Archive pour le Tag 'inflation'

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Inflation : trop faible en zone euro

Inflation : trop faible en zone euro

 

La déflation pourrait menacer la zone euro. L’inflation en Allemagne calculée aux normes européennes a nettement ralenti en décembre à 1,2%, un chiffre qui attise les craintes d’une spirale déflationniste dans la zone euro. Plusieurs économistes expliquent que cette décélération des prix à la consommation est due en partie à un changement de la méthode de calcul mais ce chiffre n’en plaide pas moins en faveur de nouvelles mesures de la Banque centrale européenne (BCE) pour prévenir la déflation. A 1,2% en rythme annuel en décembre, l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) – la mesure de l’inflation utilisée par la BCE – est inférieur au consensus des estimations d’économistes recueillies par Reuters, qui le donnait à 1,4%, et marque un net ralentissement par rapport à novembre (1,6%). Il s’éloigne en outre de l’objectif de stabilité des prix tel que le définit la BCE, à savoir une inflation « inférieure à mais proche de 2% ». La première estimation de l’inflation dans la zone euro le mois dernier est attendue mardi et le consensus donne un chiffre de 0,9% seulement, inchangé par rapport à novembre. Pour Dirk Schumacher, de Goldman Sachs, le chiffre allemand de lundi pourrait faire tomber l’indice de la zone euro à 0,8%. Un recul à 0,7% de l’inflation en zone euro en octobre avait conduit la BCE à annoncer début novembre une baisse inattendue de son principal taux d’intérêt à 0,25%, un nouveau plus bas historique. Et la banque centrale est d’autant plus incitée à agir que l’Allemagne n’est pas le seul pays dans lequel l’inflation est inférieure à 2%. En France, la hausse de l’indice IPCH est tombée à 0,8% sur un an en novembre.

 

Inflation : prix stables en novembre et 0.7% sur un an

Inflation :  :prix stables  en novembre et 0.7% sur un an

Les prix à la consommation sont restés stables en novembre en France, la hausse des produits alimentaires et manufacturés étant compensée par une nette baisse des services de transports et de communications, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Dans le même temps, les prix de l’énergie, en particulier des produits pétroliers, se sont de nouveau repliés, précise l’institut. En octobre, les prix avaient reculé de 0,1%. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,7%, contre 0,6% un mois plus tôt. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti de même inchangé en novembre et progresse de 0,8% sur douze mois, conformément aux attentes des douze économistes interrogés par Reuters. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation est aussi ressortie stable le mois dernier (+0,7% sur un an), de même que l’indice des prix hors tabac (+0,6% sur un an). L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils), qui restait sur trois mois de stabilité, a progressé de 0,1%, son taux de croissance annuel s’établissant à 0,8% après 0,7% en octobre. Les prix de l’énergie, qui avaient reculé de 1,7% en octobre, ont encore diminué de 0,6%, tirés par les produits pétroliers (-1,2% sur le mois et -3,4% sur un an). Les prix des produits alimentaires, qui restaient sur quatre mois de recul, ont légèrement rebondi (+0,1%) sous l’impulsion des légumes frais (+4,9% après -6,1% en octobre).  

 

BCE : période prolongée de faible inflation

BCE : période prolongée de faible inflation

La Banque centrale européenne (BCE) a choisi de réduire son principal taux directeur jeudi parce que l’inflation dans la zone euro restera probablement faible pendant une période prolongée, a déclaré son président Mario Draghi. « Nous pourrions observer une période prolongée d’inflation faible suivie par un mouvement de hausse graduelle vers un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2% par la suite », a-t-il dit lors de sa conférence de presse mensuelle. « En conséquence, notre politique monétaire restera accommodante aussi longtemps que nécessaire », a-t-il ajouté. Le Conseil des gouverneurs avait annoncé auparavant une baisse du taux de refinancement, le principal instrument de la politique monétaire de la BCE, d’un quart de point à 0,25%. L’inflation dans la zone euro est tombée en octobre à 0,7%, s’éloignant nettement de l’objectif d’un taux légèrement inférieur à 2% que s’est fixé la BCE. Mario Draghi a également annoncé que la BCE continuerait de fournir aux banques de la zone euro autant de liquidités que nécessaire jusqu’à la mi-2015.

