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Inflation : une mesure des prix faussée

Inflation : une mesure des prix faussée

 

D’après l’INSEE des prix aurait baissé le mois dernier et sur un an la hausse seulement de 0,2%. La vérité c’est que les dépenses contraintes et les services voient leur prix augmenter. Il y a une déformation de la structure de consommation avec une part de plus en plus importante consacrée aux dépenses contraintes. Mais l’indice de l’INSEE n’en tient pas compte. Les revenus dont l’évolution s’appuie sur l’indice officiel de ce fait ne montent  pas voire régressent. Ne parlons pas des pensions qui elles sont bloquées depuis plusieurs années et qui le resteront encore longtemps. Grâce à cet indice des prix obsolètes on fait apparaître une augmentation de pouvoir d’achat théorique. Mais dans la réalité le pouvoir réel régresse. Cette situation fondée sur une erreur méthodologique (mais aussi politicienne) pèse de façon négative sur le volume de consommation donc sur la croissance et l’emploi. C’est aussi un mauvais calcul pour l’État et les grands équilibres financiers car les rentrées fiscales diminuent en francs constants. D’une certaine manière la tendance déflationniste est ainsi  entretenue par le gouvernement et les instituts serviles comme l’INSEE. Par parenthèse l’INSEE qui avait prévu une croissance de 03 % au second trimestre alors que la croissance réelle et de 0 %. Les prix à la consommation ont par ailleurs baissé de 0,4% par rapport au mois de juin dernier. Une baisse expliquée, selon l’Insee, par les soldes d’été qui ont fait diminuer les prix. Mais de leur côté, les prix de certains services et produits ont connu une réelle hausse, rapporte Le Monde. C’est notamment le cas des timbres, des journaux, de l’électricité ou encore des billets de trains qui ont vu leur prix s’accroître fortement. Le prix du timbre-poste a connu une augmentation de 8,8% en un an. Comme l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a autorisé, en 2014, une hausse des prix de 5,2% par an pendant 4 ans à La Poste, les prix ne devraient pas s’arrêter de grimper. L’électricité connait également une forte hausse. Les prix des particuliers ont augmenté de 4,3% entre juillet 2015 et juillet 2014. La principale cause ? La Commission de régulation de l’énergie est allée dans le sens d’EDF, qui souhaite depuis de nombreuses années une hausse des prix afin de pouvoir moderniser les centrales, explique le journal.  De leur côté, les consommateurs de fruits ont vu une hausse des prix de 6% en moyenne. Une hausse notamment due à la limitation des rendements et à la plus forte demande avec le beau temps. L’augmentation est néanmoins compensée par les prix très bas de 2014. Les amateurs de journaux voient depuis plusieurs années les prix croître. Depuis 1998, le coût moyen d’un journal a augmenté de 49%, face notamment à la baisse des ventes. Cette année, la hausse a été de 1,3%.  . Du côté des complémentaires santé et des assurances habitations, c’est le même bilan. Leur coût a en effet été augmenté de 3% par rapport à l’été 2014. La cause ? Des remboursements pour la santé ou encore pour les événements climatiques qui pèsent de plus en plus, selon les assureurs. Faire réparer ses appareils ménagers ou sa voiture  coûte de plus en plus cher. Le prix s’est accru de 3,9% en un an pour les appareils ménagers, et concernerait également d’autres produits. Une hausse qui, selon les entreprises, est due à l’augmentation des salaires, ajoute le quotidien.

 

Chômage et faible inflation : la zone Euro engluée

Chômage et faible inflation : la zone Euro engluée

Les chiffres les plus récents publiés ces derniers jours démontrent que la zone euro et engluée dans un fort taux chômage et dans une inflation inexistante. De plus indicateurs qui montrent l’atonie de l’économie. Faute d’insuffisance de demandes internes mais aussi extérieures la croissance demeure très molle. Du coup le chômage dépasse les 11 % en juin. L’inflation est quasi inexistante seulement 02 % du faite de la faiblesse de la demande. Ces deux indicateurs taux de chômage est inflation ne sont guère rassurants quant à l’évolution générale de l’économie pour la deuxième partie de l’année. En faite leur a s’enfonce doucement dans croissance molle et sans doute bien au-delà de 2015. Le taux de chômage est resté inchangé dans la zone euro en juin, à 11,1%, comme en avril et en mai, selon les chiffres publiés vendredi par l’office européen de statistiques Eurostat. Un an auparavant, le taux de chômage de la zone euro s’élevait à 11,6%. En juin dernier, la zone euro comptait 17,75 millions de chômeurs, soit 31.000 de plus qu’un mois plus tôt, mais 811.000 de moins qu’il y a exactement un an. Le taux de chômage le plus faible parmi les pays de la zone euro a été enregistré en Allemagne, où il est resté à son plancher de 4,7%. Malte s’impose à la deuxième place avec un taux de 5,5%, devant le Luxembourg (5,7%) et l’Autriche (6,0%).  Sans surprise, le taux le plus élevé a été enregistré en Grèce, où il culminait à 25,6% selon les dernières données disponibles, datant d’avril. Suivent l’Espagne (22,5%) et Chypre (16,2%). Le chômage des jeunes concernait en juin 3,18 millions de moins de 25 ans dans l’Union monétaire, soit 225.000 de moins qu’un an plus tôt.  Sur un an, le taux de chômage a le plus baissé en Lituanie (de 10,9% à 8,5%), en Espagne (de 24,5% à 22,5%) ainsi qu’au Portugal (de 14,3% à 12,4%). Les hausses les plus importantes sur un an ont quant à elles été enregistrées en Belgique (de 8,4% à 8,6%), en Italie (de 12,4% à 12,7%), en Autriche (de 5,7% à 6,0%) et en Finlande (de 8,6% à 9,5%). Dans l’ensemble de l’UE, le taux de chômage était de 9,6% en juin, soit 23,29 millions de personnes, parmi lesquelles 4,72 millions de moins de 25 ans.  L’inflation dans la zone euro est aussi restée stable en juillet, à 0,2% sur un an, a indiqué vendredi l’office européen des statistiques Eurostat en publiant une première estimation de cet indicateur. Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes mais reste une déception pour la Banque centrale européenne (BCE), qui a mis en œuvre depuis plusieurs mois un vaste programme de rachats d’actifs pour faire repartir l’inflation à la hausse.  Parmi les principales composantes de l’inflation en juillet, les services devraient connaître le taux le plus élevé (1,2%, contre 1,1% en juin), suivis de l’alimentation, alcool et tabac (0,9%, contre 1,1% en juin), des biens industriels non énergétiques (0,5%, contre 0,3% en juin). En revanche, les prix de l’énergie ont continué de baisser en juillet (-5,6%, contre ?5,1% en juin). L’inflation sous-jacente – hors énergie, alimentation, alcool et tabac -, considérée comme plus révélatrice de la tendance, a toutefois légèrement accéléré à 1,0% en juillet contre 0,8% le mois précédent. Aucun détail n’a été donné à ce stade sur l’évolution des prix dans les 19 pays de la zone euro mais plusieurs d’entre eux ont déjà rendu public les chiffres d’inflation pour le mois de juillet.  En Allemagne, première économie de la région, l’inflation a ralenti pour le deuxième mois consécutif à cause d’une nouvelle baisse des prix de l’énergie et de l’alimentation, selon des données publiées jeudi. Les prix allemands décélèrent depuis deux mois et rompent avec le redressement entamé au printemps, après avoir glissé en territoire négatif en janvier (-0,4%). Cet épisode avait attisé les craintes autour de la menace d’une déflation, spirale à la baisse des prix et des salaires, synonyme de paralysie économique. En Espagne, l’évolution des prix a été nulle en juillet, affectée par la baisse des prix des carburants. En Belgique, l’inflation a ralenti en juillet, à 0,46%.

