Archive pour le Tag 'insupportable'

Le discours victimaire est insupportable

Le discours victimaire est insupportable

 

 

 

 

Pour Rachel Khan, juriste, scénariste, actrice et écrivain, le mot «racisé» révèle chez ceux qui l’emploient «une faille narcissique et paranoïaque mais surtout une dérive et une incohérence idéologique». (Interview le Figaro)

 

 

 

- Vous vous définissez comme «racée». Qu’entendez-vous par ce terme?

 

Rachel KHAN. - Je suis issue d’un mélange entre une mère juive polonaise et un père sénégalais et gambien d’origine musulmane mais animiste au départ, avant l’islamisation de l’Afrique de l’Ouest. Racée, ce terme délicatement ancien du dictionnaire, est aussi évidemment une réponse espiègle au mot «racisé» donc l’élégance s’est perdu en chemin. C’est donc un contrepied et un contrepoint de vue face à la situation actuelle des victimaires et des identitaires. Racée est à la fois un trait d’humour, qui souligne le fait d’avoir plusieurs «races» en soi, et un jeu de mot par rapport à «racisé».

Je suis décontenancée par l’usage de ce terme «racisé» que j’entends très souvent depuis 2-3 ans. C’est insupportable, cet essentialisme qui enferme les individus dans une identité-discrimination au nom de la lutte pour l’égalité. C’est complètement contre-productif et délétère de porter la haine qui appartient à l’autre .

« Une servitude écologique insupportable » ?

« Une servitude écologique insupportable » ?

Face à l’impossibilité matérielle d’atteindre l’objectif de réduction rapide des émissions fixé par les institutions européennes, on peut s’attendre à des « conséquences sociales et industrielles désastreuses », selon Dominique Finon, spécialiste de l’énergie et du climat.Une opinion qui pourra être contestée mais qui mérite d’être lue.

Tribune. 

 

Dans l’atmosphère particulière créée par la crise sanitaire qui justifie toutes les mobilisations, notamment économique, l’enjeu climatique s’est glissé subrepticement. Alors que l’objectif de réduction des émissions de carbone à 2030 par rapport à 1990 n’était encore que de 40 % en 2019, le Conseil européen du 17 septembre l’a poussé à 55 % et le Parlement européen a voté le 7 octobre une résolution visant à le porter à 60 %… Le tout légitimé par l’objectif de « neutralité carbone » en 2050 adopté fin 2018, qui prête lieu à tous les excès quand il est pris au pied de la lettre.

On comprend l’intérêt de définir un tel objectif symbolique pour se donner un cap, montrer un engagement climatique fort et affirmer la volonté de prendre le leadership mondial dans la lutte contre le réchauffement. Mais il ne s’agit pas que de symboles, car la Commission l’a inscrit dans la législation européenne comme objectif contraignant, le transformant en levier de toutes les surenchères politiques et technologiques possibles sur le moyen terme.

Déni des réalités

Or l’objectif de 40 % était déjà difficile à atteindre, car il impose de réduire en dix ans les émissions de 24 % environ, soit l’équivalent de la réduction de 23 % obtenue… en trente ans entre 1990 et 2020 à la faveur de l’effondrement des infrastructures industrielles très émettrices des ex-pays communistes d’Europe centrale ! La Commission et la classe politique européenne, dans le déni des réalités technologiques, économiques et sociales, veulent donc obliger les Etats membres à se lancer dans la décarbonation à marche forcée dans une course improbable, sous la pression d’un objectif juridiquement contraignant : il s’agit de réduire.

Les réalités ne pèsent pas lourd pour les politiciens verts et de gauche, pour lesquels il ne s’agit que de jouer avec des chiffres, mais aussi, ce qui est plus problématique, pour la très technocratique Commission européenne. Il est symptomatique qu’aucune analyse réaliste n’ait été débattue sur les moyens d’accélérer cette réduction des émissions.

« Un objectif de réduction rapide et trop ambitieux légitime le recours sans frein et coûteux aux réglementations, aux normes et aux subventions »

En admettant une seconde que ce soit faisable, de nombreux travaux d’économistes montrent déjà que les dépenses sont beaucoup plus importantes pour atteindre un objectif de réduction à une échéance rapprochée (d’ici à dix ans) qu’à plus long terme. Une trajectoire plus douce permet de donner plus de temps pour l’apprentissage des nouvelles techniques, pour accompagner leur changement d’échelle et pour remplacer les infrastructures technologiques et de transport. Un objectif de réduction rapide et trop ambitieux légitime le recours sans frein et coûteux aux réglementations, aux normes et aux subventions, avec le risque permanent de manipulation par divers lobbies, voire par certains Etats membres influents, comme c’est le cas actuellement avec les gaz verts et les plans hydrogène, « poudre aux yeux » figurant en bonne place dans les plans de relance. A ceci s’ajoute l’affectation de très importants investissements à des opportunités peu rentables en termes de coût par tonne de carbone évitée.

