Archive pour le Tag '« irresponsable »'

Drame de Nantes- Castaner : dilettante, provocateur et irresponsable

Drame de  Nantes-  Castaner : dilettante, provocateur et irresponsable

 

 

Comme d’habitude, Castaner réfugie derrière l’hystérie sémantique pour masquer son incompétence. Il a par exemple considéré que le fait de murer les permanences des députés LREM constituait des attentats.  Inutile de tourner autour du pot, Christophe Castaner n’a pas les épaules  pour assumer son rôle de ministre de l’intérieur. Comme beaucoup d’autres ministres (ou de députés) de la majorité, Castaner manque cruellement de compétences et expériences. Il a été nommé à ce poste un peu par hasard (Gérard Collomb, brusquement démissionnaire). Il a fallu du temps pour trouver un remplaçant.  Macron n’a pas recherché le profil le plus compétent mais le profil le plus courtisan. Ce qu’il a fait aussi quand Hulot lui aussi démissionnaire et qui  a été remplacé par le très transparent et obéissant de Rugy. Un incompétent qui en outre a confondu la démocratie avec la monarchie en faisant payer aux contribuables des dîners d’amis. Christophe Castaner par son inconséquence a été responsable de graves lacunes en matière de maintien de l’ordre lors à l’occasion des manifestations des gilets jaunes. En certaines circonstances, il s’est montré beaucoup trop laxiste vis-à-vis des casseurs. En d’autres circonstances,  il s’est monté beaucoup trop brutal avec un nombre de blessés voire de morts  inadmissible. Quand on examine le CV de Christophe Castaner, on constate que sa qualité principale est d’être un courtisan de Macron. C’est en effet un ancien second couteau, voire un troisième couteau du parti socialiste qui n’a jamais assumé de responsabilité nationale au plan politique encore moins au niveau gouvernemental. Le choix de Macon de privilégier des collaborateurs sans grande compétence, sans grande expérience et sans vraie légitimité comporte des risques. On ne nomme  pas à ce poste très délicat un novice. L’affaire du mort  de Nantes n’est pas admissible car il ne s’agissait pas d’une manifestation politique menaçant  la république  mais d’une fête de la musique qui en aucun cas ne justifiait l’utilisation de moyens de répression comme les grenades de désencerclement  par exemple ou les charges de la police.

 

Mort à Nantes-Castaner : dilettante et irresponsable

Mort à Nantes-  Castaner : dilettante et irresponsable

Inutile de tourner autour du pot, Christophe Castaner n’a pas les épaules  pour assumer son rôle de ministre de l’intérieur. Comme beaucoup d’autres ministres (ou de députés) de la majorité, Castaner manque cruellement de compétences et expériences. Il a été nommé à ce poste un peu par hasard (Gérard Collomb, brusquement démissionnaire). Il a fallu du temps pour trouver un remplaçant. Comme d’habitude, Macron n’a pas recherché le profil le plus compétent mais le profil le plus courtisan. Ce qu’il a fait aussi quand Hulot lui aussi démissionnaire a été remplacé par le très transparent et obéissant de Rugy. Un incompétent qui en outre a confondu la démocratie avec la monarchie en faisant payer aux contribuables des dîners d’amis. Christophe Castaner par son inconséquence a été responsable de graves lacunes en matière de maintien de l’ordre lors à l’occasion des manifestations des gilets jaunes. En certaines circonstances il s’est montré beaucoup trop laxiste vis-à-vis des casseurs. En d’autres circonstances,  il s’est monté beaucoup trop brutal avec un nombre de blessés voire de mort inadmissible. Quand on examine le CV de Christophe Castaner, on constate que sa qualité principale est d’être un courtisan de Macron. C’est en effet un ancien second couteau, voire un troisième couteau du parti socialiste qui n’a jamais assumé de responsabilité nationale au plan politique encore moins au niveau gouvernemental. Le choix de Macon de privilégier des collaborateurs sans grande compétence, sa grande expérience et sans vraie légitimité comporte des risques. On ne nomme  pas à ce poste très délicat un novice. L’affaire du mort  de Nantes n’est pas admissible car il ne s’agissait pas d’une manifestation politique mais d’une fête de la musique qui en aucun cas ne justifiait l’utilisation de moyens de répression.