Inflation zéro en Allemagne

Inflation zéro en Allemagne

 

Seulement 0.1% inflation en Allemagne en juin. En cause sans doute le ralentissement économique aussi les prix de l’énergie. Après la baisse surprise des commandes industrielles en mai, il se pourraiat que la croissance allemande se tasse sous l’effet d’une  demande mondiale atone. Témoin la baisse de la production manufacturière en Chine.  L’inflation en Allemagne a quasiment été ramenée à zéro en juin, marquant un ralentissement nettement plus fort que prévu, le programme massif de rachat d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) tardant à porter ses fruits.  Les prix à la consommation en Allemagne ont augmenté de 0,1% en rythme annuel au mois de juin en données harmonisées aux normes de l’Union européenne (IPCH), un ralentissement nettement plus marqué que prévu, montre une première estimation officielle publiée lundi. Il s’agit du rythme d’inflation le plus faible depuis février, très loin de l’objectif pour la zone euro de la Banque centrale européenne, soit un taux inférieur à mais proche de 2%.  Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une inflation IPCH de +0,4% sur un an au mois de juin après une hausse de 0,7% en mai. Par rapport au mois précédent, les prix, en données harmonisées IPCH, ont baissé 0,2% alors que le consensus était à +0,2%. L’inflation en zone euro, qui sera publiée mardi à 09h00 GMT, est attendue en hausse de 0,2% sur un an en juin après une +0,3% en mai.  Toutefois, le chiffre de l’inflation allemande accroît le risque de voir le taux d’inflation de la zone euro ressortir en-dessous, souligne l’analyste de Commerzbank Marco Wagner. L’office fédéral de la statistique Destatis n’a pas publié de données détaillées sur les prix, les chiffres publiés dans les Länder laissent penser que cette baisse inattendue du rythme d’inflation est surtout due au secteur de l’énergie.   »Les chiffres d’aujourd’hui contribuent largement à justifier que la BCE mène son programme de rachats d’actifs jusqu’au bout », selon l’économiste de Capital Economics, Jennifer McKeown, qui note qu’il faudrait de nouvelles mesures de soutien dans le cadre de la politique monétaire européenne pour atteindre l’objectif inférieur à mais proche de 2%. « Même si la faiblesse en Allemagne sera partiellement compensée par l’inflation espagnole (…), nous nous attendons à voir de taux d’inflation de la zone euro tomber à environ zéro en juin », ajoute-t-elle. Selon les normes allemandes, l’inflation a été de -0,1% en juin et ressort à +0,3% annuellement, alors que le consensus était à, respectivement, +0,1% et +0,5%.

 

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

 

La BCE se félicite de la montée de l’inflation  (0.3% sur un an) mais ce n’est pas forcément uen bonne nouvelle si la croissance ne suit pas. Or de l’aveu même de la BCE, cette croissance devient plus molle, on avait prévu 1.5% pour la zone euro mais on pourrait ne faire qu’autour de 1 à cause des résultats de la France bien sûr mais aussi de l’Allemagne. Une inflation sans croissance c’est une  atteinte à la compétitivité et au pouvoir d’achat et donc uen hypothèque sur l’évolution future de l’activité. En outre il ne faut pas se réjouir et assimiler trop vite  cette inflation une reprise de l’activité ; en effet pour l’essentiel cette inflation pourraiat venir de la dépréciation de l’euro et du renchérissement des importations. Ce qui est certain est que 2015 ne sera pas très dynamique et que rien n’est joué quant à une  véritable sortie de crise surtout compte tenu du contexte international morose. La BCE a d’ailleurs reconnu que  l’élan de la croissance dans la zone euro avait tendance à mollir. La BCE, qui a maintenu comme prévu ses taux directeurs à des niveaux extrêmement bas, voire négatif pour le taux de la facilité de dépôt, s’attend désormais à une hausse de 0,3% des prix dans l’union monétaire cette année. Les précédentes prévisions de l’institut d’émission, présentées début mars, incluaient une inflation 2015 nulle. « Les projections d’inflation ont été relevées pour 2015 et restent inchangées pour 2016 et 2017″, a déclaré Mario Draghi. « Le Conseil des gouverneurs continuera de surveiller attentivement les risques sur les perspectives d’évolution des prix. » Cette nouvelle prévision tient compte du rebond des cours du pétrole, de la reprise économique et de l’impact du plan d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) de plus de 1.000 milliards d’euros au total mis en œuvre en mars. L’institution de Francfort maintient parallèlement sa prévision de croissance pour la zone euro cette année à 1,5%, comme il y a trois mois. Il s’agirait de la meilleure performance de la région depuis 2011, lorsque son produit intérieur brut (PIB) avait progressé de 1,6%. Pour 2016, la BCE prévoit une croissance de 1,9% et une inflation de 1,5% et pour 2017, elle table sur une progression de 2,0% du PIB et une hausse de 1,8% des prix. « La reprise est sur les rails », a dit Mario Draghi( mais quelle sera la vitesse du train de la reprise ?)   »Toutefois, nous avions espéré des chiffres meilleurs que nos projections initiales et à un moment les indicateurs allaient dans ce sens. Il y une certaine perte de dynamisme, je dirais modeste, principalement due aux développements dans les économies émergentes. »

