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Michel Onfray censuré, interdit de France 5

Michel Onfray censuré, interdit de France 5

 On peut évidemment aimer ou pas le philosophe Michel Onfray. On peut éventuellement détester le ton professoral et souvent sans nuance de Michel Onfray. On peut d’avoir des avis encore plus partagés sur sa lettre polémiste adressée à Macron. Pour autant le fait qu’il soit écarté et même interdit de France Culture et de France 5 n’est pas tolérable. Cela pose évidemment le rapport du service public à la liberté d’expression.

«Après France Culture, c’est donc France 5 qui me prive de micro. Cela confirme la censure dont je fais l’objet de la part du service public audiovisuel et dont je parlais dans ma satire», lance le philosophe sur son site. Il y a une semaine, Michel Onfray avait déjà reproché à France Culture ne plus diffuser les cours qu’il donnait à l’Université populaire de Caen, association d’éducation populaire qu’il a quittée dans la foulée et dont il était le fondateur. Cette lettre sur «le doigté et son fondement», qui évoque les fautes commises, selon Michel Onfray, par Emmanuel Macron, a suscité ce dimanche de vives réactions sur les réseaux sociaux, soit pour défendre le philosophe et partager son constat d’une «censure», soit pour s’indigner du contenu de cette lettre, les reproches faites à celle-ci allant de la simple vulgarité jusqu’à l’homophobie latente. En voici les principaux éléments. «Votre Altesse, Votre Excellence, Votre Sérénité, mon cher Manu, mon Roy, mais aussi: mon Chéri», écrit Michel Onfray en ouverture dans une référence à Pierre Desproges et au Tribunal des flagrants délires. «Des photos t’ont récemment montré partout sur la toile aux Antilles enlaçant un beau black, bodybuildé en prison et luisant de sueur tropicale, ce qui semblait te ravir jusqu’au plus profond – si tu me permets l’expression (…) Décidément, tu sembles n’aimer que ceux qui te font savoir leur amour d’une façon qui ne prête pas à confusion: il faut t’enlacer torse nu pour te plaire, essuyer sa transpiration sur ta chemise blanche, et passer plus de temps en salle de sport qu’en bibliothèque», poursuit Michel Onfray, évoquant les photos d’Emmanuel Macron aux Antilles, qui ont fait polémique la semaine passée car l’un des deux jeunes torse nu avec qui il posait dressait face à la caméra un doigt d’honneur.

Dans sa lettre, Michel Onfray s’interroge sur le destinataire de ce doigt d’honneur, glissant, entre deux allusions sexuelles, une référence à la théorie «des deux corps du roi» de l’historien Ernst Kantorowicz: «Le doigt, on voit bien à qui il appartient, le cul, on se tâte – si je puis dire! Est-ce le tien personnellement? Auquel cas c’est ton affaire, mais n’en fais pas un étalage public: un président, ça ne devrait pas faire ça comme dirait l’autre… Ce cul, est-ce le nôtre en tant que tu incarnes la souveraineté populaire? Est-ce celui de la France dont tu es le corps mystique? On ne sait».

«Mettre ou ne pas mettre, là est la question… Or, cette question, tu l’as franchement résolue. Car, depuis quelque temps, tu montres en effet que, toi ou tes services, vous n’avez pas grand souci de la légalité (…) En adoptant cet angle de vue, on voit bien comment tu nous la mets, tu nous le mets, tu nous les mets…», ajoute Michel Onfray. Sans s’arrêter de filer la métaphore, il évoque ensuite «les cinq doigts». Le philosophe énumère en effet les cinq fautes dont le président de la République se serait selon lui rendu coupable à l’égard des Français. La première concerne les revenus qu’il aurait touchés en tant que banquier et qui, selon le philosophe, se seraient évaporés. Deuxièmement, l’affaire de la levée de fonds à Las Vegas pendant la campagne présidentielle pour laquelle une information judiciaire est ouverte. Troisièmement, l’affaire Benalla pour laquelle Michel Onfray s’interroge plus particulièrement sur la disparition des éléments présents dans le coffre-fort de l’ancien collaborateur du président de la République. Quatrièmement, le personnage de Mimi Marchand, souvent décrite comme la reine des paparazzis et proche du couple Macron, dont une biographie non autorisée sera bientôt publiée - l’auteur de celle-ci ayant été mystérieusement cambriolé. Cinquièmement et dernièrement, les intellectuels qui feraient selon leur position à l’égard du président l’objet d’une censure - Michel Onfray s’incluant dans le lot - ou de récompenses – il cite le cas de l’écrivain Philippe Besson nommé consul à Los Angeles.

Et Michel Onfray de conclure: «Voilà un an que Votre Altesse (…), tu es au pouvoir. Et tu nous régales chaque semaine avec de nouvelles aventures. Il te reste quatre ans de règne». Le philosophe, qui a quitté l’Université populaire de Caen, annonce alors ce qu’il nomme une «bonne nouvelle»: «Comme je dispose de plus de temps pour moi (…), je me réjouis de pouvoir t’annoncer que je t’écrirai plus souvent que je ne l’avais prévu lors de ma première lettre (…) On sait que le sage montre la lune et que l’imbécile regarde le doigt: pour ma part, j’en prends le ferme engagement, je ferai part égale entre la lune et le doigt…

Pourfendeur d’Emmanuel Macron depuis la campagne présidentielle, le penseur athée et libertaire, classé à gauche et devenu au fil des années volontiers politiquement incorrect, devrait donc continuer d’alimenter en polémiques le monde politique et médiatique.

