Archive pour le Tag 'intox'

Économie–L’inflation va diminuer ou la grande intox !

Économie–L’inflation va diminuer ou la grande intox !

 

Christine Lagarde déclare avec « autorité » ( La même sans doute que celle qui lui a fait attribuer indûment 400 millions à Tapie lorsqu’elle était ministre des finances en France !) que l’Europe n’est pas concernée par la stagflation. Une intox de plus de sa part si on se souvient qu’il y a à peine quelques semaines elle est considérait  l’inflation comme un phénomène conjoncturel qui allait disparaître. Le problème est que cette inflation va durer  . Et comme par hasard un économiste américain reprend à son compte cette idée que l’inflation va diminuer et que les banques centrales maîtrisent bien la situation.

La vérité sans doute c’est que le pouvoir d’achat des ménages va mécaniquement être amputé. Ce sont des consommateurs qui faute de réévaluation de leurs revenus vont payer la facture des énormes sommes attribuées au monde des affaires y compris à la bourse. En moyenne, l’inflation risque d’être dans le monde d’au moins 5 % alors que les revenus en moyenne ne seront évalués qu’à peine de la moitié. La vieille méthode classique qui consiste à amortir les dettes par l’inflation et donc la dévaluation pouvoir d’achat des ménages, des salariés et les épargnants

 

Barry Eichengreen, L’économiste américain se livre dans le Monde un bel exercice hypocrisie

 

Les Etats-Unis ont, de toute évidence, un problème avec l’inflation. Mais on ne sait pas encore quelle va être l’évolution de celle-ci ni sa durée. Inquiets, certains observateurs font le parallèle avec les années 1970, lorsque les prix de l’énergie et des matières premières avaient explosé. La Réserve fédérale (Fed) avait tardé à réagir, et les anticipations d’inflation n’avaient alors plus connu de limite. Les producteurs, les consommateurs et les travailleurs s’attendaient à ce que la hausse des prix se poursuive ou s’accélère. En conséquence de quoi, les ménages avaient adapté leurs dépenses, les syndicats leurs revendications salariales et les entreprises leurs prix, ce qui avait déclenché une spirale inflationniste.

En revanche, aujourd’hui, l’anticipation d’inflation reste stable. Selon une enquête de l’université du Michigan, les consommateurs s’attendent à ce que l’inflation approche 5,4 % cette année, pour ensuite descendre un peu au-dessus de 2 % au cours des quatre années suivantes. L’anticipation d’inflation liée aux bons du Trésor indexés sur l’inflation à cinq ans montre à peu près la même chose : elle est en moyenne de 3,4 % au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de l’anticipation de 5 % pour 2022, on peut en déduire que l’attente d’inflation pour la période 2023-2026 est inférieure à cette valeur. Autrement dit, rien ne laisse présager d’importantes variations de l’anticipation d’inflation.

Pourtant, aussi stable soit-elle pour le moment, le restera-t-elle à l’avenir ou bien évoluera-t-elle à la hausse comme dans les années 1970 ?

Répondre à cette question suppose de déterminer dans quelle mesure les conditions qui ont conduit à la « grande inflation » des années 1970 appartiennent désormais, ou pas, aux oubliettes de l’histoire. N’oublions pas que, en 1973, lorsque la hausse des prix à la consommation a atteint 6 %, il était logique que les consommateurs, les producteurs et les travailleurs extrapolent ce taux pour l’avenir. Ils estimaient que l’inflation allait persister, car il n’y avait aucune raison de penser que la Réserve fédérale allait la juguler.

La Fed, en tout cas ses dirigeants, ne disposait même pas, à l’époque, d’un modèle de relation entre politique monétaire et inflation. Dans les années 1950 et jusqu’au début des années 1960, la politique monétaire se décidait avant tout dans le cadre du système international de Bretton Woods, mis en place en 1944. Les banques centrales et les Etats étrangers pouvaient, à l’époque, échanger leurs dollars contre de l’or au prix fixé par les Etats-Unis, à savoir 35 dollars l’once d’or.

L’inflation va diminuer ou la grande intox !

L’inflation va diminuer ou la grande intox !

 

Christine Lagarde déclare avec « autorité » ( La même sans doute que celle qui lui a fait attribuer indûment 400 millions à Tapie lorsqu’elle était ministre des finances en France !) que l’Europe n’est pas concernée par la stagflation. Une intox de plus de sa part si on se souvient qu’il y a à peine quelques semaines elle est considérait  l’inflation comme un phénomène conjoncturel qui allait disparaître. Le problème est que cette inflation va durer  . Et comme par hasard un économiste américain reprend à son compte cette idée que l’inflation va diminuer et que les banques centrales maîtrisent bien la situation.

La vérité sans doute c’est que le pouvoir d’achat des ménages va mécaniquement être amputé. Ce sont des consommateurs qui faute de réévaluation de leurs revenus vont payer la facture des énormes sommes attribuées au monde des affaires y compris à la bourse. En moyenne, l’inflation risque d’être dans le monde d’au moins 5 % alors que les revenus en moyenne ne seront évalués qu’à peine de la moitié. La vieille méthode classique qui consiste à amortir les dettes par l’inflation et donc la dévaluation pouvoir d’achat des ménages, des salariés et les épargnants

 

Barry Eichengreen, L’économiste américain se livre dans le Monde un bel exercice hypocrisie

 

Les Etats-Unis ont, de toute évidence, un problème avec l’inflation. Mais on ne sait pas encore quelle va être l’évolution de celle-ci ni sa durée. Inquiets, certains observateurs font le parallèle avec les années 1970, lorsque les prix de l’énergie et des matières premières avaient explosé. La Réserve fédérale (Fed) avait tardé à réagir, et les anticipations d’inflation n’avaient alors plus connu de limite. Les producteurs, les consommateurs et les travailleurs s’attendaient à ce que la hausse des prix se poursuive ou s’accélère. En conséquence de quoi, les ménages avaient adapté leurs dépenses, les syndicats leurs revendications salariales et les entreprises leurs prix, ce qui avait déclenché une spirale inflationniste.

