Archive pour le Tag 'intox'

Reprise de I’immobilier : toujours l’intox

Reprise de I’immobilier : toujours l’intox

À l’occasion du Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim), les lobbys pratiquent à niveau l’intox concernant la reprise de l’immobilier. D’après eux la crise est finie sauf qu’elle est contredite par les chiffres car sur les derniers mois si effectivement on a pu constater une certaine amélioration, le logement privé, lui, demeure en recul quant au prix contrairement à ce qui est affirmé,  ils ne repartent pas à la hausse bien au contraire. En cause évidemment le problème de solvabilité de nombre d’acquéreurs en particulier des primo accédant. Les niveaux de prix sont encore inaccessibles pour nombre de candidats à l’accession. Une raison simple, pour un bien d’une valeur de 220 000 € (valeur française moyenne) il faut des revenus de l’ordre de 5000 € mensuels à fin d’offrir des garanties à l’organisme prêteur. Pourtant Bernard Cadeau, Président du groupe ORPI, premier réseau d’agences immobilières en France déclare. « C’est le bon moment pour acheter, estime-t-il. Les taux d’intérêt sont historiquement bas et les vendeurs très raisonnables. L’écart entre le prix de mise en vente et le prix de vente à la signature est en moyenne inférieur à 4,5%. » Le sourire est revenu aussi chez Bouygues Immobilier. Son Directeur Général Délégué, Éric Mazoyer, constate une réaccélération du marché du neuf. Personne pourtant ne se pose la question de l’importance excessive du capital mort investi dans la pierre du fait en particulier du coup du foncier. Un capital mort qui saigne l’épargne des acquéreurs pendant une grande partie de la vie et qui ne l’oriente  pas vers des secteurs plus productifs. Une sorte de contresens économique qui découle directement de la mode de la concentration urbaine qui fait payer un bien 400 000 € soit quatre fois le prix payé en zone rurale. Un gâchis économique financier et environnemental.

 

Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

 

Régulièrement les lobbys de l’immobilier pronostiquent  une remontée des prix dans l’ancien. Une petite manipulation qui dure depuis plusieurs années. L’objectif consiste à faire peur aux acheteurs potentiels afin qu’il se décide rapidement avant la hausse des prix envisagés. Les notaires sont souvent à la manœuvre dans la mesure où les transactions immobilières constituent souvent leur principale source de revenus puisque nombre d’entre eux cumule les fonctions de d’agent immobilier et de notaires. Annoncer une reprise des prix en 2015 voire en 2016 relève de la manipulation lobbyiste ;  malheureusement on ne constate dans la plupart des villes aucune augmentation des prix bien au contraire. En cause la crise bien entendu qui se traduit par un quasi blocage des revenus, aussi un manque de confiance e fin surtout l’attentisme des acquéreurs qui pensent contrairement aux notaires et à juste titre que les prix vont encore baisser cela d’autant plus qu’en moyenne il y a deux vendeurs pour un acheteur. Autre problème fondamental la question de la solvabilité des jeunes qui ne peuvent présenter de garantie financière suffisante pour emprunter. Le prix moyen d’un bien immobilier se situant autour de 200 000 € (avec des écarts très importants autour de cette moyenne) peu de jeunes sont en capacité de disposer des revenus et où de l’épargne nécessaire pour acheter des biens de ce prix. Alors avant la crise les jeunes constitués la clientèle majeure de l’immobilier. Cependant, les notaires de France prévoient que de janvier 2015 à janvier 2016, les prix augmentent de 0,2 % pour les appartements, et de 1,1 % pour les maisons. ces baisses de prix auraient pourtant dû se poursuivre en 2015, tant la hausse des prix durant les années 2000 fut déconnectée des revenus des ménages. Nombre  économistes estimaient qu’à ce rythme de baisse, il faudrait encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998, date du début de la folle croissance des prix de l’immobilier en France. Ce sont les ménages âgés d’entre 30 et 60 ans qui semblent tirer les transactions immobilières à la hausse. Ils constituent, du reste, la classe d’âge la plus aisée en France. Beaucoup d’entre eux avaient reporté leur projet d’achat et considèrent désormais que la conjoncture est à nouveau porteuse. A l’inverse, à en croire les notaires, la part des acquéreurs qui ont moins 30 ans reste stable c’est-à-dire un très bas niveau.

