Archive pour le Tag 'intervention'

Islamisme: Macron reporte encore son intervention

Islamisme: Macron reporte encore son intervention

 

 

Une nouvelle fois on attendra l’intervention de Macron sur la laïcité et l’islamisme. En effet,  le président de la république a encore décalé son discours au 2 octobre. Cela démontre à l’évidence que les reports successifs d’expression du chef de l’État sur une problématique délicate correspondent au flou du positionnement et donc de la stratégie. Il faut d’abord noter que la principale action va consister à soumettre à l’assemblée une loi sur le séparatisme, un choix sémantique très approximatif pour ne pas avoir à traiter la question centrale de la laïcité et de l’islamisme. Macron ménage depuis longtemps la population musulmane qui évidemment ne verse pas globalement dans l’extrémisme. Reste que même minoritaire, le mouvement islamiste gangrène  nombre de quartiers profitant en outre de sa tolérance vis-à-vis du trafic de drogue pour développer son influence. Le moment électoral n’est pas forcément bien choisi pour s’exprimer sur des sujets aussi clivant car le parti du président vient de subir une défaite encore cinglante lors des élections législatives partielles. Le président doit encore ménager les électeurs potentiels y compris ceux qui peuvent être concernés en tout cas intéressés par un discours sur le séparatisme et l’islamisme. Il n’est pas certain que Macron soit aussi clair que Jean Castex,  le premier ministre qui s’est exprimé à l’Assemblée nationale dès sa nomination :. «La France c’est la République. Et celle-ci aussi se trouve aujourd’hui ébranlée dans ses fondements par la coalition de ses ennemis – terroristes, extrémistes, complotistes, séparatistes, communautaristes -, dont les armes habituelles de la violence […] et de la lâcheté […] ont pris ces dernières années une intensité » avait déclaré le premier ministre qui faisait clairement le lien entre extrémistes, séparatistes et atteinte à la république. Le président de la république choisira sans doute des expressions beaucoup plus ésotériques, beaucoup plus floue. Le danger c’est évidemment qu’il ne soit pas compris par la demande d’une grande partie des électeurs de clarification mais aussi d’action.

Biélorussie: intervention militaire russe éventuelle qualifiée de « malvenue » ( Macron)

Biélorussie: intervention militaire russe éventuelle qualifiée de « malvenue » ( Macron)

 

L’intervention militaire éventuelle de la Russie en Biélorussie a été qualifiée de malvenue par macron. Un euphémisme sans doute car cette nouvelle action russe aux portes de l’Europe constituerait une grave atteinte à la paix et à la démocratie

Le choix sémantique de Macron traduit le fait que sur le dossier biélorusse, la diplomatie française et européenne marche sur des œufs. En clair elle ne veut pas trop mécontenter la Russie qui a adopté une posture de protectrice de la dictature biélorusse pour protéger la propre dictature de Poutine. En Biélorussie comme en Russie, on veut en effet tordre les dispositions constitutionnelles pour permettre aux dictateurs de prolonger leur mandat. Poutine qui a déjà 20 années de pouvoir s’apprête à en ajouter encore une vingtaine après un bidouillage constitutionnel. Même chose pour le président biélorusse lui qui compte déjà 26 ans de pouvoir et qui voudrait en ajouter encore une vingtaine.

Le problème de la prudence diplomatique s’explique aussi di fait  que nous avons besoin du soutien en tout cas de la neutralité de la Russie sur nombre de dossiers internationaux délicats en Iran par exemple ou encore Moyen-Orient. Cela d’autant plus que le président américain a choisi l’isolationnisme voire la provocation au plan international.

“Comme j’ai eu l’occasion de le dire au président Poutine, je considère que toute intervention extérieure en Biélorussie, à commencer par une intervention des forces russes (…) conduirait à régionaliser et internationaliser cette question” et “serait malvenue”, a déclaré le chef de l’Etat, qui s’exprimait devant 70 journalistes de l’Association de la presse présidentielle (APP).

“Notre volonté c’est d’engager la Russie dans un dialogue sur la Biélorussie et de nous aider à convaincre le président (biélorusse Alexandre) Loukachenko de la nécessité d’une médiation OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe)”, a ajouté Emmanuel Macron.

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

Biélorussie : énorme manif et crainte d’une intervention russe

 

Une manif énorme plus de 200 000 personnes qui a secoué le pouvoir contraint de solliciter l’aide du Kremlin pour se maintenir. Moscou a donné son accord pour une aide militaire car finalement la dictature en Biélorussie est à peu près de même nature que celle de la Russie. Poutine en protégeant les Biélorusses se protège en même temps puisque lui aussi va prolonger son mandat après un bidouillage des institutions.

Après une semaine de contestation pendant laquelle deux manifestants ont été tués et des milliers d’autres arrêtés, les Biélorusses ont scandé “Loukachenko démission” en brandissant le drapeau biélorusse.

Alexandre Loukachenko, à la tête de la Biélorussie depuis 26 ans, s’est une nouvelle fois entretenu dimanche avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Appelant ses partisans à “se battre pour l’indépendance de la Biélorussie”, Loukachenko a nié tout trucage de l’élection présidentielle et rejeté la tenue d’une nouveau scrutin, réclamé selon lui par la Pologne, la Lettonie, l’Ukraine et la Lituanie.

Dans un discours prononcé dans le centre de Minsk devant quelques milliers de fidèles, il s’est en revanche dit prêt à mener des réformes si ses compatriotes le demandent.

“Je ne vous ai jamais trahis et je ne le ferai jamais”, a déclaré le chef de l’Etat âgé de 65 ans.

Alors que Loukachenko a accusé dans son discours l’OTAN d’être “aux portes” de la Biélorussie, le ministre lituanien de la Défense, Raimundas Karoblis, a déclaré que son pays ne représentait aucune menace pour la Biélorussie et évoqué la tenue d’exercices militaires de l’Alliance atlantique prévus de longue date.

C’est depuis la Lituanie, où elle a trouvé refuge, que la chef de file de l’opposition, Svetlana Tikhanoskaïa, a appelé à la grande “Marche pour la liberté” qui s’est tenue dimanche à Minsk.

Le Kremlin a indiqué que Vladimir Poutine avait informé Alexandre Loukachenko que la Russie était prête à fournir une aide militaire à la Biélorussie dans le cadre des accords de défense qui lient les deux pays, si cela s’avérait nécessaire.

Moscou a accusé des pays étrangers de chercher à déstabiliser la Biélorussie, sans dire lesquels.

