Archive pour le Tag 'inutile'

L’économie française ira plus mal au quatrième trimestre déclare l inutile Banque de France

L’économie française ira plus mal au quatrième trimestre déclare l’inutile Banque de France

On pourrait sans doute utilement remplacer  les avis de la Banque de France par ceux d’un concierge d’ immeuble qui permettrait par parenthèses de sérieuses économies compte tenu des rémunérations faramineuses des cadres de l’établissement public financier.

On peut légitimement se demander pourquoi subsistent des banques nationales alors que c’est la banque centrale européenne qui désormais gère la monnaie. La Banque de France veut aussi traditionnellement un rôle de prévisions économiques. Et la dernière sortie du gouverneur de l’établissement, c’est d’annoncer que le dernier trimestre enregistrera une croissance moins forte qu’espéré. En clair qu’il y aura  une récession. Ce que tout le monde sait évidemment depuis toutes les enquêtes menées depuis un mois au moins.

“Le Covid a provoqué une chute sans précédent du PIB français aux premier et deuxième trimestres et sa deuxième vague déclenchera une nouvelle contraction au quatrième trimestre, moins grave espérons-le”, a dit le gouverneur de la Banque de France .

Merci madame soleil !

 » La stratégie anti-écolo de LREM est bête et inutile » (Daniel Cohn-Bendit)

 » La stratégie anti-écolo de LREM est bête et inutile » (Daniel Cohn-Bendit)

Emmanuel Macron, qui répondra le 29 juin, aux citoyens de la convention pour le climat, a-t-il terminé sa mue écolo? (AFP)
La difficulté pour Macron, et pour une partie de la société, c’est de comprendre que l’écologie est une nouvelle pensée politique et sociétale, un changement de modèle économique », estime Daniel Cohn-Bendit, qui échange avec le Président. A une semaine du second tour des municipales, l’écologiste dit ne pas comprendre la stratégie menée par La République en marche : « Face à une vague verte, c’est vraiment idiot de construire un rempart anti-écolo, de marcher main dans la main avec la droite conservatrice et avec des ringards.

Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez parlé d’écologie avec Emmanuel Macron?
Au début de la campagne présidentielle de 2017, il m’a avoué franchement que la réflexion sur l’écologie n’était pas dans son ADN. Mais en trois ans, grâce à Nicolas Hulot, Pascal Canfin et d’autres, il a commencé à comprendre que la transition écologique était un changement radical de paradigme politique. Ça a mis du temps, mais ce n’est facile pour personne. Personne ne naît écologiste! Petit à petit, on apprend, on comprend. La plupart des militants des années 1960, même de gauche, ont longtemps été productivistes. Or la pensée écologiste remet en question une partie du dogme productiviste dans lequel tout le monde a baigné, y compris Emmanuel Macron. Aujourd’hui, la majorité des citoyens est souvent d’accord sur le constat : il faut faire la transition écologique. Mais ils ne comprennent pas forcément toutes les conséquences de ce changement radical.

A-t‑il pris en compte certains de vos conseils?
Ce n’est pas comme ça qu’on fonctionne. Macron ne demande pas des conseils : on discute. Il me laisse parler, mais ce n’est pas : «  Dany, explique-moi.  » Ensuite, il se fait son propre avis. La difficulté pour Macron, et pour une partie de la société, c’est de comprendre que l’écologie est une nouvelle pensée politique et sociétale, un changement de modèle économique. Cette évolution de la société a une composante politique : ce sont les écolos.

Au regard des municipales, son parti, LREM, semble pourtant avoir du mal avec les écologistes…
Au niveau national, je pousse pour un rapprochement entre Macron et les écologistes, avec peu de succès… Les écolos n’en ont pas envie, car ils sont dans l’hu bris des succès électoraux qui les confirment en tant que force politique. Mais surtout, localement, je ne comprends pas la stratégie du parti LREM : «  tous contre les écolos  ». C’est bête, c’est inutile et c’est contre-productif. Cette folie antiécolo ne tient pas la route. Est-ce que la ville de Grenoble s’est effondrée avec Éric Piolle? Bien sûr que non! Si j’étais à Strasbourg, Lyon, Bordeaux ou Metz, je voterais écolo. Partout où les écologistes sont en position de prendre la mairie, je voterais écolo. Ils seront alors en capacité de se coltiner les contradictions de la société et pourront comprendre la difficulté de la changer.

La convention pour le climat peut-elle rebattre la donne?
Vous avez dans la convention pour le climat des propositions très intéressantes. Si elles sont reprises, En marche et les écolos feront campagne ensemble pour les défendre. Face à une vague verte, c’est vraiment idiot de construire un rempart anti-écolo, de marcher main dans la main avec la droite conservatrice et avec des ringards, comme Gérard Collomb, qui sont politiquement finis. La stratégie de la LREM est en contradiction avec ce que Macron promettait pendant la campagne : faire primer l’éthique sur la politique. On ne peut pas faire d’alliances avec n’importe qui uniquement pour grappiller des mandats.

