Archive pour le Tag 'internet'

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La pub sur internet enfin régulée ?

La pub sur internet enfin régulée ?

 

.83% des Français sont agacés par la pub en ligne, surtout les pubs très intrusives. Le régulateur veut s’intéresser à cette pub de plus en plus envahissante surtout de la part des géants d’internet  en position de quasi monopole. Le marché de la pub sur internet est en pleine expansion, il représenterait actuellement autour de 3 milliards en France avec des taux de progression de l’ordre de 20% par an. Certes le modèle économique de nombre de site repose sur la pub lorsque l’accès est gratuit pour autant la pub est notamment  insupportable quand elle est imposée avant l’accès à l’info proprement dite. Ce lundi, le régulateur a annoncé l’ouverture d’une enquête qui débouchera d’ici un an sur des recommandations voire sur l’ouverture d’enquêtes antitrust. Bruno Lasserre, le président de l’autorité explique qu’il s’agira de « savoir si la concurrence s’exerce de façon satisfaisante sur ce marché. [...] On veut garder un écosystème qui présente une chance pour l’innovation, qui donne un avenir au startups« . Le régulateur va s’intéresser tout particulièrement au degré d’intégration verticale de la publicité en ligne, l’exemple le plus criant étant celui de Google. En effet, le géant américain possède DFP, une plateforme pour optimiser l’inventaire publicitaire d’un éditeur, mais aussi Adexchanges, une place de marché. Il a aussi lancé un service de DMP (data management platform) pour permettre aux clients de gérer leurs données et de les enrichir. L’Autorité de la concurrence étudiera également la publicité sur les réseaux sociaux pour déterminer s’il s’agit d’un marché distinct des autres formes de pub. Et elle cherchera à vérifier des informations ayant filtrées dans la presse sur des restrictions de collecte de données imposées par Google, Yahoo!, ou encore Facebook vis-à-vis des DMP.  Pour Bruno Lasserre, cette enquête, « c’est un travail de très grande ampleur. » A ce stade, a-t-il poursuivi, cela reste « une enquête dans un cadre coopératif« . Autant dire que l’autorité ne pourra pas procéder à des perquisitions. D’après le syndicat des régies de l’Internet (SRI), le chiffre d’affaires de la publicité en ligne en France a atteint 3,216 milliards en 2015, un chiffre en progression constante. Depuis 2012, le CA a grimpé de plus de 500 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 19%.

(Avec Reuters et AFP)

 

Débat « Loi Travail » : le triomphe démocratique d’Internet

Débat  « Loi Travail » : le triomphe  d’Internet

 

 

Il se passe sans doute des choses assez fondamentales en matière de fonctionnement démocratique avec la montée des réseaux sociaux sur Internet. Dernier exemple en date, la pétition lancée contre la loi qui ce matin 26 février avait recueilli près de 600 000 signataires et qui risque de dépasser 1 million d’ici quelques jours. Au-delà du nombre de signataires de cette pétition il faut prendre aussi en compte les innombrables prises de position réflexions, analyses développées  sur les sites d’internautes. Une autre manière d’exercer la démocratie qui rend un peu obsolète d’autres formes d’expression comme les manifestations voir les grèves mêmes si ces moyens peuvent se révéler encore utiles dans certains cas. Mais pendant que les syndicats pour une fois réunis éprouvent les pires difficultés à trouver les terrains d’entente nécessaires soit pour amender la loi sur le marché du travail, soit pour la rejeter entièrement, les citoyens peuvent en temps réel faire valoir leur point de vue. Le succès de la pétition mais aussi des sites qui ont contribué à l’appropriation de la problématique marquera de toute évidence une étape dans l’évolution de notre pratique démocratique. Le gouvernement l’a tellement compris qu’il a pris une initiative -inédite avec premier compte Twitter certifié dédié à … une loi Confronté à une forte mobilisation sur Internet – une pétition qui dépasse les 600.000 signatures et un appel à la grève lancé sur Facebook- contre son projet de réforme du Code du Travail, le gouvernement a voulu faire usage des mêmes armes en lançant un compte Twitter certifié « La loi Travail », instantanément moqué par les Internautes. Ce qui est en cause c’est à la fois le fond et la forme de cette loi travail. De toute évidence le gouvernement a fait une grave faute de communication en indiquant d’entrée que cette loi ne serait pas amendée et qu’elle ferait l’objet de l’application du 49-3, or cette loi est largement déséquilibrée, elle privilégie essentiellement la flexibilité au détriment de la sécurité. Elle manque surtout d’une vision globale sur l’évolution des conditions sociales. Une plus grande souplesse en matière de licenciement ne pouvant constituer le seul mode de régulation de conditions sociales qu’il convient cependant de faire évoluer.

Internet neutre dans l’UE

Internet neutre dans l’UE

C’est désormais l’interdiction pour un pays dans l’UE d’imposer des frais supplémentaires en fonction du pays d’origine ou de surtaxer les mobiles de l’étranger.  Le Parlement européen a définitivement adopté mardi un projet de règlement mettant fin à partir du 15 juin 2017 aux frais d’itinérance (« roaming »), surcoûts imposés aux télécommunications mobiles dans un autre pays de l’UE. L’Union européenne a déjà imposé une réduction progressive des frais d’itinérance qui ne peuvent dépasser aujourd’hui 20 centimes par méga-octet. Les opérateurs pourront toutefois « appliquer une politique d’utilisation raisonnable » en matière de consommation de services d’itinérance. En d’autres termes, un client qui souhaiterait souscrire un abonnement téléphonique dans un pays où celui-ci est moins cher pour l’utiliser essentiellement dans un autre, pourra se voir opposer la réglementation communautaire. Les eurodéputés ont également entériné un chapitre plus controversé de ce même règlement relatif à la « neutralité d’internet ». On entend par là le fait de garantir une égalité de condition d’accès à la toile mondiale à tous les usagers et fournisseurs de contenus.

