Archive pour le Tag 'interrogation'

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

 

 

Hausse e du PIB  de 3,2% en rythme annuel au premier trimestre mais la croissance  des investissements qui se tasse et  une hausse de la demande intérieure qui, à 1,3% seulement, ressort au plus bas depuis le deuxième trimestre 2013, une progression divisée par deux par rapport au dernier trimestre de 2018.La Fed, dont le comité de politique monétaire se réunit mardi et mercredi prochains, a décidé en janvier d’une pause dans son cycle de resserrement amorcé en décembre 2015, renonçant à prévoir un nouveau relèvement de taux directeurs cette année après quatre hausses l’année dernière. Les exportations américaines ont augmenté de 3,7% au premier trimestre tandis que les importations diminuaient d’autant, un double mouvement qui se solde par une contribution positive de 1,03 point de pourcentage à la croissance du PIB en raison du poids plus important des importations que des exportations dans le PIB, après un effet neutre sur octobre-décembre. Les stocks des entreprises ont augmenté parallèlement au rythme de 128,4 milliards de dollars sur le trimestre, le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2015. Cette hausse se traduit par une contribution à la croissance de 0,65 point de pourcentage, contre 0,1 point seulement sur le quatrième trimestre de l’an dernier. La croissance des dépenses de consommation a ralenti à 1,2% après +2,5% au quatrième trimestre et l’investissement des entreprises n’a augmenté que de 0,2%, sa plus faible hausse depuis le troisième trimestre 2016.

Les dépenses de construction résidentielle ont diminué de 2,8% en rythme annuel, enregistrant un cinquième trimestre consécutif de repli.

 

Croissance Japon: interrogation

Croissance Japon: interrogation

En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Alimentation: la grande interrogation sur ce qu’on mange

Alimentation: la grande interrogation sur ce qu’on mange

 

 

Les français doutent de ce qu’ils mangent, ils ont raison car la nature et l’origine des produits sont souvent très difficilement décelables par l’étiquetage ( pesticides, engrais, OGM, origine véritable etc)  ; Selon une  étude, réalisée pour le réseau de vente agricole directe Bienvenue à la ferme du 22 au 27 janvier sur un échantillon représentatif de 1.008 personnes, les Français perdent confiance dans l’origine des aliments qu’ils consomment.  50% des personnes interrogées ont « souvent » le sentiment de ne plus trop savoir de quoi se composent leurs aliments et 47% estiment qu’il est difficile de se procurer des produits sur lesquels ils se sentent entièrement rassurés.  Si la tendance était latente depuis quelques années, le scandale des lasagnes à la viande de cheval en 2013 a fortement accentué l’inquiétude des consommateurs.   »L’affaire Spanghero a généré de nouvelles attentes, avec des questions sur l’origine du produit », note Etienne Mercier d’Ipsos, l’un des auteurs de l’étude.  En conséquence, « près de 8 Français sur 10 disent chercher plus qu’il y a cinq ans à connaître l’origine d’un produit alimentaire avant de l’acheter », souligne Ipsos.   »Ce qui rassure le plus, c’est le fait que le produit soit vendu directement par le producteur », critère cité en premier par 23% des sondés, souligne M. Mercier.  Autres facteurs qui inspirent confiance: les labels et appellations officiels (16%) et l’origine du produit (15%). En revanche, la marque ne rassure que 5% des sondés.  Selon Ipsos, non seulement « la consommation de produits locaux est rentrée dans les habitudes », car quatre Français sur dix en achètent « souvent », mais ces habitudes « semblent s’être davantage ancrées dans leur quotidien » depuis deux ans.  Près de 70% des acheteurs de produits locaux disent en acheter plus depuis deux ans.  Les consommateurs sont aussi sensibles à l’impact économique de leurs achats: 97% estiment qu’ils « permettent de faire marcher l’économie locale ».   »Aujourd’hui, acheter durable c’est aider le petit agriculteur qui est à côté de chez moi. C’est une tendance qui n’est pas nouvelle mais qui se renforce avec le temps », souligne M. Mercier.  Parmi les principaux freins à l’achat de produits locaux, les sondés citent le prix (62%), le manque de points de vente (40%) et la visibilité sur l’étiquette (34%).

 




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