisants en Asie du Sud et en Asie centrale, et aussi au-delà. Mais cela permet aussi de détourner l’attention de ses revers locaux. Comme son organisation mère, le groupe État islamique, l’EIK a subi, ces dernières années, des défaites militaires, des pertes de territoires et de dirigeants et une diminution de ses ressources.

Dès lors, le rôle supposément joué par l’EIK dans l’attentat de Moscou rappelle aux observateurs la persistance de la menace que représente l’organisation.

En ciblant une grande puissance comme la Russie, l’EIK vise à envoyer un message d’intimidation à tous les États participant aux opérations de lutte contre le groupe État islamique et à ébranler le sentiment de sécurité de leurs citoyens. Au-delà, sa stratégie s’inscrit dans un processus d’« internationalisation » qu’il poursuit avec une vigueur renouvelée depuis 2021 en ciblant les pays présents en Afghanistan, notamment le Pakistan, l’Inde, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, la Chine et la Russie, ce qui marque une expansion délibérée de son objectif opérationnel au-delà des frontières locales.

L’attaque de Moscou, qui fait suite à celle de janvier en Iran, suggère que l’EIK intensifie ses efforts pour exporter son combat idéologique directement sur les territoires de nations souveraines. Il s’agit d’une stratégie soigneusement calculée et susceptible de semer l’effroi dans de nombreuses capitales, comme le montrent déjà les premières réactions internationales au carnage du Crocus City Hall.

Attentat Russie : Poutine reconnaît enfin la responsabilité de l’État islamique

Attentat Russie : Poutine reconnaît enfin la responsabilité de l’État islamique

Il aura fallu trois jours pour que Poutine reconnaisse enfin la responsabilité de l’État islamique même s’il maintient de vagues liens de  avec l’Ukraine. Pourtant la plupart des pays avaient dénoncé par avance toute instrumentalisation de cette affaire et toute relation avec l’Ukraine. Cela d’autant plus que la Russie avait été prévenue par les renseignements américains. Malheureusement toujours isolé dans sa tour d’ivoire, Poutine avait méprisé cette information.

C’est un coup dur pour les services de renseignements de Poutine préoccupés surtout de corruption, de répression en interne et de règlement de comptes en Ukraine. C’est aussi un coup dur pour Poutine qui démontre ainsi sa fragilité au sein même de ce « sud global  » très ambigu caractérisé par les régimes politiques essentiellement autoritaires.

«Nous savons que (ce) crime a été commis par des islamistes radicaux ayant une idéologie contre laquelle le monde islamique se bat lui-même depuis des siècles», a-t-il déclaré lors d’une réunion gouvernementale. «Ce qui nous intéresse, c’est le commanditaire» a déclaré Poutine n’écartant pas les liens avec l’Ukraine. Pourtant la plupart des pays dans le monde admettent la responsabilité de l’État islamique qui a d’ailleurs revendiqué l’attentat.

La lutte contre le terrorisme «nécessite une coopération internationale totale», a estimé lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, mais celle-ci «n’existe pas du tout». Le président français Emmanuel Macron a quant à lui assuré avoir proposé à Moscou «une coopération accrue» sur le sujet, précisant que la branche de l’EI «impliquée» dans l’attaque de vendredi avait mené ces derniers mois «plusieurs tentatives» sur le sol français.

Russie : Cible de l’État islamique pourquoi ?

Russie : Cible de l’État islamique pourquoi ?

 

Nombre de pays occidentaux et du Sud même arabes sont les cibles de l’État islamique. La Russie est également concernée à plusieurs titres d’abord parce qu’elle comprend en son sein des régions à dominante musulmane et qui contestent le pouvoir central russe. Des séparatistes se sont ralliés à l’État islamique. Par Ailleurs, l’État islamique veut se venger des interventions russes en Afghanistan, en Tchétchénie et en Syrie; Mais aussi en Afrique.

Moscou est  confronté au terrorisme islamiste sur son propre  territoire, plus particulièrement dans le Caucase russe, où les séparatistes se sont pour certains ralliés à l’EI. Près de 4 500 Russes, notamment originaires de cette région, ont combattu aux côtés de l’EI, selon les autorités. L’organisation n’aurait donc pas eu de peine à recruter pour mener une attaque sur le sol russe.