 

Les Républicains « le parti où le débat est interdit » (Jean-François Copé)

Les Républicains « le parti où le débat est interdit » (Jean-François Copé)

; Il est clair que Jean François Copé et Laurent Wauquiez ne partiront pas ensemble en vacances car ils entretiennent depuis longtemps de solides inimitiés. Des rapports qui se sont encore tendus depuis que Laurent Wauquiez a pris la tête du parti. Ce dernier a fait le ménage il a écarté les Juppéistes, les Européens, les libéraux et même les sarkozystes du coup la pensée politique qui n’était déjà pas florissante s’est encore davantage flétrie. Les contre-propositions de Wauquiez sont complètement inaudibles. Par parenthèse, il a été complètement absent leur de l’affaire Benalla. Il n’y a plus la place aux débats dans le parti ce que constate Jean-François Copé qui en profite aussi pour critiquer l’euro scepticisme de l’équipe dirigeante des républicains, un scepticisme très proche de l’extrême droite qui d’une certaine manière banalise les propositions du Front National (rassemblement national) et qui en même temps rend confus les orientations des républicains. Cette situation pourrait coûter cher au parti républicain lors des élections présidentielles et d’après certains sondages,  le parti pourrait n’être quand quatrième position derrière la république en marche, la France insoumise et le rassemblement national. Et l’ancien ministre de renchérir : « Nous sommes redevenus le RPR d’il y a vingt-cinq ans, lorsqu’il combattait l’UDF. Sauf qu’à l’époque, il n’y avait ni FN ni France insoumise. »

Portable interdit en voiture, même à l’arrêt

Portable  interdit en voiture, même à l’arrêt

 

La Cour de cassation juge qu’un véhicule à l’arrêt, moteur arrêté, peut être regardé «comme étant toujours en circulation». Selon la Cour, il ne suffit donc pas de s’arrêter et de couper le moteur pour être sûr de pouvoir téléphoner, l’appareil en main. Il faut vraiment garer sa voiture sur un emplacement prévu. Les juges font cependant une exception: un automobiliste qui voit sa voiture tomber en panne sur la voie de circulation, peut utiliser son téléphone portable.  L’Automobile Club Association, qui représente et défend les intérêts des automobilistes, est assez mitigée par rapport à cette position. «Je vous avoue ne pas avoir connaissance de ce problème», répond Yves Carras, porte-parole de l’association. «Cependant, je suis un petit peu mitigé par rapport à cela. Il est effectivement sanctionnable de s’arrêter sur la voie publique pour téléphoner, mais je pense qu’il faut encourager les automobilistes qui s’arrêtent pour utiliser leur portable», poursuit-il. Pour l’instant, l’association n’a pas eu à faire face à ce genre de cas, estimant qu’il s’agit sans doute de «cas isolé». U ne position un peu légère de la part de cette association  quand il s’agit d’un arrêt de la cour de cassation qui devra forcément jurisprudence !

 

Glysophate interdit en France d’ici 3 ans ? Pas sûr

Glysophate interdit en France d’ici 3 ans ? Pas sûr

La plupart des médias ont pris pour argent comptant l’intention de la France d’interdire le glysophate  dans les trois ans alors que  l’union européenne autorise encore l’utilisation de l’herbicide pour encore cinq ans. Pourquoi ce raidissement de la France, simplement parce qu’il fallait donner l’impression que Nicolas Hulot n’avale pas toutes les couleuvres.  La réalité c’est que Macron  ne se mouille pas beaucoup avec la respective de ce délai de trois ans assorti d’une condition à savoir trouver des alternatives d’ici la. Autant dire que faute d’alternative la France rejoindra discrètement les nations qui ont voté pour un délai de cinq ans. La bataille des délais est en fait  faite très politique.  L’Allemagne qui s’était abstenue précédemment sur ce dossier a cette fois  approuvé la proposition de cinq ans de la commission européenne. Deux raisons à cela l’Allemagne tient comme d’habitude ses intérêts économiques et en la circonstance elle soutient bayer  qui a racheté Monsanto le fabricant de l’herbicide en cause (commercialisé sous la marque RoundUp). Au passage Merkel en profite pour mettre les écolos allemands en difficulté dans la perspective notamment d’éventuelles nouvelles élections si les sociaux démocrates ne se décident pas à refaire un gouvernement d’union. Côté français Macron essaye de sauver la mise à Nicolas Hulot qui jusqu’à maintenant a perdu la quasi-totalité des arbitrages mettant en cause la problématique environnementale. D’une certaine manière, c’est un peu comme avec les éoliennes et le nucléaire. Contrairement aux engagements du plan de mix énergétique le nucléaire ne sera pas réduit en France ; sa production d’électricité ne sera pas ramenée de 75 % à 50 % d’ici 2025. De toute façon une proposition complètement irréaliste. Mais pour donner le change Hulot sera autorisé à développer les moulins à vent appelé éolienne pour tenter de donner l’illusion que le gouvernement favorise les énergies alternatives. Or on sait que les éoliennes produisent à peine 4 % de l’électricité et qu’on contraint EDF à racheter cette électricité deux à trois fois son prix. Pour l’interdiction de l’herbicide contesté dans les trois ans,  la décision apparaît en effet aussi très ambigüe si l’on se fie la déclaration officielle de Macron “J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glysophate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans 3 ans”, a écrit le président français sur Twitter. De toute manière il est vraisemblable que Nicolas Hulot aura quitté le gouvernement d’ici là et que l’interdiction pourra être décalée dans le temps de manière discrète

Glyphosate : interdit …… d’ici un certain temps !

Glyphosate : interdit …… d’ici un certain temps !