 

Inflation : prix à la consommation -0,2% en septembre, +0,9% sur un an

Inflation : prix à la consommation -0,2% en septembre, +0,9% sur un an

 

 

Les prix à la consommation en France auraient  diminué en septembre de 0,2% par rapport à août, mais progressé de 0,9% sur un an, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Un indice qui ne prend pas en compte les impôts ! La baisse sur un mois « résulterait  principalement de celle, saisonnière, des prix de certains services à la fin de la période estivale et, dans une moindre mesure, du repli des prix de l’alimentation ( dans quel  supermarché ?), en particulier des produits frais », a relevé l’Insee dans un communiqué.

 

Inflation : recul de 0.1% en avril ?

Inflation : recul de 0.1% en avril ?

 

Les  prix à la consommation auraient  reculé de 0,1% en avril en France ( toujours d’après un indice obsolète de  l’INSEE qui ne prend pas en compte le changement de structure de la consommation ; exemple l’électronique baisse mais on en consomme moins ), après avoir augmenté de 0,8% en mars, et l’inflation sur un an a ralenti à 0,7%, contre 1%, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Hors tabac, l’indice des prix à la consommation a reculé de 0,2% en avril et augmenté de 0,6% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, l’indice d’ensemble a reculé de 0,3% en avril et a augmenté de 0,7% sur un an. « Les prix des produits alimentaires et du tabac augmentent en avril » tandis que « dans le sillage du recul des prix des produits pétroliers, les prix de l’énergie baissent nettement en avril », a commenté l’Insee dans un communiqué. « Les prix des services reculent, du fait du repli des tarifs des télécommunications et de celui de certains services liés au tourisme à la suite du décalage des vacances scolaires cette année », explique par ailleurs l’institut. Les prix des produits manufacturés ont reculé en avril « du fait de la réduction des prix des produits de santé et de celle, plus tendancielle, des produits électroniques », précise l’Insee.

La guerre monétaire va créer de l’inflation

La guerre monétaire va créer de l’inflation

La guerre monétaire est engagée, elle se traduit par le fait que les planches à billets tournent à bloc (Etats-Unis, Chine, Japon à un degré moindre pour l’Europe car l’Allemagne freine). Les masses monétaires deviennent beaucoup plus importantes que les richesses qu’elles sont supposées représenter, il y a donc une dévaluation de fait ; avec des conséquences en terme d’inflation ; En fait les dettes sont remboursées avec de la monnaie de signe et l’inflation est supportée par les consommateurs et les petits épargnants. Une inflation qui est passée sous silence car les méthodologies sont obsolètes (exemple en France  on ne compte pads l’augmentation des impôts qui flambent pourtant), on est aussi incapable d’intégrer évolution de la structure des dépenses, une structure très volatile qui s’adapte à la crise (on consomme autrement, autre chose ; exemple le prix des voitures baissent dans ‘indice des prix mais on en achète beaucoup moins )). L’inflation réelle est bien supérieure à l’inflation officielle calculée par les gouvernements et les banques centrales puisqu’ils utilisent tous l’arme de la planche à billets. En effet, mieux vaut pour eux tout contrôler ! L’inflation réelle atteint ainsi 6% en France et 9% aux Etats-Unis où la Réserve fédérale a déjà imprimé quelque 3 000 milliards de dollars de papier monnaie pour “boucher les trous”… Et ce n’est pas fini, le rythme d’impression continuant à la vitesse de 85 milliards de dollars par mois. Bien entendu, les Américains ne sont pas les seuls à utiliser l’arme monétaire pour “dissoudre” des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser ; les Européens, les Chinois et les Japonais font de même pour des sommes énormes. La conséquence en est que nous entrons dans un nouveau cycle économique où les taux d’inflation de 1% à 2% ne sont plus qu’un lointain souvenir. Ils laissent place à une véritable guerre monétaire où chaque banque centrale va veiller à imprimer le plus de monnaie possible pour en faire baisser le cours et ainsi “voler” des parts de marché aux autres à l’exportation — une discipline qui se nomme la “dévaluation compétitive”. En effet, mieux vaut posséder une monnaie faible pour être moins cher si l’on veut exporter, le problème étant que la Banque centrale européenne est déjà celle qui imprime le moins (les Allemands ont déjà eu du mal de s’y mettre car ils n’aiment pas l’inflation qui leur rappelle de mauvais souvenirs !…) Cela nous soucie beaucoup pour la France et l’Europe qui vont servir de support à la croissance des autres au niveau international. Voilà pourquoi l’euro monte en ce moment beaucoup contre les autres monnaies, ce qui n’est pas favorable à nos entreprises face à la concurrence mondiale (un problème de plus). Dès lors, la masse monétaire sur notre planète devient énorme, la valeur des billets de banque placés dans votre porte-monnaie perd sans cesse de sa valeur. Ceux qui vont réellement payer la crise sont les personnes qui placent 100 000 euros à un taux de 3% dans une inflation à 6% ce qui leur génère une perte annuelle de 3 000 euros… L’endettement des Etats, ainsi, va se résorber tout seul, sur de nombreuses années, ce qui est extrêmement astucieux ! Par contre, les grands gagnants de la période actuelle sont les chefs d’entreprises et les particuliers qui empruntent massivement pour développer leurs sociétés ou se constituer un important patrimoine immobilier. En effet, l’inflation actuelle et à venir va littéralement dissoudre la valeur de leurs crédits là où les loyers et la valeur des actifs immobiliers bien sélectionnés ont toujours tendance à suivre celle de l’érosion monétaire et à se réévaluer. Prenons l’exemple d’un crédit d’un million d’euros. Au bout de trois ans, avec un taux d’inflation de 6%, il aura perdu 180 000 euros de sa valeur pour ne plus valoir que 820 000 euros en euros constants ! Il y a les intérêts bancaires à payer, nous direz-vous, ce qui est parfaitement exact… mais dans d’excellents montages immobiliers, le niveau des loyers, des plus-values, des réductions d’impôts et les éventuelles récupérations de TVA sont très souvent à des niveaux bien supérieurs ! (avec Chronique Agora).

