Archive pour le Tag 'intervention'

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Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Rien ou presque.  Résumons ; un carnet personnel d’activité , une prime pour les jeunes,  la saisine du conseil constitutionnel pour la loi renseignement et du bla-bla. François Hollande a annoncé le lancement d’une prime d’activité pour inciter les Français à travailler.  »Pour inciter à la reprise du travail, qui peut paradoxalement entraîner une baisse de revenu, a reconnu le chef de l’État, on va créer une prime d’activité pour toutes les personnes qui ont des petits boulots, des missions d’intérim, des temps partiels. On va leur donner une prime pour qu’ils gagnent autant que lorsqu’ils ne travaillaient pas ».  Cette prime concernera également les moins de 25 ans souvent touchés par la précarité. Une mesure dont le coût total est évalué à 4 milliards d’euros, reconnaît François Hollande qui précise ne « pas vouloir compter » sur de tels sujets.   Hollande a défendu le projet de loi sur le renseignement : « Cette loi est faite pour nous protéger, pas les puissants mais tous les citoyens. Cessons de croire qu’il y a un système général d’écoute. Ce dont il s’agit c’est uniquement de la lutte contre le terrorisme. » Mais afin de rassurer les Français, il a annoncé qu’il allait « saisir au terme de la discussion parlementaire, le Conseil constitutionnel pour regarder en fonction du droit si certaines dispositions du texte sont bien conformes à la constitution. » Une décision saluée par son ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Enfin un carnet pour chaque Français ( des différents droits déjà acquis ( formation etc.) : « la grande reforme du quinquennat ». Pathétique!

 

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

 

L’intervention américaine contre l « Etat Islamique » en Irak est évidemment insuffisante puisque les bases logistiques des djihadistes se trouvent en Syrie où ils ont débuté leur croisade terroriste.  Les Etats-Unis sont prêts à mener de nouvelles actions contre les combattants de l’Etat islamique en Irak et celles-ci pourraient s’étendre à la Syrie, a annoncé un conseiller de la Maison blanche pour les questions de sécurité, vendredi. Les attaques aériennes américaines visant les djihadistes de l’EI sont pour l’instant limitées au territoire irakien mais l’exécutif américain a clairement laissé entendre qu’une extension du combat contre l’organisation islamiste en Syrie, où elle est basée, était une possibilité. Barack Obama, qui achève des vacances studieuses sur l’île de Martha’s Vineyard, n’a pas encore pris connaissance des options militaires au-delà des frappes menées sur deux importantes régions d’Irak tenues par les insurgés. Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens américains face à l’Etat islamique qui est beaucoup plus dangereux qu’il y a six mois, a dit Ben Rhodes faisant référence à la mise en ligne cette semaine d’une vidéo dans laquelle un membre de l’EI décapite le journaliste américain James Foley. « Nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les Américains et veiller à ce que justice soit rendue pour ce que nous avons vu avec le meurtre barbare de James Foley », a dit Ben Rhodes. « C’est la raison pour laquelle nous étudions activement ce qui est nécessaire pour faire face à cette menace et nous ne nous laisserons pas arrêter par les frontières », a-t-il ajouté. Les opérations américaines demeurent pour l’instant relativement limitées en Irak avec 90 raids aériens visant à protéger la minorité yazidie et à pilonner les positions djihadistes autour du barrage de Mossoul. Mais une telle option constituerait un revirement politique de la part de Barack Obama qui, il y a un an, avait au dernier moment renoncé à mener des frappes aériennes en Syrie en réaction à l’utilisation d’armes chimiques contre des civils imputée aux forces loyales à Bachar al Assad. A plusieurs reprises, il a exclu un engagement militaire américain dans la guerre civile syrienne redoutant un enlisement dans un conflit dont les Etats-Unis n’auraient rien à gagner. Le président américain pourrait pourtant dans les prochaines semaines demander au Congrès de nouveaux crédits pour poursuivre les frappes contre les intérêts de l’Etat islamique. Le montant des crédits nécessaires pour ces opérations militaires pourrait être présenté à la mi-septembre, a indiqué un conseiller démocrate au Sénat. Certains responsables américains font remarquer que la situation est désormais différente de celle qui prévalait il y a un an en raison de la menace directe que représentent les combattants de l’EI pour les intérêts américains. Le chef de l’état-major de l’US Army, le général Martin Dempsey, a expliqué jeudi que les djihadistes ne pourront être vaincus sans s’attaquer au problème posé par la composante syrienne de l’organisation.