Trois ans, cinq ans, dix ans  ou à la saint-glinglin, le délai accordé pour l’interdiction du glysophate (commercialisé par Monsanto sous le nom de Roundup). La. Le ministre de l’agriculture en France milite pour un délai de sept ans. La  Commission européenne soutenue en particulier par l’Allemagne souhaiterait bien un renouvellement de 10 ans.  Visiblement personne n’est vraiment d’accord ni en Europe ni au sein même du gouvernement. Le ministre de la culture parle de sept ans Pour permettre à l’agriculture française de trouver un produit de remplacement moins polluant et moins dangereux pour la santé. Enfin Nicolas Hulot parle un jour de trois ans un autre d’un délai se situant dans la mandature présidentielle. Les 54 députés dans marche qui ont signé une tribune dans le journal Le Monde demandent quant à eux  l’interdiction du produit le plus vite possible. Un débat largement confus sur son de bidonnage d’expertise par Monsanto et par les agences européennes en effet des  documents indiquent que Monsanto aurait fait appel à des « auteurs fantômes », des scientifiques qui ont prêté leur nom pour la publication d’articles en réalité écrits par des membres de l’entreprise. Celle-ci aurait également fait pression pour que des journaux scientifiques retirent des articles réellement indépendants et contraires à ses intérêts. Trois enquêtes qui auraient fait l’objet de cette pratique du « ghost-writing » ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate par les agences européennes. L’EFSA et l’ECHA, agences européennes ont cependant minimisé l’impact de ces révélations, assurant que les documents en question n’ont eu que peu d’influence sur le résultat et qu’elles étaient « parvenues à leur conclusion indépendante sur la base des données originelles, et non de l’interprétation de quelqu’un d’autre ». En juin, les agences ont donc indiqué que « même si les allégations de ‘ghost-writing’ était avérées, cela n’aurait pas d’impact sur l’évaluation globale de l’UE et ses conclusions sur le glyphosate ». Le 4 octobre, deux des plaignants de l’affaire Monsanto en cours outre-Atlantique et leurs avocats se sont rendus à Bruxelles pour encourager le non-renouvèlement de l’autorisation de vente du glyphosate en Europe. L’herbicide, considéré comme « probablement cancérigène » par le CIRC, le centre onusien de recherche sur le cancer, a en effet été évalué et jugé sûr par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Dans une étude commanditée en 1999 par l’entreprise, le Dr James Parry informait Monsanto du caractère génotoxique du glyphosate et recommandait des études plus poussées sur les effets des « formules » au glyphosate, c’est-à-dire le RoundUp. Une substance est dite génotoxique quand elle est capable de perturber l’ADN des cellules et de causer des mutations, qui sont notamment à l’origine de cancers. L’étude de James Parry n’a jamais été rendue publique et ses recommandations ont été ignorées : « Nous ne ferons simplement pas les études proposées par Parry », écrivait William Heydens, toxicologue chez Monsanto, après réception de l’étude. Dans le RoundUp, des substances chimiques (les surfactants) sont ajoutées pour accroître la capacité de pénétration dans la plante du glyphosate. Ces produits ont un profil génotoxique encore plus élevé. La réglementation européenne sur les pesticides prévoit que l’EFSA et l’ECHA n’analysent que la substance active présente dans le pesticide, pas la formule complète de celui-ci, dont l’évaluation revient aux États membres. La France et les Pays-Bas ont ainsi interdit partiellement le RoundUp en 2015, mais le glyphosate est présent dans de nombreux autres produits encore sur le marché. La licence du glyphosate expire cette année et les États membres de l’UE voteront probablement lors d’une réunion en novembre suite au débat des 5 et 6 octobre qui n’a débouché sur aucune conclusion. Le commissaire à la sécurité alimentaire et à la santé, Vytenis Andriukaitis a annoncé qu’il n’y aurait pas de réautorisation sans majorité qualifiée des États membres. Paris a déjà déclaré qu’elle voterait contre le renouvellement de la licence.

 

Fromages importé : interdit en Chine

Fromages importé : interdit en Chine

 

L’Europe et notamment la France sont touchés par l’interdiction d’importation de fromages en Chine. Une importation qui touche encore davantage la Nouvelle-Zélande et l’Australie. La Commission européenne est préoccupée par l‘arrêt des importations de fromages tels que le roquefort, le brie et le camembert en Chine et elle n‘a toujours pas obtenu de réponse à ses plaintes, ont déclaré lundi des sources au sein de l‘exécutif européen. On peut cependant imaginer qu’il s’agit d’une  mesure de rétorsion après la décision de l’union européenne de taxer l’acier chinois. Des taxes  sur l’importation de produits de l’aciérie chinoise ont en effet été décidées par l’union européenne au motif que ces produits auraient bénéficié d’aides de l’État chinois. Notons que les produits visés ont fait l’objet d’importation qui ont augmenté de près de 50 % en un an. En cause, la surproduction chinoise qui la contrainte à se débarrasser à petit prix e l’acier excédentaire. La Commission européenne (CE), qui a rendu sa décision le 9 août, avait agi sur requête de l’organisme professionnel Eurofer. Ces importations chinoises d’acier galvanisé ont augmenté de 45% cette année et représentent 51% du total du produit importé par l’UE, selon des données citées par la banque d’investissement Jefferies.   »Dans la mesure où Voestalpine, ThyssenKrupp et ArcelorMittal sont les plus impliqués dans l’acier galvanisé, c’est une bonne nouvelle, qui peut stimuler la part de marché et les marges locales », expliquent des analystes de Jefferies. L’UE a imposé toute une série de droits antidumping sur l’acier chinois ces dernières années pour tenter d’endiguer un flot d’importations à vil prix, selon les producteurs européens, résultant des surcapacités de la sidérurgie chinoise. La CE estime que l’imposition de ces droits contribuera au redressement de l’industrie européenne en permettant une hausse des prix générale. Les droits varient de 17,2% à 28,5%. Cette fois la réplique chinoise est brutale sur les fromages qui sont complètement interdits.  Les ventes de fromages en Chine devaient augmenter cette année de 26% à 5,3 milliards de yuans (678 millions d‘euros), selon le cabinet Euromonitor.  La demande pour les fromages jugés haut de gamme comme le brie ou le camembert progresse, ces deux fromages représentant environ 15% des ventes cette année, selon Euromonitor.

