Archive pour le Tag 'Innovation'

Innovation : des pierres tombales à monter soi-même : avant ou après le décès ?

Innovation : des pierres tombales à monter soi-même : avant ou après le décès ?  

Ce n’est pas IKEA qui est à l’origine de l’idée mais la philosophie est la même, faire monter par le client lui-même l’équipement pour en diminuer les prix. Une initiative intéressante en quelque sorte démocratiser les rites funéraires. Une question cependant taraude les esprits, le bénéficiaire devra-t-il monter l’équipement avant ou après le décès ? Précision des promoteurs »Le kit est livré chez le client en pièces détachées, accompagné d’une notice, de chevilles de fixation et d’équerres. ». Toujours pour faire baisser les prix, les promoteurs envisageraient aussi la vente de cercueils à deux places voir davantage. Une incitation évidemment à se grouper pour bénéficier d’installations moins chères !

Un fonds européen pour l’innovation de rupture

 Un fonds européen pour l’innovation de 2,5 milliards d’euros

Il faut un fonds pour l’innovation de rupture afin de garantir sa souveraineté technologique, a estimé lundi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. La France dispose depuis le début de l’année d’un fonds pour l’innovation de rupture, doté de dix milliards d’euros. Ce fonds français « doit être la préfiguration d’un fonds pour l’innovation de rupture au niveau européen » représentant un montant d’ »environ deux à 2,5 milliards d’euros », a déclaré Bruno Le Maire lors d’un point presse organisé à l’issue d’une réunion du Conseil national de l’industrie (CNI). Il s’agit selon lui de constituer un fonds européen disposant de « la même puissance que la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency) américaine », l’agence du département de la Défense dédiée à l’innovation de rupture, qui a par exemple été à l’origine d’internet ou du GPS et qui dispose d’environ trois milliards de dollars chaque année pour financer des projets dans ce domaine.  »En matière de transports, d’autonomie, de stockage des énergies renouvelables, de supercalculateurs, d’intelligence artificielle et d’espace, il est temps que l’Europe se dote des moyens de sa puissance et de sa souveraineté technologiques », a plaidé Bruno Le Maire. Jugeant que « la France doit prendre la tête de ce combat pour la mise en place d’une Darpa européenne », il a précisé que ce projet constituerait l’un des trois axes sur lequel reposera la vision « d’une Europe souveraine et indépendante en matière industrielle » que l’exécutif compte défendre. Face aux différences de positions des Etats membres sur le sujet, « il est important, surtout à quelques mois des élections européennes (…) que nous posions notre stratégie nationale sur la table pour pouvoir en discuter avec nos partenaires » afin que la France puisse défendre ses positions. Au-delà de la nécessaire mise en place d’un fonds européen pour l’innovation de rupture, le projet français pour la stratégie industrielle européenne – qui sera formalisé dans un rapport remis lors de la prochaine réunion du CNI, le 28 mai – comportera aussi un volet sur l’engagement en faveur de la constitution de « champions industriels européens ». Le troisième pilier portera sur la nécessaire évaluation de certaines politiques européennes – notamment celle de la concurrence – pour vérifier leur efficacité en termes de développement industriel. Le ministre de l’Economie avait déjà plaidé à l’automne pour une révision de l’approche européenne sur les questions de concurrence, qui selon lui entravent la capacité à faire naître des géants industriels européens capables de faire face à la concurrence des groupes chinois ou américains.

 

Innovation scientifique : un bouton « J’aime pas » sur Facebook

Innovation scientifique : un bouton « J’aime pas » sur Facebook

On n’arrête pas le progrès scientifique puisque la direction de Facebook envisage de créer un bouton nouveau je n’aime pas pour enrichir le contenu littéraire du site avec toutefois une précision du plus grad intérêt  intellectuel, à savoir qu’il ne s’agirait pas vraiment d’un bouton je n’aime pas mais d’un bouton j’aime inversé. certains .penseront à juste titre que ce fameux bouton existant j’aime ou le futur je n’aime pas constitue l’expression culturelle la plus débile. Mais il faut voir que derrière cette incitation à appuyer sur ce bouton, il y a en jeu le nombre de visiteurs du fameux site d’échange de banalités et derrière l’évolution du prix de la publicité qui fait vivre le site.  Le pire c’est que cette innovation scientifique exceptionnelle est justifiée  par un assainissement des contenus. Facebook veut proposer à ses abonnés un nouveau moyen d’exprimer leur désaccord avec des publications: le bouton « downvote » (vote négatif), qui servira d’alerte aux équipes de Facebook en cas de message « inapproprié, incivique, trompeur » et même « hors sujet ». Cette fonction est actuellement en test aux États-Unis. Pour l’incarner, pas de pouce, mais une flèche pointée vers le bas. Car en effet, il ne s’agit pas exactement d’un « Je n’aime pas », mais plutôt d’une sorte de « J’aime » inversé comme l’a indiqué un porte-parole du réseau social au site TechCrunch. La différence est de taille puisque cela aura un impact direct sur l’accès à une information. Plus il y aura de « downvote », moins un post sera visible et à partir d’un certain seuil, il pourrait même ne plus être affiché. En cliquant dessus, un menu déroulant apparaîtra pour préciser les raisons de la sanction.

