Archive pour le Tag 'international'

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Renversement d’alliances au plan international ?

Renversement d’alliances au plan international ?

 

Sur le plan économique,  il n’est pas impossible qu’on assiste à un renversement d’alliances au plan international. En effet avec la venue de Trump,  on pourrait assister à la remise en cause des accords multi latéraux conclus par ce pays au profit d’accords b latéraux. Par contre,  d’autres zones économiques conserveront et voire développeront des traités d’échanges. Ce pourrait être le cas bien sûr en Europe qui va tenter de consolider d’abord son marché intérieur pour mieux négocier avec des les autres zones économiques. Ce devrait aussi être le cas de la Chine qui risque de subir en premier des mesures de rétorsion en provenance des États-Unis. Une Chine qui a déjà négocié un traité avec ses voisins de mer de Chine mais qui pourrait se rapprocher de l’Europe si ses produits sont surtaxés par les États-Unis. Il y a aussi le cas de la Grande-Bretagne et des suites du brexit  qui théoriquement s’est prononcée sur une position dure vis-à-vis de l’union européenne au profit les États-Unis. De nombreuses incertitudes pèsent encore sur l’avenir de ces négociations car la Grande-Bretagne elle-même pourrait bien être victime du protectionnisme américain dans la mesure où sa balance commerciale avec les États-Unis est très avantageuse à l’inverse de celle avec le reste de l’union économique, elle déséquilibrée. Les États-Unis veulent aussi remettre en cause le traité Alena qui les lie avec le Canada et le Mexique. Du coup certains pourrait être tenté de trouver des accords avec d’autres zones. Une opportunité s’offre peut-être pour l’Europe de trouver un accord équilibré avec une Chine dont certes l’économie progressivement se recentre sur son marché intérieur mais qui a encore besoin de ses exportations et des importations. Reste à trouver le bon équilibre entre les critères économiques, sociaux et environnementaux.  Au-delà des aspects économiques,  les accords militaires pourraient aussi évoluer avec un rapprochement un peu contre nature entre les États-Unis et la Russie et une autonomie plus grande de l’Europe en matière de défense.

 

