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Débat télévisé CLINTON-TRUMP : match insipide avec avantage à Hillary

Débat télévisé CLINTON-TRUMP : match insipide avec avantage à Hillary

 

 

Il ne fallait évidemment pas s’attendre à un débat de haute tenue dans ce match entre les deux candidats à la magistrature suprême. Un débat encore plus nul que ce qu’on peut connaître en France. Pour résumer Trump promet des emplois, Hillary aussi. Trump veut baisser les impôts, pas pour lui puisqu’il se débrouille pour ne pas en payer. Trump se mélange les pieds sur la politique étrangère et ne se souvient plus qu’il était en faveur de l’intervention militaire en Irak. Suivent surtout des attaques personnelles réciproques. Bref du cirque où d’après les premiers sondages Hillary aurait fait le meilleur numéro. Le compte rendu que fait le Parisien de ce match rend bien compte de l’indigence du débat :

 

« 3h05. Hillary Clinton, « Il faut de nouveaux emplois, des emplois de qualité. Il faut une économie plus équitable, en augmentant le salaire minimum ». Hillary Clinton se tourne vers Trump. Dans un sourire, elle rappelle que l’enjeu du débat de ce soir est de savoir qui sera capable de présider à la destinée des Etats-Unis. Donald Trump lui répond.   »Nous devons empêcher nos emplois de partir à l’étranger. » Il promet des baisses d’impôts massives et la renégociation des accords de libre échange.  « C’est un plan pour les nantis ! C’est un plan à la Trump. Il a eu beaucoup de chance dans la vie, en empruntant 14 millions de dollars à son père. » Elle insiste sur les différences de parcours entre elle et son concurrent.  

 

3h10. Donald Trump souligne la responsabilité des démocrates dans les difficultés économiques du pays. 

 

3h18. Clinton égrène ses propositions pour créer des emplois, comme la pose de panneaux solaires. Trump enchaîne sur la politique énergétique et l’endettement du pays. « Nous devons faire mieux, nous devons être plus efficaces pour maintenir les emplois. Regardez le Michigan et l’Ohio ! Hillary, vous jouez à ce jeu depuis 30 ans ! »

 

3h21. Le ton monte. Donald Trump renvoie Hillary Clinton au bilan de son mari Bill, signataire de l’Accord de libre-échange nord-américain (Nafta). Il lui demande ce qu’elle pense de l’accord transpacifique signé par le président Obama, que l’ancienne sénatrice a désapprouvé. 

Trump répète sa promesse de baisses d’impôts, « la plus importante depuis Reagan ». « Vous allez les augmenter ! », lance-t-il. Clinton nuance : elle veut taxer davantage les plus riches. Elle assure que son plan peut créer 10 millions d’emplois.

 

 

3h29. Trump s’explique sur sa déclaration de revenus. « Je publierai ces documents quand elle aura transmis ses 33 000 mails effacés! » tente Trump. Clinton s’engouffre dans la brèche : « Je crois qu’il a quelque chose à cacher. Il n’est peut-être pas aussi riche et généreux qu’il le prétend ». 

 

3h37. Au tour de Clinton d’évoquer l’affaire des emails diplomatiques adressés via une messagerie privée lorsqu’elle était secrétaire d’Etat. « C’était une erreur », plaide la candidate. 

 

3h39. Donald Trump évoque le mauvais état des infrastructures américaines. Il évoque le gaspillage d’argent à l’étranger. Clinton revient sur le parcours du businessman Trump.  »Beaucoup de personnes ont été flouées par vous ! Vous avez refusé de les payer une fois les travaux terminés. » Défense de Trump : « Ce ne sont que des mots. J’ai utilisé le cadre légal. Elle ne vous dit pas qu’il y a des milliers de personnes qui m’adorent ». 

 

3h45. Lester Holt demande aux candidats de s’exprimer sur les tensions raciales et les bavures qui touchent les minorités. Clinton reproche à Trump de donner une image uniquement négative des communautés noire et hispanique. Elle est contre les contrôles au faciès et les fouilles au corps sans motif. Trump assure pourtant que cette politique est efficace. « Je suis allé partout, dans ces villes, contrairement à vous, vous restiez chez vous », lance le républicain. « Je me préparais pour être présidente des Etats-Unis », répond Clinton. Applaudissements dans la salle.  

