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Hollande : après le coup de l’inversion du chômage, celui des valeurs

Hollande :  après le coup de l’inversion du chômage, celui des valeurs

 

Changement de thématique pour Hollande après le fiasco de l’inversion du chômage ; Hollande quitte le terrain de l’économie et se recentre sur les valeurs. Valls étant chargé de l’intendance,  il peut se consacrer aux discours ésotériques : le vote des étrangers ; les quartiers sensibles, la démocratie participative, la ténacité, le rassemblement. Autant de sujets qui ne mangent pas de pain et complètement impossibles  à évaluer quant aux résultats à attendre. Sans parler des contradictions. Exemple sa proposition de referendum local sur les projets sensibles à l’environnement. Les  populations  auront tendance à voter non sur un projet d’intérêt national s’il y a nuisances locales et à l’inverse oui s’il y a développement économique mais menaces l’environnement plus global. Autre exemple la proposition de faire voter les étrangers aux élections locales alors qu’il sait qu’il n’a pas les 3/5ème exigé (ou alors il faudrait un referendum qu’il ne veut pas car  il est certain de la perdre). Ne parlons pas du rassemblement ; Hollande est  déjà incapable de rassembler à gauche et même au PS. Fini pour lui les grande réformes ou même l’  intervention sur le terrain économique. Trop risqué. L’année 2015 (et sans doute 2016) sera celle des prêches surréalistes sur les valeurs (mais sans traductions concrètes qui engagent et qui pourraient être évaluées).  . La petite histoire retiendra peut-être que c’est sur un archipel oublié et battu par les vents, perdu dans l’Atlantique, à plus de 4000 kilomètres de Paris, que François Hollande lança la reconquête pour 2017. «Il faut se battre, on se bat», a-t-il ainsi confié mardi soir en marge d’une visite de vingt-quatre heures à Saint-Pierre-et-Miquelon.  Il a également changé de registre, y compris sémantique, se voulant plus proche des gens, et multiplie les signaux à l’intention de son électorat. «Ce n’est pas le même contexte, explique sans tergiverser le chef de l’Etat. On se rapproche de 2017. On est dans la conquête, la dynamique, le mouvement.»

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

 

Ce pacte risque effectivement d’être un nouvel échec de Hollande. Simplement parce que l’incantation ne suffit pas à inverser la conjoncture ;  pire,  son manque de crédibilité nourrit la perte de confiance. En gros Hollande a réellement prévu un abaissement de 20 milliards de charges avec le CICE. Mais les 20 milliards déjà décidés en 2013 n’ont pas eu les effets escomptés sur l’emploi. Pourquoi ces nouveaux 20 milliards du pacte en auraient ils davantage ? D’autant que pour ce deuxième allégement il s’agit d’une véritable  cathédrale administrative. Il aurait fallu un choc immédiat baisse sans condition. On  reproche aux patrons de ne pas embaucher et de ne pas s’engager. Comment pourraient-il le faire avec une croissance zéro et des carnets de commandes atones ? Cela fait un an que Hollande met le pacte de responsabilité à toutes les sauces du redressement, une recette déjà usée avant d’entrer en application au premier janvier 2015. Le pacte de responsabilité subira le sort de l’inversion de la courbe du chômage : un slogan sans effet. Hollande a donc promis  Une baisse de 11 milliards d’euros des cotisations patronales et une réduction de 10 milliards d’euros de la fiscalité des entreprises. S’y ajoutent 20 milliards d’euros au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), voté fin 2012, et qui sera « transféré en baisse de cotisations sociales pérennes » à partir de 2017. Le « pacte de responsabilité » reprend aussi le « choc de simplification » administrative annoncé par M. Hollande en mars 2013, consistant à supprimer des normes et des procédures pour améliorer la compétitivité des entreprises.  Le collectif budgétaire voté par le Parlement en juillet a entériné une refonte des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires (jusqu’à 1,6 smic) et une réduction des cotisations pour les travailleurs indépendants et les exploitants agricoles, pour un montant total estimé à 5,5 milliards d’euros en 2015. Un abattement sur la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) a également été voté et devrait amputer cette taxe d’un milliard d’euros de recettes.  En revanche, le taux de la cotisation exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés (IS) a été doublé et la suppression de cette surtaxe a été repoussée à 2016. En matière de simplification, un premier train de cinquante mesures a été présenté en avril, dont quatorze figurent dans le projet de loi relatif à la simplification des entreprises en cours d’adoption par le Parlement. Cinquante mesures supplémentaires ont été dévoilées fin octobre.  Les cotisations familiales patronales seront abaissées à partir de 2016 sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 smic, ainsi que pour les travailleurs indépendants, pour un montant total de 4,5 milliards d’euros. Les entreprises récupéreront 2,6 milliards d’euros en 2016 grâce à la suppression de la cotisation exceptionnelle sur l’IS et un milliard d’euros de plus par une nouvelle baisse de la C3S. En 2017, la disparition définitive de la C3S représentera 4,2 milliards d’euros et une première diminution de l’IS, encore 1,5 milliard d’euros. Au-delà, la réduction du taux de l’IS de 33,3 % à 28 % d’ici 2020 est évaluée à 4,6 milliards d’euros supplémentaires. Mais toutes ces mesures sont trop lentes, trop faibles, trop complexes auusi.