 

Inflation : forte en mars

Inflation : forte en mars

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,8% en mars après une hausse de 0,3% le mois précédent, pour progresser de 1,0% sur un an, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Cette augmentation reflète une hausse des prix des produits manufacturés après la fin des soldes et de services liés aux vacances d’hiver, précise l’institut de la statistique dans un communiqué. Les prix de l’énergie, notamment ceux des produits pétroliers, ont en revanche baissé. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit en hausse de 0,8% sur un mois et de 1,1% sur un an. Quinze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,7% pour l’indice IPCH, leurs estimations allant de 0,5% à 0,9%, et une hausse de 1,0% sur un an, leurs estimations allant de 0,8% à 1,2%. Corrigé des variations saisonnières, l’indice des prix à la consommation est hausse de 0,3% en mars (+1,0% sur un an).

 

Allemagne: inflation en baisse en mars

Allemagne: inflation en baisse en mars

Légèrement supérieur aux attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, le chiffre de 1,4% en mars, calculé à partir des statistiques de six Etats régionaux allemands sur 16, marque un nouveau fléchissement après une inflation de 1,5% en février, 1,7% en janvier et 2% en décembre.  Il s’agit de la plus faible hausse des prix enregistrée par le pays depuis décembre 2010, où elle avait été de 1,3%.  Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,5% en mars, ce qui est aussi supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur une hausse de seulement 0,3%. Si les prix de l’énergie ont nettement freiné leur hausse, à 0,5% sur un an, ceux de l’alimentation ont augmenté de 3,7% sur un an. Dans le même temps, les prix des services, qui incluent ceux des loyers, ont progressé de 1,5%. Selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet une comparaison des taux d’inflation entre les Etats membres de l’Union européenne, les prix ont augmenté de 1,8% en mars, en dessous du seuil de 2% que la Banque centrale européenne (BCE) ne souhaite pas voir franchir pour l’ensemble de la zone euro.