 

Pris pour cible, le ministre de l’Intérieur suscite des doutes dans la majorité mais reste soutenu par l’exécutif. Il y a des images qui parlent d’elles-mêmes. Mardi après-midi, puis mercredi matin, Édouard Philippe et Christophe Castaner se sont ostensiblement affichés côte à côte. Dans la cour de Matignon, d’abord, pour faire un point sur le rapport de l’IGPN après la mort de Steve Maia Caniço. En Essonne, ensuite, pour improviser une visite surprise au commissariat des Ulis avant d’arpenter les rues de Palaiseau. Chaque fois, le chef du gouvernement et son ministre de l’Intérieur ont adopté la même scénographie: le premier s’exprime et répond aux questions ; le second l’observe et prend peu la parole.Une chose est sûre: il existe un «sujet» Christophe Castaner dans la majorité. Défendu par l’Élysée et par Matignon, ce Marcheur de la première heure peine à s’imposer et à convaincre depuis qu’il a remplacé Gérard Collomb à l’automne dernier. Déjà affaibli par sa gestion de la crise des «gilets jaunes» et par la publication de photos d’une soirée arrosée dans un restaurant parisien, l’élu du Sud-Est doit affronter un nouveau tourbillon.  En coulisses, certains proches d’Emmanuel Macron s’étonnent d’ailleurs de constater que Christophe Castaner n’a pas été inquiété outre mesure par cette affaire - seule une partie de l’opposition, emmenée par La France insoumise et le Parti socialiste, réclame une commission d’enquête parlementaire. «Le Parlement, s’il le souhaite, est libre de le faire. Il faut respecter la séparation des pouvoirs. Mais aussi le pouvoir judiciaire: une telle commission ne peut pas porter sur des faits faisant l’objet d’une enquête judiciaire», répond l’entourage du ministre. Idem sur les appels à la démission.«Le bilan de son passage à LREM était déjà transparent, mais il s’en sortait grâce à la com. Là, ça ne suffit plus. Il faut bosser et obtenir des résultats. Point», martèle-t-on y compris dans la majorité.

Supprimer Franc CFA: » une proposition irresponsable de Kaboré (Burkina) ?

Supprimer Franc CFA: » une proposition irresponsable de Kaboré (Burkina) ?

 

Ce n’est sans doute pas un hasard macro s’est montré aussi critique vis-à-vis de la suppression du franc CFA proposée  par le président du Burkina. Une proposition d’autant plus irresponsable que Macron se dit prêt à laisser tomber cette monnaie portée à bout de bras par la France et derrière l’union européenne Non sans raison certains africains se posent  la question de leur souveraineté monétaire et certains responsables comme le président du Burkina propose une monnaie unique au moins pour les pays relevant de la CEDEAO. La perspective de 2020 paraît cependant complètement irréaliste  au regard des différences d’appréciation des différents pays sur cette question. Des appréciations qui tiennent compte notamment des grandes différences de développement. La parité du CFA est assurée par la France et derrière par l’euro et garantit un pouvoir d’achat au consommateur. Au regard des résultats économiques, le franc CFA est encore nettement surévalué. La mise en place d’une monnaie africaine unique ferait sans doute baisser  brutalement le pouvoir d’achat. Mais il est clair aussi que le haut niveau du CFA constitue souvent un handicap pour les exportations mais par contre favorise les importations. Se poserait aussi la question de la gouvernance de la banque centrale. Or jusqu’à maintenant les outils  économiques et financiers communs mis en place par différents pays africains n’ont pas constitué des modèles de gestion. Le débat est ouvert mais des progrès seront réalisés sur la vision commune de cette menée africaine commune et surtout sur les conditions de sa gestion Les Africains « peuvent changer les règles du jeu » du franc CFA, a estimé le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, qui soutient la création prochaine d’une monnaie commune aux pays d’Afrique de l’ouest. Monnaie commune utilisée par 15 pays francophones d’Afrique de l’ouest et du centre (155 millions d’habitants), liée à l’euro par un système de parité fixe, le « CFA » fait débat: considéré comme un facteur de stabilité par ses défenseurs, il est jugé par ses détracteurs comme un frein au développement des pays aux économies fragiles. Pour garantir sa parité, les Etats africains doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français, ce qui entame leur souveraineté, selon certains économistes. « Nous pouvons tout à fait changer les règles du jeu, il appartient aux Africains de le décider », avait  estimé M. Kaboré, lors d’une interview à Ouagadougou avec des journalistes de TV5 Monde, RFI et Le Monde. « Au niveau de la CDEAO nous avons engagé un processus pour mettre en place une monnaie » commune, a-t-il rappelé, en jugeant que celle-ci pourrait être créée « très prochainement ». Il y a fort à parier que nombre de pays qui officiellement  soutiennent la proposition ne sont pas prêts à s’engager dans une voie qui pourrait brutalement faire chuter le pouvoir d’achat des africains concernés et les aligner par exemple sur le Burkina le salaire moyen est de 50 € par mois. !