Accord international pour interdire les HFC

Accord international pour interdire les HFC

La communauté internationale a adopté à Kigali un calendrier en vue de l’élimination progressive des hydrofluorocarbures (HFC), gaz extrêmement nocifs pour le climat utilisés dans les réfrigérateurs et climatiseurs. Les pays riches sont appelés à agir plus vite que les pays en voie de développement. « L’année passée à Paris (lors de la COP21), nous avions promis de protéger le monde des pires effets du changement climatique », a réagi le directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement, Erik Solheim, cité dans un communiqué. « Aujourd’hui, nous honorons cette promesse ».     Juridiquement contraignant, l’accord de Kigali est une avancée majeure dans la lutte contre le réchauffement climatique et permet de donner un signal positif à quelques semaines de la prochaine grande conférence annuelle sur le climat (COP22), à Marrakech (Maroc). Obtenu à l’issue d’une nuit entière de discussion, cet accord sous la forme d’un amendement au Protocole de Montréal sur la protection de la couche d’ozone, a de fait été largement salué, bien que certains regrettent que des pays, comme l’Inde ou les pays du Golfe, aient décidé d’entamer la transition plus tard que la plupart des autres nations. « Ce n’est peut-être pas entièrement ce que nous souhaitions, mais cela reste un bon accord », a déclaré le représentant des Iles Marshall, Mattlan Zackhras. « Nous savons tous que nous devons faire plus, et nous ferons plus ».L’élimination des HFC, présents dans certains aérosols ou pour la fabrication de mousses isolantes, est de fait une question épineuse pour l’Inde, et il aura fallu plusieurs réunions bilatérales vendredi, notamment avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour débloquer les négociations. Le calendrier finalement adopté samedi prévoit qu’un premier groupe de pays, ceux dits « développés », réduise sa consommation de HFC de 10% d’ici à 2019 par rapport aux niveaux de 2011-2013, ce chiffre devant passer à 85% d’ici à 2036. Un deuxième groupe de pays « en voie de développement », dont la Chine, plus grand producteur mondial de HFC, et les pays africains, s’est engagé à entamer la transition en 2024. Une réduction de 10% par rapport aux niveaux de 2020-2022 devra être atteinte pour 2029, cette réduction devant atteindre 80% d’ici à 2045.       Un troisième groupe de pays également « en voie de développement » incluant l’Inde, le Pakistan, l’Iran, l’Irak et les pays du Golfe s’est, quant à lui, engagé à commencer le gel en 2028, une diminution de 10% par rapport à la période 2024-2026 devant être atteinte pour 2032, puis de 85% pour 2047. « C’est une honte que l’Inde et une poignée de pays aient choisi un programme plus lent », a dénoncé l’ONG Christian Aid, assurant toutefois que la communauté internationale a dans l’ensemble « passé le premier test sérieux » en matière de politique climatique depuis la COP21. Avec le pacte de Paris, la communauté internationale s’est engagée à agir pour contenir la hausse de la température dans le monde « bien en deçà de 2°C » par rapport au niveau préindustriel et à « poursuivre les efforts » pour la limiter à 1,5°C. Or, l’élimination des HFC pourrait réduire de 0,5°C le réchauffement mondial d’ici à 2100, selon une étude publiée en 2015 par l’Institute for Governance and Sustainable Development (IGSD), un groupe de réflexion. À l’horizon 2030, elle permettrait d’éviter jusqu’à 1,7 gigatonne d’équivalent CO2 par an, soit les émissions annuelles du Japon.        Les HFC sont de redoutables gaz à effet de serre, proportionnellement bien pires que le dioxyde de carbone, et leurs émissions augmentent à un rythme de 10-15% par an. Ils sont utilisés depuis les années 1990 en remplacement des CFC (chlorofluorocarbures), principaux responsables de la destruction de la couche d’ozone. Mais s’ils sont bons pour l’ozone, ils se sont révélés désastreux pour le climat. Selon Paula Tejon Carbajal, de l’ONG Greenpeace, l’accord de Kigali ne sera d’ailleurs couronné de succès que si la communauté internationale se tourne vers des solutions de rechange préservant l’environnement.     Les participants ont par ailleurs confirmé leur engagement à financer la transition. Fin septembre, 16 pays (États-Unis, Japon, Allemagne, France…) et 19 organismes et donateurs privés réunis à New York avaient déjà promis une aide de 80 millions de dollars (71,5 millions d’euros) pour les pays en développement. Le financement de la transition, dont le total est estimé à plusieurs milliards de dollars à l’échelle mondiale, fera l’objet de nouvelles discussions fin 2017 dans le cadre du Protocole de Montréal.

 

(BFM)

Union économique : un Brexit désastreux au plan international

Union économique : un Brexit désastreux au plan international

 