Intervention Macron : le Déconfinement. . Pour la relance on verra après

 

 Intervention Macron : le Déconfinement. . Pour la relance on verra après

 

 

Il ne fallait pas s’attendre à grand-chose de cette allocution de Macron qui d’ailleurs ne tient pas une grande place dans les une des grands médias.  il faut dire que pour résumer, Macron  surtout contenté d’annoncer le confinement tellement  souhaité par beaucoup . Comme en Italie ,on aurait pu s’attendre évidemment que parallèlement se mettent en place des États généraux pour remobiliser l’économie. Mais là, l’exercice est envoyé par Macron, en juillet. La France a le temps, c’est le pays qui est le plus touché économiquement ! Encore un mois de perdus, un mois supplémentaire qui s’ajoute aux trois mois aussi perdus au début de la crise sanitaire.

 la France repeinte en vert

La parole du président de la République était très attendue par les Français. D’autant que les chantiers économiques qui s’ouvrent s’annoncent colossaux, alors que plusieurs centaines de milliers d’emplois dans presque tous les secteurs d’activité pourraient être fragilisés.

Pour résumer ,on pourrait dire que Macron s’est contenté de repeindre en vert la carte de France. En gros,  Île-de-France sort de  l’orange et le déconfinement commencera lundi. Et de brosser les attentes dans le sens du poil i. «Nous allons retrouver pour partie notre art de vivre, notre goût de la liberté. En somme, nous allons retrouver pleinement la France», a souligné le président. Malgré cette «première victoire contre le virus», Emmanuel Macron a appelé à ne pas «baisser totalement la garde», car «la lutte contre l’épidémie n’est pas terminée».

La nouvelle la plus surprenante est sans doute moins attendu et cette annonce du président de république déclarant que les crèches les écoles et les collèges devront accueillir les élèves à partir du 22 juin. Comme si l’année scolaire n’était pas déjà terminée surtout après les perturbations dues à la crise sanitaire et aux mesures baroques prises ici ou là par les collectivités. On va aussi autoriser la réouverture de l’espace Schengen encore que sur ce point chaque pays pourra faire comme on  l’entend. Les voyages hors  d’Europe, seront à nouveaux autorisés à partir du 1er juillet.

Toujours sur le mode de la compassion avec sans doute un œil sur des sondages inquiétants, Macron s’est montré humaniste en rétablissant les visites dans les EHPAD. Que restera-t-il à des confinements qui d’après le chef de l’État continueront d’être encadrés mais sans autre précision.

Évidemment Macron n’a pu s’empêcher de se soumettre à son examen d’auto satisfaction

Macon n’a pas pu faire l’impasse sur la question des violences policières qu’il  n’a pourtant pas cité en tant que tel se limitant des banalités telles que les policiers «sont exposés à des risques quotidiens, c’est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation», a-t-il soutenu, convaincu que «sans ordre républicain, il n’y a ni sécurité ni liberté».

Curieusement, on s’est demandé ce que venait faire ce curieux passage de Macron sur l’égalité des chances, lui ,qui a balayé d’un revers de main le rapport Borloo pourtant  très soutenu localement et par les élus . Pour finir évidemment un peu de démagogie avec toujours cet œil fixé sur des sondages défavorables , Macron a assuré il n’y aurait pas de hausse de fiscalité pour compenser la facture d’environ 500 milliards destinés des entreprises, aux ménages et aux financements de la crise sanitaire. Conclusion la relance économique, comme pour le financement , on verra plus tard ! Sans doute dans le cas de la programmation de la campagne électorale pour 2022

 

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La ville demain….. à la campagne !

 

« On devrait construire les villes à la campagne car l’air y est plus pur » avait déclaré le célèbre humoriste Alphonse Allais. Une boutade évidemment mais pourtant qui devrait être pris en compte pour rééquilibrer de manière plus humaine et plus environnementale des villes devenues impossibles vivre . Des villes à la croissance dite endogène, c’est-à-dire qu’elle rend marchands produits et services, contraints à travailler pour se payer y compris des prestations plus ou moins utiles et ainsi contribuer à l’augmentation du PIB  : la croissance endogène. À l’inverse dans des villes moins importantes, les besoins sont plus réduits et les échanges également moins marchands.

Certes une ville doit pouvoir disposer d’un minimum d’équipement, d’infrastructures dans le domaine économique, social, culturel, sociétal ou de la santé. Pour autant, cela ne doit pas déboucher sur la nécessité par exemple de supprimer la totalité des établissements hospitaliers pour  les concentrer sur un seul lieu du département. On comprend qu’avec les   sciences et les nouvelles thérapies,  il soit nécessaire de disposer d’équipements de plus en plus sophistiqués mais toutes les pathologies ne nécessitent  pas ces  équipement aussi lourds, aussi coûteux également.

De la même manière  rien ne condamne les villes à une extension économique incontrôlée avec multiplication des bureaux, des usines, des ateliers, des services au même endroit . Là aussi tout est question d’équilibre , la cité  a besoin d’un équipement minimum et non d’une concurrence effrénée de marques qui n’ont d’autre but que d’inciter à la dépense des ménages. Au plan culturel, d’énormes efforts ont été réalisés, par beaucoup de villes, reste que le lieu central de production et de promotion demeure Paris.

Même s’il y a quelques contre-exemples, la réussite se concrétise à Paris. Le modèle culturel peut-être évidemment différent en volume, en nature et en fréquence selon les localités mais la culture peut exister aussi ailleurs qu’à Paris ou dans les grandes métropoles. Il n’y a sans doute pas de taille idéale pour la ville mais ce qui est certain c’est qu’à partir de 50 à 100 1000 habitants la vie en général devient complexes , génèrent des coûts, des pertes de temps, dégrade l’environnement et d’une façon plus générale le cadre de vie. Comment comprendre qu’avec les moyens de liaison existants aujourd’hui il ne soit pas possible d’envisager un retournement complet de cette mode de la sur urbanisation source par ailleurs d’un endettement mortel puisqu’il faut compter en moyenne à Paris pour le même logement qu’en province un cout quatre fois supérieur. Du capital mort qui n’alimente que la spéculation (pour preuve la percée d’RNB). Peut-être pas des villes à la campagne mais des villes et campagnes qui  rétablissent des liens de bio diversité et de façon générale d’équilibre favorable au développement de la vie de tous et de tous. Avec aussi des villages en réseaux non condamnés à devenir des réserves d’Indiens.

Karachi : une affaire qui dure depuis 25 ans

Des milliards d’affaires et des commissions occultes de plusieurs centaines de millions qui expliquent qu’on ait sollicité à l’excès les procédures judiciaires pour faire durer les affaires. D’ailleurs pout  pourrait se terminer en eau de boudin tellement les situations sont anciennes, parfois confuses et contradictoires

L’accusation a décrit «une véritable entreprise de prédation»: selon elle, les pots-de-vin, alors légaux, versés à des intermédiaires pour des contrats d’armement signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite (Sawari II) et le Pakistan (Agosta) ont donné lieu à des rétrocommissions illégales qui ont contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Edouard Balladur en 1995. Si la corruption d’agents publics étrangers était alors la règle dans le jeu de la concurrence planétaire, ces négociations se sont nouées dans un contexte particulier en France, où une lutte fratricide se jouait au sein de la droite entre le maire de Paris Jacques Chirac et le Premier ministre sortant.

