Archive pour le Tag 'info'

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TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

TF1- Jean-Pierre Pernaut absent pendant une semaine : on fait comment pour l’info ?

 

Un drame évidemment, Jean-Pierre Pernaut sera absent des écrans de TF1 pendant une semaine. Autant dire que la France sera privée d’information pendant la même période. On ne saura  donc pas comment un retraité de Romorantin a fabriqué une tour Eiffel d’un mètre de haut avec des allumettes ou comment le curé de Carpentras a réussi à relancer un groupe de majorettes en difficulté. L’émission de TF1 à midi constitue un rituel incontournable pour connaître ce qui se passe dans la France profonde,  c’est un peu comme la messe le dimanche à la télé : un bruit de fond qui met de l’ambiance dans la cuisine. Dans nombre de maisons de retraite on risque d’être complètement désorienté. Pas étonnant que TF1 perde des parts de marché si elle supprime maintenant l’info dégoulinante de bons sentiments et  débordante de banalités rurales. Heureusement Jean-Pierre Pernaut ne sera absent qu’une semaine mais c’est sur une seule jambe qu’il  tiendra l’antenne. Pour apitoyer encore un peu plus une audience défaillante, Jean-Pierre Pernaut on envisage même de lui faire présenter le journal dans un fauteuil roulant ; l’objectif étend de trouver encore une meilleure adéquation entre la ligne éditoriale et les téléspectateurs potentiels. Le présentateur du JT de 13 heures sur TF1 a donc subi, dans l’après-midi du vendredi 2 octobre, une opération en urgence après avoir chuté la veille au soir. Il souffre d’une rupture d’un ligament à une jambe. Dès lundi 5 octobre, le journaliste de 65 ans sera remplacé à la présentation du journal par Jacques Legros, son habituel joker. Même s’il devra porter une attelle pendant au moins un mois, Jean-Pierre Pernaut souhaite revenir au plus vite… si l’on peut dire !

Médias : le business rachète l’info

Médias : le business rachète l’info

 

Progressivement tous les grands médias passent dans les mains des biznessman. Certes, ces médias ne sont pas toujours des modèles de gestion et le corporatisme a là aussi porté un coup aux équilibres financiers. Pour autant il faut s’inquiéter de voir ces médias repris par des grands groupes capitalistes. La plupart en effet ne sont pas des philanthropes et entendent  comme Bolloré réorienter les lignes éditoriales. Des lignes éditoriales moins critiques vis-à-vis des forces économiques, financières et plus tolérantes vis-à-vis du monde politique. Des médias en fait davantage people, plus superficiels et où le fait divers et le sensationnel  prendront le pas sur des enquêtes approfondies. Pour résumer la dictature du fric sur le contenu de l’info. Dernier exmple en date, l’homme d’affaires Patrick Drahi, patron d’Altice (SFR, Numericable), s’allie à Alain Weill, PDG de NextRadioTV (BFMTV, RMC…), dans les médias. Les deux hommes d’affaires ambitionnent de nouer «un projet de partenariat stratégique multimédia de premier plan, en France et à l’international», ont indiqué les deux groupes dans un communiqué. Concrètement, Alain Weill et le groupe Altice vont créer une coentreprise dont Alain Weill détiendra 51% du capital et des droits de vote et dont il assurera la présidence. Cette nouvelle société lancera une opération publique d’échange (OPA) d’un montant de 595 millions d’euros (37 euros par action) sur NextRadioTV. L’opération devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, après l’autorisation des autorités compétentes. Dans l’opération, Alain Weill apportera sa participation dans NextRadioTV représentant 37,7% du capital et 48,59% des droits de vote. L’homme d’affaires sera par ailleurs actionnaire à hauteur de 24% d’une filiale du groupe Altice qui a vocation à investir dans les médias, en particulier à l’international. Il deviendra membre du comité de direction d’Altice et pilotera l’ensemble des activités médias du groupe en France et à l’international. De son côté, Patrick Drahi, qui multiplie depuis l’an dernier les acquisitions dans les télécoms et les médias (Libération, L’Express…), pourra racheter d’ici à mars 2019 la totalité du capital de NextRadioTV, l’un des seuls grands groupes audiovisuels indépendants en France. Créé en 2000 par Alain Weill, qui était alors directeur général de NRJ Group, NextRadioTV comprend la radio RMC, la chaîne d’info en continu BFMTV ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business. Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 195,1 millions d’euros. Patrick Drahi, troisième fortune de France, a déjà racheté en juin 2014 le quotidien Libération et, en février 2015, l’hebdomadaire L’Express et une douzaine d’autres magazines. Il est à la tête du cinquième pôle de presse magazine français. Il détient aussi la chaîne israélienne d’information en continu i24news et le groupe israélien de télévision et de téléphonie mobile Hot. L’homme d’affaires s’est surtout forgé en quelques années un empire dans les télécoms, en France comme à l’international: propriétaire de Numericable, il a acquis SFR en mars 2014 pour 13,4 milliards d’euros, puis Portugal Telecom en décembre 2014 pour 7,4 milliards d’euros, et l’américain Suddenlink Communications pour 9,1 milliards de dollars. Suite à l’annonce, l’action NextRadioTV s’est envolé de près de 15%.