Les écolos n’ont pas non plus envie de se rapprocher de LREM…
Yannick Jadot aussi a peur de son ombre. Il est face à un dilemme. Il a compris qu’il ne peut pas rester sur la posture qui consisterait à attendre 2022 ; mais s’il collaborait avec Emmanuel Macron sur des points précis pour faire avancer la transition écologique, il serait tout de suite traité de traître par ses amis! Il ne peut pas non plus dire : « Attendons 2022, le monde de demain arrivera avec moi à l’Élysée.  » Ce serait une folie totale. Face à la crise, ce serait mettre en danger l’avenir de la France. Aucun dirigeant politique ne peut s’enfermer dans cette posture. Et cette convention peut être un moment pour trouver des compromis ensemble.

Le cœur de ce que formule la convention, Macron doit le reprendre

Beaucoup de tournants écologistes ont été annoncés sans jamais arriver. Cette fois, c’est la bonne?
L’initiative de la convention citoyenne vient de Macron. Ça peut changer beaucoup de choses. Il devra rester fidèle à cette partie de lui-même qui a lancé cette convention. Le cœur de ce que formule la convention, il doit le reprendre. Il doit soumettre à référendum la réforme de la Constitution pour y intégrer un volet écologique,.

En dépit de ses contradictions notoires Cohn-Bendit reste macroniste y compris sur les positions les plus tordues, tout cela commence à sentir l’EPHAD

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Le port du masque jugé inutile devient maintenant obligatoire dans les transports

Après avoir affirmé pendant longtemps que le port du masque était inutile voire même dangereux, le  pouvoir a décidé de le rendre obligatoire dans les transports collectifs. En plus avec d’impossible mesures de distanciation. Notons que les besoins de masques  en vitesse de croisière sont autour de 100 millions par jour  alors que la France est capable d’en produire que 20 millions par semaine. Autant dire que nombre de voyageurs porteront des masques déjà trop utilisés  et/ou bricolés de manière artisanale. Les experts recommandent en moyenne trois à quatre masques par chaque personne ; on sera loin du compte.

“Nous voulons réduire les déplacements entre départements et régions aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux”, a aussi expliqué le chef du gouvernement.

Le télétravail, qui est la règle depuis le 17 mars dans toutes les entreprises qui le peuvent, doit être maintenu “au moins” dans les trois prochaines semaines, a-t-il aussi demandé.

Tous les commerces pourront ouvrir le 11 mai, l’exception des cafés, des bars et des restaurants, dont la situation sera examinée fin mai en vue d’une éventuelle réouverture le 2 juin.

Les plages resteront inaccessibles au public au moins jusqu’au 1er juin. En ville, les parcs et jardins “ne pourront ouvrir que dans les départements où le virus ne circule pas de façon active.”

Tout rassemblement reste limité à dix personnes et les cérémonies religieuses ne seront pas autorisées avant le 2 juin.

En Allemagne, une taxe carbone symbolique et inutile

En Allemagne, une taxe  carbone symbolique et inutile

Pour faire plaisir aux écolos bobos, l’Allemagne va augmenter la pris du carbone. mais une augmentation  complètement symbolique et eu demeurant inefficace tant qu’on ne propose  pas d’offre alternative surtout pour le transport et le chauffage. En fait , c’est de la fiscalité qui s’ajoute à la fiscalité. Il est clair que la véritable transition énergétique passe par une évolution des normes , l’émergence de technologies nouvelles et une régulation qui ne repose pas exclusivement sur les aspects monétaires. Initialement prévu à 10 euros par tonne, ce prix de l’émission de CO2 sera finalement fixé à 25 euros par tonne à partir du 1er janvier 2021, selon l’accord négocié dans la nuit de dimanche à lundi par le gouvernement et les Länder allemands, et annoncé lundi par le ministère de l’Environnement.

Ce système destiné à compléter le marché européen du carbone, point clé du projet de loi climat présenté par la chancelière en septembre, devrait entraîner une hausse de 7 à 8 centimes par litre du prix du carburant.

Le prix de ces émissions de CO2 passera ensuite à 30 euros en 2022, puis 55 euros en 2025, date à laquelle ces permis d’émission nationaux devraient s’intégrer à un système européen élargi, à un prix compris entre 55 et 65 euros.

La mesure comble un vide car le périmètre actuel du marché européen du carbone ne couvre qu’une moitié des émissions de CO2 environ: les seuls secteurs pris en compte sont l’industrie lourde ou l’énergie, laissant de côté le bâtiment ou les transports. Les recettes de ces hausses de prix doivent financer une baisse de la taxe EEG de soutien aux énergies renouvelables payée par les contribuables allemands.

L’accord a toutefois été critiqué par l’industrie allemande, qui y voit une menace pour la compétitivité du pays. « L’augmentation du prix du CO2 menace de détériorer drastiquement la compétitivité », a fustigé dans un communiqué Holger Lösch, directeur adjoint de la fédération de l’industrie (BDI), demandant « une compensation » pour les « nombreuses » entreprises qui « seraient désavantagés par rapport à la concurrence internationale ».