Pour la défense, rien ne permet d’affirmer que ce cocktail détonnant a conduit à organiser un système de financement politique illégal. Elle a plaidé la relaxe, dénonçant des poursuites «prescrites» et des accusations «sans preuve». L’enquête a pourtant conclu que le pouvoir politique avait imposé à la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCNI) et à la Sofresa, deux entités détenues par l’Etat qui vendaient sous-marins et frégates, des intermédiaires «inutiles» dans ces contrats, le «réseau K» (pour King en référence au roi d’Arabie).

Les contrats se chiffraient en milliards, les commissions promises frôlaient les 300 millions d’euros (400 millions en euros constants) et les sommes versées se comptaient en dizaines de millions. L’objectif poursuivi, selon l’accusation, était de faire revenir une petite partie des pots-de-vin versés au «réseau K» vers les comptes de la campagne Balladur. Les prévenus ont défendu l’utilité du «réseau K», faisant valoir la signature des contrats. Tous ont nié le moindre financement politique et l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, le seul l’ayant un temps admis, s’est rétracté à l’audience.

Contre ce dernier, également jugé pour fraude fiscale et blanchiment, cinq ans de prison avec mandat de dépôt ont été requis. Sept ans de prison assortis d’un mandat d’arrêt ont été demandés pour son ancien associé Abdul Rahman Al Assir, absent du procès. Ziad Takieddine pourrait bien être le boc- émissaire et pour des faits qui éloignent de l’affaire centrale

Cinq ans, dont deux avec sursis, et une amende ont été requis contre Renaud Donnedieu de Vabres, alors proche collaborateur du ministre de la Défense François Léotard, pour avoir imposé le «réseau K».

La même peine d’emprisonnement, avec amende, a été demandée pour Nicolas Bazire, actuellement un des dirigeants du groupe de luxe LVMH: il est accusé d’avoir, en tant que directeur de la campagne d’Edouard Balladur, téléguidé l’arrivée de 10,25 millions de francs sur le compte de campagne.

Contre Thierry Gaubert, alors au ministère du Budget et impliqué dans la campagne, quatre ans, dont deux ferme, et 100.000 euros d’amende ont été requis. L’accusation affirme qu’il a profité des «largesses» de son ami Takieddine, sans avoir pu «faire le lien» avec la campagne.

Enfin, le parquet a requis trois ans d’emprisonnement dont 18 mois ferme contre Dominique Castellan, alors patron de la DCNI.

Dans cette affaire, les soupçons de rétrocommissions avaient émergé au fil de l’enquête sur l’attentat de Karachi. Le 8 mai 2002, une voiture piégée précipitée contre un bus transportant des salariés de la DCNI coûtait la vie à quinze personnes dont onze Français travaillant à la construction des sous-marins dans le grand port pakistanais. La justice ne se prononcera pas lundi sur un éventuel lien de causalité entre l’arrêt du versement des commissions et l’attentat de Karachi en 2002, thèse défendue par les familles de victimes: c’est l’objet d’une enquête antiterroriste toujours en cours.

Notons que les deux principaux accusés et bénéficiaires ne subiront pas cette humiliante procédure judiciaire. On leur réserve de passer devant la très spéciale cour de justice de la république .MM. Balladur et Léotard comparaîtront ultérieurement devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger des membres du gouvernement pour des infractions commises pendant leur mandat. Par depuis son existence, la cour de justice de la république n’a prononcé que des peines accessoires parfois même anecdotiques par exemple quand elle a fait les » gros yeux à Christine Lagarde » pour avoir imprudemment accordé 450 millions à Tapie. Pour l’exemple, on va sans doute taper sur un ou deux coupables aujourd’hui assez loin du jeu politique national et  international. Pour le reste, il faudra sans doute se contenter de peines dignes de celles d’un voleur de mobylette sans parler des recours encore possibles. En outre après 25 ans, il est possible que certains aient  complètement perdu la mémoire d’une affaire usée pour avoir traîné de tiroir en tiroir. Notons enfin qu’à l’époque il était courant sinon indispensable pour obtenir un contrat d’armement de passer par des intermédiaires moins recommandables.

Coronavirus : « 84 plaintes » déposées contre le gouvernement, … pour rien

 

84 plaintes déposées contre le gouvernement mais en fait pour rien, on sait en effet que les membres du gouvernement sont soumis à une juridiction très spéciale : la cour de justice de la république spécialement constituée pour protéger les élus des rigueurs de la justice ordinaire destinée aux citoyens; en effet; cette cour de justice n’a prononcé jusqu’à l’heure que des peines complètement anecdotiques pour ne pas dire dérisoires. Et pour cause, elle est composée de neuf élus et de trois magistrats. Autant dire qu’au pire on peut s’attendre à ce que les accusés soient punis de recopier 12 articles du code pénal tout au plus; ainsi par exemple la très appréciée Christine Lagarde a été condamnée comme ministre seulement à avoir fait preuve de légèreté en accordant 450 millions à tapie. Et c’est tout ? Même chose sans doute toutes les autres procédures en cours, on aura sans doute l’occasion de s’apercevoir que les seconds couteaux par exemple dans l’affaire Balladur seront davantage sanctionnés que les ministres en exercice qui auront à paraître est aussi le moment venu devant la cour de justice de la république. Bref l’inégalité de l’égalité .

Intervention Macron : le déconfinement. . Pour la relance on verra après

Intervention Macron : le déconfinement. . Pour la relance on verra après

 

 

Il ne fallait pas s’attendre à grand-chose de cette allocution de Macron qui d’ailleurs ne tient pas une grande place dans les une des grands médias.  il faut dire que pour résumer, Macron  surtout contenté d’annoncer le confinement tellement  souhaité par beaucoup . Comme en Italie on aurait pu s’attendre évidemment que parallèlement se mettent en place des États généraux pour remobiliser l’économie. Mais là, l’exercice est envoyé par Macron, en juillet. La France a le temps, c’est le pays qui est le plus touché économiquement ! Encore un mois de perdus, un mois supplémentaire qui s’ajoute aux trois mois aussi perdus au début de la crise sanitaire.

 la France repeinte en vert

La parole du président de la République était très attendue par les Français. D’autant que les chantiers économiques qui s’ouvrent s’annoncent colossaux, alors que plusieurs centaines de milliers d’emplois dans presque tous les secteurs d’activité pourraient être fragilisés.

Pour résumer on pourrait dire que Macon s’est contenté de repeindre en vert la carte de France. En gros,  Île-de-France sort de  l’orange et le déconfinement commencera lundi. Et de brosser les attentes dans le sens du poil i. «Nous allons retrouver pour partie notre art de vivre, notre goût de la liberté. En somme, nous allons retrouver pleinement la France», a souligné le président. Malgré cette «première victoire contre le virus», Emmanuel Macron a appelé à ne pas «baisser totalement la garde», car «la lutte contre l’épidémie n’est pas terminée».

