Archive pour le Tag 'Interne'

Les voyages officiels présidentiels : du cirque à usage interne

Les voyages officiels  présidentiels : du cirque à usage interne

 

Une trentaine de voyages officiels déjà effectués par Macron et autant à peu près de réceptions. De quoi affirmer uen posture internationale dans le concert des hommes et femmes forts du monde. La tâche n’est pas facile pour un petit pays comme la France qui parle haut mais pèse désormais peu économiquement par rapport à Poutine, Trump, aux dirigeants de nouveaux pays comme l’Inde ou la Chine. Du coup,  c’est l’occasion de tenter de se comparer aux grands et de solliciter la presse bienveillante française qui s’attache surtout au coté anecdotique et médiatique de ces visites. Pendant quelques jours, c’est aussi le moyen d’éclipser les problème nationaux autrement plus concrets à résoudre dans la mesure où la voix de la France sur le plan national influence peu la diplomatie mondiale (voir par exemple  la quasi absence de la France au moyen orient ou  en Corée) . Pour Macron, c’est une manière de se tailler un costume de leader international. Dans son cas,  la posture est plus importante que le fond. Témoin l’échec total de ses propositions vis-à-vis de Trump qui en fait des tonnes avec des « zamours »  diplomatiques pour dissimuler les divergences.  Pour Franck Louvrier, ex-conseiller en communication du chef de l’État, Macron c’est un primo-accédant, donc il lui faut se faire connaître par ses homologues –  Un autre facteur qui complique exilique la frénésie de voyages officiels  selon Franck Louvrier: «L’agenda d’un président de la République est occupé à 90% par des obligations extérieures, alors qu’il a été élu sur des enjeux nationaux.» Cette équation rend parfois difficiles les rapports entre la cellule diplomatique de l’Elysée et le cabinet du président, soucieux avant tout du regard porté par les Français sur la situation intérieure de leur pays. La prolifération des chaînes d’information en continu n’a fait qu’accentuer ce symptôme, empêchant le chef de l’État de s’éloigner trop longuement du territoire. D’où la joie que peut procurer un voyage officiel chez les intéressés. C’est sûr que c’est plus excitant d’aller à l’étranger pour rencontrer les homologues que de régler les problèmes de la SNCF.

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Mis en demeure par Marine Le Pen de clarifier sa situation,  Florian Philippot a refusé de quitter la présidence de son courant « les patriotes ».  Sur le fond, il a même indiqué qu’il serait prêt à partir si le Front National abandonnait la sortie de l’euro. Au-delà de la bataille d’ego des différents lieutenants de Marine Le Pen ce qui se joue au Front National c’est la priorité à accorder respectivement au problème économique et au problème identitaire. Mise en défaut sur les questions économiques,  Marine Le Pen semblerait vouloir privilégier désormais la dimension identitaire et mettre en veilleuse les questions économiques notamment la sortie de l’euro. Pour cela on demande à Florian Philippot de clarifier sa position.  « Ce qu’il faudrait clarifier pour le coup, ce serait qu’on sorte de la tambouille interne et qu’on soit extrêmement audible sur le fond face à Macron », a lancé un Florian Philippot offensif sur France Inter. Une réplique sans ambiguïté à Marine Le Pen. La députée avait déclaré vendredi dans Le Parisien que « oui », Florian Philippot devait « clarifier sa situation » actuelle puisqu’il était à la fois vice-président du FN et à la tête de sa propre association, « Les Patriotes ».  »Bien évidemment, je ne quitterai pas la présidence des Patriotes », a tranché l’énarque lundi. Il a même précisé ne « pas savoir » ce que lui demandait Marine Le Pen. « Ma position est extrêmement claire », a-t-il encore assuré.  »Je dirige une association [..] qui vise à la refondation, qui travaille [...] Ce n’est pas une opposition. Il y a déjà eu et il y a encore actuellement d’autres vice-présidents qui dirigent des associations », a poursuivi le vice-président du FN. Un clin d’oeil au « Club idées nation » présidé par Louis Aliot mais aussi peut-être à « Générations Le Pen », qui avait été lancé par Marine Le Pen en 2002 au sein du FN.  »Ce qui ne serait pas clair, c’est que nous ne soyons plus sûrs de nos convictions. Soyons sûrs de nos convictions sur l’Union européenne », a par ailleurs défendu Florian Philippot, répétant qu’il quitterait le parti s’il abandonnait la sortie de l’euro dans son projet. « Je ne vois pas pourquoi elle (Marine Le Pen, NDLR) ferait cela. Mais bon, si elle veut faire cela, écoutez oui, ce sera sans moi », a-t-il dit sur France Inter. Le secrétaire général du FN Nicolas Bay a estimé que l’association des Patriotes donnait « le sentiment qu’elle organise de façon un peu distincte, en doublonnant un peu, la procédure de refondation qui se mène à l’intérieur du Front national ».  »Il peut y avoir des associations qui gravitent à la périphérie du mouvement. Là, dans le cas précis c’est une association qui a un peu les caractéristiques (…) d’un parti politique », a-t-il déclaré.