Un départ du Royaume-Uni de l’UE serait « désastreux » pour le rayonnement de Bruxelles sur la scène internationale, affaiblissant encore une Union déjà secouée par des crises en cascade, selon des analystes interrogés par l’AFP. Le divorce avec cette puissance nucléaire, seul pays européen ayant un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec la France, « pourrait avoir un effet désastreux sur la politique étrangère et de sécurité de l’UE », estime Rosa Balfour, analyste du German Marshall Fund. D’autant plus qu’il ponctuerait une période agitée. Le continent a été frappé par le terrorisme à Paris, Copenhague et Bruxelles, depuis début 2015, il affronte dans le désordre un afflux migratoire sans précédent depuis 1945, doit gérer le refroidissement de ses relations avec Moscou et a failli voir la Grèce sortir de la zone euro à l’été 2015. Dans ce contexte, le Brexit apparaîtrait comme un nouveau coup dur. Car même si « aucun changement abrupt » n’est attendu en matière de politique étrangère européenne après le référendum britannique du 23 juin, la « perte en termes d’image » serait bien réelle, note Janis Emmanouilidis, directeur du European Policy Center (EPC) à Bruxelles.  Ce départ montrerait que « les Européens sont absorbés par leurs nombreux problèmes comme la crise migratoire ou financière, qu’ils se regardent le nombril. Cela ne donne pas une image de force, mais de faiblesse » qui pourrait être exploitée par la Russie de Vladimir Poutine ou les dirigeants chinois, avides d’étendre leur influence, affirme M. Emmanouilidis. « Cela dégraderait encore son image si l’Union rétrécit pour la première fois dans son histoire », poursuit-il, alors qu’elle n’est dotée d’un service diplomatique que depuis 2010. Ses dirigeants, dont l’actuelle Haute représentante Federica Mogherini, ont chapeauté les négociations ayant mené à un accord historique avec l’Iran sur son programme nucléaire, se sont imposés comme médiateur entre la Serbie et le Kosovo et font partie du Quartet pour le Proche-Orient. L’Union a aussi développé au fil des ans ses missions militaires et civiles à l’étranger, contre le piratage au large de la Somalie, en République centrafricaine et, plus récemment, l’opération navale Sophia contre les passeurs de migrants au large de la Libye. « De grandes puissances comme les Etats-Unis, la Chine, l’Inde… verraient l’UE affaiblie politiquement et géopolitiquement s’il y a un Brexit. Ils ne comprendraient pas. Ils ne comprennent déjà pas qu’il puisse y avoir un débat sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE », observe Vivien Pertusot, correspondant à Bruxelles de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Le départ du Royaume-Uni risquerait aussi de provoquer un recentrage stratégique vers les pays de son voisinage immédiat, au sud et à l’est, au détriment notamment de l’Asie et à contrecourant des Etats-Unis, relève-t-il.
Car en affaires étrangères, les décisions sont prises par les pays membres, et en l’absence de Londres, seul Paris a aujourd’hui un « regard stratégique global » parmi les 28. 
Selon le chercheur, le couple franco-allemand ne pourrait compenser à lui seul cet affaiblissement, en raison des « divergences fondamentales » entre Paris et Berlin sur la question de l’engagement militaire.  Dans ce domaine, Londres s’est toujours opposé à l’essor d’une politique commune en matière de défense, et s’est montré très sélectif quand il s’agissait de fournir des troupes ou équipements pour des missions européennes.
Mais son départ ne permettra pas pour autant d’avancer dans ce domaine car d’autres capitales tiennent à jalousement conserver leur souveraineté, rejetant tout ce qui, de près ou de loin, pourrait ressembler à une « armée européenne », souligne Mme Balfour. 
A leurs yeux, l’Otan, qui compte 22 membres faisant partie de l’UE, reste l’instance privilégiée de coopération en la matière. En revanche, en ce qui concerne les sanctions internationales, véritable bras armé de la diplomatie européenne, la Grande-Bretagne a souvent été un facteur d’unité, voire un moteur, relève Stefani Weiss, de la fondation Bertelsmann. Londres s’est notamment rangé avec force derrière les lourdes sanctions économiques décrétées en 2014 contre la Russie pour son rôle dans le conflit ukrainien, alors que d’autres capitales comme Rome, Budapest ou Athènes ne cachaient pas leur manque d’entrain.

 