Détention de dirigeants catalans : un assassinat politique irresponsable

Détention de dirigeants catalans : un assassinat politique irresponsable

 

Même s’il faut convenir que l’irresponsabilité politique est bien partagée entre Madrid et Barcelone, il n’empêche que la démarche répressive du gouvernement espagnol constitue bien un assassinat politique des anciens responsables catalans. Dans cette affaire, l’hypocrisie du gouvernement espagnol est manifeste. Encore une fois il ne s’agit pas de dédouaner les indépendantistes qui se sont lancés dans un imprudent référendum d’indépendance à la fois illégal et non représentatif. Pour autant l’attitude du premier ministre espagnol constitue une véritable provocation. En effet il a d’abord été convenu que Carles Puigdemont pourrait participer et m^me se présenter  aux sélections du 21 décembre. Un souhait du gouvernement espagnol qui allait dans le sens de l’apaisement. Mais parallèlement le même gouvernement espagnol a instrumentalisé la justice pour que les anciens responsables catalans soient poursuivis et même mis en détention. Ce qui leur interdit d‘être candidats et de participer aux élections du 21 décembre. Bref l’hypocrisie la plus totale et surtout le risque de voir la population catalane encore plus divisée. “Je viens d‘apprendre auprès de mon client qu‘un mandat avait été lancé contre le président et quatre de ses ministres qui sont en Belgique”, a déclaré Paul Bekaert l’avocat de Carles Puigdemont  sur la chaîne de télévision flamande VRT. Le procureur général, qui demandait le lancement de ce mandat d‘arrêt, avait réclamé le placement en détention provisoire de ces dirigeants séparatistes entendus par une juge de l‘Audience nationale, la Haute Cour de justice espagnole, à Madrid, où ils devaient répondre d‘accusations de rébellion, sédition.  Et pour corser encore un peu l’affaire on y a ajouté l’accusation  détournement de fonds publics. (Notons par parenthèse que les affaires de corruption qui concerne le parti du Premier ministre sont pour l’instant mises sous le boisseau !). Une large partie de la classe politique catalane et des organisations de défense des droits de l‘homme ont déploré la décision et des centaines de personnes se sont réunies devant le Parlement pour réclamer la libération des personnes incarcérées. Outre Carles Puigdemont, quatre autres conseillers de l‘exécutif destitué de Catalogne ne se sont pas présentés non plus devant la juge Carmen Lamela. Le président du Tribunal suprême, Carlos Lesmes, avait estimé jeudi matin que Puigdemont fasse l‘objet d‘un mandat d‘arrêt européen s‘il refuse de se présenter devant les juges. Dans ce cas, il sera pratiquement impossible à Carles Puigdemont de se présenter aux élections régionales du 21 décembre.