 

Sondage conjonture PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

Sondage conjonture  PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

D’après le sondage Agefos auprès des PME il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Chômage : 2013, l’année de l’inversion ratée, 2014, l’année de l’oubli

Chômage : 2013, l’année de l’inversion ratée, 2014, l’année de l’oubli

 

Grande différence en 2013, on ne parle plus guère de la montée du chômage en 2014 juste une fois par mois lors de la publication des chiffres par Pôle emploi ; ensuite on passe  autre chose ; En 2013, c’était l’inversion du chômage qui faisait le titres parce que le gouvernement, Hollande en tête, ne cessait d’affirmer cette ânerie. Mais en 2014 les grands médias semblent résignés ; ils ont juste relevé une petite amélioration en août où traditionnellement les chômeurs ne s’inscrivent pas. C’est tous les ans le même phénomène. Ce qui ne les empêche pas de titrer  » après  l’amélioration du mois d’août… »…etc. etc. En réalité la démission est collective. Démission du gouvernement affronté maintenant au risque de récession, démission auusi des experts patentés des médias  qui ont tout misé sur l’austérité avec le succès que l’on sait. Par parenthèse on ne voit et on n’entend guère le nouveau prix Nobel d’économie, sans doute trop discret et pas assez sexy pour les médias. C’est aussi la résignation dans le pays ; finalement peu ou pas de protestation, on s’habitue à ce drame économique à cette souffrance, à cette humiliation. D’autant que les grands médias ne cessent de nous bassiner avec 2017. En septembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (c’est-à-dire ceux n’ayant aucune activité) à Pôle emploi a de nouveau progressé de 19.200, selon les données publiées ce vendredi à 18h par le ministère du Travail. Sur un mois la hausse est de 0,6% et de 4,3% sur un an. Au total, plus de 3,43 millions de personnes sont aujourd’hui en France sans aucune activité, ce qui constitue un nouveau record.  Si l’on ajoute les chômeurs en activité réduite, la France comptait fin septembre 5,12 millions de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories A, B et C. Un chiffre en progression de 1% sur un mois, soit 50.200 demandeurs de plus, et de 5,7% sur un an. Le ministère du Travail a beau jeu de souligner que «la progression moyenne du chômage ralentit sur le trimestre à +11.400 par mois, contre un rythme de 16.300 par mois au deuxième trimestre et 14.000 au premier trimestre», il n’y a guère de raisons de se réjouir d’une quelconque amélioration.

Sondage Hollande : inversion de la courbe d’impopularité. ?

Sondage Hollande : inversion de la courbe d’impopularité. ?

 

Un petit rebond de Hollande maintenant à 15%, (auusi de Valls). Sans doute un effet des événements du Proche et Moyen Orient qui ont tendance à resserrer l’unité des Français. , auusi le fait qu’il pouvait difficilement tomber pus bas. Notons que 80% des personnes interrogées demeurent conte la politique économique du gouvernement. Ce n’est pas vraiment un rebondissement spectaculaire, selon le baromètre YouGov du mois d’octobre réalisé pour Le HuffPost et Itélé.  A en croire cette étude réalisée entre le 24 et le 28 septembre dernier, le couple exécutif semble avoir atteint le fond du trou après un mois de septembre calamiteux. Certes, les avis favorables à l’action de François Hollande (15%) ne progressent guère d’un mois sur l’autre. Mais le chef de l’Etat est parvenu à apaiser la détestation de ses détracteurs, comme en témoigne le glissement de 6 points des avis « très défavorables » vers une opposition plus modérée. Ce glissement est plus palpable encore avec son premier ministre, dont la cote de popularité était en chute libre depuis son arrivée à Matignon en avril dernier. Manuel Valls récolte 24% d’avis favorables (+2 points en un mois) et voit la part des avis défavorables baisser de 3 points. Bonne nouvelle pour le chef du gouvernement. Cette progression est particulièrement sensible dans son propre camp où il retrouve une majorité d’opinions favorables qu’il avait perdue le mois dernier. « Le premier Ministre a su convaincre sa famille politique. Il gagne auprès d’elle 9 points d’opinions positives (les sympathisants PS déclarant 57% ce mois-ci, contre 48% le mois dernier), mais redore aussi son image auprès de la droite : les sympathisants UMP et FN le créditent chacun de 4 points d’opinions positives supplémentaires) », relève l’institut YouGov.  Si les frappes ordonnées contre l’Irak et le réflexe de solidarité nationale après l’assassinat d’Hervé Gourdel ont probablement contribué à l’amélioration de l’image du président et de son premier ministre, l’efficacité du gouvernement et de ses choix politiques continue à faire l’objet du même rejet. Et il y a fort à parier que la perte du Sénat (intervenue après ce sondage) impactera tout aussi négativement la prochaine vague de notre baromètre. 82% des personnes interrogées continuent à mettre en cause sa gestion de l’économie, 73% dénoncent l’incompétence des ministres et 69% estiment que la ligne défendue par l’exécutif manque de clarté. Comme un écho aux nouvelles annonces de réduction des dépenses alors que les déficits et la dette ne cessent de s’emballer.