 

Innovation : la France en quinzième position

Innovation : la France en quinzième position

 

 

Selon, l’INSEAD, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et l’Université Cornell  la France  positionne ainsi à la quinzième place du classement, loin derrière la Suisse, première pour la septième année consécutive, mais aussi de la Suède, seconde, des Pays-Bas, troisième, ou de l’Allemagne, qui arrive neuvième. France a gagné trois places par rapport à 2016, et six par rapport à 2015. Les experts saluent ainsi une progression constante du pays et, tout en pointant de réelles faiblesses en matière d’accès au crédit ou de capacité à attirer les investisseurs étrangers, donnent également de bonnes raisons d’espérer grappiller quelques places supplémentaires l’an prochain. Le classement salue cette année la très bonne capacité des jeunes entreprises françaises à attirer les investisseurs en leur attribuant la dixième place en la matière. La France est même première du classement concernant les apports en capital-risque dont bénéficient les jeunes pousses. Une performance qui confirme la très bonne santé des investissements dans les premiers stades de la recherche, c’est-à-dire en amont de la phase de développement du projet. La capacité des entreprises françaises à investir dans la R&D permet également à l’Hexagone de se hisser en huitième place du classement. Le manque d’investissements étrangers dans le tissu économique français continue de plomber notre capacité à innover. La France arrive ainsi à la 108e place du classement des pays les plus attractifs, un résultat catastrophique pesant structurellement sur la compétitivité du marché français.

Innovation : La France perd des places au plan mondial

Innovation : La France perd des places au plan mondial

En  dépit des discours de gascon sur la french tech, la France peine à innover. Certes des start-up naissent et se développent mais leur poids économique demeure encore marginal. Dans son rapport annuel sur la compétitivité, le Forum économique de Davos ne classe la France qu’en 20e position sur la «capacité à innover» (fondé sur des critères tels que le nombre de brevets ou la capacité à commercialiser de nouveaux produits), là encore loin derrière l’Allemagne (4e), et les États-Unis (6e). En première position dans le domaine de la recherche et du développement et de la fabrication de valeur ajoutée, elle se retrouve dans le top 5 pour les domaines de la densité des hautes technologies, l’enseignement supérieur et la concentration de chercheurs. Elle est suivie de la Suède, l’Allemagne, la Suisse et la Finlande. L’Hexagone n’arrive qu’à la onzième marche du podium de l’index Bloomeberg, perdant une place par rapport à 2015. Forte en matière de valeur ajoutée, la France s’avère beaucoup moins à la hauteur concernant la concentration de firmes de hautes technologies. Pourtant nombreux sont les classements (Clarivate Analytics et le BCG) qui démontrent la capacité d’innovation des entreprises françaises. Toutefois, ces derniers mentionnent les grandes entreprises françaises dans des domaines où l’Hexagone a toujours été une référence (télécoms, aéronautique, énergie). Mais au-delà des géants de notre industrie, l’innovation française a des faiblesses. Dans une étude publiée en janvier 2016, France Stratégie, organisme public de recherche et de prospective économique, regrettait que les dépenses intérieures de recherche et de développement des entreprises ne dépassent pas 1,5% du PIB (elles sont de près de 2% en Allemagne). «En France, l’étiolement de l’industrie a eu pour conséquence une baisse du niveau spontané de la recherche et du développement, en particulier en comparaison de l’Allemagne», expliquait France Stratégie. «Indépendamment de l’effort de recherche et de développement, le système d’innovation de notre pays se caractérise par un niveau de performance largement perfectible, à en juger par les données empiriques disponibles, qu’il s’agisse de classements dans les palmarès internationaux (…) ou de comparaisons internationales concernant des indicateurs individuels: dépôts de brevets…», développait France Stratégie. La Suède, sur la deuxième marche du podium, doit la majeure partie de sa réussite à l’amélioration de sa production à haute valeur ajoutée, tandis que la Finlande (5ème) a gagné une place dans le classement cette année en grande partie grâce à l’augmentation du nombre de firmes de hautes technologies dans le pays.