En revanche, aujourd’hui, l’anticipation d’inflation reste stable. Selon une enquête de l’université du Michigan, les consommateurs s’attendent à ce que l’inflation approche 5,4 % cette année, pour ensuite descendre un peu au-dessus de 2 % au cours des quatre années suivantes. L’anticipation d’inflation liée aux bons du Trésor indexés sur l’inflation à cinq ans montre à peu près la même chose : elle est en moyenne de 3,4 % au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de l’anticipation de 5 % pour 2022, on peut en déduire que l’attente d’inflation pour la période 2023-2026 est inférieure à cette valeur. Autrement dit, rien ne laisse présager d’importantes variations de l’anticipation d’inflation.

Pourtant, aussi stable soit-elle pour le moment, le restera-t-elle à l’avenir ou bien évoluera-t-elle à la hausse comme dans les années 1970 ?

Répondre à cette question suppose de déterminer dans quelle mesure les conditions qui ont conduit à la « grande inflation » des années 1970 appartiennent désormais, ou pas, aux oubliettes de l’histoire. N’oublions pas que, en 1973, lorsque la hausse des prix à la consommation a atteint 6 %, il était logique que les consommateurs, les producteurs et les travailleurs extrapolent ce taux pour l’avenir. Ils estimaient que l’inflation allait persister, car il n’y avait aucune raison de penser que la Réserve fédérale allait la juguler.

La Fed, en tout cas ses dirigeants, ne disposait même pas, à l’époque, d’un modèle de relation entre politique monétaire et inflation. Dans les années 1950 et jusqu’au début des années 1960, la politique monétaire se décidait avant tout dans le cadre du système international de Bretton Woods, mis en place en 1944. Les banques centrales et les Etats étrangers pouvaient, à l’époque, échanger leurs dollars contre de l’or au prix fixé par les Etats-Unis, à savoir 35 dollars l’once d’or.

Plaidoyer intox pour les éoliennes

Plaidoyer intox pour les éoliennes

L’exemple même du travail d’intoxication des lobbys des éoliennes qui se gavent des subventions publiques et qui réussissent même à persuader certains Journalistes approximatifs de la  Tribune.

Alors que la flambée des prix spot de l’énergie, et notamment des hydrocarbures, a permis aux opérateurs de parcs éoliens de dégager des marges exceptionnelles, ceux-ci ont pu rendre l’intégralité des subventions publiques qui leur ont été accordées l’année dernière, ont fait savoir les professionnels du secteur. Si la crise durait, les producteurs d’énergie renouvelable pourraient même permettre à l’Etat français d’engranger des recettes nettes dès 2025.

A l’heure où les deux finalistes à l’élection présidentielle souhaitent reculer sur l’éolien terrestre, la filière craint pour son avenir. Et pour cause, tandis qu’Emmanuel Macron a revu ses ambitions à la baisse sur le sujet, mettant en avant la « préservation des paysages », Marine Le Pen plaide purement et simplement pour un démantèlement, en plus d’un moratoire, qui mettrait donc directement en péril les installations existantes.

Face à ces propositions et alors que 13,7 GW de projets sont actuellement en cours d’instruction, les professionnels du secteur comptent bien se faire entendre. Et brandissent cette fois-ci l’argument économique, jusqu’ici souvent utilisé contre eux. Car l’équation budgétaire s’est inversée, affirment-ils : longtemps subventionnés, ces géants à pales qui mouchettent le territoire français, notamment dans le nord et l’est du pays, pourraient en fait soulager les finances publiques en ces temps de flambée des prix de l’énergie, assure l’association France Energie Eolienne (FEE). Et ainsi permettre à l’Etat de redistribuer les « gains » obtenus, afin de « protéger le pouvoir d’achat » des citoyens.

Une recette nette pour l’Etat dès 2025

En 2021, la filière éolienne a en effet remis à l’Etat l’intégralité des 1,8 milliards d’euros de subventions qu’elle avait perçues, et donc « cessé d’être une charge pour les finances publiques », se félicite l’association. Surtout, si l’on en croit ses prévisions, le secteur devrait même générer des « recettes exceptionnelles » en 2022, puisqu’il sera excédentaire de 3,7 milliards d’euros. Il ramènera par là-même cette somme « équivalente au budget du ministère de la Culture » à l’Etat d’ici à la fin de l’année, souligne FEE, qui appelle à sortir des « postures » de certains politiques accusant l’éolien d’être « cher et inutile ».

« La filière éolienne aura reversé à la fin de l’année 34 % de ce qu’elle a perçu depuis le début du soutien, en 2003 », précise sa présidente, Anne-Catherine de Tourtier.

Surtout, le calcul devrait in fine bénéficier au budget de la France, qui a jusqu’ici mis la filière sous perfusion afin d’accompagner son développement. Car l’équivalent de l’ensemble du soutien public qu’elle a perçu depuis 2003 « aura été reversé d’ici le dernier trimestre 2024 », soit près de 11 milliards d’euros, si les prix restent conformes aux prévisions de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE).