Corée du Nord : un tir irresponsable

Corée du Nord : un tir irresponsable

Triplement irresponsable ce tir de missile de la Corée-du-Nord au-dessus du Japon. Irresponsable parce que cela entretient un climat de tension avec les États-Unis qui pourraient être tentés de tomber dans la provocation. Irresponsable pour la Corée-du-Nord elle-même dont la population est dans un grand état misère sociale et qui va encore subir de nouvelles sanctions économiques. Irresponsable enfin car cela pèse sur le climat général de la conjoncture. Irresponsable enfin parce que cette démonstration coréenne pourrait bien connaître un jour un incident non souhaité qui provoquerait alors un processus conflictuel grave non seulement entre la Corée-du-Nord mais peut-être aussi avec la Chine. On connaît par ailleurs la version au risque des opérateurs économiques et financiers et cette situation pèse actuellement sur les bourses et les investissements.  La France, favorable à une politique “intransigeante” envers Pyongyang, se tient prête à prendre toute initiative pour parvenir à une désescalade, a ajouté le président français lors d’un discours devant les ambassadeurs de France, à l’Elysée, affirmant sa solidarité avec le Japon.

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

Avertissement de Hollande à Macron : irresponsable et indécent

 

 

Il faut sans doute que François Hollande soit affecté  de troubles psychologiques graves pour s’autoriser à donner des conseils au gouvernement. Ce qu’il a fait pourtant en oubliant qu’il y a à peine quelques mois il était aux  commandes de l’Etat et qu’il a laissé le pays dans un état pitoyable. Sans doute le pire président de la 5 ème république. Dès lors, ses recommandations apparaissent surréalistes : « Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles », a dit l’ex-chef de l’Etat à la presse en marge du festival de cinéma d’Angoulême (Charente). « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures », a-t-il ajouté. Des conseils de gestion d’un revanchard et d’un aigri. Sous ses allures bonhommes, Hollande n’entretient aucune affection, aucune réelle conviction. C’est l’archétype du petit bobo, sorti de l’ENA, qui aurait tout aussi bien faire carrière chez les centristes, les républicains ou les insoumis si cela avait servi son ambition. Ce qui caractérise Hollande c’est son égo surdimensionné, son seul vrai repère idéologique. Pas étonnant qu’il ait choisi Ségolène Royal comme campagne, elle, aussi affectée de la même pathologie. Hollande na pas d’état d’âme, il a tué le PS, ruiné la France (Sarkozy avant lui avait bien préparé le terrain) mais il voudrait que l’histoire lui rende justice. Pour cela il n’hésite pas à solliciter les plus bas instincts anti réformateurs d’un pays drogué à l’étatisme, à la bureaucratie et au corporatisme. Hollande rejoint les insoumis uniquement pour se faire une place dans l’histoire. Une attitude lamentable, irresponsable et indécente. Hollande en a même oublié que sa loi travail avait été imposé sans aucun débat, aucune concertation. Ce qui avait conduit le gouvernement à recourir à la procédure prévue par l’article 49-3 de la Constitution qui permet d’éviter un vote solennel sur un projet de loi.  Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui a adopté une position beaucoup plus conciliante à l’égard d’Emmanuel Macron qu’envers François Hollande, a jugé l’ancien chef de l’Etat « mal placé pour donner des conseils ». « Parce que ça n’a pas été un expert du dialogue social, c’est le moins qu’on puisse dire », a déclaré le syndicaliste à BFM TV. « L’année dernière, je me souviens très bien, sur la méthode (…), c’était un raté complet, il n’a pas concerté. »  Jean-Claude Mailly a également reproché à François Hollande d’avoir « flexibilisé » le marché du travail « sans beaucoup de sécurité » pour les salariés. « Nous, on n’est toujours pas d’accord avec la loi de l’année dernière », a ajouté le numéro un de FO. « Là (…) on est en train d’essayer de corriger. »