La nouvelle la plus surprenante est sans doute moins attendu et cette annonce du président de république déclarant que les crèches les écoles et les collèges devront accueillir les élèves à partir du 22 juin. Comme si l’année scolaire n’était pas déjà terminée surtout après les perturbations dues à la crise sanitaire et aux mesures baroques prises ici ou là par les collectivités. On va aussi autoriser la réouverture de l’espace Schengen encore que sur ce point chaque pays pourra faire comme il l’entend. Les voyages hors  d’Europe, seront à nouveaux autorisés à partir du 1er juillet.

toujours sur le mode de la compassion avec sans doute un œil sur des sondages inquiétants, Macon s’est montré humaniste en rétablissant les visites dans les EHPAD. Que restera-t-il à des rassemblements qui d’après le chef de l’État continueront d’être encadrés mais sans autre précision.

Évidemment Macon n’a pu s’empêcher de se soumettre à son examen d’auto satisfaction

Macon n’a pas pu faire l’impasse sur la question des violences policières qui n’a pourtant pas cité en tant que tel se limitant des banalités telles que les policiers «sont exposés à des risques quotidiens, c’est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation», a-t-il soutenu, convaincu que «sans ordre républicain, il n’y a ni sécurité ni liberté».

Curieusement, on s’est demandé ce que venait faire ce curieux passage de Macron sur l’égalité des chances, lui ,qui a balayé d’un revers de main le rapport Borloo pourtant  très soutenu localement et par les élus . Pour finir évidemment un peu de démagogie avec toujours cet œil fixé sur des sondages défavorables , Macron a assuré il n’y aurait pas de hausse de fiscalité pour compenser la facture d’environ 500 milliards destinés des entreprises, aux ménages et aux financements de la crise sanitaire. Conclusion la relance économique, comme pour le financement , on verra plus tard ! Sans doute dans le cas de la programmation de la campagne électorale pour 2022

 

Intervention Macron : tout ça pour ça !

Intervention Macron  : tout ça pour ça !

 

 

Il est clair que les éditorialistes ont du mal ce matin à dégager les grandes lignes politiques que Macron s’est efforcé de développer lors  de son allocution.  Bien entendu, l’intention était claire surtout ne pas déplaire à des Français au moment où la cote de popularité du chef de l’Etat ne cesse de s’effriter par rapport à celle du Premier ministre. En ligne de mire évidemment, les perspectives de la campagne électorale de 2002. Donc il fallait assurer les Français. Ce que Macron a fait en parlant surtout du confinements qui plait à beaucoup notamment à ceux dont l’activité a été paralysées , l’emploi menacé ou les voyages empêchés. Pour le reste, quelques considérations sur les libertés, le rôle de la police. Curieusement aussi la réouverture des écoles le 22 juin alors que la saison scolaire est pratiquement terminée. Pour l’essentiel, c’est-à-dire la nature de la crise, son ampleur, ses conséquences et ses modalités, il faudra encore attendre.  e président a clairement signifié qu’il entendait s’exprimer à ce sujet au mois de juillet. Évidemment des propos qui risquent d’être moins plaisants car il faudra bien parler un jour ou l’autre de cette facture de 500 milliards qu’il faudra bien rembourser d’une manière ou d’une autre par l’inflation, la dévaluation ou les deux sans parler de la fiscalité. Macron, s’est en fait contenté de reprendre de façon très allusive les sujets de préoccupation des Français qui transparaissaient dans les sondages en évitant surtout de les contrarier cela sans doute pour faire écho à la cote montante  du Premier ministre. Pas d’annonce ,non plus sur le plan politique tout juste une petite annonce sur ce que pourrait être une nouvelle phase de décentralisation. De quoi peut-être relancer le bâtiment car chaque phase de décentralisation s’est traduite par la construction d’hôtels pour les élus et leurs services sans parler des coûts de fonctionnement. Bref un discours ne pas dire grand-chose.

Intervention de Macron : le catalogue de la Redoute ?

Intervention  de Macron : le catalogue de la Redoute ?

 

 

 

 

 

Nombres de médias vont sans doute s’intéresser aux différentes mesures énumérées par Macron suite au Grand débat. Peu sans doute vont observer que ce discours n’est pas celui d’un président mais d’un Premier ministre. On attend en effet d’un président d’abord un éclairage qui prenne de la hauteur ensuite une vision enfin une dynamique stratégique. Au lieu de cela, Macron va surtout égrener une liste hétéroclite de mesures Ce qui frappe dans le document qui a été  distribué aux médias juste avant le début de l’incendie de Notre-Dame, c’est son caractère un peu anachronique. Une sorte de catalogue de la Redoute  ; pour chaque  catégorie, une petite mesure mais sans cohérence entre elles et surtout sans vision. Ne parlons pas de l’écologie  complètement absente. De fait, cette réponse de Macron n’a pas suscité  un grand enthousiasme dans l’opinion publique et même de la part des médias. En plus, la suppression possible de l’ENA est assez mal passée  dans la mesure où on sait bien qu’elle serait remplacée par un institut supérieur de formation des fonctionnaires. Bref,  une petite manipulation sémantique. Sur la principale question, à savoir le pouvoir d’achat, il n’y a guère de réponse nouvelle sauf concernant l’indexation des petites retraites de moins de 2000 €. Pas non plus de grande révolution en matière de fiscalité. Pas grand-chose concernant les services publics sinon la promesse qu’on ne fermera pas d’autres hôpitaux ou d’autres écoles. Pour tout dire des petits bouts de réponses à chaque catégorie socio professionnelle mais un grand vide concernant la rénovation démocratique, la décentralisation et la stratégie globale notamment la stratégie industrielle. Il est clair que Macron a bénéficié du report de son intervention pour revoir sérieusement sa copie au moins dans la forme. Sur la méthode, le président semble toujours privilégier le lien direct avec les citoyens en ignorant l’intermédiation aussi bien du Parlement que des syndicats ou des associations. Aucune ouverture de discussions nouvelles n’est envisagée et le pouvoir poursuit un cap difficilement lisible. On peut imaginer que ce catalogue ne rencontrera pas d’opposition significative et massive mais il ne faut cependant pas compter qu’il soit supporté par une majorité dans l’opinion publique car tout cela manque sérieusement de souffle et de vision.