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

Grand débat national : inutile pour 70 % des Français

 

Il se confirme bien chez les Français que le grand débat risque de constituer un grand bazar superflu dont il n’y a pas grand-chose à attendre. Ce que pense en tout cas, 70 % d’entre eux pensent qu’elle ne sera pas utile pour le pays, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. Pire les Français sont 80 % à considérer que cette consultation ne permettra pas d’aborder tous les préjugés. On reproche aussi le fait que cet exercice démocratique ne soit pas mené de façon indépendante contrairement à ce qu’a affirmé le président de la république. Enfin il y a sans doute au-delà du fond la forme particulièrement de cette consultation dont on ne sait toujours pas quelle sera l’organisation et la coordination. Jusqu’à présent on prévoit des initiatives décentralisées dans les mairies et une plate-forme informatique. Mais on perçoit mal les conditions d’un véritable débat durée avec des synthèses partagées. On risque d’aboutir en fait à des dépôts de sorte de cahier de doléances plus ou moins contradictoires et fantaisistes est finalement arbitrés au final par le gouvernement qui d’ailleurs a déjà prévu qu’il n’entend pas changer de cap, ni même remettre en cause ce qui a été décidé depuis le début du mandat présidentiel. On peut légitimement se demander si ce grand débat n’est ne constitue pas une sorte de moyen de gouvernement de gagner du temps afin d’affaiblir le soutien aux gilets jaunes. Un affaiblissement certain puisqu’au départ 70 % de l’opinion manifestaient leur accord avec les gilets jaunes alors qu’aujourd’hui ce soutien tombe autour de 52 %. Un soutien significatif mais qui s’inscrit dans une évolution baissière du fait notamment de certaines dérives et de certaines violences extrémistes, aussi sans doute des contradictions internes des différentes tendances de gilets jaunes.

Peu optimistes sur l’initiative lancée par Emmanuel Macron pour apaiser à la colère des «gilets jaunes», 80 % des Français pensent qu’elle «ne permettra pas d’appréhender tous les sujets». Le débat doit en effet s’articuler autour de quatre grands thèmes: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques et le débat démocratique. 32 % des Français envisagent de participer au grand débat national mais on se demande bien encore comment.

Loi « fake news » : inutile et dangereuse

Loi  « fake news » : inutile et dangereuse

 

  • La loi dite fake News a été rejetée par le Sénat. Une loi pour empêcher la diffusion de fausses nouvelles en période électorale, encore un texte inutile et dangereux. Inutile car il existe déjà un arsenal juridique pour sanctionner les auteurs de tels faits. Dangereux car toute la question est de savoir ce qui est faux et ce ne l’est pas. Ce qui est faux à un moment donné faute d’éléments de preuve peut se révéler vrai avec le temps et inversement. En outre la véracité en politique est un concept très approximatif. Exemple le financement de la campagne de Macron par les milieux économiques. Macron a bénéficié de ristourne jusqu’à 90% pour la location des salles de réunions de la campagne ; ristourne ou financement occulte ? On pourrait trouver des exemples concernant des partis non majoritaires.  Les députés français , eux avaient  propositions de loi (PPL) controversées relatives à la “manipulation de l’information” destinées à empêcher la diffusion artificielle de fausses nouvelles en période électorale. “L’objet n’est pas de sanctionner l’auteur mais d’endiguer la propagation” en période électorale, avait  déclaré la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, à propos de ce texte demandé par Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse en janvier. Une déclaration quine change rien sur la complexifier à qualifier de faux ou de vraies une information. En outre dangereuse.  “Ce texte ne crée aucune interdiction nouvelle” mais il vise à “mieux faire respecter les règles existantes en les adaptant aux nouvelles réalités caractérisées par le poids croissant des réseaux sociaux, la viralité de l’information et le développement du sponsoring”, Si ce texte ne change rien pourquoi l’adopter ? Deuxièmement Macron largemenet soutenu par les milieux financiers  aurait intérêt à faire profil bas sur cette question.

Le texte « fake news » : une loi inutile et dangereuse

Le texte « fake news » : une loi inutile et dangereuse

 

  • Une loi pour empêcher la diffusion de fausses nouvelles en période électorale, encore un texte inutile et dangereux. Inutile car il existe déjà un arsenal juridique pour sanctionner les auteurs de tels faits. Dangereux car toute la question est de savoir ce qui est faux et ce ne l’est pas. Ce qui est faux à un moment donné faute d’éléments de preuve peut se révéler vrai avec le temps et inversement. En outre la véracité en politique est un concept très approximatif. Exemple le financement de la campagne de Macron par les milieux économiques. Macron a bénéficié de ristourne jusqu’à 90% pour la location des salles de réunions de la campagne ; ristourne ou financement occulte ? On pourrait trouver des exemples concernant des partis non majoritaires. 