 

Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

 

 

Pour les autorités européennes on se réjouit du léger retour de l’inflation, signe qui indiquerait qu’on éloigne de la déflation. En réalité rien n’est sûr car en fait cette inflation est seulement de 0,3% sur un an. Par ailleurs si ce n’est pas la déflation , la croissance,  elle,  est très faiblarde( on risque détourner autour de 1% à  peine en 2015). Si la croissance n’est pas plus dynamique, la pression sur les prix va continuer de se manifester surtout sur les prix à la production. En outre compte tenu de la concurrence internationale dans un environnement mondial au surplus morose,  on pourrait confondre désinflation et déflation ; On peut très bien avoir uen petite croissance sans nécessairement avoir en même temps de fortes hausses des prix ( tout dépendra aussi des taux de change). . Du coup l’indicateur qui mesure les prix n’est pas forcément pertinent pour pronostiquer uen reprise. Cependant on se sent une pu rassurés  à  la Commission européenne et la Banque centrale. La perspective de l’entrée de la zone euro dans une spirale déflationniste , qui serait destructrice pour l’activité économique, s’éloigne. Les prix ont grimpé de 0,3 % sur un an au mois de mai dans l’Union économique et monétaire, a annoncé Eurostat, hier. C’est la première fois en six mois que les prix augmentent. Mieux, même sans tenir compte des prix les plus volatils (l’énergie, le tabac et les produits alimentaires), l’inflation a aussi remonté par rapport au mois d’avril. Pour les économistes de Morgan Stanley, « le point bas de l’inflation de la zone euro est derrière nous ». Ceux de Natixis abondent en ce sens, considérant que ce rebond de l’inflation « est un signe bienvenu que la reprise se propage doucement au marché du travail et aux salaires ». Comment expliquer ce retournement de tendance alors que, il n’y a encore que quelques mois, le monde entier craignait que l’économie européenne s’enfonce dans un marasme dont il serait difficile de sortir ? Manifestement, la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer un programme massif de rachats d’obligations d’Etat – 60 milliards d’euros par mois jusqu’en septembre 2016 – est en train de porter ses fruits. « Sur le plan psychologique, cette décision a eu un impact positif : les anticipations d’inflation en zone euro sont remontées depuis quatre à cinq mois », explique Gilles Moec, chef économiste de Merrill Lynch Bank of America. Les anticipations d’inflation à moyen terme des investisseurs sont proches de 1,8 % alors qu’elles étaient à peine de 1,6 % il y a huit mois. Parallèlement, cette politique monétaire ultra-accommodante de la BCE a nourri la dépréciation de l’euro ces derniers mois, ce qui renchérit les importations en Europe et augmente donc l’inflation.  Toutefois, « il faut rester prudent, tempère Gilles Moec. La dynamique déflationniste a été enrayée dans la zone euro, mais nous ne sommes pas encore revenus au niveau du taux d’inflation cible de la Banque centrale européenne, à savoir proche de 2 % par an. La chute des prix s’est arrêtée, mais ce n’est pas pour autant que l’inflation accélère franchement. »

 

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

Croisance- Chine : l’inflation 1,4% en février

L’indicateur le plus inquiétant pour la Chine c’est sans doute la baisse des prix à la production de près de 5% en février  ( phénomène identique dans les pays développés mais moindre). En raison d’un affaiblissement de la demande externe  notamment. C’est le signe que la crise mondiale est loin d’être terminée.  La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu dimanche le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC), Zhou Xiaochuan.   »L’inflation en Chine aussi est en baisse. Nous devons rester vigilants pour voir si cela va ou ne va pas se renforcer et aboutir à une sorte de déflation », a déclaré Zhou lors d’une conférence sur l’île de Hainan, dans le sud du pays.  La PBoC a réduit ses taux d’intérêt à deux reprises depuis novembre et pris d’autres mesures pour soutenir l’économie, sans parvenir à enrayer le ralentissement de la croissance. Le gouvernement table pour cette année sur une croissance de l’ordre de 7%, en recul par rapport aux 7,5% visés l’an dernier et au plus bas depuis un quart de siècle.  Fin février, le journal de la banque centrale chinoise avait averti que la Chine se rapprochait dangereusement d’un risque de basculement dans la déflation. La hausse des prix à la consommation en Chine s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier, ce qui constituait un plus bas de cinq ans mais l’inflation s’est maintenue à 1,4% en mars, soit au même niveau qu’en février, selon le gouvernement, aux prises avec un net ralentissement économique.  La hausse des prix à la consommation mesurée sur un an, principale jauge de l’inflation dans la deuxième économie mondiale, s’est établie à 1,4%, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Le chiffre s’avère légèrement supérieur aux prévisions moyennes de 1,3% établi par un panel de 39 experts de Bloomberg News. Comme celui de février, le chiffre de mars reste inférieur à l’indice de décembre (+1,5%), et très en-deçà du niveau-cible que s’est fixé le gouvernement pour l’ensemble de l’année (+3%).

