Archive pour le Tag 'Influenceurs'

Société-Vente en ligne: Le Maire réduit à solliciter les influenceurs vendus aux marques

Société-Vente en ligne: Le Maire réduit à solliciter les influenceurs vendus aux marques

 

 

 

Il est clair que les influenceurs, nouvelles mode d’intermédiation dans la vente notamment chez les jeunes, exerce un rôle non négligeable pour favoriser le commerce douteux voire frauduleux en tout cas pour vendre des produits qui les rémunèrent. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire timidement a appelé mercredi les influenceurs à «faire attention» à leurs recommandations pour que cela «corresponde à la réalité du produit» et a incité les consommateurs à signaler d’éventuelles arnaques de vente en ligne sur un site dédié.

 

Pourtant le ministre de l’économie devrait savoir que la fonction même d’influenceur  constitue une énorme arnaque commerciale voire juridique. Car ces nouveaux vendeurs façon télé réalité n’exercent leur activité que pour tirer profit des ventes qu’il favorise. C’est à leur statut qu’il conviendrait de réfléchir. En effet ces influenceurs  étant économiquement liées aux marques qui les rémunèrent devraient être considérées comme des opérateurs commerciaux classiques clairement identifiés comme représentants de marques. Ou alors s’engager à ne recevoir aucune rémunération des marques dont ils font semblant de procéder à l’évaluation.

 

Bruno Le Maire cite en particulier le «dropshipping» qui consiste à mettre en vente un produit que l’on n’a pas encore en stock mais que l’on obtient auprès d’un fournisseur. Cette pratique n’est pas illégale, note le ministre. «En revanche, ce qui est parfaitement illégal, et ce qui est un fléau que nous voulons combattre, c’est de vendre à des clients potentiels, qui souvent d’ailleurs sont des clients jeunes (…), des produits qui ne correspondent pas aux publicités», affirme-t-il. «Ça s’appelle de la publicité mensongère et de la vente mensongère», insiste Bruno Le Maire.

Vente en ligne: Le Maire réduit à solliciter les influenceurs vendus aux marques

Vente en ligne: Le Maire réduit à solliciter les influenceurs vendus aux marques

 

 

 

Il est clair que les influenceurs, nouvelles mode d’intermédiation dans la vente notamment chez les jeunes, exerce un rôle non négligeable pour favoriser le commerce douteux voire frauduleux en tout cas pour vendre des produits qui les rémunèrent. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire timidement a appelé mercredi les influenceurs à «faire attention» à leurs recommandations pour que cela «corresponde à la réalité du produit» et a incité les consommateurs à signaler d’éventuelles arnaques de vente en ligne sur un site dédié.

 

Pourtant le ministre de l’économie devrait savoir que la fonction même d’influenceur  constitue une énorme arnaque commerciale voire juridique. Car ces nouveaux vendeurs façon télé réalité n’exercent leur activité que pour tirer profit des ventes qu’il favorise. C’est à leur statut qu’il conviendrait de réfléchir. En effet ces influenceurs  étant économiquement liées aux marques qui les rémunèrent devraient être considérées comme des opérateurs commerciaux classiques clairement identifiés comme représentants de marques. Ou alors s’engager à ne recevoir aucune rémunération des marques dont ils font semblant de procéder à l’évaluation.

 

Bruno Le Maire cite en particulier le «dropshipping» qui consiste à mettre en vente un produit que l’on n’a pas encore en stock mais que l’on obtient auprès d’un fournisseur. Cette pratique n’est pas illégale, note le ministre. «En revanche, ce qui est parfaitement illégal, et ce qui est un fléau que nous voulons combattre, c’est de vendre à des clients potentiels, qui souvent d’ailleurs sont des clients jeunes (…), des produits qui ne correspondent pas aux publicités», affirme-t-il. «Ça s’appelle de la publicité mensongère et de la vente mensongère», insiste Bruno Le Maire.

Les arnaques commerciales et fiscales des influenceurs

Les arnaques commerciales et fiscales des influenceurs

 

 

 

Jeunes, beaux, dans le coup des dernières tendances, les influenceurs  sorte d’acteurs de télé réalité sur Internet qui se servent de leur look et de leur comportement pour vendre du vent aux plus naïfs notamment aux plus jeunes. Une activité commerciale qui ne dit pas son nom. En réalité, les influenceurs sont payées par les marques commerciales dont ils vantent l’intérêt . L’arnaque est à la fois commerciale mais aussi fiscale. Et Bercy a décidé de s’y intéresser à la demande même de nombreux internautes.

Les internautes appellent au boycott. Ils accusent certains influenceurs, aux centaines de milliers d’abonnés sur Instagram, Snapchat ou TikTok, d’arnaquer leur communauté en faisant la publicité de sites d’e-commerce douteux, spécialisés dans le dropshipping. Si ce système de ventes n’est pas illégal, il peut s’accompagner de pratiques commerciales trompeuses et déloyales, répréhensibles par le droit du commerce. Publicités mensongères sur les caractéristiques d’un produit, commandes jamais livrées, tromperie sur la marchandise et fausses promotions, des milliers de signalements arrivent chaque année sur le bureau de la répression des fraudes. Avec la crise sanitaire et l’explosion de l’e-commerce, les dérives se sont multipliées.

Coronavirus : Le gouvernement va payer les influenceurs

Coronavirus : Le gouvernement va payer  les influenceurs

On sait que la mode chez les certains jeunes est aux influenceurs. En fait, des commerciaux indépendants qui vantent les  grandes marques et qui sont payés pour assurer la promotion des produits sous couvert de tendances branchées.

Finalement une activité qui n’est pas nouvelle mais qu’utilise évidemment la puissance des réseaux sociaux. Il faut vraiment que la communication du gouvernement soit peu pertinente pour recourir aux services d’individus dans l’activité n’est pas condamnable mais dont l’objectif est essentiellement de faire de l’argent en défendant tout et n’importe quoi.

Influenceurs sur Internet: de la fausse information mais de la vraie pub

Influenceurs  sur Internet: de la fausse information mais de la vraie pub

Un nouveau métier monte en flèche sur Internet, celui d’influenceurs  qui vantent  les vertus de certains produits par rapport à d’autres à partir de leurs propres expériences et de leur propre image. Mais ce n’est qu’un autre volet de la publicité classique. Car pour vivre les influences sont rémunérés par les sociétés dont ils font habilement la promotion.

On vend du rêve, de l’illusion, de l’intimité à caractère commercial. Les réseaux sociaux dans ce domaine comme d’ailleurs dans d’autres sont le royaume de la falsification et du mensonge. (le meilleur côtoie cependant la masse écrasante du pire).  C’est une sorte d’opium  du peuple qui instrumentalise les rêves de richesse et de beauté notamment pour vendre finalement  des produits d’une grande banalité. En fait à travers  des sortes de vidéos assez proches des clips des chanteurs où luxe beauté et extravagance sont sublimées mais dans le cas des influenceurs  pas vraiment à des fins artistiques?

Sur Instagram, les internautes ne manquent pas de ressources pour simuler une vie artificielle. Certains propriétaires d’appartements proposent notamment de les louer à la journée afin que des influenceurs puissent y réaliser une séance photo. Si cela ne suffit pas, il est par ailleurs possible de prendre possession d’un jet privé (à terre), afin de faire croire à une vie luxueuse.




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