Paris : le diesel interdit en 2025

Paris : le diesel interdit en 2025

 

Une décision qui risque de peser lourd dans la stratégie des constructeurs automobiles sur le marché français voire au-delà.  et qui accessoirement va plomber les prix des véhicules diesels d’occasion. À l’inverse qui pourrait faire remonter la cote des véhicules d’occasion à essence. Une décision salutaire pour l’environnement mais difficile à avaler pour certaines catégories sociales possédant un véhicule diesel et qui seront contraints d’acheter une autre automobile. Ou alors d’emprunter les transports collectifs malheureusement pas toujours suffisamment denses aux heures  d’embauche et de débauche des moins favorisés. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a en effet réaffirmé vendredi son engagement d’interdire dans la capitale d’ici 2025 les véhicules diesel, aux côtés des villes de Madrid, Athènes et Mexico. « Chaque année, 2.500 personnes meurent à Paris du fait de la pollution de l’air. On ne peut pas rester inactif face à cette situation », a déclaré Mme Hidalgo, qui s’exprimait au dernier jour du sommet des grandes villes Cities C40 pour le climat, qu’elle préside à Mexico.   »Les particules fines émises par les moteurs diesel sont les plus dangereuses, car elles peuvent affecter le coeur et le cerveau », a ajouté la maire de Paris qui souhaite développer des modes de transport propres, ainsi que les voies piétonnes. « La France a longtemps donné la priorité au diesel et appuyé cette industrie comme s’il s’agissait de la seule option possible », a indiqué la maire de Paris lors d’une conférence de presse. Aujourd’hui, « un nouveau marché s’ouvre offrant de nombreuses opportunités aux entreprises » et nous devons « accélérer ensemble », a-t-elle ajouté. La maire de Paris a cité en exemple la ville de Tokyo qui en quinze ans est parvenue à éradiquer le diesel grâce à une politique volontariste. 

L’insecticide tueur d’abeilles interdit

L’insecticide tueur d’abeilles interdit

Peut-être pour se racheter de leur lamentable retournement vis-à-vis de la taxation de l’huile  de palme (taxation à laquelle on a renoncé pour vendre des Airbus à l’Indonésie !),  les députés ont interdit les insecticides de la famille des néonicotinoïdes utilisés dans l’agriculture et considérés comme tueurs d’abeilles, à partir de septembre 2018, selon un amendement voté au projet de loi Biodiversité en troisième lecture. Mais il prévoit «que des dérogations à cette interdiction pourront être prises par un arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé. Ces dérogations pourront être accordées jusqu’au 1er juillet 2020». Ces insecticides font partie d’une classe de traitements phytosanitaires agissant sur le système nerveux central des insectes. Ils sont utilisés dans les cultures de betteraves, blé ou orge contre les attaques de pucerons verts qui réduisent la croissance des plantes. Une maladie que l’on appelle la «jaunisse nanisante». Toutefois ces traitements auraient aussi des effets secondaires sur d’autres espèces comme les abeilles. Elles se retrouveraient désorientées par ces insecticides et ne retrouveraient plus le chemin de leur ruche ce qui provoquerait leur mort. De leur côté, les agriculteurs qui utilisent cette classe d’insecticides sont favorables à l’interdiction des néonicotinoïdes mais au cas par cas, pas avant le 1er septembre 2021 et uniquement après avis scientifique de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation). «Il faut trouver des alternatives sérieuses aux néonicotinoïdes pour éviter que nous revenions à des traitements des années 90 dont on a besoin en plus grande quantité, indique Rémi Haquin, président du Conseil spécialisé de la filière céréalière au sein deFranceAgriMer, l’organisme paritaire de collecte des données agricoles françaises. En effet grâce aux efforts de la recherche, les néonicotinoïdes sont contenus dans une substance enrobée autour de la semence de blé, d’orge ou betterave avec une action ciblée évitant aux agriculteurs de sortir leur pulvérisateur. «Si nous n’avons plus le droit d’utiliser les néonicotinoïdes, nous devrons à nouveau effectuer des pulvérisations de produits plus anciens comme les pyrethrinoïdes qui sont plus dommageables pour l’environnement de la plante et dont le rendement sera inférieur de 20 à 30% pour l’orge et le blé», poursuit-il. «Une interdiction totale serait donc une absurdité totale, dénonce pour sa part Vincent Laudinat, directeur général de l’Institut technique de la betterave, cela reviendrait à une distorsion de concurrence avec la Grande-Bretagne ou l’Allemagne. L’utilisation de néonicotinoïdes est en effet nettement plus compétitive. Cela revient entre 15 à 20 euros par hectare. Avec les produits anciens, il faut trois passages d’aspersion avec un coût compris entre 75 à 90 euros l’hectare».

 

Round-uUp : interdit seulement pour les particuliers ?

Round-up : interdit seulement pour les particuliers ?

 