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

Amazon découvre les faux avis sur internet !

 

D’une certaine manière Amazon découvre la lune et la réalité des faux avis sur internet. Ou fait dans l’hypocrisie. Il est clair que-un grand nombre d’avis sont truqués. En France par exemple le ministère de l’économie a relevé des anomalies sur environ 50% d’avis. En général les marques ne diffusent que des avis  positifs avec quand même quelques avis négatifs pour donner un minimum de crédibilité aux commentaires favorables ; un phénomène observé sur tous les sites internet où finalemenet les avis diffusés  n’ont que peu d’intérêt.ils peuvent auusi être entièrement truqués comme pour Amazone et bien d’autres. En faveur de la marque ou contre. Ce qu’on appelle l’évaluation bidonnée. Sans parler des délires et autres insultes, que permet de manière anonyme le net.  Le géant américain de la distribution Amazon vient en faire le frais en ligne Amazon a porté plainte aux Etats-Unis contre plus d’un millier de personnes accusées d’avoir écrit contre paiement de faux avis sur des produits proposés dans sa boutique en ligne. La plainte vise des individus non identifiés (« John Doe ») numérotés de 1 à 1.114, accusés de proposer sous des pseudonymes leurs services pour inventer des revues d’articles sur Amazon, avec un prix unitaire démarrant à 5 dollars pièce. Ils ont pour point commun d’utiliser le site fiverr.com, utilisé par des travailleurs indépendants pour trouver des emplois à la tâche dans divers domaines (traductions, design, édition…) et qui n’est pas lui-même ciblé par la plainte. Les individus visés promettent par exemple au vendeur d’un produit qu’ils n’ont pas acheté de publier des critiques positives ou assorties de la note maximale de 5 étoiles, certains permettant même au vendeur d’écrire lui-même la critique, détaille Amazon, qui dit avoir lui-même réussi à acheter de faux avis en se faisant passer pour un vendeur ou un fabricant.

Internet : non au stockage des données personnelles par les États-Unis (cour de justice européenne)

Internet : non au stockage des données personnelles par les États-Unis (cour de justice européenne)

 

Finalement la cour de justice de l’Europe s’est montrée moins laxiste que la commission pour autoriser les États-Unis à stocker les données personnelles des Européens. Sans doute a-t-on tenu compte des réticences des grands opérateurs américains pour respecter réellement des règles de déontologie en la matière. La Cour européenne de justice (CEJ), suivant l’avis de son avocat général, a invalidé mardi une directive de la Commission adoptée en juillet 2000 autorisant le transfert de données personnelles d’internautes européens vers les Etats-Unis. La Commission européenne avait fixé un cadre juridique accordant aux Etats-Unis un régime de « Safe Harbour », autrement dit la possibilité de stocker sur des serveurs américains des données personnelles de ressortissants européens. La Cour de justice, dans un communiqué, déclare la décision prise par « la Commission le 26 juillet 2000 invalide ». Elle argue du fait que le cadre juridique prévoit qu’une entreprise ou une société qui entend faire sortir des données de l’UE doit disposer de la part du pays destinataire, en l’occurrence les Etats-Unis, d’un « niveau de protection adéquat à ces données » en prenant en compte « toutes les circonstances » légales ou de fait. Or, dans son avis, l’avocat général auprès de la CEJ estimait que les circonstances n’étaient plus de nature à assurer ce niveau de protection depuis les révélations faites par l’ancien analyste Edward Snowden sur le programme de surveillance Prism de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA). Lors d’une conférence de presse tenue dans l’après-midi, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a déclaré que l’UE travaillait à une réforme du système actuel afin de tenir compte de la décision de la CEJ. « Dans l’intervalle, les transferts de données peuvent se poursuivre sur la base d’autres mécanismes » juridiques, a-t-il dit. « Nous travaillons avec les autorités américaines pour rendre les transferts de données plus sûrs pour les citoyens européens. A la lumière de ce jugement (de la CEJ), nous allons poursuivre ce travail pour mettre en place un nouveau cadre, sûr, de transfert des données personnelles à travers l’Atlantique. »