 

Moscou : Un attentat de l’État islamique fait 60 morts

 

Moscou : Un attentat de l’État islamique fait 60 morts

D’après le Figaro, un attentat de l’État islamique aurait fait au moins 60 morts dans une salle de  spectacles De Moscou.  60 personnes sont mortes et une centaine d’autres blessées dans une fusillade suivie d’un énorme incendie vendredi soir .
Un attentat effectué par une bande de terroristes apparemment très organisées et qui ont fui après l’événement. L’État islamique a revendiqué la tuerie. La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova a dénoncé un «attentat terroriste sanglant» et un «crime monstrueux». Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a annoncé l’annulation de tous les évènements publics. Une enquête pour «acte terroriste» a été ouverte.

Des individus en tenue de camouflage ont fait irruption sur le parterre de la salle de concert Crocus City Hall avant d’ouvrir le feu et de lancer «une grenade ou une bombe incendiaire, ce qui a provoqué un incendie».

L’État islamique a revendiqué l’attaque dans la soirée.

Politique-Attentats en Iran : l’État islamique revendique

Politique-Attentats en Iran : l’État islamique revendique

Comme nous l’indiquions dans un précédent article le terrible attentat qui a fait 84 morts lors de la cérémonie honorant le général Oassam Soleimani a été organisé par les forces contestataires de l’État islamique. Bref un règlement de comptes entre chiites qui dominent évidemment l’Iran pour l’instant et sunnites de l’EI.

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi les deux explosions, via la messagerie Telegram.Une revendication qui court à une éventuelle responsabilité des États-Unis et Israël. Un attentat typique des actions de l’État islamique qui démontre une certaine instabilité encore en Iran en dépit de la dictature des mollahs.

Qassem Soleimani avait été tué en janvier 2020 dans une attaque de drone américaine en Irak. Homme clé du régime iranien, il était également l’une des personnalités les plus populaires du pays. Architecte de la puissance régionale de l’Iran, on l’a parfois surnommé le Commandant de l’Ombre.

Attentats en Iran : l’État islamique revendique

Attentats en Iran : l’État islamique revendique
Comme nous l’indiquions dans un précédent article le terrible attentat qui a fait 84 morts lors de la cérémonie honorant le général Oassam Soleimani a été organisé par les forces contestataires de l’État islamique. Bref un règlement de comptes entre chiites qui dominent évidemment l’Iran pour l’instant et sunnites de l’EI.

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi les deux explosions, via la messagerie Telegram.Une revendication qui court à une éventuelle responsabilité des États-Unis et Israël. Un attentat typique des actions de l’État islamique qui démontre une certaine instabilité encore en Iran en dépit de la dictature des mollahs.

Qassem Soleimani avait été tué en janvier 2020 dans une attaque de drone américaine en Irak. Homme clé du régime iranien, il était également l’une des personnalités les plus populaires du pays. Architecte de la puissance régionale de l’Iran, on l’a parfois surnommé le Commandant de l’Ombre.

Société-Terrorisme islamique : des lâches , des barbares et des tarés

Société–Terrorisme islamique : des lâches , des barbares et des tarés

Il y a bien sûr des factures explicatifs collectifs pour expliquer les attentats sur des individus comme à Arras. De ce point de vue, la situation de conflit à Gaza mais aussi ailleurs favorise un environnement de haine et de passage à l’acte chez les plus fragiles psychologiquement. Ce qui caractérise en effet la plupart des terroristes et les assassins qui agiraient au nom de la religion, c’est surtout la lâcheté, la barbarie et l’échec social des intéressé.

Ces individus ont à peu près tout raté dans leur vie, leurs études évidemment mais ensuite leur insertion sociale et sociétale. Ils instrumentalisent la religion pour justifier de leur barbarie. Le problème est que cette pratique fait partie intégrante du corpus idéologique de l’islamisme radical.

Un discours idéologique simpliste qui encourage les plus abrutis et les plus violents à sacrifier des vies.

Certains considèrent à juste titre qu’il s’agit en partie d’une guerre de civilisation entre d’une part des dictatures religieuses et la démocratie. Il s’agit aussi malheureusement d’une guerre intellectuelle entre des sociétés développées et instruites contre des sociétés rétrogrades incultes.