Finalement il se pourrait bien que le glysophate (Round-Up ou autre marque) puisse être interdit seulement pour les particuliers en France. En effet la commission européenne doit se prononcer sur le sujet. Un sujet très polémique quant à ses conséquences éventuelles sur le cancer. Il se pourrait que la commission européenne autorise encore l’utilisation de ce désherbant en se fondant sur l’avis de l’agence européenne de santé. Du coup le glysophate  qui sera définitivement interdit en France pour les particuliers à partir de 2019 continuerait d’être utilisé par les professionnels. Une orientation française complètement incohérente car l’essentiel de ce produit est à usage professionnel, comment comprendre que le Round-Up puisse être dangereux pour la santé des individus quand ils l’utilisent dans leur jardin et qu’il puisse ne présenter aucun danger quand il est utilisé par les professionnels. L’autorisation du glyphosate en Europe arrive à échéance le 30 juin. Une date déterminante alors que les experts de la Commission européenne doivent voter sa prolongation pour dix ans. Un acte, loin d’être anodin, à l’heure où le Roundup, le désherbant le plus utilisé au monde, ne cesse de faire polémique et ce depuis de nombreuses années. S’il est jugé dangereux par de nombreux ONG et députés, le Parlement européen s’est montré plus prudent le mois dernier. Ce dernier avait préconisé une homologation plus courte du glyphosate. Une nouvelle autorisation de sept ans seulement, au lieu de dix ans, ainsi qu’une interdiction pour les usages non professionnels. Un avis qui ne devrait pas être suivi par la Commission européenne.  La polémique est telle que certains députés ont même testé leur urine. Un acte symbolique pour dénoncer la toxicité du produit, démontrée selon eux par plusieurs études. L’année dernière, le Centre international de recherche sur le cancer, qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé a classé le glyphosate comme cancérogène probable. Des résultats contredits par un autre comité de l’OMS dans une étude parue mardi 17 mai, à la veille d’un débat déterminant. Une étude largement pointée du doigt par les ONG qui dénonce un conflit d’intérêts. Certains des experts qui ont participé à cette étude seraient proches de quelques producteurs.  Mais une seule certitude à l’heure actuelle : ces résultats confortent l’avis de l’agence de santé européenne qui considère que le glyphosate n’est pas cancérogène. Or, c’est sur son avis que se basent les experts européens pour leur décision. Bruxelles se prononce ce mercredi 18 mai sur la ré-autorisation du produit

 

(Avec RTL)

Voile islamique intégral : interdit en Afrique ?

Voile islamique intégral : interdit en Afrique ?

Paradoxe il n’y aura peut-être que l’Europe et la France en particulier à autoriser le voile intégral. Un voile qui s’est développé comme un phénomène de mode dans certaines banlieues notamment françaises. Par un retour curieux de l’histoire c’est l’Afrique de l’Ouest qui vient de recommander l’interdiction du voile islamique intégral face à la multiplication des attaques de femmes kamikazes.  C’est une mesure sans précédent dans une région qui compte de nombreux pays à majorité musulmane. En Afrique de l’Ouest, plusieurs pays pensent avoir trouvé la parade  contre les attentats suicides du groupe Boko Haram. Ils se sont mis d’accord jeudi pour interdire le voile islamique intégral. Une mesure envisagée  après plusieurs attaques commises par des femmes qui portaient des ceintures d’explosifs sous leur burqa. Les chefs d’Etat doivent « prendre des mesures » pour « interdire » « tous les vêtements qui rendent impossible l’identification d’une personne« , a déclaré le président de la Commission de la CDEAO Kadré Desiré Ouédraogo, à l’issue d’un sommet de deux jours de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest.     Le Congo-Brazzaville a été le premier pays à interdire le port du voile intégral début mai. Un mois plus tard, le Tchad décidait à son tour d’imposer cette mesure sur l’ensemble de son territoire. Le Cameroun et le Niger ont pris des mesures similaires en juillet, dans certaines de leurs régions frappées par des attaques terroristes kamikazes.

2017 : Copé interdit de primaires par Sarkozy

2017 :  Copé interdit de primaires par Sarkozy

Après la charge de Jérôme Lavrilleux à son endroit, Nicolas Sarkozy accuserait le coup. « Moi vivant, jamais Copé ne sera candidat aux primaires, s’est-il offusqué selon le Canard Enchaîné. Lui et sa bande sont des raclures, prêts à tout pour sauver leur peau. Lavrilleux sait qu’il devra se justifier pour son rôle à Bygmalion. Comme il sait aussi que le procès n’aura pas lieu tout de suite, il balance pour que je perde des plumes. Mais c’est lui qui creuse sa propre tombe », affirme l’ex-chef de l’Etat.  L’ancien bras droit de Copé avait déclaré dans un entretien à l’Obs que Nicolas Sarkozy état parfaitement au courant des agissements du parti et de la société pour endiguer le flot de dettes. Jérôme Lavrilleux, mis en examen dans l’affaire Bygmalion, y accuse Nicolas Sarkozy de mentir. « Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles », accusait-t-il.

Volkswagen : interdit en Suisse

Volkswagen : interdit en Suisse

La Suisse ne badine pas avec les atteintes à l’environnement elle vient d’interdire la vente des nouveaux modèles concernés. Les autorités suisses ont annoncé vendredi qu’elles suspendaient la vente de nouveaux modèles Volkswagen diesel potentiellement équipés de moteurs truqués, capables de fausser les tests antipollution.  Il s’agit du premier pays à décider d’une telle mesure depuis que le scandale a éclaté aux Etats-Unis la semaine dernière. L’Office fédéral des Routes (OFROU) indique avoir « comptabilisé 180.000 véhicules potentiellement équipés de moteur diesel à dispositif trompeur en Suisse ». Il s’agit de modèles des marques Audi, Seat, Skoda et Volkswagen, construits entre 2009 et 2014, et qui possèdent des moteurs diesel de type 1.2TDI, 1.6TDI et 2.0TDI.  L’interdiction ne concerne pas les voitures déjà mises en circulation. « Ces dernières pourront continuer à rouler », a précisé dans un communiqué l’Ofrou, qui a lancé un groupe de travail pour « identifier précisément les véhicules concernés par cette affaire ».

 

Ségolène-Ecologie : après le Round up, le Nutella interdit ?

Ségolène-Ecologie : après le Round up, le Nutella interdit ?