 

Inflation : négative en janvier !!

Inflation : négative en janvier

Officiellement les prix ont baissé en janvier . La France est, en effet; entrée en janvier en territoire d’inflation négative , rejoignant une tendance à l’œuvre dans toute l’Europe. ceci étant la mesure  de l’inflation est largement obsolète compte tenu de l’évolution structurelle de la consommation des ménages.  Il est donc  encore prématuré de parler déjà d’une franche déflation.  L’indice des prix à la consommation a affiché en janvier une baisse de 0,4% par rapport au même mois de 2014, a annoncé jeudi l’Insee, précisant que la France n’avait pas connu d’inflation négative depuis octobre 2009.Cette évolution sur douze mois des prix d’un panier préselectionné de biens de consommation est plus communément connue sous le nom de « taux d’inflation ». De décembre à janvier, sur un mois donc, les prix ont flanché encore plus nettement, de 1%, selon les chiffres provisoires de l’Institut national de la statistique et des études économiques, qui attribue « pour l’essentiel » ce phénomène aux rabais des soldes d’hiver.  Les prix des produits manufacturés ont ainsi baissé en janvier de 1,4% sur un an et de 3,2% sur un mois. Autre facteur important de ralentissement de l’inflation: le recul des prix de l’énergie, observé sans discontinuer depuis six mois. Ces prix ont reculé en janvier de 7,1% sur un an et 2,1% sur un mois. La France a ainsi rejoint la liste toujours plus longue des pays européens qui voient les prix à la consommation flancher en variation annuelle, allant de l’Allemagne à certains pays du Sud aux prises depuis longtemps au phénomène, tels que la Grèce ou encore l’Espagne.  La zone euro dans son ensemble connaît depuis deux mois des taux d’inflation négatifs. Si cette inflation négative, au premier abord favorable aux consommateurs, devait se maintenir encore plusieurs mois, la France risquerait de glisser dans un phénomène pernicieux de déflation.  La déflation correspond à une période de baisse des prix ainsi que des salaires suffisamment prolongée pour retarder les achats des consommateurs et décourager les investissements des entreprises. Une fois installé, ce phénomène paralysant pour l’économie est difficile à déloger. Avec un seul mois d’inflation négative, la France n’est pas encore dans ce cas de figure, et un chiffre de l’Insee vient apaiser les inquiétudes. L’indicateur d’inflation dite « sous-jacente », très suivi des économistes parce que calculé sans tenir compte des biens les plus volatils (énergie notamment), et donc censé représenter la dynamique profonde de l’économie, a en effet légèrement augmenté en janvier, de 0,2% sur un an. Le problème c’est que la mesure de l’inflation est faussée.  l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. Du coup les salaires et pensions sont parquement bloqués, et cette situation nourrit un peu plus le pessimisme des ménages concernant  la consommation, les investissements et la croissance.

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Inflation officielle : seulement 0.5% en 2015 ???

Officiellement l’inflation sera encore très réduite en 2015 : 05, % au lieu de 0.9%. En cause surtout  la faiblesse de la demande globale et  la baisse des prix  des produits énergétiques. En fait l’inflation moyenne a été d’environ 0.5% en 2014 mais il s’agit d’une inflation officielle calculé sur la consommation des ménages. Or du fait de la baisse du pouvoir d’achat  réel depuis 2019, la structure de consommation des ménages se déforme. En clair les Français dépensent de plus en plus sur les aspects contraints (logement, assurances, impôts etc ) et de moins en moins sur les dépenses moins contraintes (alimentation, habillement par exemple). Du coup l’ indicateur d’évolution des prix est obsolète. Exemple le prix des automobiles diminuent effectivement, le problème c’est qu’il est de moins  acheté de véhicules neufs.  « Autant sur la croissance, nous avons prévu 1% et je pense que c’est un chiffre qui sera atteint, autant sur l’inflation, nous avons prévu 0,9% mais je pense que c’est un chiffre qui ne sera pas atteint. » A déclaré Le secrétaire d’État français au Budget, Christian Eckert qui  a prévenu vendredi 6 février sur Radio Classique que l’inflation en 2015 serait « plus proche de 0,5% que de 0,9% », la prévision officielle retenue jusqu’à présent. Il a souligné qu’il n’était toutefois « pas question de changer nos prévisions macroéconomiques ». « La baisse de l’inflation n’a pas que des effets positifs, elle entraîne souvent une baisse des recettes », a prévenu Christian Eckert. Mais elle va aussi permettre « de faire des économies pour financer les mesures nouvelles », telle que le service civique annoncé jeudi par le président François Hollande, et qui « n’impacteront le déficit budgétaire ». Il a estimé qu’il était « trop tôt » pour chiffrer le coût du service civique mais a indiqué qu’ »il y aura quelques centaines de millions d’euros supplémentaires » sur cette ligne budgétaire. Jeudi, la Commission européenne a confirmé le scénario avancé par le ministère des Finances d’une croissance de 1% du produit intérieur brut (PIB) et d’un déficit public de 4,1% du PIB en 2015 dans l’Hexagone.