Les députés français ont adopté mercredi les propositions de loi (PPL) controversées relatives à la “manipulation de l’information” destinées à empêcher la diffusion artificielle de fausses nouvelles en période électorale. “L’objet n’est pas de sanctionner l’auteur mais d’endiguer la propagation” en période électorale, a déclaré mardi la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, à propos de ce texte demandé par Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse en janvier. Une déclaration quine change rien sur la complexifier à qualifier de faux ou de vraies une information. En outre dangereuse.  “Ce texte ne crée aucune interdiction nouvelle” mais il vise à “mieux faire respecter les règles existantes en les adaptant aux nouvelles réalités caractérisées par le poids croissant des réseaux sociaux, la viralité de l’information et le développement du sponsoring”, Si ce texte ne change rien pourquoi l’adopter ? Deuxièmement Macron largemenet soutenu par les milieux financiers  aurait intérêt à faire profil bas sur cette question.

La loi fake news : floue, dangereuse et inutile

La loi fake news : floue, dangereuse et inutile

 

 

 

La loi dite s’est fake news suscite actuellement la plus grande fusion. D’une manière générale, on la considère comme particulièrement floue, dangereuse et inutile. Floue parce qu’il est particulièrement impossible de caractériser ce qui est faux par rapport à ce qui serait vrai. La vérité en matière d’information politique notamment est souvent relative. En outre, le temps ce charge de réguler le concept de vérité. Un événement peut paraître faux à un moment donné peut ultérieurement devenir vrais et inversement. Le recours à la justice via le  juge des référés dans un délai de 48 heures paraît complètement irréaliste. Certaines informations en effet demandent des  vérifications approfondies qui exigent parfois des jours, des semaines voire des mois. Exemple le financement de certaines campagnes électorales par l’étranger. Cette loi est dangereuse car c’est un texte de circonstance qui s’appuie essentiellement sur la fausse information d’un compte de Macon à l’étranger. Or les dispositions législatives ne manquent pas pour lutter contre les choses information. Le dispositif a même été régulièrement complété. Une  loi de circonstance car  la loi ne s’appliquera qu’aux fausses informations qui sont  »de nature à altérer le scrutin », puisqu’elle ne concerne que les périodes électorales.  La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse apporte déjà des mesures pour contrôler ce qu’elle nomme les « fausses nouvelles ». L’article 27 condamne « la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers ». La loi précise également que « porter atteinte à l’honneur ou à la considération » d’une personne relève de la diffamation.  Selon Basile Ader   le vice-bâtonnier de Paris, « on a une loi très ancienne qui a été régulièrement corrigée, on y a ajouté des incriminations. Elle fait ses preuves. » Et de conclure, cinglant : « C’est pour moi, vraiment, une loi de circonstance. (…) Au mieux, c’est une loi inutile. »

Automobiles : une prime à la casse inutile

Automobiles : une prime à la casse inutile

 

 

La dernière invention écologiste de Nicolas Hulot risque de relever du gadget tant du point de vue environnemental que du point de vue industriel. Jusque-là d’ailleurs les dispositifs toujours en cours se révèlent être un véritable bide. La question se pose de l’intervention de l’État vis-à-vis de la pollution automobile. De ce point de vue, les mesures de régulation avec des normes progressives de plus en plus restrictives concernant les émissions polluantes des véhicules neufs sont certainement plus efficaces que des primes au demeurant insuffisantes pour encourager l’achat de véhicules moins polluants. Dans l’hypothèse même où ces primes seraient efficaces on peut se demander si ces vraiment les rôles de l’État de financer l’achat d’automobile surtout content tenu de l’état des finances du pays. Cette prime n’est cependant pas une nouveauté. Une prime à la conversion existe déjà. Or, elle a montré ses limites en juin. L’actuelle prime à la conversion ne s’applique en effet qu’à l’achat de voitures neuves, et s’ajoute alors au bonus écologique: 4000 euros pour un véhicule électrique, 2500 euros pour un modèle émettant entre 21 et 60 grammes de CO2 par kilomètre, en échange d’un diesel d’avant 2006. Une prime de 500 à 1000 euros maximum, réservée plus spécifiquement aux ménages non-imposables, est également en vigueur. Elle porte sur l’achat d’un véhicule d’occasion récent: une essence Euro 6, datant donc au maximum de mi-2014, ou Euro 5, âgée au maximum de 8 ans. Trois voitures sur quatre vendues en France sont des véhicules d’occasion. Et pourtant, ce marché échappe en grande partie aux professionnels. Selon des chiffres publiés par La Tribune, les deux tiers des transactions se passent entre particuliers, via notamment les petites annonces sur internet.