Sur le long terme le seul remède efficace sera l’extension du droit à la connaissance. Justement ce que ne veut pas la dictature religieuse de l’Iran en interdisant la moitié de la population d’accéder à la culture. Sur le court terme, les mesures de prévention et de sanction doive être à la hauteur de l’enjeu. De ce point de vue la politique d’immigration doit être entièrement revue et la violence réprimée avec force et détermination. Surtout vis-à-vis des agents qui assurent des missions de service public.

Les dirigeants religieux au service du terrorisme islamique jouent évidemment sur les instincts primaires d’individus frustrés et idiots afin de les manipuler.

Les sociétés modernes ont une responsabilité particulière pour lutter contre ces tragiques attaques. Et le seul moyen n’est pas seulement d’intégrer mais d’assimiler des populations aux origines étrangères en élevant leur niveau de connaissance et d’adhésion aux valeurs démocratiques et humaines.

Terrorisme islamique : des lâches , des barbares et des tarés

Terrorisme islamique : des lâches , des barbares et des tarés

Il y a bien sûr des factures explicatifs collectifs pour expliquer les attentats sur des individus comme à Arras. De ce point de vue, la situation de conflit à Gaza mais aussi ailleurs créé un environnement de haine et de passage à l’acte chez les plus fragiles psychologiquement. Ce qui caractérise en effet la plupart des terroristes et les assassins qui agiraient au nom de la religion, c’est surtout la lâcheté, la barbarie et l’échec social des intéressé.

Ces individus ont à peu près tout raté dans leur vie, leurs études évidemment mais ensuite leur insertion sociale et sociétale. Ils instrumentalisent la religion pour justifier de leur barbarie. Le problème est que cette pratique fait partie intégrante du corpus idéologique de l’islamisme radical.

Un discours idéologique simpliste qui encourage les plus abrutis et les plus violents à sacrifier des vies.

Certains considèrent à juste titre qu’il s’agit en partie d’une guerre de civilisation entre d’une part des dictatures religieuses et la démocratie. Il s’agit aussi malheureusement d’une guerre intellectuelle entre des sociétés développées et instruites contre des sociétés rétrogrades incultes.

Sur le long terme le seul remède efficace sera l’extension du droit à la connaissance. Justement ce qu’interdit la dictature religieuse de l’Iran en interdisant la moitié de la population d’accéder à la culture. Sur le court terme les mesures de prévention et de sanction doive être à la hauteur de l’enjeu. De ce point de vue la politique d’immigration doit être entièrement revue et la violence réprimée avec force et détermination. Surtout vis-à-vis des agents qui assurent des missions de service public.

Les dirigeants religieux au service du terrorisme islamique jouent évidemment sur les instincts primaires d’individus frustrés et idiots afin de les manipuler.

Les sociétés modernes ont une responsabilité particulière pour lutter contre ces tragiques attaques. Et le seul moyen n’est pas seulement d’intégrer mais d’assimiler des populations aux origines étrangères en élevant leur niveau de connaissance et d’adhésion aux valeurs démocratiques et humaines.

Voile islamique : 60 % contre dans l’espace public

Voile islamique : 60 % contre dans l’espace public

D’après un sondage CSA pour CNEWS dévoilé ce mercredi 9 novembre, près de 61 % des Français se disent favorables à l’interdiction du port du voile dans l’espace public. En début de semaine, le député Les Républicains Aurélien Pradié, candidat à la présidence de son parti, avait indiqué qu’une « guerre idéologique et politique » se menait, « y compris par le vêtement ». Selon lui, le foulard islamique ne permet pas aux femmes de « s’émanciper ». Il avait partagé sa « conviction profonde », selon laquelle « aucune femme ne choisit délibérément et seule de porter le voile », en se disant donc prêt à l’interdire « peut-être même dans l’espace public ». Les Français semblent donc adhérer à cette prise de position.

Cependant, un clivage apparaît entre les classes d’âge sur ce sujet. En effet, les plus jeunes sont majoritairement opposés à l’idée (56 % des 18-24 ans, 51 % des 25-34 ans), tandis qu’à partir de 35 ans, les avis lui sont favorables (dont 71 % chez les plus de 50 ans). Chez les femmes, 59 % sont pour l’interdiction du voile dans l’espace public. Le score grimpe à 64 % chez les hommes.
Pour rappel, la loi française n’interdit aucun port de signe religieux dans l’espace public, hormis dans les écoles, collèges et lycées (publics seulement). En revanche, depuis 2010, toute tenue destinée à dissimuler son visage est proscrite dans ce même espace. Le niqab ou la burqa sont ainsi concernés, mais pas le foulard islamique placé sur les cheveux.