 

 

 

Loi travail : une innovation sociale majeure » (CFDT)

Loi travail : une innovation sociale majeure » (CFDT)

 

 

Il est clair que la contestation politique et syndicale a largement brouillé les enjeux  de la loi travail ;  cela d’autant plus que le gouvernement a été incapable d’organiser la concertation pas plus qu’il n’a été capable d’expliquer le contenu de cette  loi. La CFDT a sans doute raison de souligner l’innovation majeure que constitue l’article de la loi travail qui permet la décentralisation du débat social au niveau de l’entreprise. « Au-delà de la méthode que la CFDT a vivement critiquée, au-delà du contexte économique, politique et social qui n’a pas facilité le débat de fond sur le contenu réel du texte », la centrale dirigée par Laurent Berger « veut en retenir une  innovation sociale majeure ». L’enjeu majeur  de la  réforme est  contenu dans l’article 2 de la loi qui prévoit l’inversion de la hiérarchie des normes. En clair une disposition qui donne la primauté à  l’accord d’entreprise sur les dispositions nationales. Une orientation  essentielle  qui voit s’affronter étatistes et décentralisateurs (CGT contre la CFDT notamment), gauchistes contre socio démocrates, archaïques contre réformateurs. Il faut bien comprendre que la CGT (comme FO) tient au statu quo (et demandent donc le retrait de l’article mais aussi de la loi) pour une raison essentielle : la peur de voir son audience diminuer dans les entreprises au profit notamment de la CFDT. En effet dans les entreprises on prend généralement davantage en compte les préoccupations locales concrètes que les orientations nationales surtout teintées politiquement. Le pouvoir ne pouvait  lâcher sans se mettre à dos la CFDT pour satisfaire FO ou la CGT qui de toute manière ont choisi la voie de la dérive gauchiste et étatiste. Cette réforme n’aura sans doute pas d’effet immédiat mais elle  engage un processus de réforme fondamentale sur le contenu du débat social en France et sur l’implication démocratique des salariés. Le syndicat salue le « renforcement de la négociation d’entreprise », au cœur de la réforme. « C’est désormais sur le terrain que se fera la démonstration de l’efficacité pour les salariés et les entreprises de ces nouvelles modalités de création des normes de droit sur les questions de temps de travail par accords majoritaires », estime la CFDT. Elle souligne aussi la création d’une instance de dialogue social dans les franchises. La CFDT insiste par ailleurs sur la création du CPA, « outil essentiel pour sécuriser les parcours professionnels », et assure qu’elle « agira pour étoffer » ce dispositif « au fil du temps, notamment par la possibilité d’en faire un outil de gestion de son temps de travail tout au long de la vie ». La CFDT « souhaite que les décrets sortent rapidement », et assure que ses équipes « sauront répondre sur le terrain aux enjeux de modernisation et d’effectivité des droits pour et avec les salariés ».

Innovation : La France au troisième rang mondial

Innovation : La France au troisième rang mondial

Enfin un motif de satisfaction sur le plan économique avec cette troisième place de la France dans le domaine de l’innovation. La France qui est souvent en pointe en matière de recherche mais qui peine à traduire en résultats économiques cet atout considérable. La faute sans doute un environnement administratif et fiscal qui plombe les entreprises. La France pointe donc au troisième rang mondial pour le nombre d’entreprises et organismes innovants, selon un classement Reuters publié jeudi 12 novembre et prenant en compte les brevets déposés .Dix organisations tricolores ont été retenues par le groupe Thomson Reuters dans ce « Top 100″, compilé pour la cinquième année consécutive et qui reste dominé par le Japon (40 organisations) et les Etats-Unis (35). Trois entités françaises sont entrées dans le classement par rapport à 2014. Les organisations françaises distinguées par Thomson Reuters sont les entreprises Alcatel-Lucent, Alstom, Arkema, Safran, Saint-Gobain, Thales, Valeo et les organismes CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et IFP Energies nouvelles. Du point de vue des grandes évolutions, les secteurs comme les semi-conducteurs ont tendance à perdre du terrain, tandis que l’automobile, l’industrie pharmaceutique et l’industrie chimique se développent, selon Dominique Ducay, Directeur de la stratégie et de la propriété intellectuelle chez Thomson Reuters. Le palmarès est calculé à partir du volume de brevets, du taux de brevets acceptés comparé au volume déposé, à la portée géographique des brevets et à leur influence en aval. »Le volume ne fait pas tout, on s’intéresse beaucoup dans l’étude à la qualité de ces brevets, à leur influence et à leur protection globale », a expliqué M. Ducay à l’AFP. Pour faire partie de l’étude, les sociétés doivent avoir développé « au minimum 100 inventions réelles au cours des cinq dernières années ». L’Allemagne, avec quatre organisations, et la Corée du Sud (trois), détiennent respectivement les quatrième et cinquième place. En revanche, ni le Royaume-Uni, ni la Chine ne figurent dans le « Top 100″ après que le géant chinois des télécoms Huawei soit sorti du classement cette année. « Seulement 6% des inventions chinoises donnent lieu à des dépôts de brevets à l’international », a remarqué M. Ducay. De son côté, le Royaume-Uni semble subir le fait que les investissements en recherche et développement n’ont pas toujours été la priorité des pouvoirs publics, représentant 1,63% du PIB contre 3,47% pour le Japon. Ce chiffre est de 2,85% en Allemagne, 2,73% aux Etats-Unis et 2,23% en France, selon l’étude.