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

 

 

Pour sortir de ses chimères monétaires,  le Front National s’apprêterait à abandonner la sortie de l’euro qu’il préconisait. La justification   n’est pas tellement économique mais politique : il s’agit de ne pas effrayer  les Français. En même temps, ce serait sans doute l’occasion de ce séparé de Florian Philippot de plus en plus contesté non seulement sur le terrain économique mais aussi sur celui des valeurs. Plusieurs de ses proches ont d’ailleurs été écartés de l’appareil. La prestation lamentable de Marine Le Pen  lors du  débat avec Emmanuel Macron semble rendre nécessaire l’abandon de ce qui faisait l’originalité économique du front national Interrogée.  sur Europe 1, Marine Le Pen a déclaré que rien n’était acté sur le sujet, qui sera discuté lors d’un séminaire du parti prévu fin juillet. « Ce séminaire va permettre de rédiger une grande consultation des adhérents du Front national. Donc avant que les adhérents du Front national aient pris position, je ne vois pas comment Le Figaro peut avoir l’outrecuidance de penser connaître la pensée profonde des adhérents ou des électeurs du Front national », a-t-elle dit. « Je tiens compte de l’angoisse qui est celle de nos compatriotes face à ce qu’ils ont perçu comme étant une forme de sortie brutale, ce qui n’a en réalité jamais été dans notre projet », a-t-elle expliqué. « Donc nous allons essayer de concilier cette nécessité d’être libres chez nous, souverains chez nous, nous Français et rassurer les Français sur cette question monétaire ». « Cela va être un petit peu la quadrature du cercle mais je suis convaincue que nous allons y arriver », a-t-elle dit. « Nous pensons que l’euro ne tiendra pas. (….) de toute façon, il est condamné à terme ». Sur LCI, le vice-président du Front national, Florian Philippot, s’est dit convaincu que l’idée d’une sortie de l’euro ne serait pas abandonnée par son parti. Défait à la présidentielle et aux législatives avec des résultats en deçà de ses attentes, le FN a amorcé une phase de « refondation », qui passera par le séminaire de fin juillet, suivi d’un congrès annoncé pour le début 2018.

Air France : la grogne interne contre les pilotes

Air France : la grogne interne  contre les pilotes

 

La grogne contre les pilotes qui ne veulent rien lâcher de leurs avantages ne cesse  de se développer au sein  même du personnel d’Air France aussi bien de la part du personnel au sol que des hôtesses ou des stewards. En effet, les personnels ne digèrent pas que les pilotes soient les seuls à ne pas avoir rendu la copie sur les mesures de productivité du plan précédent. Solder ce plan Transform constituait un préalable pour la direction et les autres syndicats pour passer aux négociations du prochain plan Perform. La négociation a échoué et le règlement du différend se retrouve dans les mains de la justice. Le verdict est attendu le 16 octobre.   Dans un courrier adressé aux salariés de la compagnie, le président du SNPL Air France, Philippe Evain, charge la direction pour expliquer la position du syndicat qu’il dirige. Il appelle tous les salariés à faire bloc. Un courrier qui semble ignorer le très fort ressentiment du personnel au sol à l’égard des pilotes accusés d’être responsables du blocage actuel et des menaces de licenciements.  De nombreux salariés au sol d’Air France risquent de tomber de la chaise. Dans un courrier mis en ligne sur le site du SNPL (mais pas en accès libre), le président du syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), Philippe Evain, s’adresse à tous les salariés de la compagnie en leur expliquant la position du syndicat qu’il dirige et, dans une sorte « d’appel du 18 juin », les invite à combattre ensemble les projets de cette direction dont il semble « que son ambition première soit de nous diviser, de nous montrer les uns contre les autres et de désigner des boucs-émissaires ». Concernant l’avenir le président du SNPL manifeste son opposition au projet  de la compagnie et a appelé « tous les salariés, sans exception (…) à faire bloc face aux menaces de la direction » car « nos destins sont liés », ce qui « rassure quant à notre avenir commun ». « Si demain nous devons nous retrouver dos à dos, que ce soit pour nous défendre mutuellement, tous salariés d’Air France et non parce que nous aurons été manipulés par une direction en mal de véritables projets ». « Quand on est responsable de l’incendie et qu’on essaye de jouer les pompiers, on est un pompier-pyromane. Le SNPL met en péril l’emploi et appelle à la raison », déplore un syndicaliste. . Selon des sources syndicales (toutes catégories de personnels confondues), le ressentiment à l’égard des pilotes est fort parmi de nombreux personnels au sol. Ces derniers les accusent d’être responsables du blocage des négociations sur de nouvelles mesures de productivité qui risque de déboucher sur un plan drastique de réduction de voilure avec des suppressions de postes massives à la clé. Un blocage dont les premières victimes seraient le personnel au sol.