D’ici à 2035, l’éolien rapportera même une recette nette estimée à 18 milliards d’euros à l’Hexagone, si tant est que le pays respecte les objectifs ambitieux qu’il s’est fixés en la matière, assure FEE. De quoi pousser les candidats à revenir sur leurs positions, et les encourager à développer massivement cette source d’énergie renouvelable, espère Anne-Catherine de Tourtier.

L’éolien profite de la hausse des cours

Mais cette nouvelle rentabilité ne vient pas de nulle part. Elle tient en fait dans l’explosion du prix « spot » de l’électricité, qui est passé d’environ 50 euros le MWh en moyenne à plus de 250 euros aujourd’hui. Ce qui a rendu les éoliennes très compétitives par rapport aux combustibles fossiles, jusqu’ici considérés comme bon marché mais dont les cours n’en finissent plus de s’envoler. S’y ajoute un mouvement plus structurel de baisse des coûts des renouvelables, puisque ceux-ci se sont effondrés au cours de la décennie. Longtemps estimé à 200 euros le MWh, l’éolien offshore est même passé à 45 euros seulement (tarif d’achat du futur parc de Dunkerque), soit bien en dessous des prix actuels du gaz fossile sur le marché.

Or, les contrats prévoient une compensation financière aux opérateurs d’énergie renouvelable lorsque les prix « spot » sont inférieurs à un prix cible, fixé lors des appels d’offres, mais aussi, en retour, un versement de l’excédent à la puissance publique quand ces prix lui sont supérieurs. « Un mécanisme gagnant-gagnant pour l’éolien et l’Etat », vante aujourd’hui FEE, puisque les producteurs éoliens peuvent « profiter » de la crise pour rembourser leur « dette ».

Et si l’association estime que l’intégralité aura été remboursé d’ici à 2025, c’est tout simplement parce que les prix sur le marché de l’électricité devraient continuer d’être hauts, et flirter autour des 200 euros le MWh jusqu’à cette date, avant de se stabiliser à 90 euros le MWh environ lors des dix années suivantes, selon les perspectives de la CRE. « En termes d’ordre de grandeur, les estimations de FEE sur les recettes de l’éolien semblent réalistes », confirme une source de la CRE à La Tribune.

 

Cependant, ces chiffres restent des estimations, et personne ne sait aujourd’hui prévoir avec exactitude l’évolution des cours dans les prochains mois. Le gouvernement avait d’ailleurs longtemps affirmé que la hausse des prix n’était que « conjoncturelle » et se calmerait dès l’arrivée du printemps, avant d’admettre qu’elle durera « probablement » longtemps, sans néanmoins mentionner de date. L’issue est d’autant plus incertaine que la guerre en Ukraine, qui a débuté il y a presque deux mois, déstabilise un peu plus les marchés, laissant les analystes désarmés.

« La CRE calcule les charges de service public de l’énergie une fois par an, et la prochaine évaluation sera publiée en juillet seulement, les travaux étant en cours », précise-t-on à la CRE.

La situation internationale pourrait d’ailleurs peser lourd sur l’industrie éolienne, alors que l’acier utilisé pour les tours offshore se vend actuellement à plus de 2.000 dollars la tonne, soit environ trois fois plus qu’il y a quelques mois. « L’état de la chaîne d’approvisionnement est [...] malsain à l’heure actuelle [...] parce que nous avons un marché inflationniste qui dépasse ce que quiconque avait prévu même l’année dernière », a ainsi récemment alerté Sheri Hickok, directrice générale de GE Renewable Energy (filiale française de l’Américain General Electric). Et de souligner que la guerre a « tout déréglé » pour l’éolien terrestre, dont le coût pourrait par là-même augmenter.

 

Météo politique et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

Météo politique  et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques. Jusque au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques.Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox économique: qui est responsable ?

Intox  économique: qui est responsable ?

 

 

Les fake news financières prolifèrent et une question agite le monde des médias : au-delà des hackers et des activistes de la désinformation, qui de l’entreprise émettrice ou des journalistes doit en être tenu responsable ? Quelles réponses et solutions concrètes peut-on apporter? Par Jérôme Lascombe, président de Wiztopic et cofondateur de Wiztrust.

 

En 2021, les fausses informations ont connu un essor sans précédent. On se souvient notamment des hackers ayant diffusé la fake news selon laquelle Walmart allait utiliser le Litecoin, pour manipuler le marché des cryptomonnaies et faire une grosse plus-value. Ou encore du groupe d’activistes qui, en avril, relaie l’information selon laquelle Galp abandonne sa participation dans le nord du Mozambique, afin de dénoncer les pratiques jugées peu éco-responsables du groupe pétrolier portugais.

Qu’il s’agisse de hackers ou d’activistes, chacun s’accorde à pointer ces acteurs comme les premiers responsables de la publication de ces fausses informations. Mais dans un contexte où ces acteurs sont insaisissables, une question devient de plus en plus prégnante : qui, de l’entreprise émettrice de l’information ou du média qui la relaye, doit aussi assumer une part de responsabilité dans la publication de ces fake news ?

D’un côté, les médias connaissent un afflux d’informations à traiter et à diffuser jamais connu auparavant. Face à cet amas de communiqués de presse, bon nombre de journalistes peinent à jongler entre la vérification de l’authenticité de l’information et la nécessité de la publier au plus vite. Ce phénomène est amplifié pour les agences de presse financière qui publient en temps réel.

En France, la jurisprudence montre la responsabilité des médias dans ces situations. On peut notamment citer la condamnation de l’agence Bloomberg qui, après avoir repris un faux communiqué de presse en novembre 2016, avait été condamnée en première instance par l’Autorité des marchés financiers (AMF) puis en appel à payer une forte amende.