 

Conférence Hollande : une intervention, fleuve, vague et fourre-tout

Conférence Hollande :  une intervention, fleuve, vague et fourre-tout

 

Une intervention fleuve de près de 40 minutes, le double du temps habituel pour une allocation de cette nature. Intervention caractérisée par un grand flou et un balayage type inventaire à la Prévert de l’actualité. Un aveu quand même tout d’abord « nous avons sous-estimé la crise ». Sans doute ! Mais plus d’allusion à la promesse d’inversion du chômage ; juste le constat que la stabilité se dessinerait (ce qui est faux, l’Unedic annonçant aujourd’hui des chômeurs en plus pour 2014). La solution miracle : le pacte de responsabilité pour agir sur l’offre via l’allégement de charges. Une seule précision la fin prochaine du financement de la protection sociale par les entreprises. Un allégement des charges entreprises qui imposera doute de revoir le CICE, le financement de la protection sociale. Hollande reconnait que les marges des entreprises sont à u bas niveau historique, il veut définir une trajectoire pour les prélèvements obligatoire (laquelle ?). L’allégement des charges s’accompagnera d’un nouveau choc de simplification. Le tout avec des contreparties sociales (embauches, formation, dialogue etc.). Ce pacte de responsabilité sera lancé dès le 21 janvier. Pour mesurer l’efficacité du pacte un observatoire (un de plus) des contreparties sera mis en place. Une loi de programmation des dépenses publiques sera adoptée pour 2015-2017. Elle intégrera la baisse des dépenses publiques, nécessaires, Hollande dixit, pour que les charges allégées sur les entreprises ne retombent pas sur les ménages. (Comme en 2014 ?°Et on finance comment les 30 milliards?). . Hollande n’a plus peur des mots et emploie la formule concernant la nécessaire mise en œuvre de reformes structurelles avec là encore une nouvelle structure : le conseil stratégique de la dépense publique. Hollande a aussi parlé très vaguement d’organisations territoriales en souhaitant une clarification de compétences et en souhaitant des regroupements (y compris de régions). Pour les départements il a indiqué que c’était à eux de redéfinir leur avenir, une manière d’évacuer le sujet. Hollande a souhaite par ailleurs des économies su la protection sociale, le principal poste des dépenses publique (600 milliards pour la protection sociale, 300 pour l’Etat et 100 pour les collectivités locales). Mais sans plus de précision. Il a évoqué les principes républicains et a justifié son intervention récente concernant Dieudonné (sans le nommer) mais sans trop, insister se rendant sans doute compte que le gouvernement en avait fait beaucoup trop sur le sujet. Le président a parlé du Mali, de la Centrafrique, en se félicitant évidemment de ses initiatives. Il a terminé avec l’Europe en souhaitant des convergences économiques et sociales avec Allemagne, aussi sur le terrain de la transition énergétique (avec la création d’une entreprise type Aur Bus, sur quoi ? On ne le sait pas), enfin un couple franco allemand sur la défense (en réponse sans doute au refus de l’Allemagne de s’engager sous quelque forme que ce soit en Centrafrique). La première question posée à Hollande a concerné Trierweiler et son maintien comme première Dame. Réponse classique type Hollandaise, on botte en touche. « On verra plus tard c’est du domaine du privé. En conclusion une curieuse impression, mélange de vieux et de nouveau dans les éléments de langage, pris ici dans le vieux discours socialiste, dans l’opinion ou dans les entreprises. Une sorte de cocktail, synthèse caractéristique du style Hollandais qui parle de tout sans rien préciser, qui promet mais oublie ensuite ses promesses (la croissance en Europe, l’inversion du chômage etc.). Bref encore un nouveau virage qui donne l’impression de tourner en rond même si la sémantique intègre désormais des mots précédemment interdits comme allégement des charges simplification, économies de la dépense publique, simplification des procédures, stratégie de l’offre).

Intervention en Syrie : le piège

Intervention en Syrie : le piège

 

