Archive pour le Tag 'influence'

Notre-Dame-des-Landes: opposants déboutés ou la justice sous influence

 

Un curieux jugement de la cour administrative d’appel de Nantes qui va totalement à l’encontre de l’avis  du rapporteur public  qui avait estimé lundi dernier à l’audience que le réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes constituait une « alternative avérée » à son transfert à Notre-Dame-des-Landes. Une décision de justice évidemment sous influence d’autant plus qu’on peut réellement s’interroger sur la compétence de ces juges aussi bien en matière de politique des transports que d’environnement. En fait pour donner une légitimité à ce projet le gouvernement et la justice s’appuien  notamment sur le référendum qui a été organisé dans le département de Loire Atlantique. Il ne s’agit pas d’une évidemment limitée à ce département mais de liaison d’intérêt national et international. La décision est l’éventuel consultation ne peuvent donc être décidée au plan national ou alors c’est la négation de toute planification des les infrastructures et autres équipements. Le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes et devenues un symbole éminemment politique voir politicien pour le gouvernement il s’agit de donner quelques coups de pelle avant l’élection présidentielle pour montrer sa détermination sachant que les vrais travaux ne pourront pas commencer avant 2018. Mais à l’intérieur même du gouvernement certain, Ségolène Royal en particulier s’interroge sur l’entêtement de valse. Notons l’argumentation très j’approximative et contradictoire des juges de la cour d’appel.  Les juges ont tout d’abord validé la déclaration d’utilité publique des aménagements routiers locaux, qui constituent bien selon eux « un programme distinct » du projet d’aéroport. La cour administrative d’appel de Nantes a par ailleurs estimé que l’impact du projet sur la qualité des eaux serait « faible », contrairement aux dires des opposants. « Les risques (…) liés à l’utilisation de produits utilisés lors des opérations hivernales de dégivrage des avions ou de déverglaçage des pistes ne sont pas établis », disent-ils. Le réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes ne constitue pas, par ailleurs, une « alternative avérée » à son transfert à Notre-Dame-des-Landes, « compte tenu des travaux très importants devant être effectués en vue de faire face à l’augmentation du trafic et du nombre de passagers ». Les juges nantais considèrent encore que le projet d’aéroport, à la date des arrêtés préfectoraux attaqués, présentait bel et bien un « intérêt public majeur ». « La création de l’aéroport vise à favoriser le développement économique du Grand Ouest, à améliorer l’aménagement du territoire et à développer les liaisons aériennes nationales et internationales, tout en réduisant les nuisances sonores subies par la population de l’agglomération nantaise », estime-t-elle. Lors de l’audience, le 7 septembre, le rapporteur public avait simplement suggéré de valider la déclaration d’utilité publique des aménagements routiers locaux, mais « plus par discipline » avec la jurisprudence du Conseil d’Etat « que par conviction » : ces travaux auraient pourtant dû être intégrés au projet global d’aéroport, selon elle, alors qu’il a été délibérément « saucissonné », d’après les opposants.

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS mis en examen pour trafic d’influence

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS  mis en examen pour trafic d’influence
L’ancien secrétaire d’Etat PS avait été placé en garde à vue ce mercredi matin dans le cadre de cette affaire qui vaut une mise en examen à Christophe Rocancourt. La justice soupçonne ce dernier d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives en lien avec des titres de séjour, auprès de la préfecture de police de Paris. Ancien secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et à l’Intégration (1991-1992) puis à l’Intégration (1992-1993) dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy, Kofi Yamgnane avait ensuite été élu député PS du Finistère de 1997 à 2002.  Christophe Rocancourt, 46 ans, a été mis en examen et écroué le 9 octobre pour escroquerie, trafic d’influence actif, blanchiment de fraude fiscale et exercice illégal de la profession de banquier. Sa compagne, l’un de ses avocats, Me Marcel Ceccaldi, l’ex-patron du GIGN, Christian Prouteau, et un notaire ont également été mis en examen, mais laissés en liberté. Christophe Rocancourt a passé douze ans en prison, essentiellement aux Etats-Unis et au Canada pour avoir arnaqué des célébrités d’Hollywood dans les années 1990 en se faisant passer tour à tour pour un ex-champion de boxe, un producteur de film, le fils de Dino De Laurentiis ou de Sophia Loren. En 2012, il a également été condamné pour abus de faiblesse sur la réalisatrice Catherine Breillat, qui en a tiré un film avec le rappeur Kool Shen dans le rôle-titre. Rocancourt était placé sous bracelet électronique du fait de cette condamnation.