D’un autre côté, l’AMF décrit ce qu’elle attend des entreprises émettrices d’informations dans l’article 221-4 de son Règlement Général. Celui-ci indique que « L’information réglementée est transmise aux médias dans son intégralité et d’une manière qui garantisse la sécurité de la transmission, minimise le risque de corruption des données et d’accès non autorisé et apporte toute certitude quant à la source de l’information transmise« .

De ce point de vue, l’entreprise émettrice a aussi des obligations en termes de sécurité et de traçabilité de son information, ne serait-ce que pour éviter que ces actionnaires fassent les frais d’une fake news. De fait, elle a une part de responsabilité si elle n’adopte pas de bonnes pratiques. Sans compter le fait que les wires, systèmes de diffusion de communiqués de presse, sont souvent considérés par les entreprises et par les médias comme des canaux assurant l’authenticité des informations… alors que ce n’est pas leur rôle.

La responsabilité de la publication des fake news dans le secteur économique est donc un vrai sujet, où toutes les parties prenantes de l’information peuvent être mises en cause, de l’émetteur de ces informations aux médias, en passant par les entreprises et les wires qu’elles utilisent. L’accélération du temps des médias et la diffusion des communiqués de presse de manière archaïque, via des boîtes emails non-sécurisées, créent un terrain idéal  pour hackers et activistes, qui s’emparent de cette situation pour manipuler les cours ou secouer la réputation des entreprises.

Mais si les nouvelles technologies sont à l’origine du phénomène, c’est aussi par elles que l’on peut trouver une solution. Certains médias et entreprises adoptent des solutions de certification basées sur la blockchain permettant de réduire drastiquement le risque de publication de fausses informations.

Côté entreprise, la blockchain permet de tracer une information, donc d’en authentifier la source, et de pouvoir confirmer qu’un communiqué de presse n’a pas été altéré. Côté média, elle permet de vérifier en temps réel l’émetteur de l’information. De quoi lutter contre les hackers et les activistes, sans alourdir les process des différentes parties prenantes de l’information.

C’est donc bien dans la blockchain qu’émergent les solutions les plus pérennes à ce souci de fake news. L’idée ? Utiliser cette technologie pour offrir aux investisseurs et aux médias la possibilité de vérifier en temps réel l’authenticité des informations qu’ils diffusent. Le tout pour, in fine, protéger leurs actionnaires de la désinformation, leurs dirigeants d’une usurpation d’identité, et remettre la responsabilité judiciaire de la fausse information entre les mains du réel coupable : le créateur de la fake news lui-même.

Intox: « Macron a convaincu Biden et Poutine de se rencontrer »

 

 

 

Alors que la situation est déjà là relativement complexe, Macr on ne cesse de la compliquer encore avec des annonces bidon comme celle parue hier et ce matin dans nombre de grands médias qui bêtement reprennent les communiqués du gouvernement. Exemple d’articles de ce matin:

 »  Alors qu’une guerre était donnée pour imminente, le président américain Joe Biden et le président russe Vladimir Poutine ont donné leur accord de principe à la tenue d’un sommet consacré à la crise ukrainienne, a annoncé lundi la présidence française ».

En fait de rencontres , Poutine a décidé d’envahir le Donbass  et de menacer l’Ukraine tout entière.

Il est clair que dans ces conditions une rencontre n’est pas pour demain entre Biden et Poutine. D’ailleurs les services diplomatiques russes n’ont jamais confirmé la rencontre prochaine de Biden et Poutine.

La vérité évidemment c’est que Macron veut se donner une dimension diplomatique internationale alors qu’il ne joue qu’un rôle accessoire entre les deux grandes puissances concernées.

Il serait utile que les grands médias ne ce limitent pas à la reprise sans analyse des déclarations du pouvoir en place. Une question de déontologie et de crédibilité.

Sondage intox : « Macron toujours largement en tête » !

Sondage intox : Macon toujours largement en tête !

 

Et encore un sondage qui confirme l’élection de Macron. Et qui souligne assez lourdement que tous les autres sont largués. Une affirmation quotidienne pour bien faire comprendre aux Français où est le vote utile. Ce mercredi, c’est sondage Opinion 2022 réalisé par l’institut Elabe qui explore les intentions de vote, à moins de deux mois de la présidentielle. L’avance d’Emmanuel Macron se tasse légèrement mais demeure confortable devant une droite déchirée par trois candidatures aux forces équivalentes. La cote de Jean-Luc Mélenchon grimpe encore à gauche.

Emmanuel Macron toujours en tête des intentions de vote à moins de deux mois du premier tour de la présidentielle, devant une droite dont les représentants se tiennent dans un mouchoir de poche, tandis que Jean-Luc Mélenchon confirme sa progression à gauche. Voici les enseignements essentiels de notre sondage Opinion 2022, réalisé par Elabe pour BFMTV et L’Express avec notre partenaire SFR .

 

Le président de la République sortant semble indéboulonnable en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle. Toutefois, à 53 jours du scrutin, sa cote se tasse légèrement au sein de l’électorat. Pointée à 24% dans ces projections, elle perd deux points en l’espace d’une semaine.

 

Mais le matelas de son avance demeure confortable. Car derrière lui, Marine Le Pen, en deuxième position, ne rassemble que 15% du panel autour d’elle, en recul de 0,5 point.

Valérie Pécresse, sacrée par la droite pour la représenter à l’élection suprême, chute d’un point, pour récolter 14% de ces intentions.