Hausse de prix des logements anciens ou intox

Hausse de prix des logements anciens ou  intox

 

Une augmentation infime sur lesquels s’appuient les lobbys pour déclarer que la hausse des  prix est repartie. En réalité Les prix des logements anciens en France ont progressé de 0,5% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ils s’affichent en repli de 1,5% sur un an, selon l’indice Notaires-Insee publié jeudi 26 novembre. De juillet à septembre, les prix des appartements ont reculé de 1,7% sur un an tandis que ceux des maisons cédaient 1,4%, selon ces données provisoires. En Île-de France, les prix se sont redressés au troisième trimestre, progressant de 0,8% comparé au deuxième trimestre. Sur un an, leur baisse s’atténue (-1,2%, contre -2,5% le trimestre antérieur). Les prix des maisons ont cédé 1,1% sur un an, ceux des appartements 1,3%. En province, les prix de l’ancien remontent légèrement au troisième trimestre (+0,3%) comparé au deuxième. Sur un an, comme en région parisienne, la baisse des prix des logements anciens s’atténue en province (-1,7%, contre -2,8% au 2e trimestre sur un an). Celle-ci est plus accentuée pour les appartements (-2,1%) que pour les maisons (-1,4%).

Immobilier intox : les prix remontent !!!

Immobilier intox : les prix remontent !!!

 

Depuis 2011, chaque année, des « experts des lobbies annoncent  la fin de la baisse des prix. Cette fois, c’est sûr, les prix vont remonter en 2016 ; « Tous les voyants sont au vert » titre-t-on dans les plus sérieux journaux économiques. Dans la réalité les prix baissent depuis 4 ans et ils vont continuer. Première raison, il n’y a pas de véritable reprise économique en zone euro et surtout en France. Le ralentissement mondial  se fait sentir partout. La précarité pèse sur les critères des banques accordant les prêts. En moyenne,  il y a 3 vendeurs pour un acheteur. La question primordiale de la solvabilité des primo accédants n’est pas réglée. Il représentait 60% à 70%. du marché ils n’en représentent plus que 30%. Les derniers chiffres ( certainement sous-estimés) en provenance de l’Insee et des notaires le confirment: les prix dans l’immobilier refluent encore dans l’ancien. Au 2ème trimestre, le recul atteint 0,6%, un nouveau repli qui porte à 15 le nombre de trimestres successifs de baisse. Pas de suspense sur l’issue de l’année, les prix seront en baisse, environ de 2% en moyenne, pour la 4ème année de suite.

Primaire à droite : l’intox des sondages

Primaire à droite : l’intox des sondages

Dans plusieurs sondages pour les primaires à droite, Juppé apparaît nettement tête ;  brutalement BVA sort un sondage ou Sarkozy prend le dessus. La  réalité c’est que la plupart des sondages sont très approximatifs. Très discutables sur le plan méthodologique car on ne connait pas l’électorat, donc impossible d’élaborer un échantillon pertinent. Au delà des aspects méthodologiques se posent des questions politiques et déontologiques. Car ces sondages sont aussi destinés à influencer l’opinion publique. Ainsi ce titre suite au récent sondage BVA « Sarkozy inverse la tendance et l’emporte sur Juppé »avec ce commentaire : » Nicolas Sarkozy , grand favori dans un sondage BVA publiée lundi dans la presse régionale ».  L’ancien chef de l’Etat arriverait  en tête du premier tour (38% d’intentions de vote) devant son concurrent Alain Juppé (31%). Une inversion des courbes qui se confirme au second tour : Sarkozy l’emporterait avec 52% des suffrages sur l’ancien Premier ministre (48%). » Au premier tour, les deux principaux challengers maintiennent leur position : Bruno Le Maire est troisième (11%) suivi par François Fillon (8%). Nadine Morano créé la surprise en cumulant 5% d’intentions de vote, devant Xavier Bertrand (2%), Nathalie Kosciusko-Morizet (2%), Hervé Mariton (2%) et Jean-François Copé (1%). A noter que les marges de progression peuvent encore évoluer. En effet, alors que le scrutin n’aura lieu que les 20 et 26 novembre 2016, ils sont encore 14% à n’avoir pas encore fait leur choix au premier tour. Mais en plus des biais déjà indiqué, BVA n’insiste pas beaucoup sur le fait que Sarkozy serait en tâte des primaires à conditions que des électeurs FN participent au vote sinon ce serait Juppé qui serait en tête. Conclusion des sondages à manier avec des pincettes car les propriétaires des organismes de sondage sont loin d’être neutres.