 

Les principaux points de l’intervention de Macron

Les principaux points de l’intervention de Macron

Du fait  de la catastrophe de l’incendie de la cathédrale de Paris, Macron a décidé de reporter à mardi son intervention. Il se trouve que cet incendie s’est déclaré vers 19 heures alors que l’essentiel de l’intervention circulait déjà chez les journalistes (il y aura sans doute une modification de cette intervention tenant compte précisément de l’incendie de la cathédrale de Paris). Du coup, certains journaux n’ont pas forcément respecté l’embargo. Et «  imaginent »  les principaux aspects développés par Macron. Il y aura sans doute d’abord un important développement fiscal puisque d’une façon générale, les gilets jaunes ont exprimé leur exaspération vis-à-vis de l’impôt. Une exaspération concernant surtout la justice fiscale. Une exaspération concernant surtout la justice fiscale. Le pouvoir envisagerait une plus grande progressivité de l’impôt sur le revenu avec notamment la création de deux nouvelles tranches (au lieu des cinq actuelles) à 5 et 10 %  l’objectif étant d’alléger la pression fiscale sur les couches moyennes. Pour les plus aisés il ne sera sans doute pas question pour le chef de l’État de revenir sur la suppression de l’ISF. Mais il paraît difficile de créer une tranche d’impôt encore supérieure pour les plus aisés en raison notamment de l’avis du conseil d’État. Du coup on pourrait renforcer le poids de l’impôt sur la fortune immobilière  en abaissant son plancher de 1,3 millions à 1 millions d’euros. La question de l’impôt sur le revenu pour tous serait évacuée pour ne pas donner l’impression qu’on répond à une crise de ras-le-bol fiscal par une nouvelle fiscalité. Au contraire, on  pourrait commencer à s’atteler au difficile problème des niches fiscales qui représentent pas moins de 100 milliards d’euros ; cela de façon progressive est très ciblé Évidemment Macron va traiter du pouvoir d’achat des retraités en proposant la réalisation des petites pensions. Il est peu vraisemblable qu’on envisagera de toucher à la TVA notamment à travers un taux zéro concernant les produits de première nécessité cela pour des raisons juridiques et économiques. Face aux problèmes difficiles des femmes seules, l’État pourrait mettre en place un fonds récupérant les sommes dues par les conjoints pour les reverser à la personne seule, tout en se portant garant contre les impayés. Concernant la réforme de l’administration, on va affirmer un certain retour des agents sur le terrain. Le problème c’est qu’il sera difficile concrètement d’opérer ce  retour ne serait-ce qu’en raison du fait que les infrastructures n’existent plus qu’elles ont été vendues. Il y aura un long  développement sur la décentralisation et finalement peu de mesures pour remettre en question le millefeuille politique. Pas de suppression du département ou de changement significatif des attributions des collectivités locales. On va simplement assister à quelques transferts. Pour le symbole Macron va proposer une modification du nombre d’élus. Ce pourrait être l’occasion d’organiser un référendum. Et pour faire bonne mesure il pourrait notamment proposer aussi une modification des désavantages des anciens présidents de la république. Parallèlement aux questions économiques et sociales le chef de l’État devrait développer aussi les questions relatives aux aspects environnementaux. Ils pourraient reprendre l’idée de sa banque européenne destinée à l’environnement décliné cette fois à l’échelle nationale. Au total pas de révolution sinon sur le ton qui devra compenser l’insuffisance sur le fond. En effet Macron est prisonnier à la fois de son idéologie mais aussi de marges de manœuvre très étroite concernant les grands équilibres.

 

Macron : une intervention télévisée lugubre ratée

Macron : une  intervention télévisée lugubre  ratée

 

 

C’est bien connu trop de com. tue la com. L’armée  de spécialistes qui ont préparé l’intervention de Macron à la télé a raté son exercice. En fait, on a imposé au président des cirières contradictoires comme la réaffirmation de son autorité jupitérienne  et en m^me temps un peu de modestie et d’introspection. Ou encore la valorisation de la politique conduite jusque là et l’alerte sur les nuages qui vont assombrir le paysage politique et économique.  A l’occasion du replâtrage du gouvernement, Macron a donc  tenté de s’expliquer  avec une allocution très sombre sur le fond comme sur la forme. Une prestation ratée et même privée de la Marseillaise en guise de conclusion ! D’abord le président sans doute sur les conseils avisés des experts en com. était dans une dans une sorte de pénombre. Mal éclairé,  il avait aussi du mal à irradier car son propos était d’une tristesse à mourir. Pas vraiment de quoi redonner le moral car il a surtout énuméré les risques que courait le monde en particulier l’Europe  avec la montée des populismes. Il n’a pas non plus laissé d’illusions aux Français quant à la l’évolution du pouvoir d’achat. Le propos était assez sinistre et la respective pessimiste. Le ton même n’y était pas vraiment. Cela ressemblait davantage à une allocution funéraire qu’au lancement d’une nouvelle dynamique. En cause sans doute le fait que le que Macron voulait se représidentialiser après des phrases malheureuses et des postures ambiguës depuis l’été. Mais pour faire sérieux Macron est devenu ennuyeux. En fait il a surtout tenu à se justifier mais sans donner le souffle nécessaire et la vision qui aurait permis de mobiliser le pays.

Macron : une sombre intervention

Macron : une sombre intervention

A l’occasion du replâtrage du gouvernement, Macron a tenu à s’expliquer lors d’une intervention télévisée très sombre sur le fond comme sur la forme. D’abord le président sans doute sur les conseils avisés des experts en com. était dans une dans une sorte de pénombre. Mal éclairé,  il avait aussi du mal à irradier car son propos était d’une tristesse à mourir. Pas vraiment de quoi redonner le moral car il a surtout énuméré les risques que courait le monde en particulier l’Europe  avec la montée des populismes. Il n’a pas non plus laissé d’illusions aux Français quant à la l’évolution du pouvoir d’achat. Le propos était assez sinistre et la respective pessimiste. Le ton même n’y était pas vraiment. Cela ressemblait davantage à une allocution funéraire qu’au lancement d’une nouvelle dynamique. En cause sans doute le fait que le que Macron voulait se représidentialiser après des phrases malheureuses et des postures ambiguës depuis l’été. Mais pour faire sérieux Macron est devenu ennuyeux. En fait il a surtout tenu à se justifier mais sans donner le souffle nécessaire et la vision qui aurait permis de mobiliser le pays.

 

 

Venezuela : intervention militaire extérieure  » ?

Venezuela : intervention militaire extérieure «  ?

Un pays qui s’enfonce de plus en plus dans le marasme économique, la misère sociale et la dictature avec notamment comme conséquence un exode massif. Au plan international une intervention militaire extérieure est évoquée explicitement. Du Venezuela est tellement dégradé non seulement au plan économique, social et politique que Le dirigeant de l’Organisation des Etats d’Amérique (OEA), l’Uruguayen Luis Almagro, a déclaré vendredi qu’il ne fallait pas exclure « une intervention militaire » au Venezuela pour « renverser » le gouvernement du socialiste Nicolas Maduro, responsable selon lui de la grave crise économique, humanitaire et migratoire que traverse le pays. « En ce qui concerne une intervention militaire visant à renverser le régime de Nicolas Maduro, je pense que nous ne devons exclure aucune option », a déclaré M. Almagro lors d’une conférence de presse dans la ville colombienne de Cúcuta, principal point d’entrée des Vénézuéliens en Colombie, près de la frontière avec le Venezuela. « Devant la souffrance des gens, devant l’exode qu’il (le gouvernement vénézuélien), a provoqué, des actions diplomatiques doivent tout d’abord être menées, mais nous ne devons exclure aucune (autre) action », a-t-il déclaré. Selon l’ONU, sur les 2,3 millions de Vénézuéliens vivant à l’étranger, plus de 1,6 million ont fui depuis 2015.