Attentat à Paris : Poutou ou le gauchisme irresponsable

Attentat à Paris : Poutou ou  le gauchisme  irresponsable

Poutou  illustre sans doute le mieux ce qu’est le gauchisme complètement irresponsable. Un gauchisme qui s’exprime le plus souvent à travers les positions radicales des syndicats rétros et corpos. Une stratégie syndicale qui privilégie la lutte pour la lutte et refuse tout compromis dans l’intérêt des salariés qu’ils sont supposés représenter. Un courant politique qui pourrit nombre d’organisations syndicales et au-delà une grande partie du syndicalisme français. Poutou en se présentant aux présidentielles a montré toute l’étendue de son irresponsabilité lorsqu’il a proposé le désarmement de la police en apprenant l’attentat des Champs-Élysées. En effet Au cours de ses « 15 minutes pour convaincre », sur France 2, le candidat du NPA a détaillé l’une des propositions de son programme : le désarmement de la police. Or, quelques instants auparavant, David Pujadas avait alerté les téléspectateurs qu’une fusillade venait de se produire à Paris et qu’un policier avait perdu la vie dans l’attaque. En outre sa diatribe contre la police « qui fait chier les jeunes » est apparue pour le moins déplacée. « On a vu ce qui s’est passé lors des manifestations de la loi Travail, il y a des agressions de la police. La répression policière dans les quartiers, avec 10 à 15 jeunes qui sont tués sous les coups de la police chaque année »  Même s’il s’est dit « attristé » en fin d’émission, le candidat anticapitaliste s’est sans doute mis à dos une large part de l’électorat.  Des policiers en tenue lui auraient même signifié verbalement leur mépris , à la sortie du studio. Philippe Poutou a ravivé la polémique sur LCI. « Si les policiers n’étaient pas armés, peut-être qu’ils n’auraient pas été visés par ces gens. »  Pour le candidat du NPA, « l’Etat est de plus en plus répressif » et « l’état d’urgence n’est en rien une réponse au terrorisme, il ne sert à rien ». Dénonçant « le racisme d’Etat » qui engendre « une violence en retour », il n’a pas hésité à relativiser l’attentat des Champs-Elysées.  « Pourquoi on ne réagit pas pareil lorsqu’il y a des morts au travail ? La violence prend plein de formes différentes. Il y a une violence du travail et de la précarité. Tant qu’on n’a pas une société d’égalité, on crée plein de problèmes par la suite ». Et de confier, à propos des personnes suspectées de radicalisation :  « Je n’en sais rien de ce qu’il faut faire des fichés S. Et le gouvernement, il n’est pas fiché S ? ». Bref l’étalage de l’irresponsabilité totale du gauchisme tant sur le terrain social que sur le terrain politique. Heureusement un candidat qui aura du mal à dépasser les 2 % est en décalage complet avec la société française. Même si certaines critiques de Poutou sont justes.

 