Chine: inflation et ralentissement

Chine: inflation et ralentissement

La hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation en Chine, a augmenté au mois de février à 3,2% en rythme annuel, contre 2% en janvier, a rapporté samedi le Bureau national des statistiques.  Sur un mois, les prix à la consommation ont progressé de 1,1% en février, soit la plus forte hausse en 13 mois, a également indiqué le BNS. La hausse a été particulièrement marquée pour les denrées alimentaires.  L’augmentation des prix alimentaires, qui frappe de manière disproportionnée les ménages les plus modestes qui dépensent une plus grande part de leurs revenus pour se nourrir, est un facteur d’instabilité sociale redoutée par le régime communiste.  La montée des prix en février a été favorisée par les congés du nouvel an lunaire, époque de l’année où les Chinois sont pris d’une frénésie dépensière.   »La hausse des prix à la consommation s’explique par l’impact des vacances et une politique monétaire très lâche », a souligné Zhang Zhiwei, analyste chez Nomura.   »Par conséquent nous nous attendons à un resserrement après l’Assemblée nationale populaire », a poursuivi M. Zhang.  Le gouvernement chinois a fixé un objectif de 3,5% d’inflation en 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao.   »La Chine demeure encore cette année sous une pression inflationniste considérable », a insisté le chef du gouvernement, qui laissera son poste dans quelques jours à Li Keqiang, numéro deux du Parti communiste chinois (PCC).  En 2012, l’inflation en Chine était tombée à 2,6%, contre 5,4% l’année précédente, tandis que la croissance avait diminué, passant dans le même temps de 9,3% en 2011 à 7,8% l’an dernier.  La croissance de l’économie chinoise s’était toutefois de nouveau accélérée au quatrième trimestre 2012, laissant espérer une embellie début 2013.  Plus tard samedi, le Bureau national des statistiques a également annoncé que la hausse de la production industrielle en Chine s’était élevée à 9,9% en janvier-février sur un an, en couplant les deux premiers mois de l’année pour atténuer l’impact sur les résultats des congés du nouvel an chinois.  Les investissements en capital fixe ont augmenté de 21,2% en janvier-février, tandis que la hausse des ventes de détail a atteint 12,3% sur cette même période.   »Le gouvernement chinois est pris dans le dilemme de devoir faire face à la fois à une croissance ralentie et à une inflation à nouveau plus forte », a commenté Ren Xianfang, économiste chez IHS.  Le gouvernement chinois a, selon lui, « très peu de marge de manoeuvre sur le front de la politique monétaire ».

 

FMI: l’Argentine change son calcul de l’inflation

FMI: l’Argentine change son calcul de l’inflation

 

Sanctionnée par le FMI, l’Argentine a décidé de changer son mode de calcul de l’inflation. Ce changement se traduira par « un nouvel indice des prix à la consommation en remplacement de la mesure actuelle, qui pose soi-disant tant de problèmes au FMI », a déclaré samedi soir le ministre de l’Economie, Hernan Lorenzino, sur la chaîne de télévision C5N.  En conséquence, le secrétariat du Commerce intérieur a annoncé que toutes les chaînes de supermarchés – y compris la française Carrefour et l’américaine Wal Mart – s’étaient engagées à geler les prix de tous leurs produits pendant 60 jours, à compter rétroactivement du 1er février jusqu’au 1er avril.  Un accord a été signé à cet effet par le gouvernement de Cristina Kirchner avec l’Association des supermarchés unis, qui regroupe toutes les grandes chaînes implantées dans le pays, alors que les consommateurs se plaignent de l’augmentation constante des prix des produits de première nécessité.  Selon le ministre de l’Economie, M. Lorenzino, l’Argentine devrait commencer à utiliser sa nouvelle méthode de calcul de l’inflation au dernier trimestre 2013.  Le FMI a sanctionné l’Argentine vendredi en émettant une « déclaration de censure » pour la première fois de son histoire. Avec cette décision, l’Argentine risquait la perte de ses droits de vote au sein de l’organisation internationale, voire une exclusion pure et simple du FMI.  Mais l’institution a décidé de reporter les sanctions et a donné jusqu’au 29 septembre à Buenos Aires pour se mettre en conformité.   »Les changements nécessitent du temps et le Fonds en est conscient », a commenté M. Lorenzino, tout en critiquant un jugement « à deux vitesses » de la part du FMI.  Dans un communiqué, son ministère a affirmé que « plusieurs pays » avaient modifié leur mesure du chômage, de l’indice des prix à la consommation, et la manière de présenter ces données.  Les statistiques officielles de l’Argentine accusent régulièrement une nette différence avec celles émises par de nombreux organismes privés indépendants.  Le mois dernier, le gouvernement faisait état d’une inflation à 10,8% en 2012, tandis qu’un institut privé évaluait ce taux à 25,6%.  Habituée des querelles avec le FMI, Buenos Aires est notamment accusée de minorer son inflation car une part importante de sa dette souveraine est indexée sur l’augmentation des prix.  Le gouvernement argentin a contesté la décision du FMI et demandé la tenue d’une réunion exceptionnelle pour réexaminer sa politique envers le pays.  L’Argentine et le FMI entretiennent des relations tendues depuis la faillite du pays en 2001. De nombreux gouvernements successifs ont déjà attribué la responsabilité des difficultés économiques du pays aux décisions du Fonds.  Le gouvernement argentin avait rompu ses relations avec le FMI en 2006, avant d’autoriser le retour des experts de l’institution en 2010, avec pour objectif la réforme de son indice des prix à la consommation.