Onze pays d’Amérique latine, réunis pour la première fois début septembre sur la crise des migrants vénézuéliens, ont appelé Caracas à accepter l’aide humanitaire pour endiguer cet afflux qui déstabilise les capacités d’accueil de la région.

Une intervention turque en Syrie pas neutre

Une intervention turque en Syrie pas neutre

 

L’intervention d’Erdogan en Syrie n’est pas neutre, certes elle vise à combattre Daech  mais tout autant à limiter l’influence des kurdes et à donner une légitimité au grand nettoyage interne après l’échec du putsch. Invité sur Europe 1, le politologue Dominique Moïsi analyse les motifs de l’intervention au sol turque en Syrie lancée mercredi. C’est une grande première en cinq ans de conflit syrien. Mercredi, la Turquie a lancé sa première grande offensive au sol contre l’organisation Etat islamique, traversant la frontière et bravant Damas. L’opération, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », a permis aux rebelles syriens de reprendre la ville de Djarablous, jusque-là sous administration de l’EI. Ces grandes manœuvres sont soutenues et saluées par les puissances de la coalition, Etats-Unis et France en tête. Mais pour Dominique Moïsi, conseiller spécial à l’Institut Français des Relations Internationales, ce soudain bellicisme turc n’a rien de désintéressé, et révèle la politique ambiguë d’Erdogan : « Sous prétexte de combattre l’Etat Islamique, les Turcs font le ménage. La date n’est pas neutre. le fait que la Turquie fasse une telle démonstration de force mercredi, au moment où Joe Biden arrive en Turquie, est très significatif. C’est un message adressé à la communauté internationale, une manière de dire : peut-être que vous ne m’aimez pas mais vous avez besoin de la Turquie, vous n’avez pas le choix ».Avec ce signe de bonne volonté, la Turquie se rapproche également encore un peu plus de ses alliés traditionnels, avec lesquels elle était en froid dernièrement. La raison de ce revirement ? Elle est à rechercher du côté des troubles politiques qui ont agité le pays et mis en danger Erdogan d’après Dominique Moïsi : « Aujourd’hui Erdogan s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas affronter des putschistes chez lui sans l’appui de ses alliés. D’où ces rapprochements parfois spectaculaires avec Israël, avec l’Iran, avec les Etats-Unis et avec la Russie. »  Avec les Etats-Unis justement, la Turquie est actuellement en pourparlers sur une potentielle extradition de Fethullah Gülen, le prédicateur accusé d’avoir ourdi le putsch contre le régime, qui vit depuis des années aux Etats-Unis. Le vice-président Joe Biden, actuellement en visite en Turquie, tente de ne pas braquer la Turquie sur le sujet pour qu’Ankara continue à aller dans le sens de la coalition. Un jeu fin que décrypte bien le chercheur : « Les Etats-Unis disent « nous vous comprenons » mais ajoutent que l’extradition de Gülen n’est pas du ressort de la Maison Blanche, que ce sont les juges qui décideront. Pour faire passer le message, Joe Biden est le meilleur choix possible. Il est le numéro deux des Etats-Unis, et une personnalité chaleureuse qui parviendra à faire passer des messages à Erdogan. 

(Europe 1)

Des forces d’intervention rapides dans tout le pays ?

Des forces d’intervention rapides dans tout  le pays ?

 

Le ministre de l’Intérieur propose que   »les forces d’intervention rapide, celles du GIGN en ce qui concerne la gendarmerie, du Raid et de la BRI en ce qui concerne la police nationale, soient réparties (…) de manière à ce que la totalité du territoire national soit couvert par la présence de ces forces ».  Il a demandé au directeur général de la gendarmerie nationale Denis Favier, au directeur général de la police nationale Jean-Marc Falcone, et au préfet de police de Paris Michel Cadot de « réfléchir à la mise en place d’un schéma d’emploi qui permettrait d’atteindre notamment cet objectif », a précisé son entourage. Le ministre avait déjà annoncé le 11 janvier l’implantation de quatre nouvelles antennes régionales du GIGN, des pelotons d’intervention interrégionaux de gendarmerie (PI2G). Ils seront basés à Nantes, Tours, Reims et Mayotte. « Le niveau de menace est au moins aussi élevé » que le 13 novembre ou en janvier 2015, a estimé Bernard Cazeneuve. Il suffit de « regarder l’actualité pour constater que chaque jour au cours de la semaine qui vient de s’écouler, des violences, des attentats, des tentatives de crimes motivés par des considérations terroristes, ont eu lieu en France, au Burkina Faso, en Turquie ».

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

D’après le site internet de Challenges, l’Etat français aurait fait savoir à la direction de Renault qu’il s’opposait à l’abaissement de la participation de celui-ci au sein de Nissan dont il possède 43,4% du capital depuis 1999, ainsi que l’a annoncé la presse japonaise la semaine dernière. Pour l’Etat français, si Renault passe sous les 40%, cela autorisera Nissan à détenir des droits de vote, chose impossible pour le moment en vertu du droit français qui l’interdit dans les situations de participations croisées à ce niveau de participation. Pour l’heure, le Japonais détient 15% du capital de Renault mais zéro droit de vote. « Pourquoi donner des droits de vote à Nissan ? », a déclaré une source gouvernementale à Challenges. « On ne voit pas clairement pourquoi Renault devrait se sacrifier en vendant des actions Nissan », explique une autre source au site internet selon qui cela reviendrait à ce que « Renault s’affaiblisse lui-même ». Et de rappeler que lorsque Nissan est entré dans le capital de Renault en 2002, l’Etat français était encore propriétaire de 25,9% du capital du constructeur automobile français. D’après une information publiée la semaine dernière dans le journal japonais Nikkei, Renault pourrait passer sous la barre des 40% de participation. Cette perspective se justifierait par la montée en mai dernier de l’Etat français dans le capital de Renault, et par voie de conséquence dans Nissan. Le gouvernement français avait ainsi imposé les droits de vote double en Assemblée générale des actionnaires. La force publique avait atteint 23,2% du capital tout en assurant vouloir revenir à sa position initiale de 15% une fois la disposition adoptée.   Mais, plus largement, la question d’un rééquilibrage capitalistique entre les deux alliés s’imposait par l’évolution des rapports de force entre les deux partenaires. Si les constructeurs avaient des poids similaires en 1999, aujourd’hui, Nissan pèse plus de deux fois Renault en termes d’immatriculations. En tout état de cause, il apparait que les divergences entre Carlos Ghosn, grand architecte de cette alliance, et l’Etat français est de plus en plus criantes.