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Dans le classement  FastCompan : la France est loin, PPR arrive à la 46e place du classement. Le groupe est récompensé pour son initiative : présenter Tod’ici à 2015 un compte de résultat environnemental pour ses 16 marques. Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation du sol, pollution de l’air, déchets… Il s’agit d’intégrer l’impact environnemental comme critère de performance du groupe. Autre société innovante : Activision Blizzard. Certes, l’ADN de cet éditeur de jeux vidéo à succès, numéro un mondial, est américain. La société a été rachetée en 2007 par Vivendi qui l’a fusionné avec son studio Blizzard. Activision intègre la 41e place grâce à ses jeux innovants et interactifs. Pour la neuvième fois consécutive, Apple est l’entreprise considérée comme la plus innovante dans le monde, révèle la dernière édition du classement réalisé depuis 2005 par le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Elle est suivie par Google et Samsung, qui échangent leur place par rapport à l’année dernière, puis par Microsoft, qui maintient sa position de 2013, et par IBM, qui détrône Toyota Motor’s du Top 5. 14 des 20 premières entreprises du classement sont d’ailleurs les mêmes qu’en 2013, souligne l’étude du BCG, qui se fonde sur une enquête réalisée auprès de 1.500 cadres dirigeants issus de tous secteurs et toutes régions ainsi que sur les résultats financiers des sociétés concernées. Un secteur est particulièrement représenté cette année, atteignant son plus fort taux de présence depuis 2010: celui de la high-tech. Toutes les sociétés du Top 5, ainsi que 21 de celles du Top 50, en font d’ailleurs partie. L’industrie des biens de consommation peut aussi s’enorgueillir, pour la première fois depuis 2010, de la présence de 14 entreprises parmi les 50 du classement. Le secteur de l’automobile, qui avait fait un bond en 2013, avec 14 fabricants dans le classement, voit en revanche sa perception se dégrader: seules 9 sociétés font désormais partie de la liste. Deux uniquement améliorent par ailleurs leur position: Tesla Motors, qui passe de 34e à 7e, et Fiat, qui grimpe onze niveaux pour se placer 32e. Elles étaient toutes les deux de nouvelles entrantes en 2013. Quant à la répartition par régions de ces pointes de l’innovation, les entreprises américaines occupent 50% du classement et 70% des 10 premières places. Seules 26% des 50 classées sont en revanche européennes, et une seule française: Airbus (33e, juste devant Boeing). Si les entreprises originaires des pays émergents ne remportent qu’un maigre 10% du classement, leur progression est toutefois notable, puisqu’en 2013 elles ne représentaient que 4%. Un investissement motivé par le contexte, selon l’un des auteurs du rapport, Hadi Zablit, qui explique: « Au contraire des pays matures, dans les pays émergents l’innovation est essentielle pour se développer ». 75% des entreprises de ces pays envisagent d’ailleurs d’accroître leurs dépenses d’innovation en 2015, contre 57% dans les pays développés. Dans le « deuxième classement » établi par le BCG, celui des dix sociétés « montantes », encore trop jeunes pour être incluses dans le classement général mais qui se font connaître pour leurs capacités d’innovations, deux sont d’ailleurs chinoises, deux japonaises et une indienne. Alors que la moitié sont américaines, aucune ne vient d’Europe ou d’Amérique du Sud. Quatre étaient déjà présentes l’année dernière: WhatsApp, Square, Ratuken et Xiaomi Technology, qui en 2014 se classe d’ailleurs première.




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