Intrenet: nouvelle défense anti pub

Nouvelle défense anti pub

Il est clair que devant le développement de la pub intrusive et agressive des programmes  se développent  pour lutter contre l’envahissement des écrans. Certes l’équilibre financier de site Internet ne peut reposer aujourd’hui que sur la publicité. Pour autant cette publicité sature souvent l’information au point de l’étouffer. Dernier exemple de la lutte contre la pub excessive l’initiative d’Apple avec la A version iOS9 qui sort ce mercredi 16 septembre, et qui rend possible le blocage de publicité sur le navigateur Internet d’Apple pour mobile. Les pubs insérées dans les applications mobiles ne sont pas concernées. Les utilisateurs d’iPhone et d’iPad allergiques à publicité vont être contents. La version du logiciel qui est téléchargée par Apple (iOS9) sur presque tous ses iPhone (à partir du 4S) et iPad (à partir du 2), rend possible le filtrage de contenus publicitaires web dans la version mobile du navigateur web Safari.  Cette possibilité de filtrage vaut pour les publicités et les programmes qui traquent la navigation sur le web de l’internaute. Elle existait déjà pour la version de Safari pour les Mac. Apple ne fait qu’en étendre le fonctionnement dans son navigateur mobile.  Pour bloquer la publicité et le traçage de la navigation web à des fins publicitaire (au travers des cookies), les possesseurs d’iPhone et d’iPad doivent eux-mêmes télécharger et installer un logiciel bloqueur. Tout en satisfaisant ses clients lassés par les publicités intrusives, Apple a dans le collimateur Google qui fait son miel de la publicité sur mobile, y compris sur iPhone. Mais Apple risque aussi de mécontenter les éditeurs de sites web qui vivent des revenus tirés de la publicité sur Internet.  Jusqu’à présent, les adeptes du blocage publicitaire se trouvent essentiellement parmi les internautes équipés d’ordinateurs fixes. Compte tenu des centaines de millions de possesseurs d’iPhone et d’iPad, la donne pourrait changer et étendre le filtrage de la publicité au monde du mobile. Toutefois, les fans des mobiles Apple ne pourront pas s’affranchir complètement de la publicité. Seule la navigation sur le Web mobile est potentiellement concernée. Les publicités contenues dans les applications mobiles, sur lesquelles Apple perçoit une commission de 30%, continueront de s’afficher sur les écrans. 

 

 

 

 

Pas de taxe sur les boxs internet et les ordinateurs

Pas de taxe sur les boxs internet et les ordinateurs

 

Emmanuel Macron a pris position, il n’y aura pas de taxe sur les boxs Internet. De toute manière cette éventuelle taxe sur les boxs aurait été d’un faible rapport fiscal puisque la plupart des détenteurs de boxs paient déjà la taxe audiovisuelle. Seuls ceux qui n’ont  pas accès à la télévision par les voies classiques auraient donc été concernés (ceux qui regardent exclusivement la télé sur ordinateurs). Mais l’enjeu est plus large il concerne l’éventuelle élargissement de l’assiette fiscale de la redevance. Si cette redevance devait être appliquée aux ordinateurs, tablettes et Smartphones le rendement serait autrement important. À défaut de cet élargissement il faut sans doute s’attendre à une augmentation de l’actuelle taxe de redevance audiovisuelle compte tenu  d’une part du désengagement de l’État, d’autre part des immenses gaspillages financiers tant de France Télévisions que de Radio France. Il faudra toutefois que le relèvement de la taxe audiovisuelle soit faible et discrète pour ne pas venir en contradiction avec la décision deux Hollande de ne pas augmenter les impôts. &Fleur Pellerin a indiqué que c’était une « option » envisagée. Mais Emmanuel Macron n’est pas d’accord : il ne veut pas d’une redevance audiovisuelle élargie aux box Internet. Emmanuel Macron n’est pas d’accord avec Fleur Pellerin : il ne veut pas d’une redevance audiovisuelle élargie aux box Internet. En tout cas pas dans l’immédiat. Il estime qu’il faut une réflexion sur une refonte plus globale de la redevance mais que cela prendra du temps. Il y a quelques jours sur France Info, la ministre de la Culture avait indiqué qu’une extension de la redevance audiovisuelle aux box Internet était « une option » envisagée. Ce serait un « moyen de moderniser l’assiette de la redevance » audiovisuelle. En revanche, « pas question de taxer les smartphones et les tablettes », avait ajouté Fleur Pellerin.  Les arbitrages « seront pris dans les prochains jours » par le président de la République et le Premier ministre, avait-elle fait savoir. Emmanuel Macron a fait connaître sa position.

 

Contre la taxe box Internet (Axelle Lemaire )

Contre la taxe box Internet (Axelle Lemaire )

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que le projet de taxe sur les box Internet est particulièrement ambigu. Tellement ambigu que même Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, a dit jeudi ne pas être favorable à l’extension de la redevance télévisuelle aux box des opérateurs télécoms, une piste pourtant évoquée par la ministre de la Culture. La question se pose en effet de savoir six cette taxe frappera tous les utilisateurs de box Internet en plus de la taxe classique sur l’audiovisuel ou si cette taxe n’affectera que les détenteurs de box Internet qui actuellement ne payent pas la redevance indiquée audiovisuelle. Dans cette dernière hypothèse l’assiette serait très peu élargie et on ne voit guère l’intérêt fiscal d’une telle modification. Par contre si on devait créer une taxe supplémentaire pour tous les détenteurs de box Internet possédant aussi la télévision ( payant donc déjà la redevance audiovisuelle), l’assiette fiscale serait considérable. Mais dans ce que la il serait plus facile d’ augmenter l’actuelle redevance audiovisuelle. Une nouvelle taxe box Internet présente donc peu d’intérêt sauf à vouloir matraquer vraiment fiscalement les utilisateurs du net. Interrogée mercredi sur France Info, Fleur Pellerin avait indiqué qu’il s’agissait d’une « option sur la table », tout en excluant de taxer les smartphones ou les tablettes. « Je pense qu’il est heureux que l’option d’une contribution sur les smartphones et les tablettes tactiles ait été écartée », a déclaré jeudi Axelle Lemaire dans un entretien vidéo à L’Opinion.  Quant à la question d’une redevance sur les box internet : « je n’y suis pas tellement favorable même si (…) il faut se poser la question du financement de l’audiovisuel public », a-t-elle dit. « Ça concerne moins de 2% des foyers en France parce qu’en réalité, 98% des foyers ont une télévision, donc déjà c’est assez mineur comme public touché », a poursuivi Axelle Lemaire, ajoutant que les jeunes seraient sans doute les premiers touchés.  La secrétaire d’Etat s’est en outre interrogée sur la possibilité, pour les autorités, de vérifier l’utilisation de la télévision par les détenteurs de box.