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Hollande: après l’inversion du chômage «l’arrêt de la spirale de la dégradation» !

Hollande: après l’inversion du chômage «l’arrêt de la spirale de la dégradation» !  

Hollande a trouvé encore une novelle formule « l’arrêt de la spirale de la dégradation». Pas de chance, ce matin Papin annonce que la croissance sera limitée à 0.4% en 2014 (au lieu de 1%) et que l’objectif des 3% de déficit est reporté en 2017 … ou aux calendes grecques. Le recours à la sémantique énarchique est sans limite pour Hollande qui à défaut d’analyse objectives multiplie les formules médiatiques approximatives vaseuses. Bien connues des énarques. François Hollande a estimé mardi que la France était sortie de la « spirale infernale » de la perte de compétitivité de son économie, dressant le bilan des 34 plans de la « Nouvelle France industrielle » un an après leurs lancements. Un classement « montre que nous avons déjà cassé la spirale infernale de la dégradation de la compétitivité de l’économie française et que nous avons maintenant engagé la marche en avant » a déclaré le chef de l’état devant plusieurs centaines de chefs d’entreprises réunis à l’Elysée. François Hollande a évoqué sans le citer le classement mondial de la compétitivité établi tous les ans par le Forum économique mondial (WEF). La France y figure en 2014/2015 au 23e rang, comme en 2013/2014 alors qu’elle avait auparavant reculé pendant quatre années consécutives. Pour François Hollande, la politique économique conduite depuis deux ans « a déjà donné de premiers résultats » même s’ils sont « trop timides, et notamment en termes de lutte contre le chômage »…. Un euphémisme !

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

Sapin : L’inversion de la croissance par l’Europe

 

Sapin, le champion de l’inversion du chômage alors qu’il était ministre du travail se met désormais au service de l’inversion de la croissance comme ministre des finances  mais cette fois en reportant la seule responsabilité sur l’Europe. Une bonne manière, en cas d’échec de ne pas en endosser la responsabilité. Et ce truisme : «  il faut de bonnes décisions pour permettre cette croissance » ;  Avec ça on est bien avancé !   Le ministre français des Finances a en effet  défendu vendredi la nécessité d’initiatives européennes pour relancer l’économie et assuré que la France était soutenue par l’ensemble de ses partenaires quand elle défend une « adaptation » du rythme de réduction de ses déficits à l’environnement dégradé. En visite dans une entreprise de Feyzin, dans la banlieue lyonnaise, Michel Sapin a estimé que, avec la nouvelle baisse de taux annoncée la veille, la Banque centrale européenne avait « tenu compte » de la situation actuelle, marquée par une croissance et une inflation trop faibles. « Elle a pris des décisions très fortes, qui vont permettre de faire diminuer la valeur de l’euro, d’avoir des taux d’intérêt très faibles, qui vont permettre de ranimer l’économie », a-t-il dit. « Mais ça ne suffit pas. Il faut aussi que l’Europe prenne des décisions dans le domaine budgétaire », a ajouté Michel Sapin. Le gouvernement a reconnu le mois dernier que la croissance de l’économie française devrait cette année s’inscrire autour de 0,5%, soit moitié moins que prévu, et que le déficit public devrait dépasser 4% du PIB, ce qui met quasiment hors d’atteinte l’objectif promis de 3% en 2015.  Quant à savoir si Paris s’apprêtait à demander un nouveau délai pour y parvenir, Bruxelles ayant accepté en 2013 de reporter cet objectif de deux ans, le ministre a déclaré : « C’est une question à laquelle j’aurai à répondre lorsque le budget sera discuté avec mes partenaires européens puisque la question n’est pas française mais européenne. » « La position de la France, qui est partagée par l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement, est qu’il faut que nous adaptions le rythme de la diminution des déficits à la situation d’aujourd’hui », a-t-il encore dit.   »Car ce que nous voulons, c’est de la croissance et de l’emploi, il faut prendre les bonnes décisions pour permettre cette croissance ».