Athlétisme international : trop de dopage

Athlétisme international : trop de dopage

L’argent bien entendu continue de polluer le sport et en particulier l’athlétisme de haut niveau. Un peu acculé du fait de sa politique laxiste, le président de la fédération internationale a été contraint de durcir ses positions en particulier à l’égard de plusieurs pays très tolérants dans ce domaine. L’IAAF, la Fédération internationale d’athlétisme a donc dévoilé ce vendredi la liste des mauvais élèves en matière de dopage. Selon son président, Sébastian Coe, « il y a cinq pays en situation très critique« . Et il y a parmi eux des grandes nations de l’athlétisme, comme l’Ethiopie et le Kenya. Viennent s’y ajouter le Maroc, l’Ukraine et la Biélorussie.  Ces pays sont affectés à « différents degrés« , nuance Sebastian Coe. Le Maroc et l’Ethiopie doivent revoir « de toute urgence » leur politique antidopage. Il faut plus de tests, pendant et hors des compétitions. Quant au Kenya, l’Ukraine et la Biélorussie, ils sont simplement sommés de « renforcer » leur programme. Cette annonce reste symbolique. La Fédération n’a pas pris de sanction immédiate, et parle plutôt d’un « rappel à l’ordre« .  La Russie, elle, a déjà dépassé ce stade. Elle a été provisoirement suspendue en novembre dernier suite à la publication d’un rapport de l’Agence mondiale antidopage. Une sanction qui a été maintenue ce vendredi par l’IAAF. Le responsable du dossier pointe de « considérables progrès », mais pas suffisants pour « remplir les critères permettant une réhabilitation ».  Le spectre d’une absence aux Jeux de Rio plane donc au-dessus des athlètes russes. Un nouveau point sur la situation doit être réalisé d’ici le début des compétitions, le 5 août prochain.

Chine: commerce international en baisse

Chine: commerce international en baisse

Cette nouvelle baisse du commerce international en Chine constitue un indicateur inquiétant pour l’évolution de la croissance mondiale. La Chine enregistre en effet une baisse marquée des importations, en recul de 5,6% sur le mois. Les exportations elles aussi sont en baisse de 3,7% en novembre. La baisse des exportations de la Chine traduit un très net ralentissement de la demande notamment dans les pays développés. Cette baisse continue depuis des mois hypothèque d’une certaine manière les hypothèses de croissance internationale du coup les instituts économiques ne cessent de revoir à la baisse leurs prévisions. L’OCDE a baissé d’ailleurs  ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, comme elle l’avait déjà fait en septembre, se disant « profondément préoccupée » de la faiblesse du commerce international, dont la Chine est un pivot.  L’Organisation de coopération et de développement économiques par exemple attend désormais une croissance mondiale de 2,9% cette année, contre 3,0% espéré auparavant, puis 3,3% l’an prochain, contre 3,6% attendu auparavant. En France aussi on a revu à la baisse les perspectives. La Banque de France ne prévoit plus que 0,3% de croissance pour l’économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% auparavant, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée mardi. Elle fait notamment état d’un repli de l’activité dans les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. La nouvelle prévision pour le quatrième trimestre est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en octobre et à celle du dernier consensus des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à +0,4%. L’enquête de conjoncture pour novembre fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, comme dans les services, à 96, et une stabilité de l’indicateur pour le bâtiment à 96. La Banque de France a révisé en baisse d’un point l’indicateur d’octobre pour les services, annoncé dans un premier temps à 98. Dans l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’un ralentissement de la croissance de la production industrielle en novembre, même si les carnets de commandes sont jugés « assez bien garnis ».

Mandat d’arrêt international contre les pilotes d’ »air Cocaïne », la France dit non.

Réaction à la fuite des deux pilotes, le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, a  demandé un mandat d’arrêt international adressé à la France qui le refuse. Une affaire qui pourrait cependant être enterrée pour ne pas dégrader davantage les relations diplomatiques entre la France et la république dominicaine. Une république dominicaine qui veut quand même sauver la face mais sans remettre en cause les énormes devises provenant du tourisme français.  Les deux pilotes français de l’affaire dite « Air cocaïne » qui devaient être jugés en appel en République dominicaine pour un trafic de drogue présumé entre ce pays et la France via un vol privé ont pris la fuite et rejoint l’Hexagone.  Leurs avocats ont affirmé mardi qu’ils ne fuyaient pas la justice puisqu’ils étaient arrivés discrètement samedi dans leur pays pour se mettre à la disposition de la juge d’instruction marseillaise qui enquête depuis 2013 sur ce dossier. Le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, a fait savoir qu’il avait demandé un mandat d’arrêt international contre les deux pilotes et que la justice de son pays avait pris contact avec les autorités françaises.