Immobilier : l’intox des lobbies contredit

Immobilier : l’intox des lobbies contredit

 

 

Depuis 2011, les ; lobbies ne cessent  de proclamer la reprise du secteur ; En 2015 on annonçait même des ventes en hausse de 20% dans le neuf, de 10% dans l’ancien et pratiquement l’arrêt des baisses de prix. Ce que contredit une étude de l’INSEE. En cause une offre très supérieure à la demande (3 vendeurs pour un acheteur),l’  impossible solvabilité de nombre de primo accédants et l’attentisme généralisé. On attend en effet de nouvelle baisse de prix qui viendront nécessairement.  D’après l’INSEE  la demande de logements neufs a subi un coup d’arrêt au troisième trimestre, les promoteurs faisant état d’un léger repli, selon l’enquête trimestrielle de conjoncture publiée mardi par l’Insee. Les perspectives de mises en chantier pour les trois prochains mois ont également fléchi au troisième trimestre – légèrement pour les logements destinés à la vente, plus fortement pour ceux destinés à la location – après s’être eux aussi nettement redressés depuis le début de l’année.   L’Insee fait état d’un climat qui se dégrade à nouveau après la légère embellie constatée depuis le début de l’année. Les chefs d’entreprises du secteur sont ainsi plus nombreux que dans la précédente enquête à annoncer une baisse de leur activité sur la période récente et, dans une moindre mesure, pour les trois prochains mois. Or, le soufflé risque de retomber. «L’immobilier reste affecté par des facteurs conjoncturels négatifs, tels qu’une croissance faible, un chômage élevé, l’impact des mesures fiscales de 2012/2013 et des prix élevés et encore surévalués», Les ventes de logements anciens pourraient légèrement baisser en 2016.

Grèce : non à un délai pour le FMI, l’intox continue

Grèce : non à un délai pour le FMI, l’intox continue

 