 

Hollande : Abandon définitif de l’inversion du chômage

Hollande : Abandon définitif de l’inversion du chômage

C’est faiat Hollande a définitivement renoncé à ses ambitions sur le chômage ; sur la croissance auusi puisqu’il admet maintenant que la croissance va être quasi inexistante. Il n’y a même plus recours à la sémantique hasardeuse pour masquer le vide politique. La rentrée risque d’être très périlleuse car les Français n’accepteront pas facilement une austérité qui ne permet pas de répondre à la question centrale du chômage. DSK avait qualifié le gouvernement de brèles, il ne s’est sans doute pas trompé. !   »J’avais dit qu’on allait inverser la courbe du chômage [...] et puis ce n’est pas venu », tel est l’aveu formulé par François Hollande le 14 juillet dernier. Depuis plusieurs mois, l’exécutif ne cesse de revoir progressivement ses objectifs à la baisse. Déjà en début d’année, Michel Sapin, encore au ministère du Travail, était passé d’un objectif d’inversion de la courbe à un objectif plus modeste : avoir moins de chômeurs à la fin de l’année 2014…  En somme, stopper l’hémorragie. Aucune embellie n’est attendue ce vendredi soir lors de la publication des chiffres du chômage de juin.  C’est le Pacte de responsabilité qui doit donner cette nouvelle impulsion à l’emploi. Mais le gouvernement reste très prudent. En ce qui concerne les jeunes, la politique de contrats aidés – principalement les emplois d’avenir – ont permis, sur un an, de faire baisser le nombre de chômeurs de moins de 25 ans. En revanche la situation reste dramatique pour les séniors dont le nombre de demandeurs d’emploi est en augmentation constante… Alors en plus du Pacte, qui mettra du temps à produire ses effets sur l’emploi, le gouvernement a choisi d’activer plusieurs plans, un pour relancer l’apprentissage, un autre pour mieux accompagner les chômeurs de longue durée. Et enfin, un coup de pouce supplémentaire pour les contrats de génération.

 

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Nouveau record pour le chômage bien loin de la promesse d’inversion de Hollande et plus de 5 millions de chômeurs officiels. Le chômage a poursuivi sa hausse au mois de juin en France, une nouvelle fois emmenée par les demandeurs d’emplois de plus de 50 ans, selon les chiffres diffusés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,3% pour s’établir à 3.398.300, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 23.000, soit 0,5%, pour s’élever à 5.043.200 en métropole et 5.343.100 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, la hausse atteint 4,0% pour la catégorie A en métropole et 5,1% pour les catégories A, B et C. Alors que le gouvernement avait longtemps prédit une inversion de la courbe du chômage pour la fin 2013, le nombre de demandeurs d’emplois a encore progressé de façon continue tout au long du premier semestre 2014. En juin, les plus de 50 ans ont représenté l’essentiel de la hausse dans la catégorie A (+0,9%, soit +7.200 à 788.000). Sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% alors que le gouvernement a annoncé lors de la récente conférence sociale des mesures pour favoriser l’emploi des seniors. En revanche, les moins de 25 ans, qui restaient sur deux mois de hausse, sont repartis en baisse (-0,3% sur le mois, -3,1% sur un an).  Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 0,4% en juin, sa progression sur les douze derniers mois atteignant 9,8%. Dans un communiqué, le ministère du Travail estime que les efforts déployés depuis deux ans permettent de contenir la progression du chômage qui diminue, mais très légèrement, trimestre après trimestre.

 

Hollande chômage : de l’« inversion» à l’« obligation»

Hollande chômage : de l’«  inversion» à l’« obligation»

La sémantique hollandaise est intarissable, après la fameuse inversion (vite abandonnée compte tenu des résultats)  c’est maintenant « une obligation » de lutter contre le chômage. «  C’est une exigence majeure… le gouvernement prendra les mesures appropriés ». Nous voilà rassurés. La vérité ?  Pépère est paumé ! On ne peut plus perdre de temps «  a-t-il déclaré, une sorte d’aveu sur le temps perdu jusqu’ici. Alors que le nombre de demandeurs d’emploi a encore augmenté en mai, le chef de l’Etat a insisté sur la mise en œuvre du pacte de responsabilité, ce vendredi 27 juin, en marge du sommet européen. En marge du sommet européen, qui s’est achevé vendredi 27 juin, François Hollande n’a pas pu éviter les questions sur les très mauvais chiffres du chômage au mois de mai.  « La lutte contre le chômage, c’est la priorité, la seule qui puisse être entendue et comprise comme l’exigence majeure pour une grande nation comme la France », a ainsi déclaré le chef de l’Etat, interrogé lors d’une conférence de presse sur les 24.800 nouveaux chômeurs ce qui porte à 3,388 millions le nombre de demandeurs.   Evoquant « une augmentation continue du chômage depuis six ans », il a souligné que la lutte contre le chômage n’était « pas un problème de choix » mais « une obligation de parvenir à endiguer sa montée puis à le réduire ». « Plus que jamais », a-t-il insisté, « le pacte de responsabilité et de solidarité doit être non seulement voté mais mis en œuvre ». « Tout doit être fait pour que la conférence sociale » des 7 et 8 juillet « puisse ouvrir une étape nouvelle de négociations entre les partenaires sociaux sur tous les blocages qui empêchent la création d’emploi », a-t-il encore affirmé. Il a évoqué la « visibilité » qu’il entend donner à la politique fiscale du gouvernement, à l’égard des ménages comme des entreprises. »Comme nous avons en plus un problème dans le bâtiment et les travaux publics, le Premier ministre et le gouvernement prendront toutes les mesures nécessaires pour la relance de cette activité », a-t-il ajouté. Le président français a également dit que les mesures fiscales de la loi sur la transition énergétique seraient « applicables dès le 1er septembre 2014″. « Nous devons montrer que cette bataille est celle de tous », a-t-il ajouté. « Il n’y a plus de temps à perdre ».

