Archive pour le Tag 'Interdiction'

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Manif gaza : interdiction confirmée par la justice, les raisons

Manif gaza : interdiction confirmée par la justice, les raisons

 

La justice a rejeté la procédure en urgence des organisateurs d’une manifestation pro palestinienne samedi à Paris. Le tribunal administratif de Paris a rejeté vendredi soir en procédure d’urgence le recours des organisateurs d’une manifestation pro palestinienne prévue samedi à Paris contre son interdiction par la préfecture de police, a-t-on appris de sources judiciaires. Une manifestation à risque compte tenu de la faiblesse structurelle des organisateurs mais auusi compte tenu des ambigüités des mots d’ordre. En effet des  Manifestations aux objectifs de plus en plus confus ; certes certains sont de bonne foi et réclament simplement et légitimement l’arrêt de la violence D’autres ont des visées  plus troubles avec des propos anti-israéliens et même antisémitiques ; D’autres enfin utilisent  le confit pour favoriser le communautarisme musulman en France et même  remettre en cause les valeurs républicaines. En internalisant le conflit entre Israël et la Palestine, on renforce les tensions entre communautés en France et on crée les conditions d’une violence qui n’a pas sa place ici. Enfin les petits barbares de banlieue voient là une excellente occasion de casser et d’exprimer des colères existentielles. .  Bref un mélange de genre pas très sain avec des responsables aux motivations très différentes   «Avant d’être pour la paix, ils sont pour la Palestine», constate François de Rugy interrogé jeudi par Le Scan. Même s’il se dit «troublé» par le tacle de Manuel Valls («les mises en cause collectives sont toujours pénibles»), le député nantais reconnaît des «ambiguïtés» au sein de son mouvement. «Quand nous sommes allés en Israël avec Jean-Vincent Placé pour faire œuvre de clarté (en juin 2013, ndlr), notre déplacement avait suscité des commentaires internes, nous demandant même de ne pas rencontrer d’officiels.» «Ça nous avait posé question sur certains propos», se remémore le parlementaire. Ce dernier s’inquiète aujourd’hui «d’une phraséologie, de termes graves, autour du conflit qui consiste à parler ‘d’état colonisateur’, ‘d’occupant’, ‘d’apartheid’, de ‘génocide’.» Et le député ajoute: «toute cette phraséologie remet en question l’existence même d’Israël.» Même si François de Rugy pense que cette ambivalence est entretenue «par une minorité», il relève régulièrement «des propos latents plus qu’explicites.» Et de citer des exemples récents, nés l’intervention de Tsahal à Gaza: «J’ai vu des propos sur des listes de discussions internes… Il y avait plus qu’une ambiguïté. Je sens un glissement sémantique.»  Il se rappelle un épisode plus ancien, en 2004: «Aurélie Filippetti était à l’époque porte-parole des Verts à Paris. Elle s’était décrite comme une ‘sioniste pro palestinienne’, invitant à manifester avec les drapeaux palestiniens et israéliens. Une curée a été menée contre elle.» Avec Jean-Vincent Placé, François de Rugy prône une ligne d’équilibre, dénonçant aujourd’hui «une riposte disproportionnée» de Tsahal «et des implantations qui minent la résolution du conflit.» Ils ont été les premiers à renouer avec le dîner annuel du CRIF. «Après dix ans d’absence des écologistes», note l’élu. Mais «certains militants» se veulent plus virulents. «À l’occasion de la dernière commémoration du Vel d’Hiv, on m’a reproché sur internet de ne pas avoir eu un mot pour les 500 morts palestiniens.» «Ces manifestations sont faites pour choisir un camp avant de dénoncer un conflit» Si François de Rugy estime que Manuel Valls «aurait pu se passer» de mettre en cause dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale Jacques Boutault, le maire du IIe arrondissement de Paris (qui était présent samedi au rassemblement interdit de Barbès, ndlr), il reconnaît que les propos du premier ministre «étaient justes.» «Ces manifestations sont faites avant tout pour choisir un camp avant de dénoncer un conflit», s’agace le député qui approuve cependant leur autorisation. Le parlementaire regrette «qu’à gauche, on ne veuille pas voir la montée d’une nouvelle forme d’antisémitisme. Je le constate depuis dix ans.» «Je ne suis d’aucune religion, ce qui me permet d’être plus à l’aise sur ce débat», avance-t-il, avant de reconnaître tout de même «qu’il est très difficile de tenir sur une ligne de crête.»