 

Chine : 15 000 personnes arrêtées pour délit d’Internet

Chine : 15 000 personnes arrêtées pour délit d’Internet

 

Une curieuse conception de la liberté d’expression en Chine avec ce délit d’Internet. La police nationale chinoise a en effet annoncé mardi avoir arrêté 15.000 personnes pour « mise en péril de la sécurité sur internet », rapporte une dépêche de l’agence Reuters, publiée par Business Insider. Le mois dernier, les autorités ont lancé une opération baptisée « Nettoyer internet », prévue pour durer six mois. « Pour la prochaine étape, les organes chargés de la sécurité publique continueront à accroître les moyens nécessaires pour enquêter et pour agir contre les cybercrimes », a déclaré le ministère de la Sécurité publique dans un communiqué publié sur son site internet, avant de préciser que 7.400 « actes criminels » font l’objet d’enquêtes, sans préciser depuis quelle date. Le régime chinois est très répressif en matière de libertés sur internet. Depuis  2013, date de l’investiture du président Xi Jinping, internet fait l’objet d’une surveillance massive et systématique.

Achat sur internet : la méfiance monte encore

Achat sur internet : la méfiance monte encore

Un internaute sur cinq se dit réticent à communiquer ses données et trois sur quatre craignent la géolocalisation d’après  le dernier baromètre  consacré à « La confiance des Français dans le numérique » que la Caisse des dépôts et l’Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne) publient tous les deux ans. Pour 6 Français sur 10, l’usage d’Internet est risqué Et ce phénomène est en pleine explosion. En 2009, la crainte de mettre en ligne des informations personnelles ne touchaient que 5%. En 2013, ce pourcentage a été multiplié par trois. Il touche désormais plus d’une personne sur cinq. Parmi les internautes qui n’achètent toujours pas en ligne, les freins invoqués sont tous en hausse en quatre ans: 38% « préfèrent toucher les produits » (contre 30% en 2011), 36% ne veulent « pas communiquer leur numéro de carte bancaire en ligne » (contre 26%) et 31% « n’aiment pas acheter à distance » (15%), notamment. Un internaute interrogé sur deux (50%) n’a pas confiance dans les sites de e-commerce étrangers. Une nette majorité (61%) juge « risqué » d’enregistrer leurs coordonnées bancaires sur internet, une proportion en hausse de 14 points en deux ans. Et environ les deux tiers des internautes (68%) ne sont pas intéressés par l’authentification par empreintes digitales pour le paiement mobile. Et parmi les internautes qui se sont équipés d’objets connectés ou projettent de le faire, 61% se disent « gênés » par le stockage de données des objets connectés sur internet, tandis que 86% le sont par « le partage de ces données avec d’autres acteurs, avec ou sans consentement ». Seuls 18% des internautes interrogés affirment qu’ils communiqueraient en ligne des informations relatives à leur santé, contre 29% il y a deux ans. Et 29% se disent prêts à mettre en ligne des photos, contre 49% en 2013. Enfin, 86% des internautes ne voient « pas d’intérêt à valoriser leurs données en échange d’avantages ».

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Plus efficace que Pôle emploi, ce n’est pas très étonnant tellement les 50 000employés de ce service sont nuls en matière de recrutement. Comment  des fonctionnaires ( ou assimilés) seraient-ils  capable de comprendre le marché du travail ?  Pôle emploi, un service dont on ferait mieux de limiter l’objet à la distribution des allocations chômage , le reste étant sous-traité aux cabinets de recrutement..  D’après un sondage c’est internet qui vient en tête des supports pour l’embauche. Pour les employeurs à la recherche de collaborateurs, les réseaux sociaux sont en effet jugés plus efficaces que les services officiels comme Pôle emploi ou l’Apec (58%) mais aussi que les petites annonces (55%).  Seuls les cabinets de recrutement sont, à l’heure actuelle, jugés plus efficaces qu’internet pour 55% des employeurs interrogés, selon un sondage Odoxa pour RTL et Facebook.  Un constat similaire pour les employeurs qui sont de plus en plus nombreux à utiliser les nouvelles technologies dans leurs recherches d’emploi. 54% d’entre eux estiment que les réseaux sociaux sont plus efficaces que les services officiels et 64% que les petites annonces. Et à la question « à l’avenir, pensez-vous que pour rechercher un emploi les réseaux sociaux et les sites internet joueront un rôle plus important, aussi important ou moins important que… », les employeurs et les actifs ont une nouvelle fois été unanimes.  34% des employeurs (36% des actifs) pensent que les sites internet vont être plus importants que les petites annonces dans l’avenir, 36% (33% des actifs) qu’ils seront plus importants que les services officiels et 27% (29% des actifs) estiment qu’ils seront plus importants que les cabinets de recrutement. À noter tout de même que la majorité des personnes interrogées estime que les réseaux sociaux joueront un rôle aussi important que les manières traditionnelles actuelles.