 

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

Chômage: finie l’inversion vive la « stabilisation de la hausse »

 Les chiffres du chômage sont nécessairement mauvais puisque la croissance est à peu près nulle. Du coup nouveau recours à la sémantique douteuse du gouvernement ; finie « l’inversion de la hausse »  mais maintenant on parle de la stabilisation de cette hausse. Traduction, le chômage va augmenter encore mais toujours dans les mêmes proportions. C’est un nouveau chiffre sensible qui attend l’exécutif. Ce jeudi 26 juin, Pôle Emploi publiera à 18h le nombre de demandeurs d’emploi pour le mois de mai. Le gouvernement, qui a vu, mardi 24 juin, sa prévision de croissance mise à mal par l’Insee, sait qu’une baisse risque bien de ne pas être à l’ordre du jour. Un objectif d’autant plus prudent que l’Insee a indiqué tabler sur une légère hausse du chômage en métropole à 9,8% d’ici à la fin de l’année 2014. Mardi, le ministre du Travail François Rebsamen a déjà joué la carte de la prudence. Alors que François Hollande n’avait eu de cesse, en 2013, d’annoncer l’inversion de la courbe du chômage, l’ancien maire de Dijon préfère désormais viser une « stabilisation ». « Il y avait 9,7% du taux de chômage fin 2013. Cette année, on va essayer de tenir sur cette base, en-dessous de 10% du chômage. J’espère une stabilisation à la fin de l’année », déclarait-il sur LCI et Radio Classique.  En tout cas, le gouvernement continue de peaufiner ses outils pour lutter contre le chômage. Lundi 23 juin, François Rebsamen a ainsi présenté son plan pour les seniors, une catégorie dont les chiffres ne cessent de se dégrader. Au mois d’avril, le nombre de personnes sans emploi de plus de 50 ans avait encore augmenté de 0,7%. François Rebsamen propose notamment de doubler la prime allouée aux entreprises pour l’embauche d’un senior dans le cadre des contrats de génération (2.000 euros actuellement). Quant aux jeunes de moins de 25 ans, autre population plus fortement frappée par le chômage, Manuel Valls a affirmé, mardi 24 juin, souhaiter « une mobilisation générale pour l’apprentissage » qui, selon lui, est « un formidable outil pour l’insertion professionnelle » L’apprentissage et les pistes pour relancer l’emploi des seniors sont d’ailleurs deux thèmes qui devraient être abordés lors de la grande conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains. Une conférence sociale qui s’annonce par ailleurs explosive.

 

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

L’inversion de la courbe du chômage n’est toujours pas là. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont levé le voile sur les chiffres du chômage pour le mois d’avril, mercredi 28 mai. Sans surprise, ils sont mauvais, après l’accalmie constatée au mois de mars. Sur les 12 derniers mois, la hausse est de 3,5%. Avec presque 15.000 (14.800) demandeurs d’emploi supplémentaires, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a en effet augmenté de 0.4% le mois dernier pour s’établir à 3.364 millions en France métropolitaine. La tonalité est la même pour les inscrits à Pôle emploi ayant ou non travaillé dans le mois, puisque toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 0.7%, soit 36.400 personnes supplémentaires. « Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d’année 2014. Ils appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l’emploi, à tous les niveaux », commente le ministère du Travail. Quelques motifs d’espoir sont également relevés rue de Grenelle.  « Le nombre de demandeurs d’emploi progresse moins vite qu’au début de l’année 2013″ et « la situation des jeunes s’améliore face au risque du chômage » puisqu’en un an, « d’avril 2013 à avril 2014, le nombre de demandeurs de moins de 25 ans a diminué de -3.8% », écrit le ministère du Travail.