 

Etats-Unis: l’inflation seulement à 1,3% en décembre sur un an

Etats-Unis: l’inflation seulement  à 1,3% en décembre sur un an

Signe du tassement économique, l’inflation a légèrement ralenti aux Etats-Unis en décembre, où elle a atteint 1,3% sur un an, selon l’indice des prix associés aux dépenses de consommation des ménages (PCE) publié jeudi par le département du Commerce vendredi à Washington.  La hausse des prix, qui avait atteint 1,4% en novembre, reste inférieure à l’objectif de la banque centrale des Etats-Unis (Fed), qui souhaite une inflation de 2,0% sur un an à moyen terme.  Hors alimentation et énergie, l’inflation dite sous-jacente a elle aussi ralenti à 1,4% en décembre, après avoir atteint 1,5% le mois précédent, selon les chiffres du gouvernement.  Par rapport au mois précédent, indique le ministère, les prix sont restés stables après avoir reculé le mois précédent (-0,2%) pour la première fois en six mois.  Sur un mois, l’inflation sous-jacente a elle aussi été nulle, alors que la prévision médiane des analystes tablait sur une légère hausse de 0,1%.  L’indice PCE sert de référence à la Fed pour la conduite de la politique monétaire américaine.

 

 

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Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout l’énergie et l’alimentation.

Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout  l’énergie et l’alimentation.

 

Officiellement les prix à la consommation ont progressé de 1.3% en 2012 mais compte tenu de la hausse de l’énergie et de l’alimentation l’inflation est nettement sous estimée car la structure de consommation a été profondément transformée.Les prix ont  augmenté de 0,3 % au mois de décembre selon les chiffres publiés ce jeudi par l’Insee . Cette hausse, au cours du dernier mois de l’année porte l’inflation sur l’ensemble de l’année à 1,3 % en glissement annuel. En 2011, elle avait atteint 2,5 %. Mais même si elle est moindre d’une année sur l’autre, la hausse des prix en France a sans doute fortement affecté le portefeuille des Français et leur pouvoir d’achat. Le trio de tête des hausses regroupe en effet des postes de dépenses quasi quotidiennes pour les ménages : tabac, énergie et alimentation. Autant dire que les pouvoirs publics vont devoir encore composer dans les prochains mois avec la morosité des consommateurs qui, au delà de l’indice général des prix, auront plutôt l’impression que les étiquettes progressent.  La palme de l’envolée des prix revient sans grande surprise au tabac. Si en décembre le prix sont restés stables, sur un an la hausse atteint 6,9 % après les différentes décisions d’augmentation des taxes dont la dernière date du mois d’octobre . Et alors que de nouvelles hausses semblent programmées, ce poste de dépense devrait continuer de progresser. Hors tabac cependant l’indice augmente de 0,3% en décembre et de 1,2% sur un an. C’est cet indice qui est utilisé dans la formule de calcul du taux du livret A, qui sera modifié début février, probablement à la baisse par rapport à son taux actuel de 2,25%.La hausse des prix des cigarettes et du tabac sur l’ensemble de l’année distance largement celle constatée dans l’énergie. En 2012, les prix de l’énergie ont en effet progressé de 2,6 % en dépit du mouvement de ralentissement constaté au cours des dernières semaines de l’année (en décembre les prix ont ainsi baissé de 0,2 % par rapport au mois de novembre.) Pour les seuls produits pétroliers la hausse atteint 1 % sur 12 mois.  Reste le troisième poste de dépenses qui a fortement augmenté en 2012 : celui de l’alimentation. L’ensemble des prix des produits alimentaires a en effet progressé de 2,3 % sur douze mois largement tirés vers le haut par l’envolée de 7,7 % de ceux des produits frais et notamment des légumes frais (en hausse de 11,2 % sur un an.) De leur côté les fruits frais ne sont pas en reste avec une hausse de 8,2 % sur un an.