Assurance chômage : coûts insupportable pour les démissionnaires et les indépendants

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Fin février, Emmanuel Macron proposait d’étendre le régime l’assurance-chômage aux actifs qui en sont actuellement exclus : les artisans, les professions libérales, les commerçants, les entrepreneurs, les agriculteurs, mais aussi les salariés démissionnaires. Cette « assurance-chômage universelle » était présentée à la fois comme une mesure de justice sociale – sécuriser le parcours des non-salariés – et comme un outil favorisant la mobilité professionnelle. Reste que le cout serait exorbitant par exemple 5 milliards pour les indépendants  et à peu  près autant pour les démissionnaires. Macon a dû faire une erreur d’addition ; en effet, une intégration des indépendants  aurait coûté la bagatelle de 5 milliards d’euros à un régime déjà largement en déficit avec une  dette de 30 milliards.  Du coup, le gouvernement envisage un micro dispositif qui ne concernera pas les 3 millions d’indépendants mais seulement environ 50 à 60 000. En outre ils ne toucheront pas les indemnités prévues par l’ASSEDIC mais seulement 7 à 800 € par mois. Enfin la durée d’indemnisation sera limitée entre six mois et un an. Autant dire que cette orientation n’a strictement rien à voir avec la promesse d’Emmanuel Macon puisque la plupart des travailleurs indépendants seront exclus de cette mini indemnisation. Même pour ce mini plan, le financement n’est même pas assuré. – Le gouvernement français réfléchit donc à la mise en place d‘une indemnisation forfaitaire de 700 à 800 euros par mois sur une durée de six mois à un an pour les travailleurs indépendants ayant perdu leur activité, écrit jeudi soir le quotidien économique Les Echos. Promesse de campagne d‘Emmanuel Macron, la réforme de l‘assurance-chômage prévoyait  d’étendre l’octroi des Assedic aux travailleurs indépendants. Le dispositif évoqué par Les Echos exclut les microentrepreneurs, ce qui permettrait de limiter à 50.000 ou 60.000 personnes environ le nombre de bénéficiaires par an, ajoute le quotidien économique, qui précise qu‘il s‘agit là d‘une des “options privilégiées mais non encore arrêtée”. “Mis bout à bout, l‘ensemble de ces paramètres conduit à un coût budgétaire qui ne devrait pas dépasser les 250 millions d‘euros par an”, ajoute le journal. “Financés par une cotisation ou par l‘impôt ? Le débat n‘est pas tranché.”M^me interrogation concernant l’indemnisation chômage des démissionnaires. L’extension des droits aux seules personnes démissionnaires représenterait un surcoût annuel pour l’Unedic (l’organisme qui gère cette protection) de 3 à 5 milliards d’euros par an en rythme de croisière, selon les estimations du ministère du Travail révélées par Les Échos. Très loin de l’estimation d’Emmanuel Macron, qui chiffrait sa mesure à 1,44 milliard d’euros pendant sa campagne. La fourchette serait même comprise entre 8 et 14 milliards d’euros la première année, toujours selon le quotidien économique, à cause des effets d’aubaine que la mesure occasionnerait.  L’extension des droits aux seules personnes démissionnaires représenterait un surcoût annuel pour l’Unedic (l’organisme qui gère cette protection) de 3 à 5 milliards d’euros par an en rythme de croisière, selon les estimations du ministère du Travail révélées par Les Échos. Très loin de l’estimation d’Emmanuel Macron, qui chiffrait sa mesure à 1,44 milliard d’euros pendant sa campagne. La fourchette serait même comprise entre 8 et 14 milliards d’euros la première année, toujours selon le quotidien économique, à cause des effets d’aubaine que la mesure occasionnerait.

 

La fiscalité devient insupportable (Valls)…ah Bon ?

La fiscalité devient insupportable (Valls)…ah Bon ?

 

Grande découverte de Valls sur le caractère insupportable de la fiscalité (+60 milliards depuis 2010), pourtant le pacte de responsabilité reste toujours aussi flou pour les entreprises et il n’est prévu qu’une enveloppe de 500 millions pour le geste fiscal pour les moins favorisés de l’IR. Le gouvernement aura au moins soigné sa communication, s’agissant du coup de pouce fiscal à venir pour les foyers imposables les plus modestes. Manuel Valls a ainsi indiqué, mardi 13 mai, que ce geste portant sur l’impôt sur le revenu pourrait « peut-être » exempter davantage que le nombre initialement annoncé de 650.000 ménages. Lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a défendu la nécessité « au nom même de la justice et au nom même du pouvoir d’achat, de réduire également les prélèvements obligatoires » en plus du plan d’économies du gouvernement. « Le taux de prélèvements obligatoires dans notre pays est devenu insupportable et la hausse de la fiscalité est devenue elle-même insupportable », a dit Manuel Valls, citant de nouveau les 30 milliards de hausses d’impôts entre 2010 et 2012 et les 30 milliards supplémentaires depuis 2012. Il a alors reçu des applaudissements nourris à droite. « Ce sont ces 60 milliards au cours de ses dernières années qui pèsent sur les entreprises et plus particulièrement désormais sur les ménages », a-t-il plaidé. Réduire les prélèvements, « nous devons le faire par une mesure qui soit simple et qui fasse sortir 650.000 foyers, peut-être plus, de l’impôt sur le revenu à l’automne prochain, ça sera la mesure qui sera discutée dans le projet de loi de finances rectificative », a-t-il ajouté, interrogé par le député UDI Charles de Courson (Marne). Cette mesure permettrait de compenser, au moins en partie, la hausse du nombre de contribuables soumis à l’impôt sur le revenu. Mais l’exécutif envisage de dépasser l’enveloppe de 500 millions d’euros initialement allouée à cette mesure, selon plusieurs responsables en charge des questions budgétaires. « 500 millions, c’est sûr puisque c’est dans le programme de stabilité et on verra si on va au-delà avec une ou plusieurs mesures », a ainsi déclaré ce mardi le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, évoquant de possibles « aménagements sur l’entrée dans la taxe d’habitation ». (Par parenthèse, ce qui ne le regarde pas lui mais les collectivités locales NDLR)




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