 

Inflation : baisse des prix en Allemagne

Inflation : baisse des prix en Allemagne

Ce n’est pas encore la déflation mais ça y ressemble, en tout cas on s’en rapproche en Allemagne avec la baisse des prix en janvier. C’est la preuve que la demande s’essouffle. La croissance du coup sera affectée. En décembre on prévoyait plus que 1% de croissance du PIB au lieu de 2%. Un tout petit peu plus que la France. Plus que jamais l’Allemagne va compter sur les exportations pour doper son activité malheureusement la demande mondiale n’est gère plus dynamique. Ceci étant i faudra encore plusieurs mois-voire davantage- pour que l’Allemagne prenne conscience de l’obsolescence de la politique européenne en matière d’austérité en particulier. Une austérité qui ne peut s’appliquer aussi massivement à tous les pays alors que les disparités économiques sont aussi grandes. Par exemple un euro en Allemagne vaudrait de l’ordre de 1,50 dollar, moins d’un dollar en France et environ 0.70 en Grèce ( où l’inflation là va s’emballer). . les prix à la consommation ont donc  reculé de 0,3% en janvier sur un an, selon un chiffre provisoire publié jeudi 29 janvier par  l’Office fédéral des statistiques (Destatis). Par rapport au mois de décembre 2014, le recul des prix à la consommation est même descendu jusqu’à 1%.  En décembre, l’inflation allemande avait poursuivi son ralentissement, mais était restée de peu sur une évolution positive, avec une hausse des prix de 0,2%. Si le chiffre du mois de janvier était confirmé, il s’agirait ainsi du premier mois de baisse depuis septembre 2009. L’office allemand calcule une première estimation de l’inflation en se basant sur les données fournies par six Etats régionaux du pays, qui comptent pour plus de la moitié de la population du pays. Le chiffre définitif de l’inflation de janvier sera publié le 12 février, mais celui-ci est la plupart du temps identique à la donnée provisoire. Comme les mois précédents, l’accès de faiblesse des prix à la consommation en Allemagne s’explique principalement par le recul des prix de l’énergie et de l’alimentation, respectivement de 9% et 1,3%.  D’ailleurs, hors énergie et alimentation, l’inflation allemande atteint 1,1% sur un an.  Utilisé comme référence par la Banque centrale européenne (BCE), l’indice des prix harmonisés à la consommation (IPHC) s’établit pour l’Allemagne à -0,5% sur un an, alors que l’objectif affiché de l’institution monétaire de Francfort est de maintenir l’inflation sous les 2% mais à un niveau proche de ce seuil. L’inflation allemande est particulièrement suivie, vu son poids dans l’évolution des prix en zone euro.  En décembre, les prix avaient déjà baissé en zone euro, de 0,2%. Et la première estimation du chiffre pour janvier sera publiée vendredi. Pour rappel, la grande faiblesse de l’évolution des prix a poussé la Banque centrale européenne (BCE) à annoncer la semaine dernière un vaste programme de rachats de dette publique et privée, afin de tenter de relancer les investissements et la consommation et, par ricochet, l’économie européenne dans son ensemble.

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

baisse des prix en 2015 d’après la BCE

La BCE prévoit que inflation sera négative en 2015 mais affirme cependant que ce ne sera pas une déflation. Curieux raisonnement en vérité car cette baisse des prix avec une croissance complètement atone va engendrer un processus de baisse des prix notamment dans les appels d’offre. Du coup les marges des entreprises vont se trouver un peu plus affectées et nombre d’investissements portraient être gelés. Exemple dans le logement où la baisse des prix provoque un attentisme des candidats à l’occasion qui attendent encore de nouvelles baisse de prix. Ce qui pèse négativement sur le niveau de la demande. Ce n’est pas tant l’inflation négative qui est inquiétante que ses conséquences sur la croissance (accessoirement sur les budgets des Etats car les recettes fiscales sont mécaniquement en diminution).  Dans une interview accordée au magazine allemand Wirtschaftswoche à paraître lundi, le vice-président de la BCE, le Portugais Vitor Constancio, a reconnu que le taux d’inflation annuel de la zone euro pourrait, dans les prochains mois, passer en territoire négatif.  « Nos experts prévoient seulement 0,7 % d’inflation pour 2015, mais, depuis que cette projection a été effectuée, les prix du pétrole ont encore reculé de 15 %. Nous nous attendons à présent à une inflation négative dans les mois qui viennent », a indiqué Vitor Constancio.  En novembre, les prix de la zone euro avaient progressé de 0,3 % en un an, un niveau très faible dû en grande partie à la baisse des prix de l’énergie. Le vice-président de la BCE ne voit cependant pas de risque de « déflation » au sens où l’entend la BCE, c’est-à-dire, une baisse autoentretenue des prix. La baisse ne devrait être que temporaire. Pourtant, la situation n’est peut-être pas si rassurante que veut bien le dire Vitor Constancio. En novembre, l’inflation sous-jacente, calculée sans inclure les prix de l’énergie, de l’alimentation et du tabac, plus volatils, n’était que de 0,7 %, soit un record en zone euro. Or, Mario Draghi lui-même a toujours mis en garde contre une « période longue d’inflation faible. » Elle mettrait les marges des entreprises à rude épreuve et empêcherait toute vraie reprise des investissements. A terme, l’inflation faible pourrait se muer en vraie déflation si la baisse des prix était perçue comme la seule façon de redresser les marges. Du reste, il existe un impact du prix du pétrole sur l’inflation sous-jacente. Certes, la zone euro n’en est pas encore là, mais le risque existe bel et bien et c’est précisément pour cette raison que la BCE réfléchit à l’introduction de nouvelles mesures, notamment d’un assouplissement quantitatif (QE), que la plupart des observateurs attendent pour sa réunion du 22 janvier prochain. Mais les dissensions à ce sujet au sein de la BCE demeurent fortes et l’efficacité du « QE » pour contrer le risque de déflation reste incertaine

 

Baisse de l’inflation : mythe ou réalité ?

B aisse de l’inflation : mythe ou réalité ?