Aulnay-Banlieues : le manichéisme irresponsable ou la chienlit

Aulnay-Banlieues : le manichéisme  irresponsable ou la chienlit

Le résultat de la plupart des débats contradictoires et partisans sur la banlieue non seulement va renforcer les clivages mais enfoncer encore un peu plus ces territoires perdus. Pour les uns,  il faut à tout prix donner raison à la police, pour les autres au contraire dénoncer les répressions policières quotidiennes. Des partis pris très manichéens qui ne feront qu’enfoncer un peu plus les banlieues dans la déshérence économique, sociale et sociétale. Pour caricaturer, d’un côté les sociologues de gauche qui remettent en cause le principe d’ordre, de l’autre les xénophobes qui tapent sur les immigrés. Avec en toile de fond une instrumentalisation politique d’événements dont les facteurs explicatifs sont nombreux et très anciens. Bien entendu on ne saurait tolérer les bavures policières qui mettent en cause les libertés individuelles et prennent parfois la forme de violences inexcusables. Pour autant il faut souvent un grand courage au service de l’ordre pour pénétrer dans certaines zones de non-droit transformé en comptoirs de la drogue et trafics en tout genre. Des zones socialement sinistrées dont le taux de chômage atteint parfois 70 % chez les jeunes. Des générations perdues faute de qualification professionnelle et faute même de formation initiale. Les responsabilités sont multiples, les gouvernements successifs avec leur fumeux plans banlieue, les collectivités locales complices tacites du développement de zones de non-droit, les parents bien sûr, aussi le laxisme et l’inefficacité du système éducatif. Les événements d’Aulnay-sous-Bois, comme d’autres précédemment ont donné un coup de projecteur sur une problématique des banlieues dont la page sera vite tournée. La plupart de ceux qui s’expriment sur cette question : politique, sociologues, élus locaux et autres « experts » non jamais mis les pieds dans ces territoires, dans ces cités, dans ces HLM où des bandes de désœuvrés imposent leurs lois. Ils n’y résident pas, n’envoient pas leurs enfants dans les écoles proches et ne fréquentent pas quotidiennement ces populations. Les principales victimes sont les habitants eux-mêmes de ces zones, c’est-à-dire 80 à 90 % de résidents qui courbent l’échine en traversant le hall de leur HLM pour ne pas attirer l’attention des petits caïds qui régulent la vie sociétale de ces quartiers. Encore une fois, les responsabilités sont multiples et on ne réglera pas cette question d’un coup de baguette magique ou avec des choix simplistes se résumant soit à imposer l’ordre par la force,  soit accepter (voire encourager) le désordre. Le symbole des voitures brûlées pour caractériser ce désordre est assez significatif de la méconnaissance de la vie réelle dans ces zones. Des voitures qui sont brûlées à l’occasion des manifestations qui se déroulent actuellement dans certaines banlieues. Mais on oublie qu’en temps  «  normal » chaque nuit ou presque des voitures sont brûlées sans parler évidemment des autres exactions souvent autrement plus importantes. Certains élus locaux ont même pris le parti d’acheter la complicité des journalistes locaux pour éviter d’en parler. Le manichéisme de certains analystes nourrit surtout une grande méconnaissance de la réalité des banlieues et  loin d’éclaircir la problématique, on  obscurcit encore davantage l’analyse d’une question aux multiples dimensions : économique, sociale, sociétale et culturelle. Bref la chienlit.

Valls veut agir seul en Syrie : irresponsable !

Valls veut agir seul en Syrie : irresponsable !

 

Hésitations et  contradictions : ce qui caractérise la position de la France vis-à-vis de la Syrie et qui se trouve confirmées dans la déclaration de Valls à l’assemblée nationale. Notons d’ailleurs qu’en une semaine la stratégie a été modifiée. Lors de sa conférence de presse , Hollande envisageait  essentiellement des interventions aériennes dites de reconnaissance. Maintenant Valls envisage très sérieusement des frappes mais décidées par la France seulement. Autant dire que la France ne veut pas se situer  dans le cadre d’une alliance internationale qui la contraindrait notamment à tenir compte de la Russie, de l’Iran ou encore de Bachar El-Assad. Certes ces frappes n’interviendront pas avant plusieurs semaines mais il y n’était peut-être pas très opportun de l’annoncer dès maintenant. En outre et surtout la France prend une position isolée qui la met en avant. Une stratégie dangereuse avec de possibles ripostes terroristes alors qu’en réalité de toute façon ces frappes aériennes ne pourront être que marginales. En Irak par exemple ou environ 2000 frappes ont été effectuées la France n’en a assuré que 200  pour des résultats très médiocre puisque cela n’a pas empêché l’avancée de l’État islamique contrairement à ce qu’affirment les États-Unis ou la France. Si effectivement comme le dit Valls une intervention française isolée au sol serait inconséquence et dangereuse, de la même manière l’intervention aérienne française sans coordination avec une alliance internationale est tout aussi irresponsable du fait du risque terroriste que cela comporte. Des frappes aériennes seront nécessaires contre Daech en Syrie mais la France choisira seule ses cibles, car il est hors de question qu’une telle intervention « renforce » le régime du président Bachar al Assad, a déclaré mardi Manuel Valls. Lors d’un débat à l’Assemblée nationale consacré à l’engagement français en Syrie, le Premier ministre, en écho à François Hollande, a écarté l’option « inconséquente » et « irréaliste » d’opérations terrestres, comme le réclame une bonne partie de l’opposition de droite. « Est-ce qu’une intervention exclusivement aérienne, sans troupes au sol, sans mandat international, sans mobilisation des grandes puissances régionales, apporterait un bénéfice stratégique dans la durée ? Nous pensons que non », a ainsi déclaré Christian Jacob, chef de file des députés « Les Républicains ». Intervenir au sol serait tomber dans le « piège » des djihadistes — « Nous contraindre à intervenir sur le terrain pour nous enliser » –, a plaidé Manuel Valls, qui a cité les exemples de l’Irak et de l’Afghanistan. Pour autant, a-t-il poursuivi, « si une coalition de pays de la région se formait pour aller libérer la Syrie de la tyrannie de Daech, alors ces pays auraient le soutien de la France ». L’échéance d’éventuelles attaques aériennes reste lointaine. Le Premier ministre a précisé que les vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, entamés le 8 septembre, dureraient « plusieurs semaines certainement » avant le début des frappes.