Nouvelle intox cette fois du coté du FMI pour faire pression sur la Grèce mais aussi sur l’Europe. Lagarde répète bêtement ce que disent les tecnos du FMI ( comme elle répétait bêtement les communiqués de Bercy quand elle était ministre des finances ou pire accordait bêtement 400 millions à Tapie cette fois sur recommandation de tapie). Tout cela est de l’intox pure et la négociation va encore durer des semaines, voire des mois ou des années.  Le Fonds monétaire international (FMI) a privé jeudi la Grèce de tout espoir d’éviter un défaut à la fin du mois si elle ne lui rembourse pas 1,6 milliard d’euros, entretenant une guerre des nerfs avec un gouvernement grec qui maintient son discours de fermeté face aux exigences des créanciers. Les ministres des Finances de la zone euro étaient réunis à Luxembourg pour une réunion qui n’a que brièvement été présentée comme celle de la dernière chance, la Grèce ayant affirmé qu’elle n’entendait pas y discuter de nouvelles propositions. Pour le ministre des Finances irlandais, Michael Noonan, il reviendra au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement européens de la semaine prochaine de lever définitivement, si possible, l’hypothèque d’un défaut grec. Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijssebloem, a dit pour sa part que l’Eurogroupe n’avait pas discuté de la proposition de la Grèce d’une restructuration de sa dette parce qu’il voulait au préalable une mise en oeuvre des réformes promises.   »Nous n’avons pas discuté de cette proposition parce que l’ordre logique des choses est d’obtenir d’abord un accord sur les termes de l’accord en matière de mesures budgétaires, de réformes, etc., avant de regarder vers l’avenir », a-t-il dit. Le blocage de la situation a des conséquences concrètes en Grèce où les déposants ont retiré deux milliards d’euros sur les trois premiers jours de la semaine, soit environ 1,5% du montant total des comptes bancaires du pays, qui s’élevait à 133,6 milliards d’euros fin avril, selon des sources. Athènes a en outre fait état d’une chute de 24% des recettes fiscales en mai, même si le pays a dégagé un excédent primaire, soit avant service de la dette, sur la période janvier-mai. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, a bloqué toute échappatoire en déclarant que la Grèce sera en situation de défaut vis-à-vis du Fonds le 1er juillet si elle ne parvient pas à s’acquitter du remboursement dû le 30 juin.

Dette de la Grèce: l’intox de l’Allemagne

Dette de la Grèce: l’intox de l’Allemagne

Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, n’a pas peur d’utiliser de gros sabots pour faire prévaloir ses opinions ; Comme visiblement l’Europe est très mécontente des réformes qu’elle exige de la Grèce, le ministre allemand évoque maintenant la possibilité d’un défaut de la Grèce. Ce n’est pas la première fois que l’austère ministre des finances allemand joue les francs tireurs. Pas sûr cependant qu’il soit suivi par Merkel et encore moins par l’Europe ; car d’une certaine manière l’Europe est coincée. Si la Grèce fait défaut elle ne remboursera donc pas ses prêts dont 75% sont en fait détenus directement ou indirectement par les Etats. La dette est d’environ 300 milliards or l’Allemagne est engagée  à plus de plus  50 milliards (et la France plus de  40). L’intérêt donc de l’Allemagne c’est que la Grèce continue de rembourser. Pourtant Wolfgang Schäuble   a laissé entendre samedi que son pays se préparait actuellement à un défaut de la Grèce.   A la question de savoir s’il préparait un plan B, au cas où les négociations avec la Grèce resteraient infructueuses, il a répondu: « Vous ne devriez pas poser cette question à un responsable politique », dans la mesure où une réponse positive ne pourrait que semer la panique. Il a ajouté que chacun devait recourir à son imagination pour envisager la suite.  Dressant le parallèle avec la préparation, restée secrète, de la Réunification allemande en 1989, Wolfgang Schaüble a ainsi expliqué que « si à l’époque un ministre en charge avait fait savoir qu’existait un plan de réunification, le monde entier ce serait probablement dit : « Les Allemands sont devenus fous

Prix immobilier : l’intox

Prix immobilier : l’intox

 