 

4h00. Le modérateur demande à Trump pourquoi il a longtemps mis en doute la nationalité américaine du président Obama. « Il a montré son certificat de naissance, j’ai fait du bon travail ». Il essaie de contourner la question en revenant sur les relations inter raciales aux Etats-Unis. Clinton : « Donald a commencé sa carrière politique sur la base d’une affirmation raciste. Dans les années 1970, il a été poursuivi pour discrimination raciale car il refusait de louer ses appartements à des Afro-américains. Il a un lourd passif en la matière ». 

 

4h08. Clinton pointe les amitiés troubles de Trump avec le président russe Vladimir Poutine. La sécurité informatique est présentée comme un enjeu majeur. 

 

 

4h13. Clinton : « Il faut redoubler nos frappes contre Daech. Ils ont des armes et des combattants venus de l’étranger. C’est une priorité absolue. Il faut couper la tête du mouvement. Trump : « La manière de sortir d’Irak était une catastrophe. Si on avait laissé des troupes là-bas, on en serait pas là. Si nous avions pris le pétrole, l’Etat islamique n’aurait pas pu se former. Maintenant l’EI est aussi en Lybie ». Clinton :  »Messieurs les vérificateurs d’information, il y a du travail ! ». 

 

4h15. L’Otan ? « Il y a 28 pays dans l’Otan, beaucoup d’entre eux ne payent pas leur part. Ils devraient au moins nous payer ce qu’ils nous doivent. Ils ne sont pas concentrés sur le terrorisme. Ils viennent d’ouvrir un département antiterroriste. Nous payons 73% des frais ». 

« Daech a vu le jour dans ce vide créé par la secrétaire d’Etat et Barack Obama, ça n’aurait pas dû arriver ». Le modérateur lui demande pourquoi, en 2002, il était pour la guerre en Irak.   »Je n’étais pas en faveur de la guerre en Irak. C’est un mensonge des médias ! », s’emporte Trump.  

 

4h23. Donald Trump digresse et s’en prend au « tempérament » de Clinton. « OK ! », sourit la candidate d’un air moqueur, avant de reprendre la parole. Rires dans la salle.

 

4h26. Trump critique la normalisation des relations avec l’Iran : »La plus grande menace qui pèse sur nous est l’arme nucléaire, pas le réchauffement climatique ».  Il évoque la Corée du Nord, puis le Yémen. Il dénonce le versement de fonds (« 400 Mds de dollars ») à Téhéran. 

Clinton :  »Les paroles importent lorsque vous briguez la présidence. Je souhaite rassurer nos alliés. Nous avons des accords, il est crucial que la parole des Etats-Unis soit respectée ». Elle demande à Trump quelle est l’alternative pour battre Daech. « Il dit qu’il a un plan secret. En fait, il n’a pas de plan ».

 

4h34. Trump : « Je veux aider tous nos alliés. Mais nous perdons des milliards, nous ne pouvons pas être la police du monde. Tous les problèmes que nous avons, elle aurait pu les résoudre il y a dix ans ».

Les dernières minutes du débat sont très tendues. Trump s’en prend personnellement à Clinton : « Elle n’a pas l’endurance. Pour être président de ce pays, vous avez besoin d’une énergie phénoménale »

 

Clinton : « Quand il aura visité 112 pays pour négocier des accords de paix, un cessez-le-feu, libérer des dissidents et témoigner 11 heures devant un comité commercial, là il pourra nous parler d’endurance ! » Réponse de Trump  »Elle a de l’expérience d’accord. Mais une mauvaise expérience. »

 

Clinton lâche ses coups et pointe le sexisme de son adversaire.  « Il traite les femmes de truies, de chiennes, dit que la grossesse est un inconvénient, il contre la parité des salaires. » Trump :  »J’allais dire quelque chose de très méchant sur votre famille…. mais je me suis retenu ». 

 

 

Ou l’exemple d’un débat démocratique à l’époque Néandertalienne

 

 

 