Et Eric Zemmour dans tout ça? Tandis que son entourage se renforce au gré des ralliements glanés dans la famille politique de sa rivale Marine Le Pen, il reprend son ascension sondagière. Il apparaît ici à 13,5% gagnant 0,5 point.

Intox–Macron en pyjama va s’adresser aux vieux sur France bleue

Intox–Macron en pyjama va s’adresser aux vieux  sur France bleue

Macron essaye de s’adapter et parle ainsi sur les réseaux sociaux en T-shirt pour plaire aux jeunes. Les services de communication de l’Élysée envisageraient maintenant que le chef de l’État vêtu d’un pyjama ou  d’une chemise de nuit s’adresse aux vieux sur France bleue.

La question qui se pose est en effet de savoir si Macron fait actuellement du marketing sanitaire ou du marketing politique. Plutôt de la propagande estimait lundi sur BFMTV Bertrand Guidet, chef du service de médecine intensive-réanimations à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris.

Que ces messages passent par le chef de l’État, « pourquoi pas », admet le médecin, « mais il y a malheureusement un certain nombre de personnes qui sont contre le vaccin parce qu’ils sont contre Macron et donc il y a un amalgame qui est fait. Je ne suis pas absolument certain que ça nous aide. En revanche, je pense que d’autres personnes, des sportifs, des acteurs, des personnes qui sont suivies sur les réseaux sociaux, doivent maintenant monter au créneau pour défendre la vaccination », croit savoir le soignant.

 

Intox : une fausse agence de communication russe discrédite le vaccin Pfizer .

Intox : une fausse agence de communication russe discrédite le vaccin Pfizer .

 

Dans un échange de mails que franceinfo a pu consulter, l’agence de communication demande à un autre influenceur d’affirmer que les médias dissimulent des informations au public et que l’Union européenne a favorisé le vaccin Pfizer. Ces messages sont signés de l’agence Fazze, domiciliée au Royaume-Uni mais qui n’est pas inscrite au registre des sociétés britanniques. Son adresse à Londres est fausse et ses quelques employés, Russes ou ayant fait leurs études en Russie, suppriment leurs comptes sur les réseaux sociaux depuis que l’affaire est sortie.

Vaste intox numérique russe et française en Afrique

Vaste intox numérique russe et française en Afrique

Une vaste opération d’intoxication par voie numérique a été observée par Facebook qui a supprimé de nombreux faux comptes français et russes qui s’impliquent dans les élections d’une douzaine de pays africains.

Un de ces réseaux d’influence était lié à des “individus associés à l’armée française”, indique Facebook; les deux autres étaient en lien avec des individus associés par le passé à des opérations de l’Agence russe de recherche sur internet (IRA) ainsi qu’à son chef, l’homme d’affaire russe Evguéni Prigojine.

Pour la justice américaine de même que les agences de renseignement, Evguéni Prigojine et l’IRA, une “usine à trolls” basée à Saint-Pétersbourg, ont joué un rôle central dans les ingérences russes lors de la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis.

Ben Nimmo, chargé d’enquête chez Graphika, une firme spécialisée dans l’analyse des réseaux sociaux, a précisé que les auteurs de ces campagnes de désinformation utilisaient de “faux vrais comptes”, se faisant passer pour des habitants des pays visés et diffusant des photographies falsifiées.

Outre la Centrafrique, qui vote le 27 décembre, 13 autres pays africains sont visés, notamment l’Algérie, le Cameroun, la Libye et le Soudan.

EPR de Flamanville : fuite de documents sensibles ou intox ?

EPR de Flamanville : fuite de documents sensibles ou intox ?

Greenpeace affirme avoir été destinataire de documents EDF concernant l’EPR de Flamanville. Cette fuite, à elle seule,  justifierait des interrogations sur la sécurité de l’installation d’après Greenpeace.

 

EDF affirme que les désinformations contenues dans ces documents ne sont nullement confidentielles. « Le fait de disposer des plans de la ZAC de Flamanville ou encore de disposer de l’emplacement des caméras ou de détecteurs n’est pas une information protégée ni classifiée, puisque ces informations sont visibles et peuvent être constatées à l’œil nu par tout un chacun sur les sites », a réagi de son côté EDF.

 

Le producteur d’électricité rappelle par ailleurs que des personnels habilités peuvent avoir accès à des informations classifiées selon certaines règles précises.

« Le Code pénal encadre les atteintes au secret de la défense nationale, notamment le délit de compromission qui porte autant sur la divulgation que sur la communication d’informations classées secret défense et le fait d’en prendre connaissance ou possession, sans habilitation ou légitimité », souligne encore EDF.

 

Brexit – Londres: intox ou vraie rupture ?

Brexit - Londres: intox  ou vraie rupture ?

 

On peut se demander si Boris Johnson ne joue pas au poker lors  des négociations du Brexit. En effet, son projet de loi est en contradiction totale avec les traité internationaux qui visaient en particulier à normaliser les relations entre les deux Irlande et éviter à tout prix notamment de nouveaux affrontements entre protestants et catholiques.

Le rétablissement d’une frontière en Irlande du Nord constituerait un danger considérable pour la cohésion de l’Irlande . Cette décision de Boris Johnson qui s’assoit délibérément sur les traités internationaux relève peut-être d’une nouvelle intox. Peut-être au dernier moment va-t-il monnayer le retrait de son projet de loi contre de nouvelles concessions commerciales de la part de l’union économique.

