Archive pour le Tag 'inquiétant'

Croissance : Zone euro: un tassement inquiétant des prix à la production

Croissance : Zone euro: un tassement inquiétant des prix à la production

 Le recul des prix à la production enregistré en août témoigne évidemment de la mollesse de la demande. Certes les prix de l’énergie ont pesé sur l’évolution globale mais la tendance est inquiétante. Elle traduit en fait une certaine atonie tant de la demande internationale que des demandes internes. Autant d’éléments qui confirment la faiblesse attendue de la croissance en 2019 qui se limitera pour de 1 % pour la zone euro. Les prix à la production dans la zone euro ont en effet  baissé plus qu’attendu en août en raison d’une chute de ceux de l’énergie, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat, qui confirment la tendance à la baisse des pressions inflationnistes.

L’indice des prix à la production a reculé de 0,5% par rapport à juillet et de 0,8% par rapport à août 2018.Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,3% seulement sur un mois et de 0,5% sur un an. Les prix de l’énergie affichent une baisse de 1,9% d’un mois sur l’autre et de 4,9% sur un an. Hors énergie, les prix à la production restent stables par rapport à juillet et augmentent de 0,5% en rythme annuel.

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Il semble bien se confirmer qu’un tassement assez sévère concernant l’activité en Chine. Ainsi en avril,  l’indicateur de l’activité manufacturière tutoie la régression. Le signe évident que le commerce international s’affaiblit nettement sur fond de baisse générale des PIB  nationaux. Ce ralentissement de l’activité au début du deuxième trimestre contraste avec les statistiques rassurantes du mois de mars – progression de la production et des profits industriels, rebond des exportations – qui laissaient entrevoir aux investisseurs une économie chinoise revigorée. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé de manière inattendue à 50,1 en avril, juste au-dessus du seuil qui sépare expansion et contraction de l’activité, montrent les résultats publiés mardi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics auprès des directeurs d’achats. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 50,5, comme en mars où l’activité avait progressé pour la première fois en quatre mois. Plusieurs économistes avaient toutefois dit s’attendre à un repli de l’activité, voyant dans les statistiques positives de mars le reflet de facteurs temporaires – notamment une gestion des stocks par certains industriels dans le but de profiter de mesures fiscales qui entraient en vigueur au 1er avril.

 

« Gilets jaunes » : pour Jean-Yves Camus, « le rejet des élites est inquiétant » !

« Gilets jaunes » : pour Jean-Yves Camus, « le rejet des élites est inquiétant » !

Jean-Yves Camus, directeur de l’observatoire des radicalités à la fondation Jean Jaurès (proche du PS), s’inquiète de voir la légitimité des élus de plus en plus remise en cause. (Interview JDD). Un avis qui témoigne de la fébrilité de certains institutionnels qui n’ont rien compris de la nature de la crise. Intéressant à lire de ce point de vue !

Certains députés ont été menacés. Peut-on parler d’une fracture entre le peuple et les élites ?

Cela témoigne d’une exacerbation du rejet des élites que l’on a vu dans d’autres pays. Aux Etats-Unis, il y a eu des quantités d’incidents, de cas ou un individu s’en prend physiquement à un élu, soit parce qu’il déteste les élites en général, soit parce que cet élu, particulièrement, lui semble responsable de sa situation personnelle. Il y a une très grande violence à l’égard des élus dans nombre de pays.

Selon vous, le pouvoir a-t-il pris conscience de l’ampleur du rejet exprimé ?

Je trouve que le rejet est considérable. Il est considérable à un point que les élus ne l’appréhendent que dès lors qu’on vient devant leur résidence privée, et qu’il se fond dénoncer sur les réseaux sociaux. C’est un climat auquel on pouvait s’attendre. L’exaspération tient les élus en bloc, c’est ce qui est grave, alors que l’immense majorité d’entre eux propose des solutions innovantes et fait son travail. Par ailleurs, ils sont élus, c’est-à-dire dépositaires d’une partie de la souveraineté nationale. C’est ce concept qui n’est plus compris. »

Et encore moins la posture d’élus notamment PS qui transforment la politique en oligarchie (NDLR). Cette prise de position de nature corporatiste explique en grand partie la perte d’audience du PS ((NDLR).)

Macron : un président inquiétant pour 60%

Macron : un président inquiétant pour 60%

 

On ne reproche pas à Macron de ne pas appliquer son programme mais d’être  surtout inquiétant. Pourquoi ? Simplement parce le programme de Macron n’a jamais reçu sa légitimité populaire. Au second tour des présidentielles,  les électeurs ont surtout voté contre Marine Le Pen, pas pour la rigueur brutale que veut imposer Macron. C’est la grande ambigüité ; Une ambigüité qui n’est pas nouvelle car il en a souvent été ainsi dans les élections présidentielles mais qui s’amplifie car Macron se croit en plus investi d’une sorte de mission jupitérienne qui fait fi des réalités sociales et sociétales.  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. Il « inquiète » même près de 60% des sondés et perd des points de « sympathie »: les Français ne sont plus que 52% à lui attribuer cet adjectif, contre 56% en janvier. Avec un recul de 16 points, à peine plus d’un quart d’entre eux estime désormais qu’il est « capable de rassembler les Français ».