 

Officiellement, l’inflation ne cesse de baisser pour atteindre seulement  en 2014 entre 0.3 et 0.4%. Mais il s’agit de l’inflation mesurée par l’INSEE. Un indice qui arrange d’un coté le gouvernement qui peut ainsi justifier le blocage du pouvoir d’achat (salaires et  pensions par exemple) mais qui d’un autre coté présente des inconvénients car cela affaiblit les rentrées fiscales. D’après l’INSEE,  l’inflation en France a de nouveau ralenti en septembre, à 0,3% sur un an, après 0,4% en août, du fait de la diminution saisonnière des prix de certains services et d’un nouveau repli des prix de l’énergie, a annoncé l’Insee mardi.  Sur un mois, les prix à la consommation sont repartis à la baisse, reculant de 0,4% après une hausse ponctuelle de 0,4% en août. « La baisse des prix à la consommation en septembre 2014 provient, pour l’essentiel, du recul saisonnier des prix de certains services à la fin de la période estivale ainsi que d’un nouveau repli des prix de l’énergie », a expliqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.  À l’inverse, les prix des produits manufacturés, notamment ceux de l’habillement et des chaussures, continuent de se redresser après les soldes d’été. Les prix de l’alimentation augmentent globalement, du fait d’une hausse des prix des produits frais. ( mais sur un an les prix  auraient baissé). En fait rien n’est sûr en matière d’évaluation des prix car la structure de la consommation de Français se modifie. Or l’inflation ne tient mal compte de cette évolution. L’évolution des prix est en effet calculée sur des produits de même nature et  de même marque. Or pour la consommation n observe un phénomène contradictoire, d’une part une montée en puissance de nouveaux produits plus chers qui se substituent à d’anciens, d’autre part un glissement vers le bas dans la gamme vers des produits moins chers. De  sorte que l’indice actuel n’est plus pertinent et que les Français ont du mal à percevoir réellement la baisse constatée à travers la mesure officielle de l’inflation. Effet pervers de cette faiblesse affichée de l’inflation, la crainte de la déflation, baisse des prix durable qui entraîne un cercle vicieux d’anticipations de recul des prix, qui minent l’activité économique en suscitant des reports de dépenses de consommation et d’investissement. Exemple dans l’immobilier, où chacun attend de nouvelles baisses des prix. Notons enfin que les impôts ne sont pas pas en compte dans l’inflation.

L’inflation est au plus bas à 0.3%

L’inflation est au plus bas  à 0.3%

Signe de l’atonie de la demande, l’inflation est au plus bas et l’économie flirte avec la déflation. Le rythme annuel de l’inflation en France est tombé le mois dernier à 0,3%, soit son plus bas niveau depuis cinq ans, du fait notamment d’un nouveau recul des prix de l’énergie, annonce mardi l’Insee. Sur le seul mois de septembre, les prix à la consommation ont diminué de 0,4%, après une hausse de même ampleur en août. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est également en recul de 0,4% sur le mois. Il a augmenté de 0,4% sur douze mois, après +0,5% en août, atteignant là encore un plus bas depuis octobre 2009. Dix-sept économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un taux d’inflation IPCH en baisse de 0,3% en septembre et en hausse de 0,4% sur un an. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a diminué de 0,3% en septembre et descend à zéro sur les douze mois à fin septembre, soit son plus bas niveau depuis que l’Insee calcule ce solde, en 1990. L’inflation hors tabac se situe, elle, à 0,3% en rythme annuel. Selon l’Insee, la baisse des prix à la consommation en septembre provient pour l’essentiel du recul saisonnier des prix de certains services à la fin de la période estivale ainsi que d’un nouveau repli des prix de l’énergie (-0,3% pour les produits pétroliers). À l’inverse, les prix des produits manufacturés (+1,2%), notamment ceux de l’habillement et chaussures (+6,1%), ont poursuivi leur redressement après les soldes d’été en métropole. Ils accusent néanmoins un recul de 0,7% sur un an. Les prix de l’alimentation ont augmenté globalement (+0,4%), du fait d’une hausse des prix des produits frais (+4,9%). Mais là aussi, ils reculent de 0,6% sur un an (-2,1% pour les produits frais). Seuls les prix des services affichent une évolution positive (+1,5%) sur les douze derniers mois.

 

Zone euro : inflation révisée en hausse en août

Zone euro : inflation révisée en hausse en août

 

 Une très  légère augmentation en août mais pas suffisante pour que la BCE s’affranchisse du soutien massif à la croissance comme le fait la FED. A cet égard les atermoiements de la BCE nuisent la confiance et en particulier à la reprise des investissements.  L’inflation dans la zone euro a finalement été plus marquée qu’initialement estimé en août grâce à une augmentation supérieure aux attentes des prix dans les services, selon des données publiées mercredi par Eurostat. Les prix à la consommation dans les 18 pays partageant la monnaie unique ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre en août et de 0,4% sur un an. En première estimation, Eurostat avait fait état d’une inflation annuelle de 0,3%. Hors prix à l’énergie, l’inflation est de 0,7% sur un an, contre +0,6% en première estimation. Malgré cette révision à la hausse, le taux d’inflation reste très loin de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui veut une hausse des prix à la consommation juste en deçà de la barre de 2% sur le moyen terme. L’inflation n’a plus atteint ce niveau depuis le premier trimestre 2013. La BCE considère qu’une inflation inférieure à 1% pendant une période prolongée correspond à une « zone de danger ». Pour éloigner le spectre de la déflation, la BCE a abaissé au début du mois ses taux directeurs à de nouveaux plus bas, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs.

 

Salaire des cadres : juste l’inflation

Salaire des cadres : juste l’inflation

 

 