 

Notons aussi la très grande hypocrisie du gouvernement britannique qui affirme qu’il a informé l’union européenne du maintien de cette loi invraisemblable tout en affirmant qu’il continue de rechercher une issue positive aux négociations en cours. « J’ai été parfaitement clair sur le fait que nous n’allions pas retirer cette loi et il l’a compris, a déclaré sur la chaîne d’information Sky News le ministre d’Etat Michael Gove après une réunion d’urgence avec le vice-président de la Commission européenne Maros Sefcovic, ajoutant avoir « souligné l’importance vitale d’arriver à un accord ».

Le maintien de ce projet de loi britannique véritable déni des traités internationaux constitue un véritable casus belli pour l’union européenne qui ne doit cependant pas tomber dans le piège de la provocation et doit aussi continuer les discussions pour ne pas porter le poids de la responsabilité de la rupture. Ce qui arrangerait politiquement Boris Johnson complètement acculé par l’écroulement de son économie aggravée par une lamentable gestion de la crise sanitaire.

Le texte à l’origine des actuelles tensions en le Royaume-Uni et l’Union européenne est un projet de loi britannique sur le marché intérieur. De manière unilatérale, il donne à Londres des pouvoirs qui devaient être partagés, selon l’accord de Brexit, avec les Européens concernant le régime douanier en Irlande du Nord.

De façon concrète, le projet de loi enfreint des dispositions clés du traité conclu l’an dernier, qui visent à garantir l’absence de frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, qui est membre de l’UE, et à éviter la résurgence de tensions dans cette région, ensanglantée par trois décennies de « troubles » jusqu’à la signature de l’accord de paix du Vendredi saint en 1998.

Intox : la télé chinoise la plus regardée sur Facebook en France !!!

Intox : la  télé chinoise la plus regardée sur Facebook en France !!!

Le  média francophone le plus regardé en France serait la télé chinoise internationale d’après la Chine. Une audience qui supplante tout les médias français d’après la propagande de la dictature. Le média chinois francophone serait même l’un des plus « likés  » au monde !

CGTN, est une chaîne de télévision très peu regardée en France, son audience n’est même pas mesurée dans les classements Médiamétrie. Elle dispose pourtant de moyens colossaux, puisque c’est la chaîne internationale d’Etat de la Chine, qui diffuse aussi bien des reportages sur sa culture que des communiqués dénonçant l’ingérence occidentale dans la politique chinoise.

La  chaîne publie surtout des posts présentant l’intelligence artificielle comme le « nouvel élan du développement économique chinois » ou paraphrasant le dernier communiqué de l’ambassade du ministère des affaires étrangères, à Pékin.

Bref la propagande grossière de la dictature chinoise semble en décalage avec le niveau d’information des pays démocratiques. Une telle intoxication est possible en Chine ( et encore) mais elle est ridicule ailleurs.

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

 

On sait que le pouvoir central à repris fermement en main toute information des réseaux sociaux chinois susceptibles de brouiller le message de la dictature communiste concernant le virus chinois. Du coup, il faut prendre encore plus qu’hier les messages officiels  de la Chine avec des pincettes. Ainsi le nombre de nouveaux cas de contamination au coronavirus en Chine continentale serait  descendu sous le seuil de 2.000 pour la première fois depuis janvier, ont déclaré mardi les autorités sanitaires locales. Enfin un peu plus prudentes, les institutions internationales comme l’OMS et des experts mondiaux ont prévenu qu’il était trop tôt pour juger que l’épidémie était contenue.

Le coronavirus Covid-19, apparu en décembre dernier à Wuhan, ville de la province de Hubei dans le centre du pays, a causé 98 décès et infecté 1.886 personnes supplémentaires lundi en Chine continentale, a rapporté la Commission nationale de la santé.

Dans son point quotidien, elle a indiqué que le bilan de l’épidémie dans le pays s’élevait désormais à 1.868 morts et 72.436 cas de contamination.

Certains experts considèrent cependant que les chiffres pourraient être 10 fois supérieures et que de toute façon on ne peut guère apporter de crédit aux informations statistiques de la dictature communiste.

Les autorités ont imposé de strictes mesures de confinement dans le but d’enrayer la propagation rapide de l’épidémie hors de la province de Hubei, où transports ont été suspendus et usines et entreprises fermées.

Cela a des répercussions néfastes sur l’économie chinoise et pèse dans l’activité d’entreprises mondiales. Apple est devenu la dernière firme en date à annoncer s’attendre à des revenus en baisse à cause de l’épidémie de coronavirus. Le groupe américain a déclaré lundi soir qu’il n’atteindrait vraisemblablement pas ses prévisions pour le trimestre clos à fin mars, la fabrication de ses iPhones ayant ralenti et la demande décliné.

Les autorités à Pékin estiment que la stabilisation du nombre de nouveaux cas quotidiens d’infection montre que les mesures qu’elles ont engagées pour limiter la propagation du virus commencent à porter leurs fruits. Une manière évidemment aussi de tenter de rassurer un interne car les Chinois commencent à douter sérieusement de l’efficacité du pouvoir central et de son régime

Le nombre de cas supplémentaires de contamination sur une journée n’était pas descendu sous le seuil de 2.000 depuis le 30 janvier, tandis que le nombre de décès quotidiens n’avait pas été inférieur à 100 depuis le 11 février. Les experts sont particulièrement dubitatifs et beaucoup plus prudents dans leurs commentaires des chiffres chinois. “Nous pouvons espérer que les chiffres de nouveaux cas en baisse rapportés en Chine montrent en effet que l’épidémie a atteint son pic dans la province de Hubei, mais il est trop tôt pour être certain que c’est le cas”, a-t-il dit.

Les dernières données en provenance de Chine indiquent un déclin dans le nombre de nouveaux cas mais “tous les scénarios sont encore sur la table” pour l’évolution de l’épidémie, a déclaré lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui depuis le début de la crise a raconté beaucoup d’idioties en reprenant à son compte les déclarations de la Chine.