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Arc international sera repris avec engagement pour le fonds américain de ne pas revendre la société avant 3 ans. Le projet de prise de contrôle par le fonds d’investissements américain Peaked Hill Partners LLC (PHP) a été présenté mercredi à son comité d’entreprise, avec la bénédiction du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. Une solution permettant notamment d’éviter le redressement judiciaire. La famille Durand, encore propriétaire à 100 % du groupe créé en 1825, s’est donc résolue à passer la main et ne conserverait que 20 % à 25 % du capital. Aux termes de cet accord, le fonds PHP s’engage à débourser 58 millions d’euros pour recapitaliser l’entreprise en difficulté, tandis que les Durand ajouteront 2 millions. Par ailleurs, un programme d’investissement de 300 millions d’ici à 2018 est prévu pour améliorer les outils de production du groupe. Il permettrait, entre autres, d’améliorer l’automatisation du site installé à Arques, dans le Pas-de-Calais.

 

Corruption : classement international

Corruption : classement international

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 Chaque année Transparency international publie la liste de 178 pays classés du plus vertueux au plus corrompu, un indice établi sur la base d’avis d’experts internationaux. Les très bons élèves de ce classement 2014 sont le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Finlande. Et les cancres le Soudan, la Corée du Nord et la Somalie.  Il y a aussi ceux qui perdent des points et reculent dans ce classement comme la Chine (100e cette année, elle a perdu 20 places par rapport à 2013). Si « plusieurs politiciens de  haut niveau et certains responsables publics de rang mineur ont été arrêtés pour corruption, (…) la manière dont les gens sont poursuivis devrait être plus transparente » affirme l’ONG qui demande à Pékin de « fournir un meilleur accès à l’information » et de « créer des protections plus grandes pour les dénonciateurs qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent dans sa législation. »  A propos de la Turquie qui perd onze places, Transparency indique que « la perception générale de la corruption » dans le pays a « considérablement augmenté » en raison « d’une série d’investigations et d’inculpations pour corruption visant des   personnes proches du gouvernement ». Le plus mal classé des pays européens, c’est l’Ukraine à la 142e place. Quant à la France elle occupe une 26e place ex aequo avec l’Estonie. Loin derrière l’Allemagne (12e), la Grande-Bretagne (14e) et la Belgique (15e).

 

Hollande – Conférence de presse : volontariste à l’international, défensif et flou sur la situation économique et sociale intérieure

Hollande - Conférence de presse : volontariste à l’international, défensif et flou sur la situation économique et sociale interieure

 