Pour les salaires des cadres ce sera comme pour la croissance, une très molle évolution. En cause surtout la faiblesse de la demande, les incertitudes économique et le manque de confiances des acteurs. Du coup les salaires des cadres ont tendance à stagner. En 2014, les salaires des cadres ont augmenté de 0,9%, une hausse supérieure à celle enregistrée l’an passé (+0,5%), mais largement inférieure aux années 2012 et 2011, selon un baromètre publié ce lundi 1er septembre par Expectra, filiale du groupe Randstad. Selon l’enquête, basée sur les salaires réels extraits de plus de 68.000 fiches de paie, la hausse avait atteint 2,4% en 2012 et 2,9% en 2011. « Ce signal, certes positif, doit toutefois être nuancé. D’une part, la hausse de salaire est faible, (..) d’autre part, elle s’inscrit dans un environnement économique hexagonal privé de moteur où la croissance, de ce fait, ne décolle pas », estime Didier Gaillard, directeur général d’Expectra. Pour lui, « grandes entreprises et PME n’ont souvent d’autre choix que d’adopter des politiques salariales prudentes, marquées du sceau de la maîtrise des coûts ». L’étude montre par ailleurs d’importantes disparités entre les secteurs. Les plus fortes hausses de salaires en 2014 se trouvent chez les cadres issus du commerce (chefs de produit : +5,6%), de la finance (responsables comptabilité : +4,5%) et de l’industrie (ingénieurs : +3,8%). Pour Expectra, spécialisé dans l’intérim et le recrutement de cadres et agents de maîtrise, cela pointe « la volonté des entreprises de maximiser leur portefeuille existant (..). Et ce, faute d’avoir, le plus souvent, les marges de manœuvre financières pour développer de nouveaux services et/ou produits ». Alors que le secteur informatique et télécoms affichait la meilleure revalorisation sectorielle en 2013 (+1,8%), les cadres de la filière ont été augmentés de 0,7% en 2014. « Cette faible progression reflète la croissance du chiffre d’affaires du secteur, attendue sur l’ensemble de l’année à seulement 1,1% », explique l’étude.

 

L’inflation au plus bas en zone euro mais la BCE attend toujours !

L’inflation au plus bas en zone euro mais  la BCE attend toujours !

 

La zone euro se rapproche de plus en plus de la déflation puisque les prix en août sont sur une tendance de 0.3% par an. En clair, inflation zéro très prochaine, comme la croissance. Pourtant la BCE ne bougera pas beaucoup parce que tout simplement les allemands ne veulent pas. La ligne sera donc maintenu : » on est prêt à agir » autant dire on attend ! L’inflation en zone euro a reculé comme attendu à un plus bas de cinq ans en août, mais ce nouveau ralentissement ne devrait pas inciter la Banque centrale européenne (BCE) à prendre de nouvelles mesures de relance dès la semaine prochaine. Les prix à la consommation dans les 18 pays utilisant la monnaie unique ont augmenté de 0,3% en août en rythme annuel, au plus bas depuis octobre 2009, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’inflation, qui avait ralenti de manière inattendue à +0,4% en juillet, se maintient ainsi en territoire qualifié par le président de la BCE Mario Draghi de « zone de danger », sous les 1%. L’affaissement de l’inflation complique la tâche de la BCE, alors que la reprise est au point mort dans la zone euro et que les économies du bloc sont confrontées aux répercussions des sanctions économiques adoptées contre la Russie pour son rôle dans la crise en Ukraine. Des sources internes à la BCE ont indiqué jeudi à Reuters qu’une nouvelle initiative de politique monétaire était peu probable lors de la réunion du 4 septembre.  Le recul enregistré au mois d’août a été porté par la baisse de 2,0% des prix très volatils de l’énergie, tandis que les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont reculé de 0,3%pour le deuxième mois consécutif. L’inflation de base, qui exclut l’énergie, l’alimentation, le tabac et l’alcool, a progressé à +0,9%, après +0,8% en juillet. La BCE a réduit en juin ses taux d’intérêts à de nouveaux plus bas historiques, allant jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt, et annoncé un nouveau programme de refinancement à long terme ciblé, qui sera lancé en septembre et dont l’objectif est de stimuler le crédit. Depuis lors, la BCE a adopté une position attentiste, souhaitant voir les effets de cette nouvelle injection de liquidité avant d’envisager de prendre de nouvelles mesures de relance. Mario Draghi a cependant répété à plusieurs reprises que la BCE se tenait prête à agir si nécessaire.  

 

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Conséquence d’un environnement international maussade, la pression sur les prix des productions chinoises s’accentue. L’inflation des prix à la consommation s’est établie en juillet à 2,3% sur un an, inchangée par rapport au mois précédent et conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Par rapport à juin, les prix ont augmenté de 0,1%, là encore comme attendu.  Les chiffres publiés samedi par le Bureau national des statistiques montrent par ailleurs que les producteurs et industriels ont continué de subir des pressions déflationnistes : les prix à la production ont décru de 0,9% en variation annuelle, comme prévu par les économistes, soit un 29e mois consécutif de baisse. Sur un mois, ils ont diminué de 0,1%.

 

Inflation réduite : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire

Inflation réduite  : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire  

 

Face à la faible déflation, certains crient au loup en craignant la déflation. En fait autant évidemment la déflation est ca strophique autant une pression sur les prix des biens et services en Europe est souhaitable. D’une manière générale en zone euro -surtout en France- tout est trop cher. Ce manque de compétitivité empêche la dépense des ménages et freine les exportations. Il n’ya donc pas nécessairement contradiction entre croissance et baisse des prix dans des proportions raisonnables. La preuve, on assiste à un frémissement de la croissance en zone euro mais sauf en France, d’où l’intérêt de ne pas tout mélanger. La baisse des prix (davantage de compétitivité) est indispensable notamment pour résister aux produits et services des pas en développent. En zone euro l’inflation a ralenti à 0,4% en juillet, après avoir atteint 0,5% le mois précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat. Elle évolue ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2009, date où l’inflation en zone euro était passée en territoire négatif à -0,1%, a indiqué un porte-parole d’Eurostat.  Quels sont les risques d’une déflation ? Lorsqu’une économie rentre en déflation, cela signifie que les prix des biens se mettent à baisser. Une situation qui, loin d’être favorable, grippe l’économie et peut même provoquer son arrêt.  Que peut faire la BCE ? Face à ce scénario, la Banque centrale européenne (BCE) a pris des mesures en juin. Elle a baissé de dix points de base son principal taux directeur, à 0,15%, et annoncé un paquet de mesures exceptionnelles destinées à encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et ménages. L’objectif de la BCE est de veiller à la stabilité des prix et de maintenir l’inflation juste en-dessous 2%. Or, l’inflation se situe depuis des mois à un niveau très faible, sous le seuil de 1% considéré comme la zone de danger par l’institut monétaire.  En juillet, c’est la baisse des prix de l’énergie qui a le plus joué sur le niveau de l’inflation: ils ont reculé de 1% après une hausse minimale de 0,1% le mois précédent. Les prix dans le secteur de l’alimentation, des boissons alcoolisées et du tabac ont eux aussi reculé de 0,3% après un repli de 0,2% en juin. Les prix des biens industriels hors énergie sont à l’arrêt (0,0%, après un repli de 0,1% en juin). Seuls les services voient leurs prix nettement augmenter (+1,3%, stable par rapport au juin), a indiqué Eurostat dans un communiqué.