 

 

Internet bientôt saturé ?

Internet bientôt saturé ?

 

Un mauvais cholestérol menacerait les artère saturées d’internet. Les spécialistes appellent ça le « capacité crunch »… Echange massif de données, streaming vidéo, avalanche d’objets connectés… Nous sommes devenus tellement boulimiques d’internet que les infrastructures actuelles pourraient bientôt ne plus suffire…  En l’occurrence, les câbles de fibre optique qui servent à faire transiter l’information… A écouter certains experts, d’ici 8 ans, les tuyaux seront bouchés… Ils évoquent même la possibilité de « rationner internet »…  Seule solution : investir massivement dans les réseaux au risque de faire augmenter la facture… Ou alors faire payer plus cher ceux qui consomment beaucoup… Ce que les opérateurs télécoms attendent depuis longtemps…  Les scientifiques soulèvent un deuxième problème, il est énergétique… Au Royaume-Uni, 8% de la production d’énergie du pays, l’équivalent de trois centrales nucléaires, est aujourd’hui nécessaire pour faire tourner l’écosystème du web, notamment les fermes de serveurs où sont stockées les données…  Mais là encore, l’évolution de la demande est exponentielle… A tel point que ces mêmes experts estiment qu’à l’horizon 2035, la production actuelle d’énergie suffira tout juste à alimenter nos besoins en internet.

Enquête sur les géants d’ internet (Bruxelles)

 Enquête  sur les géants d’  internet (Bruxelles)

 

 

L’exécutif européen examinera la transparence des résultats de recherche et les politiques de prix, l’usage qui est fait des données acquises par les plates-formes en ligne, leurs relations avec d’autres entreprises et la manière dont elles mettent en avant leurs propres services au détriment de leurs concurrents.  Cette enquête sectorielle, dont l’ouverture était attendue, s’inscrit dans le cadre de la « Stratégie pour le marché unique numérique » adoptée mercredi dernier par la Commission et qui inclut une batterie de propositions censées doper la croissance économique de l’Europe en levant les entraves aux services en ligne au sein de l’Union. L’enquête, qui par sa nature visera avant tout les grands groupes américains, fait suite aux appels de la France et de l’Allemagne en faveur d’une meilleure régulation des grandes plates-formes numériques, qui vont des sites de commerce en ligne comme eBay aux réseaux sociaux. Andrus Ansip, le vice-président de la CE en charge du dossier, propose notamment une réforme du droit de la propriété intellectuelle et artistique, du droit des télécommunications et la suppression des barrières transfrontalières en matière de livraison de colis. La stratégie pour le numérique de l’UE vise plus globalement à de faire en sorte que les entreprises européennes du secteur soient mieux armées pour rivaliser avec leurs concurrents américains qui, en général, les dominent en taille.  La CE a également confirmé l’ouverture d’une enquête antitrust dans le commerce en ligne, distincte de l’analyse des plates-formes en ligne proprement dite. L’analyse des plates-formes en ligne n’a pas pour objet de sanctionner les sociétés du secteur mais elle pourrait entraîner une réforme de la réglementation, que la France et l’Allemagne appellent de leurs vœux.

Bygmalion chez Balkany: 200 000 euros pour un site internet… bidon

Bygmalion chez Balkany:  200 000 euros pour un site internet… bidon

Encore une nouvelle affaire Pygmalion, encore uen nouvelle affaire Balkany. En effet Une enquête est en cours  pour « détournement de fonds publics » pour un contrat  de 192.000 euros signé en février 2012 pour deux ans entre Pygmalion et la municipalité, au terme d’un appel d’offres lancé fin 2011 par cette riche commune des Hauts-de-Seine.  Il s’agissait pour Bygmalion de conseiller Levallois notamment sur la refonte de son site internet et sur la maquette de son magazine municipal. En découvrant l’an dernier les détails de l’affaire de fausses factures établies par Bygmalion à l’UMP, qui auraient permis de dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012, certains élus de Levallois ont cherché à clarifier les prestations fournies par la société.  Dans son courrier du 12 juin, consulté par l’AFP, Arnaud de Courson demande au procureur de « vérifier si le contrat cité repose sur une réalité de travail », ajoutant que depuis 2012, « aucune modification de la maquette du journal ou du site internet n’est intervenue ». Une plainte contre X déposée en février par l’Association des contribuables de Levallois-Perret et portant sur les mêmes faits devrait être jointe à cette procédure, selon le parquet.  Dans une note distribuée lors du conseil municipal du 23 juin, également consultée par l’AFP, la municipalité détaille les différentes études et missions d’accompagnement réalisées par Bygmalion pour attester de la réalité du travail fourni.  Elle y précise notamment que la société présentait le « meilleur rapport qualité/prix » et que ses prestations ont atteint 182.298 euros hors taxes, soit « seulement 2,6% du budget annuel de la communication de la ville » en coût annuel.   »Les relations entre Levallois-Perret et Bygmalion sont archi-transparentes et ne posent pas la moindre difficulté », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat de la ville, « pas informé de l’existence d’une enquête préliminaire ». En fait le site internet n’a jamais été modifié, quant au reste !