 

Hollande : après l’inversion du chômage, le « retournement »

Hollande : après l’inversion du chômage, le « retournement »

 

L’Elysée doit certainement posséder une solide équipe d’experts en sémantique pour sortir ce nouveau concept de « retournement » après celui de l’inversion du chômage ;   »le retournement économique arrive » a déclaré Hollande.  Retournement de quoi ? Quand ? Comment ? On n’en sait pas davantage que pour l’inversion du chômage !  .  Pour le Président, qui a toujours pensé que l’économie était de la psychologie, (en fait du baratin dans son esprit d’apparatchik)  l’important c’est ce « retournement », le moment où les Français prendront conscience que la crise est finie. Le 14 juillet 2013, Hollande annonce que « la reprise est là » ; aujourd’hui, il va plus loin, il prévoit la redistribution. « On a évité l’austérité dans la première phase, on ne sera pas dans la facilité au cours de la deuxième phase. Il y aura une pause fiscale avec une baisse des prélèvements pour les travailleurs. On fera des économies, mais il y aura de la redistribution. On a évité des économies sur la moitié des retraités et sur les fonctionnaires de catégorie C », décrit un proche du Président. François Hollande assume la deuxième phase de son quinquennat : « Cette phase doit se traduire par une croissance plus forte, une compétitivité plus importante, une redistribution du pouvoir d’achat par une baisse des impôts. On est dans une autre configuration d’organisation et de méthode et dans une nouvelle conjoncture économique. » Une conjoncture bien plus favorable. C’est sur cette reprise que table François Hollande. « Dans la trajectoire adoptée à l’Assemblée, le taux de croissance est de 1 % en 2014, 1,7 % en 2015 et 2 % en 2016, la croissance repart, c’est bien ce que le Président avait dessiné dans sa campagne électorale, même s’il avait cru que la croissance serait plus élevée en 2012 et 2013″, affirme un proche. Ce « proche » de l’Elysée est sans doute un cireur de pompes type Morelle pour observer un changement de configuration d’organisation et de méthodes ; un langage creux, typique de la dialectique énarchique,  sans contenu à limage de la politique économique de Hollande ;

 

 

 

Chômage : toujours pas d’inversion

Chômage : toujours pas d’inversion

Plus de 5 million de chômeurs officiellement, toujours pas d’inversion et un nouveau ministre du travail qui reprend le vieux discours de Sapin «  on est sur la bonne voie ».  . A signaler surtout la progression des chômeurs séniors (+12% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emplois est resté quasi stable en mars en France après le bond enregistré en février, malgré une nouvelle progression du chômage des seniors, qui reste sur six années consécutives de hausse, a annoncé vendredi le ministère du Travail. Le nouveau ministre du Travail, François Rebsamen, a estimé que cette stabilisation était « conforme à la tendance de fond observée depuis octobre », bien que les deux premiers mois de 2014 aient mis à mal les espoirs d’inversion de la courbe que le gouvernement pouvait nourrir fin 2013. En mars, les demandeurs d’emplois de catégorie A, sans la moindre activité, ont quand même augmenté de 1.600, bien moins que les 31.500 de plus enregistrés en février, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.349.300. En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé le mois dernier de 0,2%, soit 11.700 personnes, pour s’élever à 4.949.500 en métropole (5.246.800 en incluant les départements d’Outre-mer). Sur un an, la hausse est de 4,1% pour la catégorie A en métropole et de 4,5% pour les catégories A, B et C. Le nombre de demandeurs d’emplois de plus de 50 ans a encore progressé de 1,0% en mars. Son augmentation atteint 11,8% sur un an. Cette hausse a été compensée par le chômage des jeunes qui a renoué avec son mouvement de baisse, après un coup d’arrêt en janvier et février, s’inscrivant à -0,8% sur le mois (-2,8% en un an). Il enregistre son plus bas niveau depuis octobre 2012 à la faveur des contrats aidés pour les jeunes sans qualification ou des dispositifs comme les « emplois d’avenir ».

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Pour la première fois, un baromètre sonde directement les chômeurs. Alors que le nouveau ministre du Travail François Rebsamen doit annoncer les chiffres du chômage du mois de mars 2014 ce vendredi 25 mars, les demandeurs d’emplois sont plus pessimistes que jamais. Selon une étude d’OpinionWay pour le site de recherche d’emploi en ligne Qapa, 80% des demandeurs d’emplois estiment que la courbe du chômage ne va pas s’inverser dans les trois prochains mois.  D’une manière générale, 16% seulement estiment que le pacte de responsabilité des entreprises, dont la feuille de route nécessaire à sa mise en œuvre a été définie cette semaine, va avoir un effet positif sur l’emploi. En revanche, individuellement, le demandeur d’emploi est beaucoup plus optimiste. 70% d’entre eux espèrent renouer avec le monde du travail dans les trois mois qui viennent.

 

Hollande : inversion du chômage reportée en 2017 !

Hollande : inversion du chômage reportée en 2017 !