 

Statut de Brigitte Macron : une charte inutile

Statut de Brigitte Macron : une charte inutile

 

 

 

La monarchie fut-elle républicaine à la peau dure en France. Emmanuel Macron ne fait pas exception au rituel du monarque quand il veut imposer un statut pour son épouse. Pourtant jusque-là,  le rôle du conjoint du président de la république ne figure dans aucun texte constitutionnel ou législatif. Macron a été contraint de céder il a abandonné le concept de statut pour le  transformer en une charte inutile sur le fond mais qui introduit cependant officiellement par voie de circulaire de la présidence un rôle pour son épouse. Certes on peut comprendre qu’il faille redonner un peu de  dignité à une présidence de la république dont Hollande et Sarkozy avaient terni l’image du fait de leurs frasques respectives. Pour autant, il n’est pas nécessaire pour Macron d’introduire une sorte de rituel royal, impérial voir Jupitérien lors de ses apparitions officielles.  Un peu de simplicité n’est pas forcément contradictoire avec la dignité de la fonction. De ce point de vue, la mise en scène de la fête pour honorer sa victoire touchait  un peu ou ridicule près de la pyramide du Louvres. Macron devra se méfier de l’ivresse du pouvoir entretenu par les breuvages de complaisance de ses courtisans. Il n’était nullement nécessaire de prévoir un texte concernant Brigitte Macon. D’abord parce qu’un président de la république peut n’avoir pas de conjoint officiel ;  ou alors comme sous l’ancien régime, il faudra aussi prévoir un statut pour la favorite (ou le favori). Ensuite parce que le concept de première dame est désuet. Pourquoi première ? Pourquoi dame ? Par comparaison en Allemagne on ignore tout de l’époux d’Angela  Merkel lequel d’ailleurs ne paraît jamais officiellement. Cette absence de premier Monsieur en Allemagne n’affecte nullement le poids politique de la chancelière. Il y a longtemps que les Allemands ont abandonné les oripeaux de l’apparence pour se consacrer au réel. L’Elysée a publié lundi une « charte de transparence » relative au statut du conjoint du chef de l’Etat, selon laquelle Brigitte Macron ne sera pas rémunérée à ce titre et ne disposera ni de frais de représentation ni de budget. Emmanuel Macron avait promis de clarifier ce rôle, qui continuera à n’être régi par aucun texte juridique. Selon cette charte, deux conseillers du président et un secrétariat sont mis à la disposition de son épouse, dont la protection est assurée par le Groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR). « Les moyens financiers nécessaires à l’exercice de cette fonction figurent dans le budget de la présidence. Les coûts de fonctionnement associés au conjoint du chef de l’Etat feront l’objet d’une présentation transparente dans la comptabilité analytique de l’Elysée, soumise au contrôle de la Cour des comptes, qui en rendra compte publiquement par un rapport spécifique », précise le texte publié sur le site de l’Elysée. Une manière d’installer juridiquement par des voies détournées la fonction d’épouse de président de la république.

2017 : candidature écologiste inutile pour 53 %

2017 : candidature écologiste inutile pour 53 %

 

Les avis sont assez partagés quant à l’utilité d’une candidature écologiste en 2017 même si une majorité se dégage contre. Toutefois les Français considèrent pour 85 % que l’action des écologistes est inefficace vis-à-vis de l’environnement. Pas étonnant si la plupart des sondages ne prévoit que de l’ordre de 2 % pour l’éventuel candidat des écolos. D’après le sondage Elabe pour BFMTV publié ce jeudi 6 octobre, 21% jugent une telle candidature « tout à fait inutile » et 32% la considèrent « plutôt inutile ». A contrario, parmi les 47% qui estiment qu’il est utile de voir l’écologie représentée à l’élection présidentielle, ils sont 35% à déclarer que c’est « plutôt utile » et seulement 12% pour qui c’est « tout à fait utile ». Cette question d’une candidature écologiste à la présidentielle varie selon l’opinion politique des sondés. Comme l’explique Yves-Marie Cann, directeur des études politiques à Elabe, « 61% des sympathisants de gauche jugent une telle candidature utile alors que 63% des sympathisants de la droite et du centre et 62% des sympathisants d’extrême droite l’estiment inutile ». Du côté des sympathisants Europe Écologie-Les Verts, ils sont naturellement 91% à la juger utile, contre 61% au Front de Gauche et 49% chez les socialistes. L’autre volet de ce sondage porte sur l’efficacité d’Europe Écologie-Les Verts depuis 2012 et l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Là encore, les chiffres sont dramatiques : 85% des Français estiment que l’action des écologistes en faveur de l’environnement est inefficace depuis 2012.  Dans le détail, ils sont 26% à la juger « pas du tout efficace », 59% « pas vraiment efficace », 15% « plutôt efficace » et… 1% à la trouver « tout à fait efficace ». Même en interrogeant les seuls sympathisants écologistes, ils ne sont que 30% à penser que l’action des Verts a été efficace depuis 2012.