Commencée  avec près de 10 minutes de retard (rituel de Mitterrand), la conférence  de Hollande a accordé une très large place aux affaires internationales ; à peu près la moitié du temps. Sans doute pour prendre un peu de « distance »  avec la situation interne où il s’est montré très défensif. Le propos de Hollande a débuté en dramatisant la situation infranationale. «  La sécurité du monde est menacée »  a-t-il déclaré en évoquant les menaces en Lybie, au Nigéria, en Somalie, en Irak ou en Syrie ; Hollande s’est félicité de la tenue de la conférence internationale à Paris contre le terrorisme. «  J’ai pris la décsion ce matin d’apporter un appui aérien en Irak » mais en Irak seulement (sous  entendu pas en Syrie). Le président de la république a souligné sa volonté de lutter à l’intérieur du territoire contre les filières terroristes ; Pour Hollande le second péril mondial  est  le virus Ebola. Un hôpital militaire français sera implanté en Guinée.  Hollande a aussi parlé de Gaza, de la Lybie, du Nigéria, de la Centre Afrique et de l’Ukraine. Il a tenu à souligner que la France était souvent engagée dans de nombreux conflits soutenue  politiquement par l’Europe  mais observant que cette dernière  est plus chiche pour en partager les coûts. Il a donc souhaité une politique de défense commune  Une Europe aujourd’hui contestée par certains car elle n’apparait pas comme une protection, le risque étant celui de l’enlisement dans la stagnation. « C’est à dire inflation, zéro, croissance zéro, horizon zéro ». Hollande a donc justifié les dérives des déficits compte tenu de l’environnement. Il a repris à  cet effet « la possibilité d’utiliser toute les flexibilité des traités européens »  (en clair abandonner l’objectif des 3%). Il a déclaré  que la France ne pouvait faire en deux ans et demi ce que l’Allemagne a réussi en dix (et dans un environnement économique plus favorable).  Pour autant,  il n’a pas été très précis sur  ce qu’il demande à l’Europe se limitant à espérer des politiques plus intégrées en matière d’énergie, de numérique et d’infrastructures.  Une nouveauté toutefois la proposition d’une Europe à plusieurs vitesses (La théorie des cercles). Après ce très long développement sur l’international, Hollande a traité des questions internes soulignant que la situation française était catastrophique à son arrivée mais  observant que  « les français attendent parfois (euphémisme) des résultats quine viennent pas ». Hollande a rappelé ses choix pour la compétitivité avec le pacte de responsabilité. Curieusement il a rappelé son discours  du Bourget «  deux et demi efforts et deux ans et demi de distribution ». Une  seule proposition très nouvelle : l’élargissement du service civique pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes (peut- être aussi pour diminuer le chômage). Le président a reconnu que la société était devenue défiante  les résultats tardant à venir. Il a terminé en évoquant (comme le Premier ministre devant l’assemblée nationale) les valeurs républicaines et les avancées  déjà réalisées. En conclusion, Hollande très bavard et volontariste sur les tensions internationales, s’est montré défensif sur la politique intérieure n’ayant  pas un seul instant parlé par exemple du  chômage et notamment la fameuse inversion visiblement disparue des radars du gouvernement.  En conclusion rien de très nouveau sinon l’engagement en Irak.

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

FOOT : un réseau international de matchs truqués

FOOT : un réseau international de matchs truqués

«C’est un réseau de matchs truqués présumés d’une ampleur jamais vue auparavant». Cette phrase de Rob Wainwright, le directeur de l’Office européen de police Europol, est peut-être le prélude à l’une des plus grandes affaires de corruption jamais connue dans le monde du ballon rond, et plus généralement dans celui du sport. Lors d’une conférence de presse lundi matin à La Haye, le responsable a en effet annoncé que son organisation était en train d’enquêter sur plus de 380 matchs suspects, ayant amené à plus de 8 millions d’euros de gains sportifs illégaux. 425 personnes (joueurs, arbitres, criminels) ont déjà été identifiées dans plus de 15 pays, et Europol affirme disposer de preuves suffisantes sur plus de 150 d’entre elles. La nouveauté de cette affaire réside non pas dans le caractère international du scandale (ce qui est déjà le cas de la majorité des affaires de paris), mais plutôt dans le nombre de matchs concernés. Outre les 380 rencontres en Europe, incluant deux matchs de la Ligue des Champions et deux éliminatoires de la Coupe du Monde, Europol a dénombré 300 rencontres suspectes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Les autres doutes concernent des matchs des championnats allemand, turc et suisse. Tous ont eu lieu entre 2008 et 2011. «Nous avons les preuves qu’un groupe criminel basé à Singapour est impliqué de près dans ces matchs truqués (…) C’est d’ailleurs la première fois que nous avons des preuves presque irréfutables que le crime organisé opère aussi dans le monde du football», a déploré Rob Wainwright, tout en se refusant à citer les noms de joueurs ou de clubs actuellement sous surveillance. De son côté, l’UEFA a pris acte, déclarant dans un communiqué attendre plus de détails sur ces investigations avant de les transmettre aux «instances disciplinaires compétentes afin que les mesures adéquates soient prises». Selon les enquêteurs d’Europol, les membres du réseau payaient jusqu’à 100.000 euros par match pour obtenir les bonnes grâces des arbitres et/ou influencer les performances des joueurs. Au total, plus de deux millions d’euros auraient ainsi servi à corrompre les joueurs, rien que sur les matchs européens. Les criminels présumés se chargeaient ensuite de passer des paris sportifs chez des opérateurs asiatiques, dont l’offre est plus large que sur le Vieux Continent. «C’est la preuve qu’aucune compétition, ni aucun pays n’est épargné par ce risque, y compris ceux totalement fermés aux paris sportifs en ligne comme l’Allemagne», explique Jean-François Vilotte, le président de l’Autorité de régulation des jeux en lignes (Arjel).