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Propos scandaleux de la part de la FNSEA qui compare les opposants au barrage de Sivens à des djihadistes. Certes certains manifestants ne sont pas des tendres mais ce ne sont pas des assassins  comme les djihadistes. La FNSEA est par ailleurs mal placée pour qualifier des manifestations excessives, elle qui soutient nombre de manifestations violentes. Il ne s’agit pas de stigmatiser les réactions  de certains agriculteurs affrontés eux-aussi à une crise mais de dénoncer les propos  d’un responsable injurieux,  irresponsable et démagogique. Ce n’est pas seulement un manque de décence de la part du président de la FNSEA mais une provocation ridicule. La FNSEA dénonce au sujet du barrage de Sivens, les « djihadistes verts » d’un mouvement « bien organisé ». Le président de la FNSEA, Xavier Beulin, a estimé aujourd’hui que l’opposition au barrage de Sivens (Tarn) avait généré « des djihadistes verts » et que ce qui est « présenté comme un mouvement pacifique est extrêmement bien organisé ». « L’équilibre démocratique est menacé aujourd’hui », a ajouté lors d’une rencontre avec la presse le responsable du syndicat agricole pour qui « quand une décision est prise, on l’exécute, sinon ce n’est plus une démocratie digne de ce nom ». La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles s’exprime alors dans un contexte de vives polémiques autour du projet, en raison de la mort d’un manifestant Rémi Fraisse dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Allemagne : Barroso « irresponsable »

Allemagne :  Barroso « irresponsable »

Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a accusé samedi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir remis en cause de manière « irresponsable » la politique de consolidation budgétaire en Europe.   »C’est irresponsable quand un président de la Commission européenne remet en cause la politique de consolidation budgétaire dans les pays de l’UE », a martelé M. Rösler à Nuremberg (sud) où son parti libéral FDP en congrès doit adopter d’ici dimanche son programme à cinq mois des législatives.  Crédités autour de 5%, les libéraux doivent dépasser ce seuil pour se maintenir au Parlement à l’issue du scrutin législatif du 22 septembre.  Plusieurs conservateurs et libéraux allemands, les deux partis de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel, ont critiqué le délai accordé par Bruxelles à la France pour réduire ses déficits publics.  Afin de combattre « durablement » les causes de la crise de la dette, le ministre libéral a estimé qu’il est du devoir des Etats européens de consolider leurs budgets.   »Nous devons renforcer la croissance. Et consolider les budgets. Nous devons faire des économies », a martelé M. Rösler.   »L’Allemagne montre le bon exemple » vis-à-vis du reste de l’Europe en matière d’économie et de consolidation budgétaire, a affirmé M. Rösler.   »Nous ne dépensons pas plus. Mais moins », a souligné le chef des libéraux.  M. Rösler a rappelé que l’Allemagne entendait présenter en 2014 son premier budget à l’équilibre depuis 40 ans.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a lui défendu la décision de la Commission européenne vendredi d’accorder un délai de deux ans à la France pour atteindre ses objectifs budgétaires, dans une interview à paraître dimanche. M. Schäuble a souligné que le Pacte de stabilité autorisait « une certaine flexibilité dans l’application des règles ».

 

 




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