 

Au bout de deux ans le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

Au bout de deux ans  le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

 

 

Il y a du changement dans l’air, le gouvernement vient de découvrir internet lors de Noel avec son jeu nunuche « Bingo » concernant les « éléments de langage » socialiste ( le bla-bla politique) pour répondre aux critiques. Un gouvernement qui tweete et utilise aussi Facebook. Au bout de deux ans de pouvoir c’est quand même une belle découverte ; encore deux ans et il faut espérer que Hollande et son équipe de fonctionnaires vont découvrir l’économie ! Nos 16 Ministres sont en vacances en France. François Hollande, lui, a passé Noël à l’Élysée avant de partir se reposer à la Lanterne à Versailles. Et pendant ce temps-là, son service de communication ne chôme pas. En effet, depuis le début des congés, il multiplie les messages sur Facebook, ou encore Twitter. Le gouvernement est hyperactif sur les réseaux sociaux. Le jour de Noël, une campagne « oui je vote » a été lancé sur un ton décalé. Installé sur une bûche, on y voit un bonhomme de neige qui demande à un petit renne « il est où le lutin ? » Ce à quoi répond le renne : « il est parti s’inscrire sur les listes électorales ». L’Élysée ne s’est pas arrêté là, puis, toujours le 25 décembre, il poste un nouveau message accompagné d’un dessin humoristique pour rappeler que chaque foyer jette tous les ans à la poubelle entre 20 et 30 kilos de nourriture. Et si le cadeau que vous avez reçu ne vous plaît pas, pas de panique. Le gouvernement rappelle que grâce à la loi Hamon, vous avez 14 jours et non plus 7 pour être remboursé. Si vous vous ennuyé toujours, jouez au bingo pour être incollable sur la politique du gouvernement. Tout ceci est présenté de façon très ludique. En passant commande à trois dessinateurs, l’objectif est de parler politique pendant les fêtes, sans fatiguer les électeurs, en investissant le web.

 

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

 

 

La publicité se développant sur internet au détriment d’autres supports  (la presse écrite  par exemple), les supports de pub deviennent de plus en plus agressifs en masquant par exemple les sites avec des écrans  pub qui contraignent les internautes attendre avant d’accéder aux infirmations qui les intéressent. Pas étonnant que certains internautes ne supportent plus cet affichage sauvage.  Certains se sont donc équipés de logiciels antipub.  Le plus célèbre, Adblock Plus, qui permet d’équiper son navigateur internet en quelques clics.  Dès lors, presque plus de bannières publicitaires qui clignotent, ni de notifications « pop up » qui masquent l’écran ou de préroll (court spot diffusé avant une vidéo). Mais ce rêve d’internaute vire de plus en plus au cauchemar pour les éditeurs de sites web. Car cette pratique, d’abord confidentielle et limitée aux publics jeunes ou fondus de high-tech, se répand: à l’échelle mondiale, ils sont 144 millions d’utilisateurs actifs à bloquer la publicité (+69% en un an), selon le rapport de septembre 2014 de PageFair et Adobe, qui évaluent chaque année le phénomène. En fonction des sites, le pourcentage de visiteurs équipés d’un logiciel de ce type va de 10% à 60%. « Ce n’est plus un détail, ça concerne tous les éditeurs. Il y a une perte de ressources publicitaires de nos membres qui est évaluée de 20 à 40% », explique à l’AFP Laure de Lataillade, directrice générale du GESTE, organisme qui fédère les créateurs de sites français. L’essor des logiciels antipub intervient alors que les investissements publicitaires dans le numérique ne cessent de croître : pour la première fois, ils représenteront en 2014 25% du total des dépenses publicitaires dans le monde (545 milliards de dollars), soit 140 milliards de dollars (+16,7% par rapport à 2013), selon le cabinet eMarketer.b en réaction certains site ont décidé d’interdire l’accès à leurs informations aux internautes équipés de logiciels anti pub. Cependant pour certains professionnels du secteur, le problème des Adblockers doit aussi conduire à une réflexion sur des formats de publicités moins intrusifs. En fait c’est moins la pub qui este en cause que son caractère sauvage et son agressivité.

 

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

 