Ségolène après s’être attaqué au Round Up acheté par des  particulier s( en fait en faisant semblant puisque 95% du désherbant est utilisé par l’agriculture !) cette fois s’en prend au Nutella accusé de détruire 20 000 hectares de forets .  Elle propose d’utiliser autre chose comme matière grasse ( ( le Nutella c’est essentiellement du gras), peut-être du beurre ! le beurre produit grâce au soja massivement importé qui a détruit 250 000 hectares de forêts surtout en Amérique du sud ? Tout cela es t évidemment de la com. Pourquoi aussi ne parler des bio carburants ( écologiques ?) qui détruisent aussi immenses forêts ? Après le Roundup, le Nutella est dans le viseur de la ministre de l’Ecologie. Ségolène Royal s’en est pris, lundi 15 juin, à la célèbre pâte à tartiner, accusée de contribuer à la déforestation de par son recours massif à l’huile de palme «Il faut replanter massivement des arbres, parce qu’il y a eu une déforestation massive qui entraîne aussi du réchauffement climatique. Il faut arrêter de manger du Nutella, par exemple, parce que c’est de l’huile de palme », a déclaré la ministre, invitée du « Petit Journal » de Canal+. « Il faut qu’ils utilisent d’autres matières premières », a-t-elle souligné, évoquant les « dégâts considérables » causés par les besoins en huile de palme. Refusant de commenter les propos de Ségolène Royal, la marque Ferrero, qui produit cette pâte à tartiner, a réagi en se disant « tout à fait consciente des enjeux environnementaux ». Ferrero « a pris de nombreux engagements notamment concernant son approvisionnement en huile de palme », observe le groupe italien, assurant que « la culture du palmier à huile peut aller de pair avec le respect de l’environnement et des populations ». L’entreprise, qui se fournit en Malaisie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Brésil, dit veiller à la traçabilité de ses matières premières, notamment via la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO). Cette instance milite pour l’usage d’huile de palme durable et assure une certification des produits. Fin 2012, des sénateurs français avaient tenté, en vain, de faire voter une surtaxe de 300% sur l’huile de palme contenue dans la célèbre pâte à tartiner, en arguant de la dangerosité de cette huile végétale pour la santé (obésité) et l’environnement (déforestation).

 

Poutine interdit les ONG

Poutine interdit les ONG

 

Poutine a évidemment une  conception très restrictive de la démocratie. Ce pur produit a déjà tué  partis d’opposition, mais en prison ou condamné à l’exil les opposants. Maintenant il s’attaque à la société civile en promulguant une  loi interdisant les ONG. Des ONG qui menaceraient le pays ! Poutine confirme qu’il est un dictateur fou en tuant le peu de démocratie qui reste et surtout en étouffant toute liberté d’expression pour maintenir son peuple dans l’ignorance la plus totale. Une  ignorance qui lui assure le meilleur soutien politique. Cet oligarque est pire que les autres car non seulement il s’est accaparé une énorme fortune ( comme les autres) , on parle de 50 de milliards mais il a confisqué la démocratie. Son superbe isolement  et sa folie constituent uene vraie menace pour son peuple évidemment ( condamné à la misère avec l’écroulement de l’économie) mais surtout pour la paix. D’uen certaine manière Poutine est à la Russie ce que Kim Yong  est à la Corée mais  en plus dangereux .  Nous craignons que cette nouvelle législation ne restreigne encore davantage le travail de la société civile en Russie« , a déclaré dans un communiqué la porte-parole adjointe du département d’État, Marie Harf. Le Kremlin a rappelé samedi que la loi « prévoit que l’activité d’une organisation non gouvernementale étrangère ou internationale, représentant une menace aux fondements constitutionnels de la Fédération de Russie, la capacité de défense du pays ou la sécurité du gouvernement, puisse être reconnue indésirable ». Le texte donne aux autorités la possibilité d’interdire les ONG étrangères concernées et de poursuivre leurs employés, qui risqueront jusqu’à six ans de prison ou pourront se voir interdire d’entrée sur le territoire russe. Les organisations de défense des droits de l’Homme ont largement condamné la nouvelle loi. Des critiques ont relevé que sa formulation était vague et permettait qu’elle soit utilisée contre des entreprises étrangères travaillant en Russie. Selon le département d’État, cette nouvelle disposition « est un exemple supplémentaire de la répression croissante des voix indépendantes par le gouvernement russe ainsi que de (ses) mesures intentionnelles pour isoler le peuple russe du reste du monde« . « Nous continuons à être inquiets des restrictions toujours plus grandes visant les médias indépendants, la société civile, les membres des minorités et l’opposition politique », a ajouté Mme Harf.

Jean Marie Lepen interdit de parole au nom du FN

Jean Marie Lepen interdit de parole au nom du FN

 

 

« J’ai le sentiment qu’il ne supporte pas que le Front national continue à exister alors qu’il n’en a plus la direction. Je le regrette », a  dit Marine lepen à propos de son père. au Grand Rendez-Vous Europe 1-iTELE-Le Monde. « S’il veut conserver sa liberté de parole, c’est évidemment son libre choix, mais dans ces conditions, il ne faut pas que cela engage le mouvement politique », a-t-elle ajouté. « Je pense qu’il ne doit plus pouvoir parler au nom du Front national. » La présidente du FN a estimé que les multiples provocations verbales de son père constituaient des « actes de malveillance ».   Marine Le Pen a souhaité dimanche que son père, Jean-Marie Le Pen, ne puisse plus parler au nom du Front national, laissant entendre qu’elle accepterait une peu probable exclusion à la veille de sa convocation devant une instance disciplinaire interne. Mais elle a laissé entendre qu’elle ne s’opposerait pas à une exclusion de Jean-Marie Le Pen, co-fondateur et premier président du FN en 1972, qui est encore député européen. Une exclusion est donc difficilement envisageable, analyse le sociologue Sylvain Crépon, spécialiste du FN. « Il y a encore beacoup d’anciens au Front national ou en tout cas des gens qui donnent de leur personne pour Jean-Marie Le Pen, qui n’accepteront pas une exclusion de Jean-Marie Le Pen. Ce serait un risque de fracture. Je ne pense pas que Marine Le Pen prendra ce risque. Ce que l’on peut voir c’est peut-être un blâme et à partir de là une progressive marginalisation de Jean-Marie Le Pen« , explique-t-il. Le bureau exécutif du FN se tiendra en fin d’après-midi au siège du parti à Nanterre.