 

L’absence d’inflation nuit à la croissance (FMI)

L’absence d’inflation nuit à la croissance (FMI)

Christine Lagarde fait observer qu’avec une inflation inférieure à 1% ; la croissance est menacée. En clair une critique de la BCE. Certes elle tempère en constatant une très petites reprise mais en creux s’interroge sur la cohérence  entre le dynamisme des marches financiers et la situation réelle des entreprises. Ce vendredi 18 juillet, la directrice générale du FMI a affirmé, lors d’un débat à la Fondation Robert Schuman à Paris, qu’une « inflation obstinément basse peut gravement nuire à la croissance » et « alourdir le poids de la dette ». En conséquence, la cinquième femme la plus puissante au monde selon Forbes, a appelé la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir une politique monétaire accommodante.  Ce n’est pas la première fois que le FMI met en garde l’Europe contre le faible niveau de l’inflation. En mars dernier, Christine Lagarde avait déjà affirmé qu’un risque de déflation existe dans la zone euro. « Nous l’évaluons à 15-20%, et c’est la raison pour laquelle nous recommandons que les banquiers centraux soient vigilants et gardent à leur disposition les outils de politique monétaire susceptibles de répondre à cette situation », expliquait-elle. Actuellement, l’inflation en zone euro se situe à un plus bas historique de 0,5%, soit dans une « zone de danger » définie par la BCE, lorsque la hausse des prix est inférieure à 1%. Christine Lagarde a toutefois, ce jeudi, présenté comme « une bonne nouvelle » le fait que « l’économie européenne soit en train de commencer à se remettre de la crise ». « On le voit sur un certain nombre d’indicateurs. On le voit aussi à l’orientation très positive des marchés, peut-être trop positive par rapport aux fondamentaux », a-t-elle ajouté.

 

BCE : ça ira mieux demain pour l’inflation

BCE : ça ira mieux demain pour l’inflation

Pour justifier son immobilisme (et le relatif échec de ses décisions récentes), la BCE compte sur une hypothétique reprise de l’inflation. Un pari surprenant car la croissance étant plus faible que les prévisions, les prix, faute de demande,  auront plutôt tendance à diminuer en tout cas à demeurer très sages. La Banque centrale européenne a  donc tenu sa conférence mensuelle à l’issue de laquelle elle a opté pour un statu quo au niveau de ses taux. Son président, Mario Draghi, n’a livré que deux nouvelles annonces: à partir de 2015, la BCE ne se réunira non plus tous les mois mais toutes les six semaines et elle publiera un compte-rendu de ses réunions à partir de janvier prochain. Ce qui, en fait, l’amène à se caler sur le fonctionnement d’autres banques centrales, comme la Fed. « La BCE ne doit pas être poussée à agir tous les mois », a expliqué Mario Draghi, ajoutant que le caractère mensuel des réunions « induit un certain comportement du marché » en ce sens. Mais Mario Draghi a surtout donné des détails sur les mesures annoncées le mois dernier, mesures qui selon lui « contribueront à faire revenir l’inflation à un taux proche de 2% », c’est-à-dire l’objectif de la BCE. A ce titre, Mario Draghi a d’ailleurs considéré qu’il y aura « une remontée graduelle » des taux d’inflation en 2015 et 2016.  Le président de la BCE est d’abord revenu sur les TLTRO (pour « Targeted Long Term Refinancing Operation »), ces fameux prêts exceptionnels aux banques conditionnés à des engagements sur le crédit aux entreprises et aux ménages. Cette mesure doit contribuer à redynamiser les prêts en zone euro. Mario Draghi a en outre indiqué que le montant de ces TLTRO pourrait atteindre 1.000 milliards d’euros. Il a précisé que les banques pourront souscrire à ces prêts « individuellement ou en groupe ». Il a ensuite livré un ensemble de modalités concernant cette mesure, reconnaissant qu’elles peuvent apparaître « à juste titre compliquées ». « Mais je suis convaincu que les banques, elles, vont vite comprendre, car tout cela est très séduisant », a-t-il ajouté. Un communiqué a été publié dans la foulée de la conférence précisant plusieurs détails. En clair, si les banques ont augmenté leur crédit aux ménages et aux entreprises, sur la période allant de mai 2013 à avril 2014, elles pourront souscrire ces prêts sans avoir d’obligations. Dans le cas contraire, elles devront respecter des engagements sur le crédit pour bénéficier de ces TLTRO. Par ailleurs, toutes les banques qui opteront pour ces TLTRO devront obligatoirement soumettre des rapports à la BCE.  Concernant l’autre grande mesure, l’intervention de la BCE sur le marché des ABS (Asset backed securities), c’est-à-dire les crédits au secteur privé transformé en titres financiers sur les marchés,  Mario Draghi a indiqué que les travaux préparatoires sont en train d’avance.  Le président de la BCE a également pris soin de laisser la porte ouverte à d’autres mesures, notamment aux rachats de dette sur les marchés, le fameux « assouplissement quantitatif » qualifié de « bazooka » par les observateurs. Mario Draghi a indiqué que cette arme pourrait être utilisée si « nos perspectives d’inflation à moyen terme venaient à changer ».   Enfin, en clin d’oeil à l’affaire BNP Paribas, Mario Draghi a affirmé que les banques doivent suffisamment provisionner les risques juridiques.

 

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