Sondage : 56% pour une intervention terrestre en Syrie

Sondage : 56% pour une  intervention  terrestre en Syrie

 

Finalement les jeux pignons publics vont peut-être pousser les politiques à clarifier leur position concernant les conditions à réunir pour régler la question syrienne. Jusqu’à leur les responsables c’était essentiellement limité à parler de l’accueil humanitaire mais sans aborder réellement la lutte contre l’État islamique. Et de ce point de vue la déclaration de François Hollande d’effectuer des missions de reconnaissance aérienne paraissait assez dérisoire par rapport à l’enjeu.  Cinquante six pour cent de Français seraient favorables à une participation de la France à une éventuelle intervention militaire terrestre internationale en Syrie, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD). A la question « Êtes-vous favorable ou non à ce que la France participe au sein d’une coalition internationale à une intervention militaire terrestre en Syrie contre l’Etat islamique ? », 56% des sondés répondent par l’affirmative contre 43% de non et 1% ne personnes ne se prononçant pas. L’adhésion à cette éventuelle intervention est plus forte chez les sympathisants des Républicains (LR) – 64% – contre 59% pour les sympathisants du Parti socialiste et 56% pour ceux du Front national. Cinquante-huit pour cent des sondés estiment d’ailleurs que l’Etat islamique « peut être vaincu militairement » (contre 40% de non et 2% ne se prononçant pas).  A la question « Pensez-vous que seule une intervention militaire internationale peut résoudre la crise actuelle en Syrie ? », 50% pensent plutôt que non (contre 48% « plutôt oui » et 2% ne se prononçant pas).

Intervention de Hollande : un manque de souffle

Intervention de Hollande : un manque de souffle

 

Une intervention qui ne marquera sans doute pas le quinquennat du président de la république et qui paraissait manquer de souffle et d’ambition. Gêné par les piètres résultats économiques intérieurs, Hollande s’est en effet résolu à faire une très large place aux questions internationales concernant notamment la Syrie, le terrorisme international et les migrants.  Hollande a longuement traité des conditions d’accueil des migrants en indiquant que la France était prête à accueillir son quota. Mot d’ailleurs qu’il récuse mais qui ressemble comme un frère au concept d’accueil obligatoire défini par l’union européenne.   »Face à cette situation, j’ai proposé un mécanisme permanent et obligatoire d’accueil des réfugiés, a expliqué le président de la République. Le mot important, c’est obligatoire, puisque c’est ce qui fait la différence avec ce qui ne s’est pas fait ces derniers mois. ». Il est clair que le plan de l’union européenne constitue une avancée sur le plan humanitaire pour autant les chiffres avancés non ne paressent  pas en adéquation avec les flux migratoires actuels et attendus. Le président de la république a convenu qu’il fallait s’attaquer aux causes fondamentales de ces flux migratoires cependant sa proposition d’intervenir par voie aérienne en Syrie ne paraît pas à la hauteur de l’enjeu. D’ailleurs il a signalé que les interventions auraient pour objet pour l’instant d’effectuer  des reconnaissances. Le chef de l’Etat a annoncé que la France mènerait dès ce mardi, des vols de reconnaissance qui permettront d’envisager des frappes contre Daech. En revanche, François Hollande a exclu l’idée d’une intervention au sol, ce serait « inconséquent et irréaliste », a-t-il-dit. Un débat aura lieu au Parlement sur la question de l’engagement militaire français en Syrie. Il aura lieu « le mardi 15 septembre » a précisé Manuel Valls, dans la soirée. Dans le domaine international Hollande a aussi abordé les conditions de la future conférence sur le climat et évoqué ses propres inquiétudes quant aux résultats à en attendre. Des inquiétudes légitimes car pour l’instant on n’a pas trouvé le premier euro pour financer les 150 milliards prévus afin d’aider les pays en voie de développement à assurer leur transition énergétique, même pas le financement pour les réunions de Cop 21. Évidemment le président de la république a fait une large place aux baisses d’impôts qu’il avait déjà annoncée. Des baisses d’impôt qui ne concerne que l’impôt sur le revenu et qui seront finalement assez symboliques puisque ces réductions seront de l’ordre de 2 milliards sur un rendement actuel de l’impôt sur le revenu de 75 milliards. Enfin Hollande à traité la question de l’évolution de la législation du travail. Mais là aussi avec un certain flou dans la mesure où il n’a pas dit clairement s’il y aurait ou non une inversion des hiérarchies juridiques. En clair si l’accord d’entreprise prendrait le pas sur le code du travail ou si  on donnerait la possibilité aux entreprises d’adapter le code du travail. Pour conclure une intervention assez terne, sans annonce très nouvelle et sans doute hypothéquée  par les mièvre résultats économique du pays. D’où l’accent mis sur les questions internationales.

Intervention en Syrie : une efficacité douteuse

Intervention en Syrie : une efficacité douteuse

Lors de sa conférence de presse le président de la république à annoncer que la France pourrait intervenir désormais en Syrie par voie aérienne. Cependant cette intervention manque de clarté quant à ses objectifs et peut faire douter de son efficacité. Jusque-là la France s’était opposée à ce type d’intervention pour ne pas donner l’impression de renforcer le pouvoir politique de Bachar El-Assad. Aujourd’hui la France ne fait plus préalable de son départ même si elle prend des précautions oratoires à propos de ce changement de stratégie. Officiellement les forces aériennes françaises auraient pour objet d’effectuer des opérations de reconnaissance des cibles pour le cas où la France ferait l’objet d’attaques terroristes. Cependant le lien entre d’éventuels actes terroristes en France et ce repérage paraît peu évident. En fait la France progressivement rejoint l’alliance internationale qui intervient en Syrie mais sans le dire, pour cela elle affirme l’indépendance des actions qu’elle pourrait être amenée à entreprendre. De toute manière on doit malheureusement relativiser l’efficacité des frappes aériennes où en Irak par exemple elles ont à peine freiné l’avancée de l’État islamique. En Irak les frappes françaises ont par ailleurs été presque anecdotique au regard de celle des Américains notamment. La grande question qui se pose est en réalité de construire une véritable alliance internationale, sa stratégie, ses moyens aussi son financement. De ce point de vue on ne peut que reconnaître la quasi-absence de politique commune en union européenne. La question se pose aussi de la présence de troupes au sol pour combattre l’État islamique. Or les grands pays la France y compris considère sans doute à juste titre que la présence de troupes au sol en provenance de pays développés serait contre productive. Dès lors  il conviendrait d’organiser et de financer une force locale au sol avec des objectifs communs. Ce qui est loin d’être le cas puisque la Turquie par exemple bombarde les positions kurde alors que  kurdes et Turquie luttent  séparément contre l’avancée de l’État islamique. En fait on commence à comprendre qu’une véritable alliance internationale nécessite d’intégrer toutes les grandes puissances Iran et Russie comprises. Des discussions sont certes en cours notamment avec la Russie vis-à-vis de laquelle Hollande s’est montrée hier assez conciliant mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. En attendant l’État islamique risque d’agrandir son territoire et les vagues de réfugiés vont continuer de déferler sur l’Europe. Pour résumer la décision du président de la république d’intervenir par voie aérienne en Syrie est surtout la démontrer que la France fait quelque chose mais sans espérer de grands changements.