 

Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Paris: Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Dans une interview au Monde Anne Hidalgo présente son plan d’urgence (applicable dès le 1er juillet 2015) pour réduire la pollution en interdisant notamment la circulation des véhicules les plus polluants, cars, camions, automobiles).

 

Vous présentez le 9 février votre plan antipollution au Conseil de Paris. C’est l’un des premiers grands dossiers que vous faites adopter. Qu’est-ce qui dicte cette priorité ?

Anne Hidalgo : Je tiens une promesse de campagne. Et nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur. Bertrand Delanoë a déjà beaucoup fait pour proposer des mesures alternatives de transport. Mais il faut aller encore plus loin dans la lutte contre la pollution. Les politiques qui ne posent pas aujourd’hui les actes seront demain redevables de ce qu’ils n’ont pas fait. Je ne serai pas de ceux-là.

Concrètement, qu’est ce que vous pouvez faire de plus que votre prédécesseur ?

Comme l’ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une « zone à basse émission » dont nous allons progressivement interdire l’accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants. Et le 1er juillet 2016, en s’appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules les plus polluants. Nous sommes encore en discussion avec l’Etat sur le périmètre concerné par cette interdiction, mais le gouvernement partage notre volonté d’agir. Je souhaite que cette interdiction soit dans un premier temps applicable à l’ensemble de Paris, à l’exception du périphérique et des bois de Paris.

Que prévoyez-vous pour que les livraisons et dessertes intramuros puissent être assurées sans encombre ?

Notre démarche s’appuie sur une méthode très impliquante. Nous avons organisé une conférence citoyenne avec un panel de citoyens franciliens et nous avons engagé des concertations avec les élus de la Ville, de la métropole, et avec les professionnels. Cette discussion avec la chambre des métiers et les syndicats professionnels est très constructive : les opérateurs se montrent très intéressés par le passage à des véhicules plus propres. Il ne s’agit pas d’avoir une mesure couperet qui ne leur permettrait plus d’exercer leur activité. Je suis garante de la bonne poursuite de leur activité. Nous leur proposons ainsi de les accompagner par une aide financière à l’acquisition d’un véhicule propre, qui viendra s’ajouter à celle de l’Etat. L’aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d’achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d’un crédit à taux préférentiel. Je vais mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts.

Vous voulez éradiquer le diesel à Paris d’ici à 2020. Autrement dit, à cette date, plus aucun véhicule diesel, qu’il s’agisse de bus, de camions, de voitures individuelles, ne sera autorisé à rouler dans Paris ?

Oui, c’est l’objectif. Il est vrai qu’entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d’aujourd’hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines – et les plus dangereuses pour la santé – ne sont pas captées par les filtres les plus puissants. En tant qu’acteur de terrain, je me veux très volontariste : je ne négocierai pas sur l’essentiel, à savoir la santé des parisiens. Pour autant, je souhaite faciliter ces transitions.

Je vais pour cela aussi engager la discussion avec les constructeurs automobiles. Parce que là encore, il ne s’agit pas d’être dans des logiques d’affrontement. Il faut que chacun comprenne que l’avenir de nos villes passe par des changements radicaux. A la Ville, nous avons par exemple encore recensé 300 poids-lourds particuliers, comme des bennes ou des véhicules de nettoyage qui roulent encore au diesel et qui n’ont pas sur le marché d’équivalent non polluant. Avant la fin de l’année, je souhaite que plus aucune fourgonnette au diesel ne soit présente dans le parc de la ville. Il faut susciter une offre de la part des constructeurs. Le 26 mars, je vais réunir les maires des villes françaises et européennes pour travailler sur les groupements de commandes. Cela permettra de créer un effet de levier pour faire émerger une offre compétitive de véhicules propres. Cette demande sera génératrice d’activité et d’emplois.

Comment entendez-vous inciter les citoyens à évoluer vers des mobilités  plus propres ?

Les comportements changent déjà fortement. En 2001, plus 60 % de Parisiens avaient un véhicule personnel, aujourd’hui, leur nombre est tombé à 40 %. Mais il faut encore accélérer ces évolutions. Nous voulons pour cela, sans attendre, développer une batterie de mesures alternatives pour accompagner les usagers vers des mobilités moins polluantes. Nous prévoyons ainsi des aides financières à l’achat d’un véhicule moins polluant (vélo ou voiture), mais aussi des abonnements à Autolib’ et le remboursement du forfait Navigo. Un accompagnement financier sera proposé aux copropriétés pour installer des bornes de recharge pour véhicules électriques, ou s’équiper d’abris vélos sécurisés.

Nous allons par ailleurs développer le réseau des bornes de recharge électrique avec des tarifs attractifs, accroître les possibilités d’autopartage avec Autolib’ mais aussi d’autres sociétés travaillant sur des trajets plus longs. Et nous assurons la gratuité du stationnement à toute personne entrant et circulant dans Paris avec un véhicule propre, électrique, gaz ou hybride rechargeable, avec la possibilité de le recharger gracieusement la nuit.

Toutes ces mesures incitatives, qui représenteront plus de 5 millions d’euros en année pleine, s’appliquent tout de suite. Cela permettra aux personnes d’anticiper l’interdiction des véhicules polluants qui va progressivement être mise en place. Un centre des mobilités va être créé qui informera sur l’ensemble de ces aides et répondra à toutes les questions que peuvent se poser les Parisiens.

Vous comptez mettre en place des « voies à ultra basse émission » sur quelques axes particulièrement pollués, et transformer l’hypercentre de Paris notamment « en zone à trafic limité » réservée aux seuls piétons, vélos, transports en commun et riverains. C’est une guerre contre les automobilistes ?