“Cette tendance doit être interprétée avec précaution”, a dit le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, devant les journalistes à Genève. “Elle peut changer alors que de nouvelles populations sont affectées”.

Les «foulards rouges» : l’intox des 10 000 participants

Les «foulards rouges» : l’intox  des 10 000 participants

 

Il est clair que Castaner  et la préfecture de police sont particulièrement gonflés les statistiques pour  retenir un chiffre de 10 000 participants pour la manif des foulards rouges quand en fait des journalistes n’en ont compté que 3000. Il est évident que le pouvoir a intérêt à gonfler cette participation de soutien à sa politique. Une participation pourtant ridicule. La mobilisation a été tellement marginale que nombre de médias ne l’ont même pas  évoqués sauf évidemment les médias marqués très à droite comme le Figaro, les Échos ou encore Europe 1. Même un chiffre de 10 000 participants serait dérisoire car l’objectif était de faire le parallèle avec la manifestation de 1968 en soutien au général De Gaulle qui avait réuni 1 million de personnes. C’est évidemment la démonstration que la république en marche et le pouvoir en place ne disposent d’aucun soutien local, d’aucune structure de base. Il est vraisemblable que les initiateurs de cette manifestation ne vont pas réitérer cet échec lamentable. Il faut en effet noter que la manifestation de Paris avait une dimension nationale. Ces 3000 manifestants sont évidemment à comparer à une participation –en baisse- des gilets jaunes mais qui a rassemblé quand même 70 000 personnes. Cela confirme à l’évidence que Macron ne bénéficie d’aucun soutien massif. Pas étonnant Macron doit son ascension politique surtout au soutien des financiers. D’où sans doute cet entêtement à maintenir la suppression de l’impôt sur la fortune, sorte de retour d’ascenseur en direction de ceux  qui l’ont financé. Certains manifestants des foulards rouges ont dénoncé l’ochlocratie qui détruit la démocratie. Ils auraient pu tout autant dénoncer la monarchie financière qui caricature la démocratie certes on peut comprendre la légitimité des inquiétudes face aux nombreuses contradictions des gilets jaunes concernant les  orientations contradictoires et confuses. Pourtant cette critique ne confère aucune légitimité à la démocratie jupitérienne de Macron.

 

Emploi « Traverser la rue», une grosse intox, souvent

Emploi « Traverser la rue», une grosse intox, souvent

La solution proposée par Macron de traverser la rue pour résoudre la crise du chômage relève d’une énorme intox même si certains éléments sont à prendre en compte. Il y a d’abord les chiffres ;  la France compte officiellement environ 6 millions de chômeurs hors au maximum il n’y a que 250 000 emplois qui sont vacants (la DARES parle de 150 000 emplois en 2018). Certes on ne peut nier que le rapport sociétal au travail a évolué (y compris chez les cadres), certes on ne peut nier que des CDD à temps partiel ne sont pas assez incitatifs par rapport au dispositif d’aides sociales mais les discours de salon globalisant sur la responsabilité individuelle de tous les  chômeurs constituent une escroquerie intellectuelle. On voit bien que même si ces emplois étaient tous occupés on serait loin d’avoir résolu la crise du chômage. En 2015, Pôle Emploi a reçu 2,5 millions d’offres et une partie de 15%, n’a pas été satisfaite. Pour comprendre pourquoi, l’agence a conduit une étude. Bilan : une entreprise sur trois n’avait plus besoin de recruter, elle a donc annulé son offre. D’autres ont manqué de budget. En fait, 111.000 postes n’ont pas été pourvus en 2015, faute de candidats et encore, la moitié de ces postes étaient des CDD de moins de six mois. Donc emploi durable, en CDI, c’est environ 50.000 offres non pourvues faute de candidats. Il faut extrapoler parce Pôle Emploi ne gère que 40% des offres environ. La fourchette la plus honnête, et celle qu’on doit retenir, c’est 150 à 250.000 offres d’emplois non pourvues chaque année, faute de candidats et la moitié seulement en CDI. En outre les difficultés de recrutement concernent surtout des emplois  qui exigent certaines qualifications. Pour  la directrice de la Dares, Selma Mahfouz, les entreprises du secteur de la restauration et de l’hôtellerie, où il y a beaucoup de roulement de personnel, “ont le sentiment d’avoir de la difficulté à recruter” quand l’économie repart, “mais elles y arrivent». Les réelles difficultés se font plutôt sentir dans les secteurs en manque de qualifications, que ce soit en informatique ou dans la construction. Les métiers les plus recherchés en 2018 étaient les charpentiers, régleurs, ou encore couvreurs, selon la dernière enquête en besoin de main d’œuvre de Pôle emploi. Pour Mathieu Plane, de l’Observatoire français des conjonctures (OFCE), nous ne sommes pas encore dans une “situation critique”. Les difficultés de recrutement sont revenues aux niveaux d’avant-crise, a-t-il dit à Reuters, mais elles n’ont pas rattrapé les niveaux des années 2000, leur pic historique. Les entreprises n’ont pas encore non plus utilisé tous les leviers dont elles disposent pour gagner en attractivité, ce qui peut expliquer le manque d’intérêt pour certains métiers. Le salaire moyen par tête dans l’industrie n’a augmenté que de 1,3% au 1er trimestre de 2018 par rapport au 1er trimestre 2017, alors que l’inflation sur la même période a été de 1,4%. Pour les branches marchandes non agricoles, la hausse de la rémunération moyenne a été de 1,6%. “Pendant des années avec la crise (…), les entreprises n’avaient pas de difficultés à recruter. Mais on n’est plus dans la même situation qu’il y a trois ans et on peut imaginer qu’il faut, dans certains secteurs, accepter des augmentations de salaires”, ajoute-t-il.