Il faudra peut-être payer pour supprimer la pub sur Google. L’expérimentation est en cours chez Google ‘Google Contributor). Plutôt que de financer les sites grâce aux publicités proposées via AdSense, Google teste comme alternative  de supprimer  les annonceurs. «Aujourd’hui, Internet est surtout financé grâce à la publicité en ligne», peut-on lire sur la page dédiée à Google Contributor. «Mais que feriez-vous s’il existait un moyen de soutenir directement les créateurs des sites que vous visitez tous les jours?» Si un internaute choisit de participer au programme, des messages de remerciement s’affichent à la place des publicités. À chaque visite sur un site partenaire, un peu de l’argent issu de cet abonnement est versé à l’éditeur du contenu consulté. Les transactions se font via leur compte AdSense, reçues au même titre que les revenus publicitaires. Google perçoit par ailleurs un petit pourcentage sur la somme versée chaque mois par les internautes. Avec ce projet, Google espère surtout séduire les internautes récalcitrants de la publicité en ligne. Il répond aussi aux inquiétudes des sites Internet qui doivent faire face à la popularité croissante des logiciels permettant de bloquer la réclame, les privant d’une source importante de revenus. Certains testent différentes options pour endiguer le phénomène: des formules d’abonnement ou des messages de remontrance affichés à la place des publicités bloquées. Sans grand succès. Or, le rejet de la publicité en ligne pose aussi problème à Google, qui vit largement de la vente d’espaces publicitaires et de mots clés. Avec Contributor, Google tente de responsabiliser les internautes et joue la carte de la simplicité: il propose un abonnement valable pour une dizaine de sites à la fois, plutôt que pour un seul. Google Contributor est aussi symptomatique de la progression de la culture du don sur Internet. Outre le succès des plateformes de financement participatif, comme Kickstarter ou Ulule, d’autres projets pour récompenser les créateurs en ligne ont vu le jour ces dernières années. YouTube, propriété de Google, a annoncé au début de l’année une option permettant aux internautes de faire des dons financiers à des auteurs de vidéos. Un principe similaire à celui du site français Tipeee, qui récompense les créateurs sous forme de pourboires numériques.

 

Une taxe sur internet ?

Une taxe sur internet ?

 

Hollande a lancé l’idée de cette taxe sur les objets connectés. Mais là ce sont les professionnels des médias qui veulent faire payer les poids lourds du net (Google etc.) ; Une taxe porterait sur l’entrée des fournisseurs d’accès (Orange, Free etc.). Reste à savoir qui paiera au bout en définitive. Il faudra régler la question de la neutralité de l’accès ; tout cela pourrait se transformer en péage généralisé pour les fournisseurs d’accès qui nécessairement le répercuteront sur le consommateur. Pas simple ! mais une réflexion nécessaire car le net est en train de manger tous les autres médias. Comment faire payer les géants de l’internet? Les professionnels du cinéma, réunis ce week end à Dijon, pensent avoir enfin trouvé une bonne piste: faire payer le trafic internet consommé -appelé aussi bande passante. En effet, pour accéder aux internautes français, les sites étrangers ont besoin d’un tuyau qui va jusque chez l’internaute. Ce tuyau est fourni par les fournisseurs d’accès, comme Orange ou Free. L’idée est donc d’instaurer un péage à l’entrée du réseau internet français. Et le site web qui refuserait de payer verrait son trafic bloqué. Cette piste a fait l’objet d’un consensus de toute la filière lors des rencontres cinématographiques de Dijon dans une offensive coordonnée destinée visiblement à inscrire le sujet à l’agenda politique.  Les géants du Net « sont saisissables par leurs consommateurs, mais aussi par la territorialisation des réseaux », a ainsi plaidé Frédérique Bredin, présidente du CNC (Centre national du cinéma).   »Il y a un risque de préemption de la bande passante que nous devons réguler », a abondé Olivier Schrameck, président du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel).  Rodolphe Belmer, directeur général de Canal Plus, a enfoncé le clou: « ces acteurs ne sont pas insaisissables. La diffusion internet est physique, car elle passe par les réseaux des fournisseurs d’accès. Netflix a construit une tête de réseau à Paris (chez Telehouse) boulevard Voltaire. Il suffit de s’adresser non pas à son adresse postale (aux Pays-Bas), mais à sa tête de réseau ».  Cette piste, qui avait été développée dès 2011 par le rapport sur la télévision connectée, présente moult avantages. D’abord, elle apparaît plus praticable que les autres pistes étudiées: taxe sur la publicité, refonte de l’impôt sur les bénéfices… Ensuite, elle est soutenue par les fournisseurs d’accès eux-mêmes. Free, par la voix de son directeur général Maxime Lombardini, a soutenu l’idée: « il faut qu’on ait la possibilité de facturer la bande passante aux gros acteurs. Il y a un consensus pour faire payer les gros consommateurs de bande passante ». Il a rappelé que « Free était en pointe », avec ses tentatives de faire payer YouTube.  Mais cette piste se heure aussi à plusieurs obstacles. D’abord, est-ce une atteinte à la neutralité de l’internet? Non, à en croire les professionnels de la profession. Pour Olivier Schrameck, « la neutralité du net ne doit pas faire obstacle à la rémunération des fournisseurs d’accès, dès lors qu’ils mobilisent une grande part de leur bande passante » pour acheminer le trafic de Netflix et consorts… Maxime Lombardini abonde: « cela ne remet pas en cause la neutralité du net, qui ne peut pas se transformer en autoroute gratuite » pour les géants du web. Seul Canal Plus plaide clairement pour une discrimination du service reçu par l’internaute.  Autre problème: comment instaurer ce péage en pratique? Instaurer un rapport de force marche avec Orange, qui a réussi à faire payer Google, mais pas avec Free, qui a échoué. Maxime Lombardini appelle donc à l’aide les pouvoirs publics: « on n’a pas encore trouvé de moyen juridique de forcer Google à payer. Un début de réglementation serait une bonne chose ». Quant au gendarme des médias, il renvoie la balle au gendarme des télécoms: « cela relève principalement de l’Arcep, et pourrait donc être un terrain de coopération entre nos deux autorités », a plaidé Olivier Schrameck.  Mais les professionnels de la profession, soucieux de ne pas écorner cette belle unanimité, n’ont pas abordé la question qui fâche: une fois ce péage instauré, où ira l’argent? Restera-t-il dans la poche des fournisseurs d’accès, ou bien sera-t-il reversé en partie à l’audiovisuel? Pourquoi pas auusi au renouvèlement des installations téléphoniques fixes qui en ont bien besoin.

