Archive pour le Tag 'irresponsables'

Sécurité PSG-Bayern Munich : des règles irresponsables

Sécurité PSG-Bayern Munich : des règles irresponsables

Il est clair que les règles décidées par les autorités évitaient les débordements des supporters sur les Champs-Élysées sont complètement irresponsables. En effet, la consigne est de supprimer la circulation mais d’autoriser les piétons. Autant dire que l’avenue risque d’être envahie une nouvelle fois par les supporters avec les violences déjà connues. Le flou des consignes est ahurissant : Afin de «respecter la distanciation sociale», il n’y aura à partir de 21H00 «plus de circulation sur les Champs de manière à ce que les gens puissent remplir l’espace en respectant les règles», a déclaré lors d’un point presse Didier Lallement, qui a appelé les supporters à venir «à pied» sur l’avenue. Ce «dispositif» exceptionnel est en principe réservé aux soirées du 31 décembre. Il fallait évidemment interdire complètement les Champs-Élysées à toute circulation y compris les piétons. Les discours des autorités ne peuvent pas convaincre grand monde.

Ce samedi matin, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré. «Notre priorité est de garantir la sécurité sanitaire de nos concitoyens mais également de prévenir les atteintes intolérables à l’ordre public», a-t-il expliqué.

«Il y a 3000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés dimanche à la fois autour du parc des Princes, où il y a une retransmission, puis autour des Champs-Élysées», a poursuivi Gérald Darmanin, qui a précisé que ce dispositif de sécurité visait aussi à faire respecter le port du masque, alors que le nombre de cas quotidiens détectés de Covid-19 continue d’augmenter dans l’Hexagone. «Ne laissons pas le virus gagner la partie», a-t-il résumé. Or la question n’est pas seulement celle du masque mais surtout  celle des violences contre les biens publics et privés et contre les personnes.

« Gilets jaunes »: encore quelques centaines, les derniers indiens irresponsables

  »Gilets jaunes »: encore quelques centaines,  les derniers indiens irresponsables

Il est évident que le mouvement des gilets jaunes, (comme d’ailleurs le mouvement syndical en cours concernant les retraites), a été tué par les responsables eux-mêmes. Leur radicalité et leur stratégie suicidaire ont progressivement épuisé même les plus mobilisés. La répétition des mouvements de protestation a usé sans parler des contradictions dans les objectifs. Un peu la même chose pour  la conduite de l’action syndicale contre la réforme des retraites.

La répétition des grèves et des manifestations de moins en moins suivies  témoignent de l’incapacité totale de certaines organisations et de certains leaders à intégrer le fait qu’un mouvement social ne peut aboutir sans participation majoritaire. À moins évidemment, comme pour les gilets jaunes, de n’avoir pas pour objectif d’aboutir à un compromis mais de poursuivre des objectifs politiques pour renverser le pouvoir en place. Ce qui n’est pas le rôle des  organisations syndicales ou de mouvements sociaux comme les gilets jaunes qui progressivement sont passés précisément du domaine social au terrain politique très glissant avec notamment comme sortie du chapeau ce fameux référendum d’initiative populaire comme si le référendum constituait  le Graal de la démocratie  quand évidemment les réponses aux problématiques complexes contemporaines imposent des réponses plus élaborées et plus équilibrées qu’un oui ou un non .

Progressivement avec quelques mouvements de yo-yo on est ainsi passé d’une participation de 300 000 manifestants le 17 novembre 2018 à quelques centaines début 2019. Un véritable fiasco résultat de la gestion d’un mouvement . La protestation populaire défilée zone méritée mieux que cette conduite des luttes suicidaires. Quelques 400 manifestants – selon une source policière – ont donc quitté la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale, pour rejoindre Bercy en passant par Denfert Rochereau dans le cadre de cette manifestation qui avait été déclarée.

“On devait venir et marquer le coup pour dire à Macron que nous sommes toujours là et que nous n’accepterons pas sa réforme des retraites”, a dit un retraité présent dans le cortège.

En milieu d’après-midi, la police a fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes et a annoncé avoir procédé à l’interpellation de 34 “auteurs des troubles constatés le long du cortège”.

 

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique  entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France, le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Crise sociale: caricature et hystérie entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Crise sociale: caricature et hystérie   entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique  entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

2017 : des électeurs irresponsables

2017 : des électeurs irresponsables

La mise en cause du système politique est légitime, de même que la critique de ses responsables. Une crise dont les facteurs explicatifs sont conjoncturels mais aussi structurels. Au plan conjoncturel, la nature et l’ampleur de la crise économique interrogent  évidemment sur la capacité des candidats à engager des réformes à la hauteur des enjeux. Des candidats dont l’origine sociologique est mal préparée est mal préparée pour traiter de telles questions. Parmi ces candidats, la quasi-totalité n’a jamais été voir mis les pieds dans une entreprise. Il faut aussi prendre en compte des facteurs plus structurels liés aux modalités actuelles de la démocratie qui font émerger le plus souvent des apparatchiks, des bavards et des marchands d’illusions. En l’état actuel des sondages, une majorité des électeurs se dégage en faveur de candidats complètement irresponsables et farfelus. Cela en raison des critiques- souvent justifiées-  qu’ils émettent à l’égard – des gestions précédentes depuis une trentaine d’années mais tout autant en raison des promesses faites à toutes les catégories socioprofessionnelles. C’est en cela que les électeurs eux-mêmes portent aussi une responsabilité vie vis-à-vis des risques que font courir ces candidats incompétents et dangereux. On peut évidemment justifier la critique des gestions antérieures tellement les résultats sont déficients tant en matière de croissance d’emploi d’équilibre financier. Mais par désir de changement, vouloir s’en remettre à des programmes illusoires voire dangereux  relève de l’immaturité politique et économique. Une spécificité un peu trop française.