Hollande : si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017, je n’ai, ou aucune raison d’être candidat, ou aucune chance d’être réélu »- il a quelque peu atténué par la même occasion l’onde de choc de l’affaire Aquilino Morelle.  Son conseiller politique avait annoncé quelques minutes plus tôt sa démission à l’AFP, accusé par le site d’information Mediapart de « conflit d’intérêts » pour avoir œuvré en faveur de laboratoires pharmaceutiques alors qu’il était haut fonctionnaire, inspecteur général des affaires sociales.  L’engagement du chef de l’Etat n’est pas inédit. Pendant la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy avait fait lui aussi un pari sur l’avenir. Promettant le retour au plein emploi à l’issue de son quinquennat, il s’était engagé à dire, s’il n’y parvenait pas: « C’est un échec et j’ai échoué. Et c’est aux Français d’en tirer les conséquences ».  Prononcée à Clermont-Ferrand, chez Michelin, la petite phrase de François Hollande prend aussi une dimension symbolique. C’est à propos de restructurations massives engagées au tournant des années 2000 par Michelin au prix de milliers de suppressions de postes, que Lionel Jospin, alors Premier ministre socialiste, avait lâché imprudemment: « Il ne faut pas attendre tout de l’Etat et du gouvernement ».  Cela étant, François Hollande ne prend pas un risque politique considérable. Sa promesse d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin 2013 est définitivement tombée à l’eau. Et le chef de l’Etat, au plus bas dans les sondages, ne pourrait de toute évidence espérer gagner une nouvelle fois la confiance des Français si la situation de l’emploi s’aggravait encore d’ici à la fin de son quinquennat.  Sa cote de popularité est déjà dans les tréfonds, avec encore cinq points de moins, à 18%, dans le baromètre mensuel IFOP-JDD d’avril. Et François Hollande est distancé de 40 points par Manuel Valls, un écart inédit entre les deux têtes de l’exécutif sous la Ve République, hors périodes de cohabitation.  Après la forte séquence Valls de ces derniers jours, le président semble d’ailleurs vouloir signifier à son nouveau Premier ministre et rival potentiel pour 2017 que le cap sur le chômage, c’est le sien et que si lui-même échoue, toute la gauche échouera.  D’un point de vue économique, « le pari est beaucoup moins risqué que celui d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013″, estime Xavier Timbeau, de l’OFCE. « Dans les sorties de crises des récessions précédentes, l’économie française a atteint des rythmes de croissance jusqu’à 4%, ce n’est donc vraiment pas impossible », observe-t-il.   »La création d’emplois dépend à la fois de perspectives à très court terme et de perspectives à deux ou trois ans », note pour sa part Stefano Scarpetta (OCDE). Ainsi, selon lui, les réformes structurelles et la croissance économique qui « semble se confirmer » en Europe pourraient « créer un environnement favorable ».  Avec cette visite auprès du géant français du pneumatique, le chef de l’Etat entendait, selon son entourage, « renouer le contact avec les Français » et inaugurer un nouveau cycle de déplacements hexagonaux après deux mois loin du terrain « du fait d’un agenda international surchargé et des élections municipales ».  Las, l’affaire Aquilino Morelle puis cette déclaration auront éclipsé l’objet de sa visite chez Michelin, censée délivrer un message de « confiance » envers les entreprises françaises et illustrer la pertinence de son pacte de responsabilité et de solidarité.

 

Michel Sapin promet l’inversion de la courbe du déficit

Michel Sapin promet  l’inversion de la courbe du déficit

 

Michel Sapin célèbre inverseur de la courbe du chômage s’attaque maintenant à celle du déficit public puisqu’il est devenu ministre des fiances. Ce sera donc l’inversion de la courbe du déficit, c’est promis. Certes on ne sait pas comment on va faire les 50 milliards d’économies, ni comment financer les « pactes » de Hollande mais on va inverser quand même. D’ailleurs Lagarde du FMI l’a dit, la France atteindra les 3% dès 2015. Curieux cette bienveillance du FMI et de Lagarde. Peut-être Lagarde souhaite-telle en retour la même bienveillance de la justice « indépendante » de la France pour son implication dans l’ennuyeuse affaire Tapie.   »L’objectif dit des 3% est un objectif que nous devons maintenir », a dit Sapin, précisant ensuite qu’il parlait de l’année 2015, et assurant que c’était « dans l’ordre du faisable ».  M. Sapin était interrogé sur les récentes prévisions du Fonds monétaire international (FMI), qui a surpris en prévoyant un déficit public français de 3% du PIB alors que beaucoup pensaient cet objectif définitivement enterré.  Le ministre des Finances et des Comptes publics, aux Etats-Unis pour assister à des réunions du G7, du G20, du FMI et de la Banque mondiale, avait récemment annoncé qu’il voulait « discuter » avec la Commission européenne du « rythme » de la réduction des déficits français, ce qui avait été interprété comme un renoncement au retour aux 3%.  La France avait déjà bénéficié de deux reports pour atteindre ce seuil l’an prochain.