Production industrielle : un recul inquiétant

Production industrielle : un recul inquiétant

Hors le redressement de 2017,  l’industrie continue de perdre des emplois.  La production manufacturière s’est repliée de 0,6 % en mai et l’industrie devrait de nouveau détruire des emplois en 2018. En fait structurellement, le tissu industriel de la France ne cesse de s’affaiblir. En témoigne le déficit récurrent de la balance commerciale  toujours sur une tendance de 50 milliards de déficit quand les allemands engrangent 250 milliards excédents. En cause sans doute le refus idéologique de la France depuis plusieurs années de tout concept de plan stratégique concernant les différentes filières industrielles. Ce sont pourtant  ces plans  qui ont permis à AIRBUS d’exister et d’être largemenet être déterminante chaque mois sur l’Etat des exportations. Le marché est seul en charge de muscler l’industrie. Plusieurs faiblesses peuvent être relevées, d’abord le manque d’entreprises de tailles intermédiaire, le relatif isolement de PME qui ne vivent qu’en situation de sous traitante, aussi une  manière générale le poids de la fiscalité mais qui ne pèsent pas de ma même manière selon les secteurs. Le système de formation est aussi mal adapté et nombre d’entreprises peinent à trouver des salariés adaptés à leur production.

Sarkozy : 2017 : Sarkozy inquiétant pour 61 % des Français

Sarkozy : 2017 : Sarkozy inquiétant pour 61 % des Français

Non seulement Nicolas Sarkozy ne parvient pas à redresser la barre de sa popularité mais son image se dégrade encore comme en témoigne un sondage IFOP Atlantico.  Selon cette enquête, de plus en plus de Français jugent Nicolas Sarkozy inquiétant (61% +10 points) et éprouvent de la colère envers lui, (58% +8 points). Pour 41% des Français, le dirigeant des Républicains a l’étoffe d’un président de la République, une baisse de 11 points, et pour 34% (-11), il veut vraiment changer les choses. Il n’y a plus qu’un tiers des Français qui pensent qu’il a envie de changer les choses, contre 45% au moment de son retour en politique (-11 points). Sur le fait de tenir ses engagements, une qualité importante pour quelqu’un qui prône le changement et a déjà exercé le pouvoir, il ne recueille l’adhésion que d’un quart des Français contre 36% en septembre 2014. Selon un autre  sondage du Cevipof et d’Ipsos Sopra Steria  le maire de Bordeaux virerait en tête au premier tour, avec 31% des suffrages, s’il devait être investi par son camp à l’issue de la primaire de novembre. Dans ce même cas de figure, François Hollande serait nettement distancé, avec 18% des intentions de vote, contre 25% pour Marine le Pen.  Dans les deux autres hypothèses retenues par cette étude, Nicolas Sarkozy et François Fillon laisseraient la première place à la présidente du Front national et se trouveraient au coude-à-coude avec le chef de l’Etat sortant. François Hollande, qui conditionne sa candidature à une baisse du chômage dans les mois à venir, est crédité dans les deux cas de 20%, Nicolas Sarkozy de 21% et François Fillon de 19%. « Ce rapport de force très favorable au maire de Bordeaux évoluera bien sûr dans les mois qui viennent, mais il donne une idée d’un véritable ‘phénomène Juppé’ », écrit dans Le Monde Pascal Perrineau, du Cevipof, le Centre de recherches politiques de Sciences Po. Avec 44%, il devance Nicolas Sarkozy de douze points et plus franchement encore ses autres concurrents déclarés ou pressentis, comme Bruno Le Maire (11%), François Fillon (9%), Nathalie Kosciusko-Morizet (2%) ou Nadine Morano (1%).

 

Croissance zone euro : tassement inquiétant

Croissance zone euro : tassement inquiétant

Contrairement aux déclarations optimistes des responsables politiques,  la croissance ne repart pas vraiment en zone euro. En cause un environnement international assez atone (notamment en Chine)) et une  politique d’austérité qui étouffe l’Europe. Comme ailleurs (Japon, Chine) il faut surtout noter la faiblesse de la croissance des commandes à l’export qui témoigne d’uen demande mondiale bien peu dynamique.  Le secteur privé de la zone euro a moins bien démarré le second semestre qu’attendu avec un tassement de sa croissance, la faiblesse de l’euro ne parvenant pas à soutenir les exportations en dépit d’une poursuite de la baisse des prix, montrent les premiers résultats des enquêtes PMI de Markit pour le mois de juillet.  Les chiffres pour la zone euro dans son ensemble confirment ceux publiés quelques minutes avant pour l’Allemagne et la France, les deux premières puissances économiques de la région, qui ont également attesté d’un ralentissement de la croissance. La crainte d’une sortie de la Grèce de la zone euro a pu peser sur la confiance mais le recul aurait pu être pire, a estimé Chris Williamson, chef économiste de Markit. L’indice composite de Markit est ressorti en juillet à 53,7 en version flash, contre 54,2 le mois dernier, ce qui représentait un plus haut de quatre ans, et un consensus Reuters de 54,0. L’indice PMI composite est toutefois supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité, depuis la mi-2013. Il est compatible avec une croissance du produit intérieur brut de la zone euro de 0,4% au troisième trimestre, soit le même rythme qu’au cours des trois mois précédents, a dit Chris Williamson. L’indice pour le seul secteur des services, le principal contributeur au PIB, est ressorti à 53,8, contre 54,4 en juin et un consensus de 54,2. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est pour sa part établi à 52,2 contre 52,5 en juin. Les économistes avaient anticipé un chiffre inchangé. Le sous-indice sur les commandes à l’export du secteur manufacturier est tombé à un plus bas de cinq mois à 51,8 après 52,7 en juin, soulignant les limites de la baisse de l’euro pour soutenir les ventes à l’international. »L’euro faible n’apporte pas tous les bénéfices que tout le monde espérait… mais d’un autre côté la demande est très faible de nombreuses régions du monde », a relativisé Chris Williamson.

 

 




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