« Les Guignols de l’info » : tous les auteurs virés par Bolloré

« Les Guignols de l’info » : tous les auteurs virés par Bolloré

Bolloré ne fait pas dans la dentelle, il vire les auteurs des « Guignols de l’info’ notamment parce que  son ami Sarko n’apprécie pas du tout sa caricature. Il faut donc faire le ménage avant 2017. Pour cela, comme à son habitud,e Bolloré n’emploie pas la méthode douce. Lui qui a fait sa fortune en Afrique à  »l’africaine» et aussi avec des coups de bourse borderline ne s’embarrasse pas de contraintes éthiques. Devant les protestations à l’annonce de la suppression des guignols il avait consenti à maintenir l’émission. Mais il décide maintenant de virer tous les auteurs, de changer la programmation et même les thématiques traitées. Le bisounours se remplacera donc la dérision que ne goûte pas Bolloré. Bref c’est la reprise en main de l’information par l’une des plus grandes fortunes de France qui veut conduire la politique éditoriale de Canal au fouet. Une méthode qui a réussi jadis en Afrique mais qui pourrait bien encore accélérer la baisse des abonnements à Canal. Selon les informations du Parisien ce samedi 25 juillet, les quatre auteurs historiques de l’émission auraient été licenciés. « Lionel Dutemple, Julien Hervé, Philippe Mechelen et Benjamin Morgaine, les quatre plumes des marionnettes depuis respectivement seize ans pour les deux premiers, sept ans pour le troisième et trois ans pour le dernier » « sont virés », affirme le quotidien.  « Traumatisés », ils refusent de prendre les appels pour commenter l’information. Canal + et Vivendi n’ont pas non plus confirmé les annonces du Parisien. Cette charrette est « une décision assumée par Maxime Saada, le nouveau directeur général du groupe. Le même qui, dans Le Figaro du 23 juillet, annonçait : ‘L’émission reste en format quotidien et conserve intacts ses 17 millions d’euros de budget’ », précise le journal.  Le Parisien affirme que « les plumes des marionnettes sont très grassement payées : 35.000 euros brut par mois pour les plus anciens. Pas difficile d’en trouver des moins chers, et plus dociles ». Le journal fait ici référence aux raisons supposées qu’avaient Vincent Bolloré de vouloir retirer Les Guignols de l’antenne. Selon L’Obs, l’homme d’affaires aurait souhaité contenter son ami Nicolas Sarkozy, irrité par sa marionnette.  Au-delà des Guignols, « les têtes tombent beaucoup ces jours-ci dans le groupe Canal +, écrit Le Parisien. Après Rodolphe Belmer, le directeur général jugé trop indocile et soupçonné d’avoir fait fuiter l’arrêt des Guignols, Thierry Langlois (directeur des antennes), Alice Holzman (patronne de CanalSat), c’est Renaud Le Van Kim qui saute. Ce producteur historique de la chaîne, mais dont la société appartient au groupe Zodiak, a donné hier (vendredi) sa démission de l’entreprise KM, au nom inspiré de son patronyme. C’était la condition pour que cette dernière, qui produisait Le Grand Journal depuis onze ans, continue à assurer les cérémonies des Césars, du Festival de Cannes et l’émission Conversation secrète, de Michel Denisot, pour la chaîne », précise le journal. « Dernière victime de la purge ? Ce vendredi, Ara Apri-kian, à la tête de D8, D17 et iTélé, a été remercié. C’est les mains vides qu’il a quitté vers 16h30 le siège du groupe. Éjecté en quelques minutes, sans avoir le temps de faire ses cartons. Comme Rodolphe Belmer avant lui », affirme le journal.

 

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