On a dépassé ce genre de polémique. La question n’est plus de savoir pourquoi il faut agir, mais comment et à quel rythme. Le rythme, c’est dans l’urgence, du moins à l’échelle du mandat avec des étapes bien sûr. Le « comment », c’est en offrant une large palette d’alternatives et en accompagnant la transition par des aides. Nous avons augmenté les tarifs pour le stationnement rotatif et résidentiel, c’est vrai, mais en même temps nous proposons la gratuité de stationnement à toute personne qui circule à Paris avec un véhicule propre. Il ne s’agit pas d’empêcher de circuler mais de permettre de circuler sans polluer. La conférence sur le climat aura lieu à Paris en décembre 2015, nous ne pouvons être en dessous de l’ambition qui sera portée par la France.

Toutes ces décisions ne sont-elles pas prématurées alors que la « métropole du Grand Paris » sera créée le 1er janvier 2016 et que la pollution ne s’arrête pas aux portes de Paris ?

Nous nous inscrivons pleinement dans une dimension métropolitaine. Si nous n’avons pas souhaité inclure le périphérique dans le périmètre concerné par les premières mesures d’interdiction de circulation, c’est parce que nous sommes bien conscients qu’il est un axe structurant pour les déplacements des Franciliens. De même, les aides financières à l’achat d’un véhicule propre, que nous proposons aux artisans et commerçants, s’adressent aux professionnels parisiens mais aussi aux professionnels de la petite couronne.

Le 9 janvier, nous avons réuni les maires de la métropole pour travailler avec eux. Car dès que la loi sur la transition énergétique sera promulguée, nous souhaitons que le dispositif mis en place s’applique à l’échelle du Grand Paris, avec toutes les collectivités qui le souhaitent. Des groupes de travail sont mis en place pour réfléchir à cette mise en œuvre. Tout le monde a conscience que l’on doit travailler ensemble. En même temps, Paris ne peut pas attendre que tout le monde bouge pour avancer. La ville doit jouer un rôle d’éclaireur, de pionnier.

UberPOP : interdit par le gouvernement au 1er janvier

UberPOP : interdit par le gouvernement  au 1er janvier

le porte-parole du ministère de l’Intérieur a annoncé que cette offre payante de transport entre particuliers du groupe américain sera interdite en France dès le 1er janvier, avec l’entrée en vigueur de la loi Thévenoud sur la régulation de la concurrence avec les taxis. « La loi qui a été votée et portée par le gouvernement de réglementation de la profession de taxi, des VTC (voitures de tourisme avec chauffeur), qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain, est encore plus contraignante pour ce genre de sociétés », a notamment déclaré lundi matin Pierre-Henry Brandet sur iTélé. La mise en relation de particuliers du type UberPOP sera alors passible de deux ans de prison et de 300.000 euros d’amende, a-t-il précisé. « Non seulement c’est illégal de se prêter à ce service mais en plus pour le consommateur il y a un véritable danger », a poursuivi le porte-parole, soulignant que les conducteurs n’avaient pas d’assurance adéquate.

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.

Cahuzac : interdit de médecine

Cahuzac : interdit de  médecine

 

Cahuzac, également chirurgien, ne peut plus exercer la médecine jusqu’en septembre, à la suite d’une sanction de l’Ordre des médecins, a-t-on appris vendredi auprès du conseil national de l’Ordre des médecins, confirmant une information de BFMTV. La sanction de trois mois d’interdiction d’exercer la médecine s’applique du 1er juillet au 30 septembre minuit. « Il a déconsidéré la profession ».Jérôme Cahuzac avait été sanctionné en janvier d’une interdiction d’exercer la médecine pendant six mois, dont trois avec sursis. L’Ordre départemental des médecins de Paris avait justifié cette sanction par le fait que Jérôme Cahuzac avait menti devant l’Assemblée nationale. « Nous estimons que c’est amoral et qu’il a déconsidéré la profession de chirurgien », avait alors indiqué la présidente du CDOM, Irène Kahn-Bensaude. Il nie la fraude fiscale… avant d’avouer. En mars, Jérôme Cahuzac avait fait appel de cette décision de la chambre disciplinaire, repoussant ainsi son application. En mai, il s’est finalement désisté. Jérôme Cahuzac avait quitté le gouvernement le 19 mars 2013, en plein scandale après les révélations par Mediapart de l’existence d’un compte bancaire en Suisse lui appartenant. Il avait longtemps nié avant de reconnaître son mensonge. Il a été mis en examen, notamment pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale ».

 

Maïs transgénique interdit par l’assemblée nationale

Maïs transgénique interdit par l’assemblée nationale

Les députés français ont adopté mardi une proposition de loi socialiste qui prévoit d’interdire la culture du maïs transgénique en France. Les groupes de gauche ont voté ce texte présenté par le groupe PS. Le groupe UDI avait laissé la liberté de vote à ses membres. Seul le groupe UMP a voté contre. « C’est un texte anticonstitutionnel et contraire au droit européen. C’est un texte pour faire plaisir aux Verts. On se moque du monde », a expliqué Christian Jacob, le président du principal groupe de l’opposition. « Il est nécessaire que la représentation nationale légifère sur ce sujet », a répondu Jean-Marie Le Guen, le nouveau secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement. Cette proposition de loi reprend dans son intégralité une proposition de loi du sénateur PS Alain Fauconnier, que la haute assemblée avait rejetée le 17 février par 171 voix contre 169. Le groupe socialiste de l’Assemblée avait alors décidé de déposer immédiatement une nouvelle proposition de loi, le but de ce texte étant d’interdire le maïs transgénique avant la période des semis, notamment le MON810 de Monsanto et le Pioneer TC1507 de DuPont et Dow Chemical. Le texte dispose que la mise en culture de variétés de maïs génétiquement modifié est interdite et précise qu’en cas de non-respect de cette interdiction, l’autorité administrative peut ordonner la destruction des cultures concernées. Un amendement du groupe écologiste a été repoussé qui proposait d’interdire la culture de toutes les plantes génétiquement modifiées. Dans un arrêté du 15 mars, Paris a interdit l’utilisation du maïs MON 810 de Monsanto en attendant l’adoption définitive de cette proposition de loi.

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