Archive pour le Tag 'irresponsabilité'

Retraites : Le Pen prise en délit d’irresponsabilité

Retraites : Le Pen prise  en délit d’irresponsabilité

 

 

Le Pen prise en délit de mensonge et d’irresponsabilité sur les retraites. Elle a affirmé sa volonté de retour de la de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont cotisé pendant 40 ans. Une proposition qui devait intervenir dès son élection et renvoyée  vers la fin de son mandat si elle est élue ;  une proposition les chiffres à 17 milliards qui s’ajoutent évidemment au déficit déjà accumulé. Trop coûteux, a répliqué Emmanuel Macron au sujet de l’abaissement de l’âge de départ à la retraite. « Ça coute 30 milliards, c’est infinançable. C’est ce qui avait été fait au début des années 1980 par François Mitterrand, à une époque ou l’espérance de vie était de 10 ans inférieur à celle d’aujourd’hui », a-t-il justifié. « Il n’y a pas de finances magiques », a insisté l’ex-ministre de l’Economie, pour qui la réforme prônée par Marine Le Pen entraînerait « ou l’augmentation des cotisations ou la baisse des pensions ». Marine Le Pen fait du Mitterrand et promet la retraite à 60 ans sans tenir compte évidemment des conditions de financement de cette promesse et sans tenir compte de l’évolution démographique. La sécu traîne déjà une dette accumulée de plus de 160 milliards par an, les régimes de retraite dégagent un déficit annuel de 10 milliards. Du coup rajouter  17 milliards paraît possible au Front national qui entretient un rapport approximatif avec les chiffres. Pourquoi pas aussi la retraite à 40 ans ! La candidate FN à l’Élysée a indiqué mardi qu’elle entendait ramener la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation  à la fin du quinquennat  Jusqu’à présent, Marine Le Pen ne fixait pas de condition ou de délai à cette promesse de campagne.    D’après la dernière prévision du comité d’orientation des retraites, le rapport de dépendance démographique c’est-à-dire la proportion des personnes de plus de 60 ans par rapport à celles en âge de travailler (20 à 59 ans), s’avère plus fort qu’il ne l’était lors des précédentes estimations, publiées en 2010. De 0,43 il passe à 0,62 en 2040 puis à 0,74 en 2060. C’est ce dernier chiffre qui a changé, puisqu’en 2010, on ne tablait encore que sur une statistique de 0,70. Autrement dit, en renversant le chiffre, dans 43 ans, il n’y aura plus que 1,35 personne âgée de 20 à 59 ans pour un senior, contre 2,32 aujourd’hui, et 1,43 prévu auparavant. Le nombre de personnes âgées a ainsi été révisée à la hausse de 3% d’ici à 2060 quand celui de la population en âge de travailler a lui été diminué de 3%. Deux explications à cela. La premières est que l’espérance de vie a été rehaussée. Une personne née en 1990 aurait ainsi une espérance de vie de plus de 32 ans passée 60 ans, alors que ce chiffre était de 31 ans dans la précédente prévision. Par ailleurs, le solde migratoire a été revu à la baisse à +70.000 par an, contre +100.000 auparavant. La conséquence est que le financement du système de retraite va être plus lourd. Les Échos font ainsi état de nouveaux besoins à hauteur de 10 milliards d’euros d’ici à 2040 et 15 milliards à l’horizon 2060. La faillite est donc proche Ce que pense d’ailleurs l’opinion  d’après Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’à +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

 

Après Cameron qui a va démissionner de son poste de Premier ministre, après Boris  Johnson qui renonce à le remplacer, c’est au tour de Nigel Farage, le chef de file de l’UKIP, Nigel Farage, de quitter ses fonctions de président du mouvement britannique eurosceptique.  Jeremy Corbyn leader des travaillistes qui a fait l’objet d’une motion de défiance de son parti pourrait bien les rejoindre. Tous à des degrés divers sont responsables de cette catastrophe que représente le brexit  pour le Royaume-Uni ; une catastrophe qui devrait se traduire selon le FMI une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % d’ici 2019. En clair le Royaume-Uni risque de tomber en récession pendant plusieurs années. Directement ou indirectement les élites politiques du Royaume uni ont influencé le vote d’une part sans en évaluer les effets  d’autre part sans prévoir le moindre plan B. Jugeant « avoir fait sa part » après le succès des partisans du « Brexit » au référendum du 23 juin. Il est évident que ces personnalités trop vivantes ne peuvent évidemment demeurer à la tête de leurs organisations respectives pour négocier avec l’union européenne un accord tentera de minimiser les conséquences désastreuses pour la Grande-Bretagne mais aussi pour l’Europe. Pour l’instant beaucoup de responsables politiques s’accordent à dire qu’un retour en arrière n’est pas envisageable, mais beaucoup de membres de la classe politique et d’électeurs opposés au Brexit ne s’attendaient pas à ce résultat. Mishcon de Reya, un cabinet d’avocats londonien, a annoncé lundi avoir lancé une procédure exigeant que le Parlement, en majorité opposé au Brexit, se prononce sur la sortie britannique de l’Union européenne avant que ne soit formellement enclenché le mécanisme de sortie. Il est probable que pour sortir de la crise et du piège du référendum les Britanniques seront contraints de passer par la case élection qui sera susceptible de donner une vraie légitimité aux futurs négociateurs du Royaume-Uni.