(Avec BFM)

Loi Travail : la dernière inutile manif

Loi Travail : la dernière inutile manif

 

Sans doute la dernière manif contre la loi, une manif qui ne connaîtra sans doute pas encore un très grand succès car il est peu vraisemblable que le nombre de participants atteigne le chiffre symbolique d’un million qui serait nécessaire pour transformer la contestation en succès. La dernière manif a déjà été un échec avec autour de 20 000 à 30 000 manifestants seulement à Paris. Sans doute aussi pourquoi cette fois le gouvernement a autorisé un défilé classique sur un parcours plus long. D’une certaine manière,  la multiplication des manifestations a largement contribué à l’affaiblissement de la mobilisation cela d’autant plus que les organisations contestataires refusent tout compromis en réclamant le retrait pur et simple de la loi ou en changeant complètement son architecture, ce qui revient au même. La répétition des protestations et peut-être aussi une manière pour la CGT de réguler par l’épuisement un mouvement dont le contrôle lui échappait au profit des gauchistes. Dans les grands médias cette nouvelle manif constitue d’ailleurs un événement secondaire par rapport d’une part au brexit  et à l’euro 2016 de foot. De ce point de vue,  l’agenda n’est guère favorable à l’expression d’une énième protestation d’ores et déjà sans issue. Pas de quoi en tout cas redorer le blason de syndicats dont l’image est déjà dégradée depuis longtemps dans l’opinion. La faute à des syndicats politisés qui ont délibérément choisi une stratégie gauchiste ; la faute aussi au gouvernement incapable d’organiser une véritable concertation démontrant ainsi que la négociation sociale est impossible en France. Le dernier exemple en date concernant la discussion sur l’avenir de l’Unedic reprise en main par après le  blocage total  des partenaires sociaux.

 

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

 

  • Une grande messe considérée comme inutile. Pas étonnant,  les grands sujets fondamentaux n’y seront pas traités : l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail ou le financement de la protection sociale. Pour ne fâcher personne on va traiter de questions importantes mais quand même secondaires. Trois tables rondes sont en effet prévues lors de la conférence sociale, sur la « sécurisation des parcours professionnels et la création du compte personnel d’activité », sur la transition énergétique et une troisième sur la « transformation numérique ». En outre c’est une curieuse conception du dialogue sociale réduite à une conférence d’une journée ! pourquoi pas une heure ? le PS qui a usurpé sa légitimité de gauche conserve une curieuse conception des relations sociales en se substituant en faiat aux partenaires sociaux. Du coup l’étatisation des relations vide les relations sociales de leur contenu et le syndicalisme se réfugie le plus souvenait dans la contestation  Près de 60 %% des Français jugent cette conférence inutile selon un sondage OpinionWay* pour Axys Consultants, et BFM Business publié Ce rendez-vous annuel, instauré par François Hollande en 2012 pour fixer la feuille de route sociale de l’année à venir, n’est plébiscité que par les sympathisants socialistes (66%). Les sympathisants Les Républicains et Front national sont les moins enthousiastes (27% chaque parti).

 

Notre-Dame-des-Landes : le projet inutile toujours prévu

Notre-Dame-des-Landes : le projet inutile toujours prévu

Alor que la France est au bord de la banqueroute financière (le déficit a encore augmenté en août soit au total plus de 2000 milliards ou encore 30 000euros par habitant !), la France continue de s’engager dans des projets investissements inutiles comme l’aéroport de Notre Dame des landes. Les projets de routes pour desservir cet aéroport sont programmés pour 2015-2020. Il s’agit moins d’une opération transport que d’une immense opération immobilière. Arnault et ses amis comptent récupérer les terrains de l’ancien aéroport pour développer l’es constructions immobilières. A noter que sur ce sujet Ségolène Royal se fait très discrète sur ce dossier, elle préfère parler de transition énergétique d’ici 2050, c’est politiquement moins dangereux.   Dans  document confidentiel concernant les grands projets d’investissement de l’Etat dans les six années à venir en Pays-de-la-Loire, figure en première place, pour le volet routier, le financement de onze kilomètres de quatre voies reliant deux routes nationales : la Nantes-Rennes et la Nantes-Vannes. Il s’agit du fameux barreau routier censé desservir le futur aéroport de Notre-Dame-des- Landes. Et même permettre avant cela, l’accès au chantier. Montant total : 497 millions 700 mille euros, dont a priori,  la moitié financée par l’Etat. C’est de loin le plus gros projet routier que l’Etat entend mener dans les six années à venir en Pays de la Loire. Preuve que Notre-Dame-des-Landes n’est pas abandonné comme essaient de le faire croire les opposants, estime un pro-aéroport. Rien de nouveau sous le soleil, ne rétorque un élu écologiste. L’Etat ne veut donner aucun signe tout simplement, ni aux uns ni aux autres, et se contente donc de reprendre ce projet de barreau routier, qui déjà figurait dans la déclaration d’utilité publique en 2008.