Humainement, l’intervention en Syrie se justifie mais elle ne débouchera pas sur un vrai changement politique dans lame mesure où il faudrait choisir enter une dictature ou la mainmise des extrémistes islamistes.( Les printemps arabes se sont transformés en hiver) Une intervention en Syrie, humanitairement  nécessaire pour freiner la barbarie d’Assad, parait particulièrement piégeuse (sans compter les risques d’attentats en retour).   L’hypothèse d’une opération militaire contre le régime de Bachar el-Assad est donc loin de faire l’unanimité en France. Si certains la juge « urgente », d’autres évoquent déjà une « erreur ». Le concours de l’ONU à cette action fait également débat.  Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou et Rachida Dati ont des positions différentes sur l’intervention en Syrie.  Avant même qu’elle ne commence, l’intervention militaire en Syrie ne suscite pas d’union sacrée au sein de la classe politique française. Alors que l’exécutif a promis de prendre ses responsabilités, après des attaques chimiques imputées la semaine dernière au régime syrien, plusieurs responsables ont critiqué le recours à la force, qui ne semble désormais plus faire de doute. Front national et Front de gauche ont en particulier mis en garde le pouvoir français. « Hollande choisit les islamistes », a affirmé Marine Le Pen dans un communiqué. Selon elle, la décision est « précipitée, fondée sur des supputations ». Sur i-Télé, le vice-président du FN Florian Philippot a raillé « une diplomatie de cow-boy ». Ce serait « une erreur gigantesque », a pour sa part déclaré Jean-Luc Mélenchon mardi matin sur BFMTV, accusant la France de suivre « la propagande nord-américaine ». Un message partagé par le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, qui s’est lui aussi indigné. « Il est du devoir de la France de tenir son rang. Or depuis plusieurs mois, à force de suivre aveuglement les Américains, la voix de la France est inaudible ». L’option d’une opération militaire est en revanche encouragée par d’autres élus. Chez les écologistes, le député Noël Mamère, membre de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, explique que « cette attaque chimique va bien au-delà du conflit syrien ». « L’absence d’intervention de la communauté internationale sera la signature de son impuissance et la porte ouverte à l’impunité », explique le député EELV  Le patron du MoDem, François Bayrou, n’a quant lui pas de réponse tranchée et a lancé  » un appel pressant à la prudence », mardi sur RMC. « Je demande qu’on réfléchisse bien, en tant que France, aux conséquences d’une telle intervention », a-t-il dit. La droite est tout autant divisée sur cette question, en particulier sur la question du rôle de l’ONU dans cette intervention. « Une intervention internationale – avec la participation de la France – contre le régime syrien est urgente et souhaitable », a déclaré sur Twitter l’ex-secrétaire d’Etat Dominique Bussereau. « La légitimité internationale c’est d’intervenir même si la légalité c’est l’ONU. Il faudra probablement contourner les vétos russes et chinois », a affirmé le député UMP Benoist Apparu sur RFI.  A l’inverse, « la seule issue à la crise syrienne est une réunion à Genève sous l’égide des Nations unies », explique pour sa part François Fillon, dans une interview à Paris Match mise en ligne mardi. De même, l’ex-secrétaire d’Etat Pierre Lellouche, contacté par leJDD.fr, se dit favorable à une « action punitive (…) à condition d’avoir l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU ». « En Syrie, on peut craindre que le chaos succède au chaos », a également dit dans un communiqué l’ex-ministre Rachida Dati, qui « ne pense pas » que ‘l’intervention militaire puisse être une solution ». Plus virulents, quatre députés UMP membres de la Droite populaire Jacques Myard, Lionnel Luca, Thierry Mariani et Philippe Meunier ont jugé « inquiétants » les « bruits de bottes et les déclarations va-t’en guerre des gouvernements américains, français, et anglais ». Et demandent à rendre public les « preuves de l’utilisation par l’armée de Bachar El Assad d’armes chimiques ». Ils souhaitent également que la Commission des affaires étrangères auditionne le ministre Laurent Fabius. Ce sera chose faite le 4 septembre. D’autres, comme Pierre Laurent pour le Parti communiste ou Nicolas Dupont-Aignan veulent un débat parlementaire plus large. Mardi soir, François Hollande a promis de « tenir informé » le Parlement « dans les meilleurs délais ».

 

Sondage – Hollande: intervention télé ratée pour 66%

Sondage - Hollande: intervention télé ratée pour 66%

 

Selon un sondage BVA pour iTélé publié vendredi, 66% des Français qui ont vu ou entendu parler de l’interview de François Hollande jeudi soir à la télévision ne l’ont pas trouvé convaincant. A titre de comparaison, elles avaient été 52% à estimer que François Hollande n’avait pas été convaincant au cours de sa conférence de presse du 13 novembre.

Mali : intervention début 2013

Mali : intervention début 2013

L’intervention militaire de la force africaine visant à chasser les rebelles islamistes du nord du Mali pourra avoir lieu au premier semestre 2013, déclare le ministre français de la Défense dans une interview au quotidien La Croix à paraître lundi. Le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté jeudi à l’unanimité une résolution autorisant le déploiement d’une force africaine pour une période initiale d’un an afin de reprendre le contrôle du nord du Mali tombé en avril aux mains d’islamistes et de rebelles touareg. La force africaine, qui prendra le nom d’Afisma, devrait compter jusqu’à 3.300 hommes et aidera les forces gouvernementales maliennes à reprendre les zones du nord du pays. « L’intervention militaire pourra avoir lieu au premier semestre de l’année prochaine », déclare Jean-Yves Le Drian dans les colonnes du quotidien catholique, estimant que « pour l’instant, il n’y a pas de solution politique » au Mali.

 

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