 

Sarkozy : « trafic d’influence «confirmé

Sarkozy : « trafic d’influence «confirmé

On comprend que Sarkozy veuille faire annuler les écoutes téléphoniques (ce qui juridiquement est possible) car le trafic influence est démontré, ce que révèle le rapport officiel des policiers. Finalement Sarkozy ne conteste pas le fond mais la manière dont ces preuves ont été apportées ; Il était à prévoir qu’avec l’annonce de sa candidature Sarkozy verrait nécessairement les affaires déterrées soit par la justice, soit pas les médias voire par le gouvernement. Pas vraiment une bonne chose pour Sarkozy et pour la démocratie.  Selon Libération qui a eu accès à ce  document de synthèse, les policiers chargés d’enquêter sur l’affaire des écoutes, dans laquelle Nicolas Sarkozy est mis en examen, établissent formellement les faits de « trafic d’influence ». Le quotidien publié également des extraits de retranscriptions d’écoutes entre l’ex-Président et son avocat, Thierry Herzog.  Quatre jours après l’annonce de Nicolas Sarkozy de revenir sur le devant de la scène politique, l’affaire dite « des écoutes » émerge à nouveau. Le journal Libération livre mercredi les conclusions du « document de synthèse » des enquêteurs, signé début juillet par la direction de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, qui ont mis en examen à ce moment-là l’ex-Président « pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel ». Selon le quotidien, c’est « la première fois que les faits reprochés à Nicolas Sarkozy sont aussi clairement établis ». En cause, « les conversations enregistrées entre (l’avocat) Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert », haut magistrat de la Cour des comptes. Ces discussions « sont claires sur leurs intentions, et leurs propos ne suscitent pas d’interrogation quant à leur volonté et leurs attentes », indique le rapport : « Gilbert Azibert est sollicité pour obtenir des informations (sur une décision de justice concernant l’ex-Président, Ndlr) et démarcher des conseillers à la Cour de cassation. En contrepartie, Nicolas Sarkozy accepte de l’aider à obtenir un poste à Monaco. Ces faits sont constitutifs du trafic d’influence, qui rappelons-le, prévoit l’influence réelle ou supposée. »  Libération publie également des extraits de retranscriptions d’écoutes entre Nicolas Sarkozy et son avocat, dont celles effectuées sur la ligne secrète déclarée sous le nom de Paul Bismuth. Celles-ci ont commencé en septembre 2013, mais les conversations qui intriguent le plus les enquêteurs datent de janvier et février 2014. C’est à ce moment que Thierry Herzog évoque pour la première fois le nom de « Gilbert », qui a selon lui « bien bossé ». Le 30 janvier, l’avocat informe ainsi Nicolas Sarkozy qu’il a « eu accès à l’avis qui ne sera jamais publié du rapporteur destiné à ses collègues » de la Cour de cassation. Un document confidentiel qui n’est pas censé être transmis aux parties. Toujours sur les téléphones non-officiels, Nicolas Sarkozy demande à son conseil le 5 février ce qu’il peut faire en retour à l’égard du haut magistrat. « Il m’a parlé d’un truc sur Monaco », lui répond son interlocuteur, qui évoque « un poste qui se libère au Conseil d’Etat monégasque ». Selon lui, Gilbert Azibert n’ »ose pas demander », mais lui a dit qu’il aimerait « un coup de pouce ». « Non, ben t’inquiète pas, dis-lui. Appelle-le aujourd’hui en disant que je m’en occuperai parce que moi je vais à Monaco et je verrai le Prince », a alors répondu Nicolas Sarkozy.

 

Justice – trafic d’influence : le bal des faux-culs

Justice – trafic d’influence : le bal des faux-culs

Tout le monde s’offusque du trafic d’influence à légard de la justice notamment dans le cas de Sarkozy et de l’affaire Bettencourt. Certes les faits sont graves mais pour les reactions c’est le bal des faux-culs. C’est évidemment naïf de croire que la justice est indépendante. Politique, justice, business couchent dans le même lit même si ici ou là quelques juges d’instruction jouent aux francs-tireurs. Pour preuve l’affaire Tapie : 450 millions accordés dont la bagatelle de 50 millions pour préjudice moral, record du monde ! La gauche comme la droite ne s’est jamais gênée pour influencer les magistrats (au fait on en est où de l’affaire Cahuzac, le ministre exemplaire ! autre exemple la spéculation des banques : aucun patron n’a été inquiété sauf le lampiste kerviel !) ; L’influence s’applique dans les deux sens soit pour enterrer les affaires, soit au contraire pour les susciter. Dernière affaire en date celle de Sarkozy et le dossier Bettancourt.  Une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat Me Thierry Herzog est à l’origine d’une enquête judiciaire lancée le 26 février pour violation du secret de l’instruction et trafic d’influence, a indiqué vendredi une source proche du dossier, confirmant une information du Monde. Dans cet échangé, les deux hommes évoquent un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert. Il y est question de le solliciter pour se renseigner sur une procédure en cours devant la Cour de cassation en lien avec l’affaire Bettencourt. Or, la haute juridiction doit décider mardi prochain si elle valide la procédure Bettencourt, notamment la saisie des agendas de l’ancien président, dont Nicolas Sarkozy a réclamé l’annulation. Le quotidien ajoute que l’ancien chef de l’Etat a été placé sur écoute à la demande des juges enquêtant sur les accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. Le parquet s’est refusé à confirmer le placement sur écoutes par les juges de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant et Brice Hortefeux, deux hommes de son premier cercle. « La direction des services judiciaires de la Principauté de Monaco confirme que M. Gilbert Azibert a été candidat à un poste de magistrat à la Cour de révision, équivalent à Monaco de la Cour de cassation », selon un communiqué. Mais « elle indique qu’au terme du processus de recrutement sa candidature n’a pas été retenue » et souligne « qu’aucune intervention extérieure n’est venue interférer dans cette procédure de recrutement ». Ben voyons !

 




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