Politique- Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode »

Politique- Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode » !!!

Il est évidemment particulièrement scandaleux que les gauchistes notamment des islamo-gauchistes comme Sandrine Rousseau considèrent que la crise du voile islamique aussi bien en Iran qu’en Afghanistan ne constitue pas un symbole politique mais plutôt un accessoire de mode. C’est un particulier ce qu’a déclaré l’exhibitionniste écolo Sandrine Rousseau.

Comme le rappelle le » Figaro » depuis plus de trois semaines, le régime clérical iranien réprime avec une brutalité inouïe des manifestations déclenchées dans tout le pays par la mort d’une jeune fille de 22 ans, Masha Amini, aux mains de la police religieuse. Plus de 150 personnes auraient été tuées par balle, battues et jetées des toits, des centaines d’autres blessées et des milliers arrêtées. Cette folie meurtrière, face à la plus longue vague de protestations qu’ait connue la théocratie islamiste en quarante-trois ans, révèle sa nature profonde – un pouvoir sclérosé, violent, corrompu et irréformable. C’est à cette aune qu’il faut apprécier sa haine d’Israël, sa diabolisation de l’Occident et sa quête de l’arme nucléaire.

Masha avait été arrêtée pour port «incorrect» du foulard islamique. Mais en France certaines féministe considère le port du voile comme un droit de la femme comme si en fait le voile islamique n’était pas devenu le véritable enjeu pour la représentation d’une liberté revendiquée.

Il y a sans doute longtemps que ceux qui soutiennent le droit du voile islamique n’ont pas vécu dans des pays totalitaire où la religion s’impose au politiques et à la démocratie. D’une certaine manière, ils soutiennent la domination, la terreur et les crimes au nom d’une pseudo liberté de révolutionnaires bobos de salon. Pas étonnant ce sont aussi souvent eux qui pendant très longtemps ont soutenu Poutine.

Contrairement à ce qu’affirment des écolos islamo-gauchistes, la question du voile est un enjeu fondamentalement politique.

Société Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode »

Société Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode » !!!

Il est évidemment particulièrement scandaleux que les gauchistes notamment des islamo-gauchistes considèrent que la crise du voile islamique aussi bien en Iran qu’en Afghanistan ne constitue pas un symbole politique mais plutôt un accessoire de mode. C’est un particulier ce qu’a déclaré l’exhibitionniste écolo Sandrine Rousseau.

Comme le rappelle le » Figaro » depuis plus de trois semaines, le régime clérical iranien réprime avec une brutalité inouïe des manifestations déclenchées dans tout le pays par la mort d’une jeune fille de 22 ans, Masha Amini, aux mains de la police religieuse. Plus de 150 personnes auraient été tuées par balle, battues et jetées des toits, des centaines d’autres blessées et des milliers arrêtées. Cette folie meurtrière, face à la plus longue vague de protestations qu’ait connue la théocratie islamiste en quarante-trois ans, révèle sa nature profonde – un pouvoir sclérosé, violent, corrompu et irréformable. C’est à cette aune qu’il faut apprécier sa haine d’Israël, sa diabolisation de l’Occident et sa quête de l’arme nucléaire.

Masha avait été arrêtée pour port «incorrect» du foulard islamique. Mais en France certaines féministe considère le port du voile comme un droit de la femme comme si en fait le voile islamique n’était pas devenu le véritable enjeu pour la représentation d’une liberté revendiquée.

Il y a sans doute longtemps que ceux qui soutiennent le droit du voile islamique n’ont pas vécu dans des pays totalitaire où la religion s’impose au politiques et à la démocratie. D’une certaine manière, ils soutiennent la domination, la terreur et les crimes au nom d’une pseudo liberté de révolutionnaires bobos de salon. Pas étonnant ce sont aussi souvent eux qui pendant très longtemps ont soutenu Poutine.

Contrairement à ce qu’affirment des écolos islamo-gauchistes, la question du voile est un enjeu fondamentalement politique.