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

L’enquête menée auprès de 2 millions de français pour retrouver le père de la fille de Rachida Dati n’a rien donné. Du coup, un avis de recherche international est lancé par Rachida Dati qui en même temps a lancé ‘(sans l’atteindre)   un coup de poing à son adjointe (voir autre article). La France a demandé qu’une session extraordinaire de l’ONU traite en urgence cet épineux dossier.  On sait que le présumé coupable de la paternité de la fille de Rachida Dati ne se soumettra pas au test de paternité. Alors qui ? Berlusconi, Tapie, un ex président, Kadhafi, Ribery, Travolta. Le test sollicité auprès de la justice par Rachida met la justice dans l’embarras ; du coup, on devait procéder par élimination. 2 millions de français ont été  suspectés de relations extraconjugales. La justice, dans sa grande sagesse, a donc opéré des tests auprès de cette population sauf sur Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière qui lui refuse et  ne se soumettra pas au test de paternité réclamé par Rachida Dati. Pour cette enquête gigantesque  le gouvernement a renforcé les effectifs de la justice.50 000 emplois crées, des emplois, « d’avenir »  évidemment car nombre de pères doutant de la fidélité de leurs épouses s’apprêtent  aussi à demander de tels tests. Ces emplois seront financés a déclaré Taubira ; une taxe sur la location de chambre à la journée dans les hôtels de passe couvrira le coût de ces recrutements. Par ailleurs, une loi sera déposée à ‘assemblée nationale pour rendre obligatoire les préservatifs lors des liaisons extraconjugales. La gendarmerie sera chargée de son application. Une application qui s’inspire de la ceinture de sécurité pour la voiture. A chaque infraction, deux points en moins sur le permis de niquer hors mariage. La ligue des droits de l’homme a déjà prévu de déposer une requête auprès du conseil constitutionnel pour protester contre cette atteinte aux droits fondamentaux. De son coté, le conseil d’Etat devrait aussi se prononcer, lui, sur la conformité du décret en cours de préparation. Après la crise financière, la crise économique, cette affaire pourrait contaminer toute l’Europe. Berlusconi qui n’a pas renoncé au pouvoir en Italie demande un sommet européen extraordinaire, il s’oppose en effet à la future loi française qui pourrait contaminer l’Europe entière. Les réactions sont vives aussi aux Etats-Unis cependant majoritairement favorables à la disposition juridique française. Bill Clinton lui s’y oppose. Rappelons l’affaire : Dominique Desseigne est assigné mardi par l’ancienne ministre de la Justice devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Versailles en reconnaissance en paternité. Elle avait jusqu’ici toujours refusé de dévoiler le nom du père de sa fille, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs et supputations. Dominique Desseigne explique qu’il présentera un «intérêt légitime à contester la demande d’expertise», et donc à refuser le test de paternité. Est-il le père de l’enfant? «Il jure qu’il l’ignore». Aucun tribunal ne peut le contraindre à ce test, La loi impose en effet le consentement de l’intéressé. Dans cet entretien, l’homme d’affaires refuse de commenter plus «l’affaire» et appelle Rachida Dati «la dame». «La liaison qu’il a entretenue avec elle, n’était à ses yeux, qu’une aventure»,

 

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