Sondage Syrie : les Français pour une intervention

Sondage Syrie : les Français pour une intervention

Apparemment il y a un renversement de tendances chez les Français opposés à l’intervention en Syrie en 2013 et maintenant qui y sont favorables. En fait un changement cohérent qui se comprend. En 2013, la volonté de destituer et de bombarder Assad était une  erreur grave car cela aurait risqué de déstabiliser tout le pays ( ce que voulait Hollande) . On a vu quel a été le résultat quand on a démoli les dictatures d’Irak ou de Syrie : le chaos le plus total. Maintenant le mal est fait par contagion et il faut évidemment contenir l’Etat islamique en Syrie pour rétablir la paix et aussi  pour mettre fin à des vagues d’immigration que personne ne pourra contenir. La destitution des dictatures dans les pays arables a constitué une erreur stratégique fondamentale car ces pays sosnt malheureusement encore trop en délicatesse avec les principes démocratiques. Ce n’est pas politiquement correct de le dire mais c’est un fait, il n’y a aucun pays arabe vraiment démocratique.  Une majorité de Français (55%) sont donc maintenant  pour une intervention militaire de la France en Syrie contre l’Etat islamique, qui s’est emparé cette semaine de la ville antique de Palmyre, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi. Il s’agit d’un renversement de tendance par rapport à ce que BVA mesurait en août 2013, lorsque la France était prête à des frappes contre le régime de Bachar al Assad, le refus américain ayant dissuadé François Hollande de faire cavalier seul. A l’époque 64% des Français y étaient opposés. Aujourd’hui, les sympathisants du parti socialiste (66%) et d’Europe Ecologie-Les Verts (65%) sont les plus fervents partisans de cette intervention contre l’EI en Syrie. Les sympathisants du centre et de la droite, moins enthousiastes, soutiennent cependant également le principe de cette intervention (60% des sympathisants de l’UMP, 55% de ceux de l’UDI). Les sympathisants du Front national sont quant à eux partagés (48% pour et 47% contre) tandis que ceux des partis situés à gauche du PS y sont majoritairement opposés. Mais les Français sont divisés sur le fait que la France renoue avec le régime de Bachar al Assad (48% dans chaque camp) et ceux qui veulent une intervention militaire y sont majoritairement opposés, rendant la lecture du sondage délicate. François Hollande a déclaré jeudi à Riga, après la chute de Palmyre, qu’il fallait agir contre l’Etat islamique en Syrie. « Nous devons agir, parce qu’il y a un péril (…) pour des monuments qui sont inscrits au patrimoine de l’humanité et en même temps nous devons agir pour lutter contre Daech », acronyme arabe du groupe Etat islamique, avait-il dit.

Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Ce qu’il faut retenir de l’intervention de François Hollande sur « Canal + » : rien !

Rien ou presque.  Résumons ; un carnet personnel d’activité , une prime pour les jeunes,  la saisine du conseil constitutionnel pour la loi renseignement et du bla-bla. François Hollande a annoncé le lancement d’une prime d’activité pour inciter les Français à travailler.  »Pour inciter à la reprise du travail, qui peut paradoxalement entraîner une baisse de revenu, a reconnu le chef de l’État, on va créer une prime d’activité pour toutes les personnes qui ont des petits boulots, des missions d’intérim, des temps partiels. On va leur donner une prime pour qu’ils gagnent autant que lorsqu’ils ne travaillaient pas ».  Cette prime concernera également les moins de 25 ans souvent touchés par la précarité. Une mesure dont le coût total est évalué à 4 milliards d’euros, reconnaît François Hollande qui précise ne « pas vouloir compter » sur de tels sujets.   Hollande a défendu le projet de loi sur le renseignement : « Cette loi est faite pour nous protéger, pas les puissants mais tous les citoyens. Cessons de croire qu’il y a un système général d’écoute. Ce dont il s’agit c’est uniquement de la lutte contre le terrorisme. » Mais afin de rassurer les Français, il a annoncé qu’il allait « saisir au terme de la discussion parlementaire, le Conseil constitutionnel pour regarder en fonction du droit si certaines dispositions du texte sont bien conformes à la constitution. » Une décision saluée par son ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Enfin un carnet pour chaque Français ( des différents droits déjà acquis ( formation etc.) : « la grande reforme du quinquennat ». Pathétique!

 

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

 

L’intervention américaine contre l « Etat Islamique » en Irak est évidemment insuffisante puisque les bases logistiques des djihadistes se trouvent en Syrie où ils ont débuté leur croisade terroriste.  Les Etats-Unis sont prêts à mener de nouvelles actions contre les combattants de l’Etat islamique en Irak et celles-ci pourraient s’étendre à la Syrie, a annoncé un conseiller de la Maison blanche pour les questions de sécurité, vendredi. Les attaques aériennes américaines visant les djihadistes de l’EI sont pour l’instant limitées au territoire irakien mais l’exécutif américain a clairement laissé entendre qu’une extension du combat contre l’organisation islamiste en Syrie, où elle est basée, était une possibilité. Barack Obama, qui achève des vacances studieuses sur l’île de Martha’s Vineyard, n’a pas encore pris connaissance des options militaires au-delà des frappes menées sur deux importantes régions d’Irak tenues par les insurgés. Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens américains face à l’Etat islamique qui est beaucoup plus dangereux qu’il y a six mois, a dit Ben Rhodes faisant référence à la mise en ligne cette semaine d’une vidéo dans laquelle un membre de l’EI décapite le journaliste américain James Foley. « Nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les Américains et veiller à ce que justice soit rendue pour ce que nous avons vu avec le meurtre barbare de James Foley », a dit Ben Rhodes. « C’est la raison pour laquelle nous étudions activement ce qui est nécessaire pour faire face à cette menace et nous ne nous laisserons pas arrêter par les frontières », a-t-il ajouté. Les opérations américaines demeurent pour l’instant relativement limitées en Irak avec 90 raids aériens visant à protéger la minorité yazidie et à pilonner les positions djihadistes autour du barrage de Mossoul. Mais une telle option constituerait un revirement politique de la part de Barack Obama qui, il y a un an, avait au dernier moment renoncé à mener des frappes aériennes en Syrie en réaction à l’utilisation d’armes chimiques contre des civils imputée aux forces loyales à Bachar al Assad. A plusieurs reprises, il a exclu un engagement militaire américain dans la guerre civile syrienne redoutant un enlisement dans un conflit dont les Etats-Unis n’auraient rien à gagner. Le président américain pourrait pourtant dans les prochaines semaines demander au Congrès de nouveaux crédits pour poursuivre les frappes contre les intérêts de l’Etat islamique. Le montant des crédits nécessaires pour ces opérations militaires pourrait être présenté à la mi-septembre, a indiqué un conseiller démocrate au Sénat. Certains responsables américains font remarquer que la situation est désormais différente de celle qui prévalait il y a un an en raison de la menace directe que représentent les combattants de l’EI pour les intérêts américains. Le chef de l’état-major de l’US Army, le général Martin Dempsey, a expliqué jeudi que les djihadistes ne pourront être vaincus sans s’attaquer au problème posé par la composante syrienne de l’organisation.

 

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