(Avec Reuters)

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

 

Des HLM  pour les français ou les refugiés ? La question manichéenne qui réduit le choix entre populisme et irresponsabilité. Irresponsabilité d’abord  de  Marie-Arlette Carlotti qui proposait dans une tribune, « de mobiliser 70 000 logements sociaux vacants afin d’accueillir les personnes réfugiées» en provenance de Syrie et d’Irak notamment. D’abord ce concept de logements vacants est très approximatif. Il y a en France environ 5 millions de logements sociaux dont 4 millions d’HLM. Sur ce total de l’ordre de 70 000 seraient vacants depuis 3 mois. Il faut cependant tenir compte de ceux qui font l’objet d’une  mutation et de ceux qui sont en réfection. Du coup le chiffre est notoirement moins important. En  outre environ 1.5 millions de candidats attendent un logement HLM. Il était donc irresponsable d’afficher  ce chiffre de 70 000. Du coup Marie Arlette Carlotti rétropédale : «il n’est pas question de piquer des logements à des gens qui en ont besoin, il est hors de question de mettre en concurrence les réfugiés avec les plus pauvres, les mal-logés, les SDF», tranche Marie-Arlette Carlotti mercredi, dans un entretien avec l’AFP. «C’est une instrumentalisation de l’extrême droite qui est répugnante!», juge-t-elle. A  l’Union sociale pour l’habitat (USH) qui chapeaute quelque 750 bailleurs sociaux, on ne cache pas son exaspération: «l’idée selon laquelle on attribuerait des logements à des réfugiés avant des demandeurs inscrits dans la liste des demandeurs est fausse: c’est un mensonge», déclare à l’AFP la secrétaire générale Marianne Louis. «Il n’y a pas de demande HLM par les réfugiés: ça n’existe pas. Un réfugié ne peut pas faire de demande HLM», martèle-t-elle. En revanche existe dans le parc HLM des logements disponibles, «qui ne trouvent pas preneurs, dans des secteurs où la demande est faible, souvent dans des petites ou moyennes villes, victimes de la désertification», telles que Châtellerault, Le Creusot ou Lamotte-Beuvron. Le populisme le dispute aussi l’irresponsabilité quand on affirme que les réfugiés vont prendre les HLM des franaçis. Un débat nul car juridiquement ces réfugiés ne peuvent obtenir un logement de ce type sans passer par une association et la question n se pose pas pour l’instant. Un débat à la fois nul et pitoyable qui obscurcit un peu plus la problématique.

Migrants : entre populisme et irresponsabilité

Migrants : entre populisme et irresponsabilité

En Europe comme en France la problématique des migrants prend des allures surréalistes. Pour l’instant le choix se résume entre une attitude populiste et l’irresponsabilité des autres responsables politiques. Le populisme surfe sur les mécontentements de tous ordres qui estiment que les migrants viennent manger le pain des Français. Un thème forcément populaire en ces temps de crise caractérisés par la montée du chômage et la dégradation des conditions de vie. On a facilement trouvé le bouc émissaire de toutes nos difficultés et de toutes nos insuffisances : le responsable ses l’étrangers. Curieux parfum des années 30 qui légitime tous les nationalismes, tous les égoïsmes aussi tous les schématismes. À l’inverse il y a tout ceux  qui préconisent e de manière naïve l’accueil de toutes les misères du monde. De ce point de vue l’Allemagne s’est montrée particulièrement irresponsable en décrétant qu’elle était prête à accueillir des millions de réfugiés. Tellement irréaliste que la même Allemagne est contrainte aujourd’hui ,comme d’autres pays qu’elle a par ailleurs condamnés, de rétablir un contrôle des frontières. Cette annonce inconsidérée a largement accru les mouvements migratoires qui deviennent désormais impossibles à gérer. En France aussi, mais dans une moindre mesure par rapport à l’Allemagne, certains ont souhaité ouvrir très largement la vanne des flux migratoires. Dans le flux migratoire il n’y a pas que des réfugiés victimes de conflits et de barbarie notamment de la part de l’État islamique mais aussi nombreux de migrants en provenance des Balkans et surtout des migrants pour raisons économiques. En clair il faudrait s’apprêter à accueillir des millions de migrants en quelques années. La question la problématique est beaucoup plus complexe que ce qu’en disent la plupart des responsables politiques qui s’opposent t de manière manichéenne entre humanitaires et populistes voire xénophobes . De ce point de vue la simplification des facteurs explicatifs donne bonne conscience aux un et aux autres mais ne parvient pas à dégager une stratégie prenante en compte des différentes interactions entre les facteurs politiques, économiques sociales, religieuses sociétales au sens large. Même si les pays en conflit ont des responsabilités évidentes, des pays occidentaux sont aussi parties prenantes dans les facteurs explicatifs. De ce point de vue l’Europe fait complainte Mans l’impasse sur la nature de nos relations avec les pays en conflit, relations qui ont permis alternativement de soutenir des dictatures corrompues ou inversement de déstabiliser les régimes en place. Cela pour des intérêts économiques ou géo stratégique. La position de la France quant à elle se traduit par une vision au jour le jour. Il y a peu de temps la France entendait intervenir seulement en Irak. Puis le pays a décidé d’intervention aérienne dans un but de reconnaissance en Syrie. Valls à l’assemblée nationale annonce maintenant des frappes à la seule initiative de la France. En clair en marge de toute perspective de coalition internationale comme si la France avait encore seule la capacité de faire face avec ses frappes aériennes à l’État islamique. De ce point de vue l’annonce par Valls de ses futures frappes isolées de la France et sans doute aussi irresponsable que l’annonce par l’Allemagne d’accueillir des millions de réfugiés. Face à l’irrationalité de ces orientations pas étonnant que la vague populiste gagne du terrain. Elle se nourrit de toutes les contradictions. Pour schématiser le débat sur les flux migratoires, lors facteur explicatif et les stratégies à mettre en œuvre sont à peu près au niveau de celui du café du commerce. Un débat forcément nul qui ne peut déboucher que sur des propositions affligeantes.




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