 

Macron sifflé par les Maires irresponsables

Macron sifflé par les Maires irresponsables

 

D’une certaine façon,  les maires de France sont à l’image d’une grande partie de la société : irresponsable. Pour eux,  il ne saurait être question d’envisager de plan d’économies. C’est pourquoi certains de la mouvance de Baroin, soutien de Fillon, ont sifflé Macron lors de son grand oral devant l’association des maires de France (AMF), qui a auditionné successivement les candidats à l’élection présidentielle. Le candidat d’En Marche ! a notamment réitéré son souhait que les collectivités locales s’engagent à faire 10 milliards d’économies sur cinq ans et sa promesse d’exonérer 80% des ménages français de taxe d’habitation. Deux mesures inacceptables pour certains. Pas étonnant, la dérive des comptes dans nombre de collectivités locales n’est plus sous contrôle et pour tenter de rééquilibrer la situation les maires ne cessent d’augmenter une fiscalité locale injuste qui plombe le pouvoir d’achat des couches moyennes. La taxe d’habitation et l’impôt foncier constitue des éléments majeurs de cette fiscalité. Ces 2  impôts représentent en moyenne 2000 € par foyer, c’est-à-dire pour nombre de résidents l’impôt le plus lourd loin devant l’impôt sur le revenu. Notons que ces deux impôts font abstraction totale des revenus (sauf pour les très défavorisés dispensés de la taxe d’habitation). Encore une fois, les finances des collectivités locales ne cessent de se dégrader pour plusieurs raisons. Il y a d’abord les superstructures administratives locales dont le coût de fonctionnement s’envole inexorablement ; témoin par exemple la folle hausse des  effectifs communaux dans tous les secteurs. Il y a aussi la folie des élus locaux avec leur projet pharaonique qui veulent laisser une trace visible de leur passage. Rares sont les villes qui n’ont pas financé, à perte évidemment, des projets déments tant sur le plan économique que social. À la décharge des maires, l’État a chargé la barque des dépenses en confiant des responsabilités ou des obligations locales sans les financements correspondants. Par exemple quand on décide au niveau national d’augmenter la masse salariale des fonctionnaires locaux. La situation économique catastrophique pèse aussi tant sur les recettes que sur les dépenses des villes notamment des villes moyennes et des zones rurales en voie de désertification économique. Cependant les maires sont confrontés à la même problématique que l’État a savoir le rétablissement progressif des équilibres financiers pour ne pas conduire le pays vers un abîme encore plus profond. À cet égard, l’endettement tant de l’État que celui  des collectivités locales témoignent de cette dérive. En posant cette problématique, Emmanuel macro, a donc été sifflé par certains. L’évocation de cette mesure a suscité un brouhaha dans cette assemblée de centaines de personnes, d’où se sont élevés des sifflets et des huées. Le candidat s’est interrompu pour y répondre : « Moi je viens et je vous respecte, je vous demande simplement la même chose (…) Je fais partie des décideurs politiques qui refusent de faire siffler ses opposants en meetings, je ne viens pas devant les maires de France pour me faire siffler. » Il a admis qu’il pouvait avoir des désaccords avec ses interlocuteurs et s’en est tenu à son discours sur les efforts à faire en matière de dépenses par les collectivités locales. « Si les candidats à l’élection présidentielle ne sont là que pour servir des arguments qui plaisent aux audiences devant lesquelles ils se rendent, ils ont le choix soit comme le font certains de ne pas s’y rendre et d’envoyer des représentants, soit de faire plaisir à tout le monde et au final on ne fait plus grand chose », a-t-il déclaré, finalement applaudi.

Air France : les pilotes irresponsables

Air France : les pilotes irresponsables

Il n’y a sans doute pas d’autres mots pour qualifier l’attitude du syndicat corpo des pilotes d’une compagnie en grand danger. En clair sur le moyen et long terme en l’état actuel de sa compétitivité mais aussi de sa qualité de service Air France pourrait progressivement disparaître. Le refus des pilotes devrait rapidement se concrétiser par la suppression de 10 % de son réseau long-courrier elle environ 1000 postes. Air France a annoncé mercredi soir l’échec des négociations avec les syndicats de pilotes sur son plan « Perform 2020″ qui vise à améliorer sa compétitivité face à la concurrence à la fois des compagnies à bas coûts et du Golfe. . Le conseil d’administration d’Air France-KLM prévu jeudi, ainsi que celui d’Air France, vendredi, pourraient ainsi en toute logique décider de mettre en œuvre ce « plan B » de réduction des capacités de la compagnie.  « Air France regrette l’échec des négociations autour de Perform 2020 avec les syndicats représentatifs de ses pilotes », souligne la direction de la compagnie dans un communiqué. « Les nombreuses heures de discussion et de négociation, suivies de près par le président-directeur général d’Air France, n’ont pas pu aboutir, dans des délais raisonnables, à un accord permettant d’assurer la croissance et la compétitivité de la Compagnie », ajoute-t-elle.  La direction estime que les navigants (pilotes, hôtesses et stewards) travaillent en moyenne 15% à 20% de moins à salaire équivalent que ceux de KLM, Lufthansa, British Airways et Iberia (ces deux dernières compagnies appartenant au groupe IAG). Actuellement, seulement la moitié des lignes long-courrier d’Air France sont rentables, un taux que la compagnie voudrait porter à terme à 80%. Un terrain d’entente a en revanche été trouvé cet été avec les pilotes de la compagnie néerlandaise KLM, qui ont accepté de travailler plus longtemps et de voir leur départ à la retraite repoussé de deux ans.




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