Il note toutefois une baisse depuis deux trimestres de la part des contrats temporaires (CDD ou intérim) dans l’emploi salarié, alors qu’elle est en constante progression depuis 2014. Elle représentait 11,9% au deuxième trimestre de 2018. “L’attractivité ne passe peut-être pas encore par la hausse des salaires mais plutôt par le fait de sécuriser certains emplois”, dit-il. “Si vous voulez trouver quelqu’un de qualifié, vous ne pouvez pas lui proposer un CDD”.

Energies renouvelables : l’intox permanente

Energies renouvelables : l’intox permanente

Il est clair qu’il conviendra d’orienter progressivement l’électricité d’origine nucléaire actuel vers d’autres sources notamment vers des énergies renouvelables. Cependant le débat est largement obscurci par le poids des lobbys. D’un côté le lobby du nucléaire actuel et de l’autre les intérêts financiers de groupe dit écolo qui profite de la manne des subventions. Un véritable business avec y compris des sociétés très douteuses voire la mafia. Pas étonnant compte tenu du rachat de l’électricité par exemple des éoliennes au double du prix du marché ; la rentabilité peut atteindre 50 % pour les promoteurs. Malheureusement le rendement énergétique de ces éoliennes est dérisoire et d’un point de vue énergétique et financier cela constitue une véritable escroquerie. Sans parler des atteintes au patrimoine sacrifié pour rien. Une récent étude démontrerait que la production électrique
du renouvelable pourrait atteindre 51 % en 2030. À peu près les mêmes balivernes que celles de Ségolène Royal qui s’était déjà complètement plantée en affirmant que la part du nucléaire serait réduite à 50 % en 2030. Même Hulot a été contraint de reconnaître qu’il s’agissait d’un objectif complètement impossible à atteindre et a repoussé l’échéance en 2050. . En réalité beaucoup plus tard car la modernisation contrainte du parc nucléaire va prolonger la plupart des centrales de 20 ou 30 ans, en gros en moyenne qu’en 2060. Cela pour amortir les 200 milliards consentis pour les différentes mesures de sécurité dont le grand carénage, le démontage des plus vieilles centrales et la gestion des déchets En France, ces nouvelles énergies vertes, hors hydroélectricité, représente environ 10% (31% avec l’hydroélectricité) de l’électricité consommée. Mais une étude commanditée par Energy Union Choices et la Fondation européenne pour le climat en partenariat avec le Cambridge Institute for Sustainable Leadership montre qu’il serait possible d’accélérer fortement le déploiement des énergies renouvelables solaires et éoliennes en visant 90 GW (gigawatt) en 2030. Selon cette même étude, il serait possible de réduire ses capacités nucléaires d’environ un tiers (-20 GW), sans renoncer à fermer ses centrales à charbon. La part des énergies renouvelables dans la production électrique française pourrait ainsi atteindre 51 % en 2030, à comparer avec un objectif actuel de 32%, récemment révisé à 31%. Hormis les spécialistes, personne ne comprend rien car la batille des lobbies fausse toute approche pertinente. Il faudrait en effet expliquer comment on peut passer de 10 à 30% en dix ans pour les renouvelables (hors hydroélectrique). Dommage car une approche réaliste des potentialités des différentes sources permettrait une conversion réelle, pertinente et économiquement raisonnable.

Intox : « l’exit tax n’aurait pas freiné les départs des plus fortunés !!!!

Intox : « l’exit tax  n’aurait  pas freiné les départs des plus fortunés !!!!

 

C’est le titre de nombreux grands médias qui reprenne sans autre analyse les chiffres fournis par Bercy. Les chiffres des départs  auraient été multipliés par trois de 2010 à 2015. Notons d’abord que l’échantillon n’est pas énorme ( autour de 4000)  qu’il faut mettre en comparaison avec les étrangers arrivés en rance ; surtout on ne peut conclure que ces chiffres justifient la suppression de l’exit tax car c’est tout l’environnement économique et fiscal qu’il faut prendre en compte comme facteurs incitant à déménager à l’étranger..Il aurait fallu aussi intégrer l’internationalisation des parcours professionnels compte tenu de l’ouverture des activités. Notons qu’il s’agit de chiffres portant seulement sur 2015. Où il y a eu une  progression.  Parmi ces foyers, ils sont 4.326 à avoir quitté la France en 2015, en progression de 5 % par rapport à 2014. La tendance est également à la hausse chez les contribuables dont le revenu est supérieur à 300.000 euros, où l’on note 634 départs en 2015, contre 589 l’année précédente. Ainsi la « pause fiscale » décrétée à la mi-mandat de François Hollande n’a pas eu d’effets sur les décisions des contribuables, après un début de quinquennat marqué par de fortes hausses d’impôts. Concernant l’ISF, 754 départs de redevables ont été constatés en 2015, après 837 en 2014. Au total on ne peut affirmer que l’exit tax a réussi à retenir les exilés fiscaux visés mais inversement on ne peut pas dire non plus que cette taxe a encouragé les départs. De toute manière,  il faudrait une situation de référence (de 2010 à 2015) sans exit tax pour que la méthodologie soit pertinente. Cette affaire sent l’intox et vise à légitimer les allègements de grandes fortunes dont certaines ne sont pas au service de l’économie mais de la pure spéculation.

 

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