Audience radios : grignotée par internet

Audience radios : grignotée par internet

 

Les radios généralistes (comme la télé) sont régulièrement grignotées par internet, ce qui exilique la baisse de la plupart (sauf NRJ, station surtout de musique). La mesure d’audience du Médiamétrie sur la période avril-juin 2014, qui vient d’être publiée, est en effet plutôt sombre. Tout d’abord, pour le média radio lui même dont l’audience recule à son étiage de 2009, en pleine période de crise. Les Français ne sont plus que 80,6 % à écouter la radio contre 82 % il y a un an. Les stations généralistes auraient ainsi perdu près d’un million d’auditeurs sur un an. Les audiences de RTL (10,7 % d’audience cumulée), France Inter (9 %), France Info (7,5 %), Europe 1 (8,7 %) et RMC (7,6 %) sont toutes orientées à la baisse sur cette vague d’audience. Toutes sont touchées… sauf NRJ. La radio musicale profite de cette vague pour retrouver ses niveaux records avec 13 % d’audience cumulée. En septembre 2013, Jean-Paul Baudecroux PDG de NRJ Group avait pronostiqué dans une interview au Buzz Média Orange Le Figaro, qu’il atteindrait cet objectif. Quand les Français sont moroses, ils se tournent vers la musique et le divertissement. NRJ ramasse donc la mise face aux radios généralistes Gros changements chez RTL Pour RTL et France Inter, la saison 2013-2014 est clairement mauvaise et il est grand temps qu’elle se termine. RTL perd ainsi 1,3 point d’audience sur la dernière vague et France Inter 0,9 point pour se retrouver à de très faibles niveaux. Les deux stations l’ont bien anticipé et ont déjà annoncé de gros changements pour la prochaine saison. RTL a été plus radicale en changeant à la fois sa matinale avec l’arrivée d’Yves Calvi et ses après midi avec celle de Laurent Ruquier. France Inter n’a changé que ses après midi, qui étaient devenues des véritables déserts d’audience. Le maintien de Patrick Cohen à la tête de la matinale est un vrai pari pour Mathieu Gallet, le nouveau PDG de Radio France.  Autre grand chantier de la maison de la radio: France Info. Laurent Guimier, le nouveau patron de la station arrive à un moment délicat. La station d’information en continu a touché son plus bas à 7,5 % contre 8,2 % il y a un an. Le média radio qui avait pratiquement le monopole de l’information en journée se retrouve concurrencé par les sites web, les alertes smartphones et les chaînes d’info en continu. Europe 1 distance RMC  RMC et Europe 1, sont aussi à la peine mais dans une moindre mesure. La progression régulière de RMC est stoppée sur cette vague, avec un recul de 0,4 point et Europe 1 abandonne seulement 0,3 point. Résultat, RMC qui voulait clairement dépasser Europe 1 voit sa rivale s’éloigner. Et Europe 1 qui visait le retour à 10 % d’audience, voit également cet objectif s’éloigner. Les deux stations avaient misé massivement sur le mondial de football pour se départager. Cela se termine par un match nul: aucune des deux n’en a profité. Il faut dire que le Mondial au Brésil n’a compté que pour deux semaines dans la période de mesure d’audience (1er avril-30 juin) qui compte 13 semaines.

 

Flicage sur internet ?

Flicage sur internet ?

Un document, issu d’une mission confiée en juillet 2013 à Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la commission de la protection des droits de l’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet), est destiné à élaborer des « outils opérationnels » dans « la prévention et la lutte contre la contrefaçon commerciale en ligne ».   »Il n’existe pas de solution unique pour lutter contre la contrefaçon sur internet », relève Mireille Imbert-Quaretta. Il faut « mettre en place un ensemble d’actions complémentaires et coordonnées impliquant tous les acteurs ». Le rapport propose quatre « outils ». Le premier consiste à « assécher les ressources financières » des sites illégaux à travers la signature de chartes par les acteurs de la publicité et du paiement en ligne pour empêcher la diffusion, sur les sites illégaux, de bandeaux publicitaires ou bloquer les solutions d’abonnements.  Le texte prône une approche mêlant « l’autorégulation » et « le droit souple ». « Il n’est pas nécessaire à ce stade, eu égard à la volonté commune des acteurs d’agir spontanément en ce sens et à la particularité du réseau internet, d’envisager des mesures contraignantes », écrit Mireille Imbert-Quaretta. Le rapport propose également d’établir, à partir d’informations fournies par les ayants droit, une liste des sites qui « portent massivement atteinte au droit d’auteur » afin d’en informer le public « qui s’interroge parfois sur la licéité d’un site en particulier ». Cette publicité « faciliterait non seulement les actions d’autorégulation de la part des intermédiaires de paiement et des acteurs de la publicité », mais permettrait également d’informer « d’autres intermédiaires », estime le rapport. Enfin, celui-ci préconise la « création d’une injonction de retrait prolongé » par une autorité administrative pour éviter que des contenus illégaux déjà supprimés réapparaissent sur d’autres sites et un « dispositif de suivi dans le temps des décisions judiciaires ».

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