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Chômage : nouvelle douche froide pour l’inversion

Chômage : nouvelle douche froide pour l’inversion

 

Nouveau coup dur pour le gouvernement (et surtout pour les demandeurs d’emplois)  à la veille du second tour.  Non seulement il n’y a pas d’inversion en février mais la hausse est importante près de 1%. L’inversion supposerait une croissance de l’ordre de 1,5%, ce qui n’est pas le cas. Ceci étant il faut s’attendre  des mouvements de yo-yo-sans changement de la tendance générale-  car mars devrait être meilleur. En effet  selon Markit, L’activité du secteur privé français a renoué avec la croissance en mars, retrouvant un dynamisme qui n’avait plus été vu depuis 31 mois, selon l’indice flash PMI composite publié, lundi 24 mars, par le cabinet Markit. Cet indice s’établit à 51,6, après 47,9 en février, et dépasse la barre des 50 qui sépare les périodes d’expansion des périodes de récession, pour la première fois depuis octobre 2013. « Cette tendance résulte d’une hausse de l’activité dans le secteur des services  et dans l’industrie  manufacturière », selon le cabinet. Après une hausse 0,3% en janvier, le nombre de chômeurs a donc  progressé de 0,9% en février selon les chiffres du ministère du Travail. Ce qui représente 31.500 chômeurs de plus en catégorie A (personnes n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit plus que la moyenne mensuelle depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir en 2012. Oublié donc sa promesse d’inversion de la courbe du chômage mise en avant l’an dernier. C’est en effet le 4eme mois de hausse d’affilée avec trois fois plus de nouveaux chômeurs qu’en décembre ou janvier. La France compte désormais 3.347.700 demandeurs d’emplois n’ayant pas du tout travaillé. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emplois atteint 5.236.300 en France y compris l’outre-mer.  Dans le détail, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans a augmenté de 0,3 % en février (-1,5 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans a progressé, lui, de 1% (+3,9% sur un an) et celui des demandeurs d’emploi de 50 ans et plus s’est accru de 1,3 % (+12,1 % sur un an). Parmi l’ensemble des demandeurs d’emploi de catégories A, B, C (activité réduite) en France métropolitaine, le nombre d’inscrits est en hausse de 0,2 % pour les hommes (+5,6 % sur un an) et de 0,1 % pour les femmes (+4,0 % sur un an).

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

<:article>Encore un résultat décevant du chômage qui confirme l’échec total de l’inversion du chômage promis par Hollande pour fin 2013. La courbe du chômage ne s’est encore pas inversée au premier mois de 2014, selon les chiffres publiés ce mercredi 26 janvier par le ministère du Travail. 8.900 nouveaux chômeurs sans aucune activité (catégorie A) se sont inscrits à Pôle emploi en janvier, ce qui porte leur nombre à 3.316.200 personnes. Toutes catégories confondues, il y a désormais 5.597.700 demandeurs d’emploi en France. Leur nombre a crû de 0,3% par rapport au mois précédent, et de 4,4% par rapport à la même période en 2013. Une hausse que le ministère du Travail impute principalement à l’augmentation du nombre de seniors sans emploi. Les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans en catégories A, B et C ont été 1,1% de plus en janvier qu’en décembre, un effectif en progression de 11,4% sur un an.  En revanche, la catégorie des jeunes reste stable en janvier, sur une tendance à la baisse qui atteint 3,5% depuis avril pour les moins de 25 ans. Les chiffres de décembre avaient déjà sévèrement acté l’échec de François Hollande, qui avait fait de la baisse du chômage à la fin de l’année 2013 son engagement phare : non seulement le nombre de demandeurs d’emploi sans activité avait augmenté (+10.200 demandeurs en métropole), mais il avait en plus atteint un record absolu (3,3 millions).  L’année dernière, 177.800 chômeurs sans activité supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi, parmi eux surtout des seniors.  En attendant que « la croissance prenne le relais mi-2014″, notamment grâce à ce pacte censé réveiller la confiance des entrepreneurs, Michel Sapin a déjà prévenu qu’il continuerait à utiliser sa « boîte à outils » : 340.000 emplois aidés classiques, 50.000 emplois d’avenir supplémentaires, 100.000 formations d’urgence pour les chômeurs et une « accélération » du contrat de génération, dont le dispositif vient d’être modifié.  Selon l’Insee, la croissance a aussi été un peu plus forte que prévu en 2013 (+0,3%). Mais « il faut aller plus loin pour (…) faire reculer le chômage », « si on veut créer plus d’emplois, il faut une croissance plus forte que 1% », reconnaît le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.  La prévision actuelle du gouvernement pour 2014 est de 0,9%, celles des organismes internationaux vont de 0,8% à 1,1%. Or, les économistes estiment généralement que 1,5% est nécessaire pour faire refluer le chômage.   »Il n’y aura pas de reprise flamboyante cette année, on pourrait donc avoir une stabilisation du chômage, mais pas de baisse. Cela n’empêchera pas qu’on puisse ponctuellement avoir des chiffres mensuels positifs », selon Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).  Aucun organisme ne prédit d’embellie en 2014. La commission européenne, qui estime que le chômage devrait commencer à décroître légèrement cette année dans la zone euro, a ainsi indiqué mercredi qu’elle s’attendait pour la France à une stagnation à 11% en 2014 et 2015.  Selon l’Unédic (assurance chômage), 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient encore venir grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi.

 

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

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