La baisse des prix de l’immobilier ne plait pas à tout le monde notamment à la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) du Grand Paris dans une étude publiée récemment qui annonce une stabilité des prix pour es mois à venir.   »Vouloir à tout prix annoncer de fortes évolutions des prix du marché de l’immobilier en Ile-de-France déforme la réalité, celle d’une stabilité des prix sur la majorité d’un territoire francilien figé« , explique la fédération d’agents immobiliers, visiblement agacée par la multitude de chiffres publiés par les différents acteurs du marché de l’immobilier francilien. Pourtant nombre d’experts et les notaires eux-mêmes constate cette baisse. Une baisse inévitable en létat catastrophique du marché. Une diminution qui s’imposera de toute façon pour solvabiliser  les primo accédants qui ne peuvent plus supporter des charges d’emprunt incompatible avec les revenus et surtout avec  l’instabilité de ces revenus. C’est donc une opération d’intox pour agents immobiliers qui n’ont pas intérêt à voir les prix régresser. Notons que dans les tests réalisés par la BCE on a intégré une éventuelle baise de 30% de l’immobilier.   Concrètement, la Fnaim annonce une stabilité des prix au cours des six derniers mois dans tous les départements du Grand Paris, sauf dans la capitale et en Seine-Saint-Denis. Ainsi, dans les Hauts-de-Seine, les prix des maisons restent, comme avant, plus élevés que ceux des appartements. Dans le Val-de-Marne, les tarifs des logements restent précisément « identiques à ce qu’ils étaient il y a six mois, à l’exception de Sucy-en-Brie, Créteil, Ormesson-sur-Marne et Noiseau, villes dans lesquelles certains secteurs sont à la hausse« , explique la Fnaim. De même, dans les Yvelines, « les prix stagnent dans 261 villes du département à l’exception de 20 villes où l’on constate une augmentation variant de 0,5% (au Vésinet) à 24% (à Vélizy-Villacoublay, où un tramway sera inauguré le 13 décembre)« .  La stagnation globale sévit également dans 196 villes de l’Essonne et en Seine-et-Marne, où « les prix ont généralement stagné, sauf dans 24 villes où ils ont augmenté (entre 1% et 11%), et dans 3 villes où ils ont baissé, à savoir : Attainville, Bruyères-sur-Oise et Villiers-le-Sec« , est-il indiqué dans l’étude de la Fnaim. A Paris en revanche, les évolutions sont très disparates : « Une baisse est constatée dans les 1er, 2e et 13e arrondissements, ainsi que dans le secteur Vaugirard du 6e arrondissement, et de Drouot dans le 9e« , explique l’étude. Mais à l’inverse, les prix sont en hausse « dans les 7e et 10e arrondissements, ainsi que dans deux des trois secteurs du 4e et un des secteurs du 5e arrondissement« , ajoute-elle. La Seine-Saint-Denis fait enfin office d’exception dans la région puisque, selon la Fnaim, « les prix sont uniformément à la baisse dans toutes les villes du département (de l’ordre de 2% à 3 %), sauf à Sevran et à Bagnolet« .

 

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Juste avant la réunion de l’Otan, Poutine se livre à une nouvelle intox. D’abord face à la décision de l’Ukraine décidant d’un cessez-le feu, Poutine dit n’être pas concerné car la Russie, d’après lui, n’est pas impliquée dans ce conflit alors que plusieurs milliers de russs et même des chars combattent avec les rebelles. Ensuite Vladimir Poutine cherche à reprendre la main, en annonçant un plan de règlement de la crise en sept points. Celui-ci prévoit notamment la fin des offensives de l’armée ukrainienne et des rebelles pro-russes ainsi qu’un échange de prisonniers. Le président russe, qui dit espérer un « accord final » entre Kiev et les rebelles pro-russes vendredi, a également fait part de son échange téléphonique avec son homologue ukrainien Petro Porochenko, affirmant que leurs positions étaient désormais « très proches ». Mais cette fois, c’est Kiev qui a vivement rejeté l’initiative russe. « Ce nouveau plan est de la poudre aux yeux à destination de la communauté internationale avant le sommet de l’Otan et une tentative d’échapper à d’inévitables décisions de l’Union européenne en vue de nouvelles sanctions contre la Russie », a déclaré le Premier ministre Iatseniouk dans un communiqué. Après une série de succès militaires, les forces ukrainiennes ont cédé du terrain ces derniers jours et ont perdu au moins 87 hommes dans une bataille pour la ville stratégique d’Ilovaïsk où elles ont été encerclées et confrontées aux « forces russes », selon elles. Une trêve militaire pourrait être dans l’intérêt des deux pays, l’armée ukrainienne montrant ses limites à mater la rébellion et Moscou cherchant à éviter de nouvelles sanctions occidentales qui pèsent durement sur une économie maintenant en récession (qui pèsent auusi sur l’Europe). .




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