 

 

 

Interdiction de fumer dans les voitures et en plein air

Interdiction de fumer dans les voitures et en plein air

 

 

Sénateur PS de Loire-Atlantique, Yannick Vaugrenard a interpellé mardi au Palais du Luxembourg la ministre de la Santé, Marisol Touraine, sur la nécessité d’interdire la cigarette dans les véhicules où se trouvent des enfants, premières victimes du tabagisme passif selon lui.  L’objectif du prochain amendement ou de la proposition de loi ? Alerter les fumeurs, et notamment les parents, sur les conséquences du tabagisme passif sur les plus jeunes.  La sanction en cas de non-respect ? Une contravention. Des pays comme la Grèce ont déjà adopté cette mesure alors que l’Allemagne, l’Irlande et la Grande-Bretagne s’apprêtent à le faire. « Interdire le tabac en voiture est indispensable pour protéger les droits de l’enfant, estime Yannick Vaugrenard, qui sera l’invité de RTL Matin à 8h15 mercredi. Il faut faire œuvre de pédagogie car c’est dangereux pour leurs propres enfants. J’ai moi-même été un grand fumeur, c’était une aberration… il faut agir vite ». Selon certains études, les enfants de fumeurs seraient plus disposés à le devenir que les enfants grandissant dans un environnement sans fumée. Si la proposition pourrait se heurter à un principe de droit (peut-on interdire à quelqu’un de fumer dans un lieu au final privé ?), elle se fond dans un contexte de lutte de plus en plus en forte contre le tabac. Les députés Denis Jacquat (UMP) et Jean-Louis Touraine (PS), auteurs d’un rapport sur le tabac, prônent eux une interdiction de fumer dans les enceintes sportives, y compris à l’extérieur. La Ligue contre le cancer, elle, va plus loin en estimant nécessaire de bannir la cigarette des jardins des parcs, ou des plages. Des interdictions déjà en vigueur dans plusieurs villes françaises, comme Cannes, Menton, Nice ou Ouistreham. A Auxerre et Cornimont, dans les Vosges, les aires de jeux ont été interdites aux fumeurs. La France, qui compte 14 millions de fumeurs, semble vouloir suivre l’exemple de New York qui a, depuis 2011, prohibé la cigarette dans les 1700 parcs de la ville, Central Park compris. A Paris, on y réfléchit même si la Mairie admet que ce ont surtout les espaces réservés aux enfants qui seront visés.  Le tabac, qui fait 66.000 morts par an en France, reste le principal facteur de risque de cancer (poumons et vessie notamment). Près de un fumeur régulier sur deux meurt prématurément des suites de son tabagisme, dont la moitié avant l’âge de 65 ans. Le tabagisme passif, lui,  tuerait chaque année 3000 à 5000 personnes n’ayant jamais touché une cigarette même si l’interdiction de fumer dans les lieux publics (fermés) améliore l’air dans les bars et restaurants. Les jeunes (presque 50% de fumeurs chez les 18-34 ans alors que 37% des 11 à 15 ans estiment ne pas pouvoir se passer de cigarette) sont en première ligne. La volonté d’interdire la cigarette dans les voitures et certains lieux publics en plein air va dans ce sens puisqu’il s’agit avant tout de « dénormaliser » l’image du tabac. « Que fumer devienne une exception » estime Emmanuelle Béguinot, directrice du Comité national contre le tabagisme. A New-York, toutes les mesures de restriction de l’usage du tabac ont donné des résultats spectaculaires. Le taux de fumeurs des habitants est passé de 21,5% en 2002 à 14,8% en 2011. Mais, depuis 2007, le pourcentage des jeunes fumeurs reste inchangé, à 8,5%. Preuve qu’il reste encore des progrès à faire

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