Les femmes iraniennes sont avant tout descendues dans la rue pour protester contre le port obligatoire du hijab indique Azadeh Kian, professeure franco-iranienne de sociologie. « Le port du voile est rendu obligatoire dès le début de la révolution, en février 1979 en réalité, puis il est inscrit dans les lois à partir de 1980. Donc ça a toujours existé, les femmes sont obligées de porter le voile même les femmes étrangères qui visitent l’Iran. Les femmes iraniennes ont toujours montré leur désaccord avec le port obligatoire du voile en le portant mal, en laissant quelques mèches de cheveux dépasser. Et à partir des années 1990, ces patrouilles ont toujours tenté d’imposer le diktat du régime. »

Et le pouvoir iranien a fait du voile obligatoire l’un des fondements idéologiques du régime. « Et donc si les femmes refusent de le porter ou le portent mal, poursuit Azadeh Kian, pour le régime il s’agit de ne pas respecter des préceptes mais aussi de ne pas respecter l’idéologie islamiste du régime, donc c’est la raison pour laquelle c’est considéré comme le rejet des fondements même du régime islamique. »

Voile islamique : « un accessoire de mode » pour les islamo-gauchistes !

Iran- Voile islamique : « un accessoire de mode » pour les islamo-gauchistes ?


Il est évidemment particulièrement scandaleux que les gauchistes notamment des islamo-gauchistes considèrent que la crise du voile islamique aussi bien en Iran qu’en Afghanistan ne constitue pas un symbole politique mais plutôt un accessoire de mode. C’est un particulier ce qu’a déclaré l’exhibitionniste écolo Sandrine Rousseau.

Comme le rappelle le » Figaro » depuis plus de trois semaines, le régime clérical iranien réprime avec une brutalité inouïe des manifestations déclenchées dans tout le pays par la mort d’une jeune fille de 22 ans, Masha Amini, aux mains de la police religieuse. Plus de 150 personnes auraient été tuées par balle, battues et jetées des toits, des centaines d’autres blessées et des milliers arrêtées. Cette folie meurtrière, face à la plus longue vague de protestations qu’ait connue la théocratie islamiste en quarante-trois ans, révèle sa nature profonde – un pouvoir sclérosé, violent, corrompu et irréformable. C’est à cette aune qu’il faut apprécier sa haine d’Israël, sa diabolisation de l’Occident et sa quête de l’arme nucléaire.

Masha avait été arrêtée pour port «incorrect» du foulard islamique. Mais en France certaines féministe considère le port du voile comme un droit de la femme comme si en fait le voile islamique n’était pas devenu le véritable enjeu pour la représentation d’une liberté revendiquée.

Il y a sans doute longtemps que ceux qui soutiennent le droit du voile islamique n’ont pas vécu dans des pays totalitaire où la religion s’impose au politiques et à la démocratie. D’une certaine manière, ils soutiennent la domination, la terreur et les crimes au nom d’une pseudo liberté de révolutionnaires bobos de salon. Pas étonnant ce sont aussi souvent eux qui pendant très longtemps ont soutenu Poutine.

Contrairement à ce qu’affirment des écolos islamo-gauchistes, la question du voile est un enjeu fondamentalement politique.

Les femmes iraniennes sont avant tout descendues dans la rue pour protester contre le port obligatoire du hijab indique Azadeh Kian, professeure franco-iranienne de sociologie. « Le port du voile est rendu obligatoire dès le début de la révolution, en février 1979 en réalité, puis il est inscrit dans les lois à partir de 1980. Donc ça a toujours existé, les femmes sont obligées de porter le voile même les femmes étrangères qui visitent l’Iran. Les femmes iraniennes ont toujours montré leur désaccord avec le port obligatoire du voile en le portant mal, en laissant quelques mèches de cheveux dépasser. Et à partir des années 1990, ces patrouilles ont toujours tenté d’imposer le diktat du régime. »

Et le pouvoir iranien a fait du voile obligatoire l’un des fondements idéologiques du régime. « Et donc si les femmes refusent de le porter ou le portent mal, poursuit Azadeh Kian, pour le régime il s’agit de ne pas respecter des préceptes mais aussi de ne pas respecter l’idéologie islamiste du régime, donc c’est la raison pour laquelle c’est considéré comme le rejet des fondements même du régime islamique. »

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