 

L’inutile sénat doit repasser à droite

L’inutile sénat doit repasser à droite

 

Inutilité renouvelée ce dimanche pour le Sénat mais cette fois qui va à nouveau pencher à droite. En fait un Sénat dont le rôle est de représenter les collectivités territoriales pour rééquilibrer l’assemblée davantage représentative des villes. Mais le sénat roupille et ne sert pas plus aux collectivités locales qu’au aux zones géographiques. Pour preuve, la désertification du territoire avec une concentration de plus en plus dramatique dans les centres urbains (plus de 80% de la population) et des zones qui s’appauvrissent, sans emploi, sans services parfois sans commerce,  sans aménagement,  habitées essentiellement par des personnes âgées ; témoin le nombre de maisons à vendre et à des prix qui ne cessent de baisser. Exactement le processus inverse de ce qui se passe en zone dense ; Une véritable folie en matière d’aménagement du territoire qui produit notamment  gâchis financiers, dégradation du cadre de vie, délinquance et insécurité.   Après une parenthèse de trois ans à gauche inédite sous la Ve République, l’opposition de droite devrait redevenir majoritaire dimanche au Sénat, qui sera renouvelé pour moitié. Les 158.159 grands électeurs sont convoqués pour élire 178 des 348 sénateurs et la large victoire de l’UMP et des centristes de l’UDI aux dernières élections municipales aura des conséquences mécaniques sur la composition du nouveau Sénat. Le collège électoral regroupe en effet les députés (577), les conseillers régionaux (1.880), les conseillers généraux (4.052), 192 élus non municipaux d’Outre-mer mais surtout 151.458 délégués des conseils municipaux (95,8% du collège). « Je suis confiant dans une victoire de la droite et du centre supérieure à 10 sièges, malgré les dissidences », déclare dans Le Figaro de jeudi l’ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin, candidat à la présidence de l’institution. Le sénateur UMP Roger Karoutchi estime qu’une majorité droite-centre devrait compter de 182 à 185 sièges à l’issue du scrutin, la majorité absolue étant fixée à 175. Dans les rangs de la gauche, on se résigne par avance à retrouver les bancs de l’opposition à la haute assemblée, réputée « imperdable » par la droite, même si Didier Guillaume, le président du groupe socialiste, a annoncé qu’il briguerait la présidence en remplacement du sortant Jean-Pierre Bel. A gauche, tous les groupes devraient perdre des plumes, sauf les écologistes, qui abordent le scrutin avec sérénité puisqu’aucun de leurs sénateurs n’est soumis à renouvellement. Le Front national espère créer la surprise dans le Sud, notamment dans le Gard, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône. Stéphane Ravier, qui a conquis en mars dernier la mairie du 7e secteur de Marseille, compte se faire élire et devenir le premier sénateur du parti d’extrême droite.

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

 

 

Pas de chance pour les grévistes mais le Mondial de foot va tuer la grève. Il suffit de lire les Unes de la presse pour se rendre compte que le conflit SNCF est passé au second rang. Encore une erreur de stratégie de la part de la CGT et de Sud. Le paradoxe dans cette affaire c’est que la réforme envisagée par le gouvernement est assez proche de ce que souhaitait la SNCF (et la CGT elle-même)  puisqu’elle va regrouper RFF et la SNCF. La séparation entre les infras et l’exploitation (voulue par Bruxelles)   sera assez formelle).  La commission européenne, elle, voulait une entité juridique complètement indépendante pour les infrastructures et les sillons. La France a choisi un compromis qui finalement ne satisfait pas grand monde. Une sorte de nouvelle cathédrale administrative où on sépare sans séparer, avec un holding à la tête qui sera en fait dirigé par la SNCF elle-même. Bref quand même une réforme pour rien car le vrai problème c’est la question de la dette qui plombe la compétitivité du fer (environ 45 milliards aujourd’hui et 80 milliards dans 10 ans). Or aucune mesure apurement de cette ancienne dette n’a été prévue si ce n’est des plans d’économies virtuelles de la SNCF et de RFF alors qu’en fait ils sont dans le rouge en 2014 et que le fer perd des parts de marché. En fait c’est une réforme pour rien, une grève pour rien, simplement parce que la problématique de la politique du transport n’est pas posée et que la question de fond de l’avenir du rail n’est pas traité. Il faudrait pour cela  une autre compétence économique tant de la part du gouvernement que de la part des syndicats corpos.

« SNCF : une grève inutile »( Berger ,CFDT)

« SNCF : une grève inutile »( Berger ,CFDT)

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, dénonce la grève à la SNCF qui dure depuis mardi 10 juin et devrait se poursuivre ce weekend. Invité sur BFMTV ce vendredi 13 juin, il explique la CFDT a, elle, « fait le choix du dialogue social ». « Cette grève ne sert à rien mais elle n’est pas sans conséquence pour les gens subissent », déplore-t-il. Il rappelle que la réforme ferroviaire est utile pour les cheminots et les usagers. Et il ne comprend pas ce mouvement car « la réforme a été discutée, elle va faire l’objet d’un débat au Parlement où des amendements pourront être déposés ».  Par ailleurs, Laurent Berger est revenu sur le pacte de responsabilité. Le Medef, principale organisation patronale, a annoncé ce vendredi 13 juin, que 24 branches professionnelles auront « lancé ou achevé » les discussions avec les organisations syndicales sur le pacte de responsabilité, au moment de la conférence sociale prévue début juillet. Dans un communiqué, l’organisation patronale assure que ces 24 branches représentent « 8 millions de salariés ». Face à cette annonce, le secrétaire général de la CFDT se sent « plus confiant qu’il y a quelques jours ». Mais il attend la suite.