 

Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

 

L’inflation dans la zone euro s’est maintenue à 2,2% en rythme annuel en décembre, comme au mois de novembre, selon les données Eurostat, la hausse des prix de l’alimentation et des services ayant éclipsé le ralentissement de la hausse des coûts de l’énergie. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une inflation à 2,1%. Les prix de l’alimentation ont augmenté de 3,1% en décembre.L’inflation dans la zone euro reste supérieure au seuil de 2% en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

Inflation zone euro : +2.7 en rythme annuel en mars

 

Inflation zone euro : +2.7 en rythme annuel en mars

 

L’inflation dans la zone euro est restée stable pour le quatrième mois d’affilée en mars, à 2,7% en rythme annuel, alors le marché l’attendait en baisse à 2,6%, conformément au chiffre donné en première estimation. Selon les chiffres publiés par Eurostat, l’inflation varie beaucoup selon les pays de la zone euro. Elle est de 3,8% en Italie, de 3,1% en Belgique, de 2,3% en Allemagne et de 1,8% en Espagne. Une inflation cependant excessive compte tenu de l’évolution du pouvoir d’achat, des taux d’intérêt négatif qui spolient les épargnants et du niveau de croissance.

INSEE : inflation prévue il y a une dizaine de jours à 1.8% en 2012, rectificatif c’était pour 6 mois !

INSEE : inflation prévue il y a une dizaine de jours à 1.8% en 2012, rectificatif c’était pour 6 mois !  

 

Il y a une dizaine de jours l’ISEE annonçait sans rire, ce n’est pas le genre de la maison, une inflation à 1.8% pour 2012 ; Or avec une inflation de 0.8% sur le seul mois de mars, ce sera donc plutôt au moins le double d’inflation qu’il faut prévoir. En fait l’Insee a oublié d’indiquer que sa prévision pour 2012 ne concernait que 6 mois. Les prix à la consommation en France ont donc augmenté de 0,8% en mars, en raison de la fin des soldes et des fortes augmentations de prix des produits pétroliers et alimentaires, montrent les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, l’inflation ressort à 2,3% en mars. En février, l’indice des prix à la consommation avait augmenté de 0,4% sur un mois. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, augmente pour sa part de 0,9% sur un mois en mars. Il progresse de 2,6% sur un an. Dix-huit économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de l’indice IPCH de 0,7% d’un mois sur l’autre et 19 économistes une hausse de 2,3% sur un an. « L’inflation, totale comme sous-jacente, reste sur des rythmes modérés, sous contrôle, et ne doit pas susciter d’inquiétudes particulières. Il n’y a pas de dérapage des prix à l’œuvre », estime Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas. « Le seul bémol, et il est important, est que les bénéfices sur le pouvoir d’achat d’une modération de l’inflation se font attendre », ajoute-t-elle. Tu m’étonnes, en clair le pouvoir d’achat va être « bouffé » par l’inflation.

Consommation : les prix dérapent 0,8% en mars, et 2,3% sur un an ; ou le remboursement de la dette par l’inflation !

Consommation : les prix dérapent  0,8% en mars, et 2,3% sur un an ; ou le remboursement de la dette par l’inflation !

 

 0.8% des prix en mars, c’est énorme en regard de l’évolution des revenus et de la croissance. En clair les consommateurs est en traina de payer la facture de la dette par l’inflation ; méthode d’ailleurs assez classique, plus discrète et plus indolore que la réduction de dépenses et l’augmentation de certaines fiscalités. .Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,8% en mars après avoir déjà augmenté de 0,4% en février, gagnant 2,3% sur un an, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’inflation en mars provient en grande partie de l’augmentation des prix des produits manufacturés liée à la fin des soldes d’hiver, mais aussi de fortes augmentations de prix des produits pétroliers et alimentaires, précise l’Inseedans un communiqué. En outre ce sont les chiffres de l’Insee dont on sait qu’il apporte les corrections utiles pour ne pas déplaire trop au gouvernement dont il dépend. Les français ont bien entendu constaté l’augmentation du carburant mais aussi depuis longtemps celle de alimentation très sous estimée par l’INSEE, cela d’autant plus que le volume et surtout la structure de la consommation de l’alimentaire se modifie sous le poids de la réduction du pouvoir d’achat ; avec la gauche qui risque de venir au pourvoir, l’INSEE va peut être se lâcher un peu pendant que lques mois et s’autoriser la sortie d’indicateurs un peu plus pertinents. Ce n’est pas la compétence qui manque à l’INSEE mais sa docilité qui lui nuit.

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