Coupe du monde de rugby : la France toujours aussi insipide

Coupe du monde de rugby : la France toujours aussi insipide

C’est le quatrième match de la France en coupe du monde, un match perdu cette fois mais aussi insipide que les précédents ;   la France semble avoir perdu tout ce qui faisait son originalité la vitesse, la créativité, l’efficacité aussi. Bref une équipe à l’image de son entraîneur : ennuyeuse, lourde , Sans imagination. Du coup les Français seront contraints après cette défaite face à l’Irlande de rencontrer les Black en quart de finale. Sur ce qu’on a vu depuis le début de l’épreuve la France pour être bien accusé un retard de 30 points  sur une équipe des Black peut-être moins brillante que précédemment mais toujours efficace. Mené par l’Irlande sur le score final de 24 à 9 dimanche au Millennium de Cardiff, le XV de France affrontera donc les All Blacks de Nouvelle-Zélande samedi 17 octobre en quart de finale de la Coupe du monde de rugby. Retour sur les moments forts de ce dernier match de la poule D.  24 à 9… C’est le score de la rencontre France-Irlande dimanche à Cardiff.  Les Irlandais, auteurs des deux seuls essais du match, ont dominé les Bleus, mais le XV du Trèfle n’a pas eu la tâche facile pour autant, surtout en première période.  Un match très serré et difficile aussi pour les Français, qui malgré une défense extrêmement efficace, étaient menés 9 à 6 à la mi-temps par des Irlandais qui ont eu une possession du ballon plus importante.
Aucun essai pendant cette première période mais trois pénalités pour l’Irlande (Sexton à la 13e et 19e minute et Madigan à la 29e), contre deux pour l’équipe de France, inscrits par Scott Spedding (16e, 23e). Une première période marquée surtout par deux événements, deux coups durs pour les Irlandais qui ont perdu Jonathan Sexton sur blessure au bout de 20 minutes mais aussi leur capitaine emblématique, Paul O’Connell, sorti sur une civière juste après le coup de sifflet.
L’Irlande marque le premier essai de la rencontre à la 51ème minute de jeu. Il est signé Rob Kearney. Madigan manque la transformation mais les Irlandais ont fait le break et mènent avec 8 points d’avance (14 à 6) face à la France. A la 64ème minute de jeu, la France réduit l’écart grâce à une pénalité de Morgan Parra. Mais les espoirs des Bleus sont de courte durée. A la 72e, Conor Murray marque le deuxième essai de la rencontre, transformé cette fois par Madigan. L’Irlande mène 21 à 9 à moins de 10 minutes de la fin. Et c’est le coup de grâce avec une nouvelle pénalité réussie de Madigan. La France est menée 24-9 par l’Irlande à quelques minutes de la fin. C’est sur ce score que les deux équipes se quitteront à Cardiff.

Foot ligue 1: départ insipide

Foot ligue 1: départ insipide

Le moins que l’on puisse dire c’est que cette première journée de championnat qui s’est déroulé samedi (seuls Paris et Lille avaient joué la veille) n’a pas brillé par sa qualité. Il y a d’abord la défaite surprise de Marseille face à une modeste équipe de Caen. Du coup l’entraîneur de Marseille en a profité pour annoncer une démission qui couvait depuis longtemps. Il y a aussi ce match insipide entre Monaco et Nice. Nice qui a dominé Monaco jusqu’à l’expulsion injustifiée d’un  de ses joueurs. C’est très péniblement que Monaco a réussi à l’emporter sur une équipe de très jeunes joueurs réduits à 10. Il faut aussi signaler la victoire surprise d’Angers, victoire très méritée, sur une équipe de Montpellier transparente. D’une manière générale il s’est confirmé que le niveau des matchs de la ligue 1 en France se situait  très en dessous de celui des autres championnats européens. Plusieurs raisons sans doute à cela. D’abord le départ chaque année des meilleurs footballeurs pour l’étranger. Ensuite globalement des entraîneurs qui ne sont pas non plus à la hauteur, Paris y compris. Enfin des structures de club qui souffrent de la  la comparaison avec nombre de clubs européens .Pour Marseille,  après  départ de plusieurs cadres (André-Pierre Gignac, André Ayew, Dimitri Payet), le club phocéen est passé à côté de son entame de championnat. Samedi soir, l’équipe dirigée par Marcelo Bielsa, inconstante et très maladroite, s’est inclinée au Vélodrome face à Caen (0-1). Andy Delort, d’un missile ayant fini sa course sous la transversale de Steve Mandanda, a inscrit l’unique but de la partie (27e). Le Stade Malherbe réalise un nouveau joli coup, lui qui s’était déjà imposé sur le terrain de l’OM en février dernier (2-3). De son côté, Monaco a assumé son statut mais a souffert pour dominer Nice (1-2). Les Aiglons ont frappé les premiers par l’intermédiaire de Valère Germain (7e). L’expulsion d’Olivier Boscagli avant la pause (45e) a eu pour effet d’inverser la situation et le club de la Principauté en a profité, trouvant l’ouverture grâce à Bernardo Silva (51e) et Layvin Kurzawa (62e), l’homme en forme du début de saison.

 




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