 

Alstom : l’inutile commissaire Barnier met en garde la France

Alstom : l’inutile commissaire Barnier met en garde la France

 

Au nom de la commission européenne le commissaire européen Barnier condamne les velléités de protectionnisme en France. Curieux d’abord pour un français, d’autant plus curieux que ce commissaire est complètement transparent ; contradictoire auusi car c’est lui qui voulait interdire aux agences de notation de noter les Etats. On se demande bien sur quelle compétence et quelle légitimité s’appuie le seul commisaire français de l’union européenne. 5 par parenthèse si on doit le remplacer par le mollasson Moscovici, ce ne sera guère mieux !). La Commission européenne a donc mis Paris en garde contre toute tentation protectionniste après la publication d’un décret, dit « décret Alstom », qui étend à l’énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers. « L’objectif de protéger les intérêts essentiels stratégiques dans chaque État membre est essentiel dès qu’il s’agit de sécurité ou ordre public. C’est clairement prévu dans le traité. Mais nous devons vérifier si (cet objectif) est appliqué de manière proportionnée sinon cela reviendrait à du protectionnisme », a déclaré ce jeudi 15 mai le commissaire chargé du Marché intérieur, le Français Michel Barnier. « On n’assurera pas une bonne protection de l’industrie européenne, son développement, avec du protectionnisme », a insisté le commissaire européen. « Une bonne protection c’est l’investissement pas le protectionnisme », a-t-il ajouté. On n’assurera pas une bonne protection de l’industrie européenne, son développement, avec du protectionnisme. Michel Barnier La Commission européenne « devra vérifier si ces mesures entrent bien dans le champ de la défense légitime de l’intérêt public », a prévenu Michel Barnier. Le gouvernement français a brandi ce jeudi l’étendard du patriotisme économique en se dotant d’une nouvelle arme qui pourrait lui permettre de bloquer les visées étrangères sur Alstom, et surtout celles de General Electric qui veut racheter le pôle énergie du fleuron industriel français. « Le choix que nous avons fait, avec le Premier ministre, est un choix de patriotisme économique », a déclaré le ministre français de l’Economie, Arnaud Montebourg, dans un entretien au journal Le Monde. « Ces mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance. » Ce décret gouvernemental soumet à l’autorisation préalable du ministre de l’Économie les investissements par des groupes étrangers en France, dans les domaines de l’énergie et des transports, mais aussi de l’eau, de la santé et des télécoms. Il étend un dispositif de protection mis en place par un précédent décret de 2005 dans les secteurs de la défense nationale, comme l’armement, mais aussi des technologies de l’information ou des jeux d’argent.

Montebourg, ministre « inutile » ( Placé)

Montebourg, ministre « inutile » ( Placé)

Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écologistes, a estimé dimanche qu’Arnaud Montebourg était un ministre « inutile », jugeant que le gouvernement n’avait pas développé une politique industrielle tournée vers l’innovation et l’avenir. « Il est impuissant, plutôt inutile en réalité. Pouvez-vous citer une réussite industrielle depuis 18 mois ? Nous continuons malheureusement les mêmes politiques que sous Sarkozy », a-t-il déclaré au Forum Radio J. Le ministre du Redressement productif court, selon lui, après « des économies qui sont plutôt tournées vers le passé, alors qu’il y a de belles économies d’avenir qui pourraient être créatrices d’emplois pour la France, et cela Arnaud Montebourg le rate ».

 

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

 

 

Nouvelle manifestation contre l’Ayraultport cette fois organisée par Europe Ecologie- Les Verts (EELV) qui  appelle dans un communiqué vendredi les citoyens opposés au projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes (Loire-Atlantique) à participer à un rassemblement organisé sur le site ce week-end pour « enterrer définitivement » ce projet. Projet qui n’est pas pertinent sur le plan des transports mais qui correspond en fait à une grande opération d’urbanisme. « Enterrons définitivement » le  » grand projet inutile et imposé de Notre Dame des Landes », lance EELV, qui pour « compléter les actions juridiques et les recours administratifs » déjà engagés « soutient, participera et appelle tous les citoyens à rejoindre le rassemblement les 3 et 4 août ».   »Il est essentiel de continuer la mobilisation pour confirmer le coup d’arrêt à l’avancée d’AGO/Vinci et de l’Etat sur le terrain », écrit Elise Lowy, porte-parole d’EELV, estimant que « les expulsions, agressions policières et destructions de maison qui ont eu lieu cet automne, n’ont fait que renforcer la détermination des militants ».  Le « grand rassemblement populaire » de ce week-end est « incontournable pour toutes celles et ceux qui œuvrent en faveur d’une véritable transition écologique et énergétique et la préservation de la biodiversité », conclut-elle.

 

 

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