Assemblée: un vote de confiance surtout interne au PS

Un vote de confiance surtout interne au PS

 

On pourrait dire tout ça pour ça. ! Car on ne sollicite pas un vote de confiance 5 mois après le même exercice. Valls a utilisé l’assemblée nationale pour des raisons interne au PS et non pour obtenir la confiance du parlement et au-delà de la nation. Valls n’a cesse de répéter que ce gouvernement ne faisait pas de l’austérité, un discours essentiellement adressé aux frondeurs ; il leur a même promis l’immobilisme jusqu’en 2017 abandonnant au passage le pacte de stabilité européen ; «  Ni impôts, ni économies supplémentaires » a-t-il déclaré. Cela la suffira-t-i l à rassurer ces fameux frondeurs ? Sans doute pas. Pour autant ils ne pousseront pas la protestation  jusqu’à voter contre Valls. Un vote qui serait alors suicidaire puisque la plupart seraient alors assurés de ne pas être réélus. Pour leur défense,  ces frondeurs affirment vouloir rester dans la majorité et agir de l’intérieur. Force cependant est de constater que ces frondeurs n’ont ni  projet, ni leader communs. On y trouve des proches de DSK, de Martine Aubry, de Montebourg, de Hamon, des trotskystes, des opposants qui veulent juste se mettre en valeur. Pas vraiment de quoi dégager er une perspective très claire et très homogène  mis à part leur opposition à Hollande et peut-être surtout à Valls.

 

Internet: une taxe « carbone » sur les données ; nouvelle cathédrale administrative

Internet: une taxe « carbone » sur les données ; nouvelle cathédrale administrative

la France est indéniablement la championne du monde de l’ingénierie fiscale, faute de pouvoir taxer normalement Google, Amazone ou encore Facebook sur leurs bénéfices, elle envisage une taxe sur les données., une véritable cathédrale administrative est proposée par une commison de fiscalistes chargée de faire des propositions en matière de fiscalité de l’internet , cette mission préconise de taxer les acteurs du web sur le volume de données personnelles qu’ils collectent et exploitent, selon ses conclusions rendues publiques vendredi.  Pierre Collin, conseiller d’Etat, et Nicolas Colin, inspecteur des Finances, se sont vu confier en juillet une mission d’expertise pour réfléchir sur une « contribution à l’effort fiscal » des groupes internationaux qui « éludent ou minorent » leur imposition en France, tels Google, Apple, Facebook et Amazon.  Leur rapport juge que la France doit « recouvrer le pouvoir d’imposer les bénéfices qui sont réalisés sur le territoire par les entreprises de l’économie numérique ». Mais les deux hauts fonctionnaires reconnaissent qu’il est « impossible de parvenir à ce résultat de manière isolée ».  De fait, MM. Colin et Collin renvoient aux discussions au niveau européen et au sein de l’OCDE sur l’harmonisation fiscale, mais « dans l’attente de l’aboutissement de ces négociations », ils font une série de propositions « pouvant être prises à l’échelon national ».  Le rapport part du constat que « les données (personnelles) collectées et traitées sont représentatives de la valeur créée par les internautes français et captées par les grandes entreprises du numérique », et prouve que ces dernières ont une activité économique sur le territoire.  Leur idée principale est donc d’ »instituer une fiscalité spécifique du type de la taxe générale sur les activités polluantes ou de la +taxe carbone+ ».   »Mais au lieu d’appliquer aux émissions de gaz à effet de serre, cette fiscalité s’appliquerait aux pratiques de collecte, de gestion et d’exploitation commerciale de données personnelles, issues d’utilisateurs localisés en France », est-il indiqué.  Dans la pratique, MM. Colin et Collin proposent que les entreprises quantifient elles-mêmes, « sous le contrôle de l’administration fiscale, le volume de données qu’elles collectent et exploitent ».  Les rapporteurs reconnaissent que l’application de ce nouveau système fiscal est un « chantier ambitieux », et prévoient qu’au cas où des entreprises ne collaboraient pas pleinement à cette déclaration, l’Etat pourrait alors mettre en oeuvre « une imposition du volume de données sortant ».   »On ne peut plus permettre que l’Europe soit un paradis fiscal pour certains acteurs », avait souligné plus tôt dans la journée la ministre déléguée à l’Economie numérique Fleur Pellerin, évoquant des « prédateurs en termes de fiscalité ».  Vendredi après-midi, dans une interview au Monde, Mme Pellerin a également évoqué une « guerre » contre « la nouvelle piraterie fiscale ».   »Nous ne pouvons pas continuer à nous laisser piller ainsi éternellement. Les données de citoyens français et européens sont exploitées, à leur insu, outre-Atlantique, et rapportent des centaines de millions de dollars aux géants du net », a ajouté Mme Pellerin.  A lui seul, Google aurait réalisé en 2011, en France, un chiffre d’affaires compris entre 1,25 et 1,4 milliard d’euros, principalement issu de l’activité régie publicitaire sur internet, mais il n’aurait reversé qu’un peu plus de 5 millions d’euros au titre de l’impôt sur les sociétés.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol