Archive pour le Tag 'inefficace'

« La politique fiscale sur l’énergie est inefficace » (le Monde)

 « La politique fiscale sur l’énergie est inefficace » (le Monde)

Antoine Reverchon, journaliste au « Monde », démontre que la fiscalité sur l’énergie est inefficace pour la transition énergétique. (Le Monde extraits)

 

 

« . Les chercheurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont répertorié toutes les taxes et droits pesant sur l’énergie dans les 44 pays les plus riches du monde (les membres de l’OCDE, plus ceux du G20 et quelques autres), qui représentent à eux seuls 80 % de la consommation énergétique mondiale et… 80 % des émissions de CO2.

Or, les économistes le disent et le répètent, la fiscalité est l’un des meilleurs outils de lutte contre le réchauffement : si l’on taxe les énergies carbonées (charbon, pétrole…), consommateurs et entreprises se tourneront vers les alternatives décarbonées (éolien, solaire, biomasse…). Les pays signataires de l’accord de Paris de 2016, par lequel ils s’engageaient à réduire leurs émissions, se retrouvent, lundi 23 septembre, à New York, au Sommet action climat. L’étude de l’OCDE, publiée le 20 septembre, tombe à point nommé : joignent-ils l’acte fiscal à la parole climatique ?

Le moins qu’on puisse dire est que les taxes et droits perçus sur l’énergie sont, en moyenne, totalement incohérents avec les objectifs environnementaux affichés par ailleurs. Alors que les économistes estiment à 30 euros par tonne de CO2 le palier à partir duquel les comportements peuvent changer, ce seuil n’est atteint ou dépassé que pour les émissions du transport routier (diesel et essence). Or, 80 % des émissions de CO2 ne sont pas d’origine routière, mais viennent de l’agriculture, de l’industrie, du transport non routier et, surtout, de la production d’électricité : ces émissions-là sont fort peu taxées, voire pas du tout.  …. »

Macron : un libéralisme étatique incohérent et inefficace

Macron : un libéralisme étatique incohérent et inefficace

 

 

 

: Ill est bien difficile de savoir sur quel corpus idéologique se fonde Macron pour orienter sa politique notamment dans le domaine économique. Il n’est pas inutile de rappeler que Macron n’a aucune formation ni expérience économique (hormis son passage éclair chez Rothschild où on se sert des carnets d’adresses de l’ENA dont les diplômés noyautent l’administration bien sûr mais tout autant les partis politiques et les entreprises). Macron a encore moins d’expérience politique, il n’a jamais été élu avant de devenir directement président de la république. Si l’on examine ses orientations depuis qu’il est président, on se rend compte qu’il a largement avantagé les plus aisés par exemple à travers la suppression de l’impôt sur la fortune qui se traduit par un boni de plus de près de 10 000 € pour 300 000 personnes alors que par exemple la suppression de la taxe d’habitation se traduit-elle par un boni de 200 € pour près de 18 millions de personnes. On pourrait continuer avec le fameux CICE qui aboutit à un cadeau fiscal de 40 milliards aux entreprises sans aucune contrainte d’évaluation et de résultats. Le matraquage fiscal des ménages opérés en début d’année 2018 a par ailleurs largement pesé sur le très net tassement de la croissance. On pourrait citer bien d’autres exemples de l’intervention étatique de Macron qui en faite se sert de l’appareil d’État pour des effets anti redistributif. On voit mal où est passé le socle social libéral de Macron et même sa volonté réformatrice. De ce dernier point de vue, les réformes sont à moitié bâclées, en tout cas n’ont pas l’effet escompté. Un seul exemple, les décisions prises par rapport au marché du travail ou Macron n’a pas su décentraliser jusqu’au niveau des entreprises. Le libéralisme de Macron se trouve largement entravé par sa vision jupitérienne du pouvoir. Derrière l’affichage libéral se dissimule en permanence la tentation monarchique. Une monarchie qui utilise l’État au service de ceux  qui ont permis son élection en particulier le lobby financier et les grandes entreprises. On objectera que le gouvernement a fait quelques gestes pour les plus modestes par exemple pour le niveau du minimum vieillesse qui gagne 30 € par mois, la baisse de cotisations sociales qui compensent un peu la hausse de la CSG. À l’inverse Macon a voulu matraquer la fiscalité sur le pétrole et il a clairement visé les retraités avec d’une part la CSG d’autre part la désindexation. Macron éprouve les pires difficultés à convaincre de sa volonté de corriger les excès du libéralisme et de la financiarisation de l’économie. L’étiquette de président des riches lui colle à la peau non seulement en raison de ses erreurs de langage mais surtout du contenu de sa politique. Le dernier exemple en date de cette espèce de cocktail de libéralisme étatique concerne la négociation de l’ASSEDIC ou en fait l’État veut retirer aux partenaires sociaux la liberté de négocier avec l’objectif de nationaliser cette assurance. Il faudrait développer bien d’autres aspects très contradictoires qui montrent en réalité une absence de vision et de stratégie claire. L’inefficacité économique s’ajoute à la justice sociale. Ainsi la croissance est-elle en train de s’écrouler depuis l’arrivée de Macron. Elle n’a atteint qu1, 5 % en 2018 et pour l’année en cours on dépassera difficilement 1,3 %. C’est-à-dire le seuil qui fait basculer les équilibres et qui fait redémarrer le chômage. L’épisode des gilets jaunes n’est qu’un des éléments qui font émerger le manque de pertinence et de justice de l’économie. Tout démontre que le cocktail idéologique de Macron et particulièrement sulfureux voire dangereux non seulement pour l’économie mais aussi pour la démocratie quand Macron met sous le boisseau tous les corps intermédiaires pour incarner à lui seul toutes les institutions.

Sondage Politique économique : Macron aussi inefficace que Hollande

Sondage Politique économique : Macron  aussi inefficace que Hollande

 

 

On ne se serait sans doute pas douté il y a un an que Macron connaîtrait une telle descente aux enfers. Il en est même rendu à un point que ça politique est considérée comme aussi peu efficace que celle de François Hollande à la même époque. Un véritable affront pour ce jeune président qui considérait François Hollande comme un has-been de la politique. Selon BVA-La Tribune-Orange, le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions. Seuls 28% des Français considèrent que la politique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement est juste et 27% qu’elle est efficace. En septembre 2013, 28% des Français considéraient que la politique menée par François Hollande et le gouvernement était juste et ils n’étaient que 21% à la juger efficace. En croisant les opinions sur la justice et l’efficacité perçues de la politique menée par l’exécutif, il se dégage que seuls 24% des Français jugent cette politique juste et efficace contre 68% qui l’estiment injuste et inefficace. Les Français se montrent tout aussi sévères vis-à-vis des orientations budgétaires pour 2019. Ils sont notamment 71% à être favorables à la dégressivité des allocations chômage des hauts cadres proposée par Aurélien Taché (LREM) et 62% à la suppression des cotisations sociales sur les heures supplémentaires. Ils sont plus partagés en ce qui concerne le quasi-gel de prestations sociales comme les allocations familiales (45% y sont favorables) et les APL (44%) et se montrent également divisés sur la suppression de 4.500 postes de fonctionnaires en 2019 : 44% y sont favorables et 55% y sont opposés. Cette dernière mesure fait moins débat auprès des salariés du public : 70% y sont opposés. En revanche, ils sont plus hostiles sur la réduction du nombre d’emplois aidés (38%) ou la hausse limitée des pensions de retraite (34% de favorables, 75% des retraités y sont opposés), signe d’une opinion probablement rigidifiée sur le sort des retraités.

 

Formation des chômeurs : inefficace (Cour des comptes)

Formation  des chômeurs : inefficace (Cour des comptes)

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Selon la Cour des comptes, l’offre de formation n’est pas adaptée aux besoins du marché du travail. Par ailleurs, le conseil apporté aux demandeurs d’emploi est insuffisant. Pour être plus efficace, la Cour préconise de nombreuses réformes. Elle estime ainsi qu’il faut renforcer des « stratégies nationales et régionales » en matière de formation. « Cette orientation suppose une capacité de suivi commune, l’élaboration de bilans annuels », ajoute le rapport. Par ailleurs, les interventions financières de l’Etat devraient reposer sur des contrats avec les régions avec « des engagements précis et mesurables ». Les auteurs du rapport souhaitent que dans le cadre du compte personnel de formation (CPF), les demandeurs d’emploi puissent être plus autonomes pour choisir une formation.

Actuellement les formations pour les demandeurs d’emploi ne sont pas adaptées ou ne répondent pas suffisamment aux offres des entreprises. « Pour les demandeurs d’emploi, les résultats apparaissent décevants, car la politique de formation privilégie la recherche de résultats à court terme. Une meilleure adaptation et qualité de l’offre de formation, un conseil et un accompagnement personnalisés, notamment dans le cadre du compte personnel de formation, et une meilleure articulation entre acteurs doivent être recherchés au travers d’une action publique au cadre profondément rénové », expliquent les magistrats de la rue Cambon. Selon ce rapport, les moyens publics consacrés par la France à la formation des demandeurs d’emploi reposent sur des successions de plans engagés et présentés bien souvent « comme exceptionnels » alors qu’ils sont devenus récurrents au fil des ans. Au final, les formations se traduisent en moyenne par un retour à l’emploi pour moins d’un stagiaire sur deux et par un emploi stable (plus de 6 mois) pour moins d’un stagiaire sur quatre.

Police fiscale de Bercy : inefficace (Conseil d’Etat)

Police fiscale de Bercy : inefficace (Conseil d’Etat)

Le Conseil d’Etat n’a pas été tendre vis-à-vis de Darmanin, ministre du budget que veut créer au sein de son ministère un autre service d’enquête judicaire ? Première raison, ce service fera doublon avec celui qui existe déjà ; Ensuite et peut être surtout le conseil d’Etat n’est peut être pas naïf car Bercy conserve son verrou pour les poursuites judicaires ; En clair c’est lui qui décide si on doit ou on poursuivre les contrevenants qui bénéficient notamment de l’évasion fiscale. Evidemment pour négocier avec les intéressés qui sont en général de très gros contribuables.    »La création d’un second service d’enquête judiciaire fiscale hors du ministère de l’intérieur ne serait pas conforme aux impératifs de bonne administration et susciterait de sérieux problèmes de concurrence entre services et de coordination de leurs interventions », écrivent les juristes du Palais Royal.  Challenges a déjà raconté la guerre picrocholine entre Bercy et le ministère de l’Intérieur autour de l’actuelle Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale (BNRDF). Une unité d’élite rattachée à la police judiciaire, qui a notamment traité l’affaire Cahuzac. Ce deuxième service créé au sein du ministère du budget permet de cadenasser encore uen peu plus le suivi des infractions fiscales.

Formation professionnelle : inefficace pour 77% des Français

Formation professionnelle : inefficace pour 77% des Français

 

77% des interrogés estiment que le système de formation n’est pas efficace  (84% des cadres), ils sont également 77% à juger qu’il n’est pas facile à comprendre (85% des moins de 35 ans) ou encore 75% jugent qu’il n’est pas facile d’accès. Ces résultats reflètent « la très forte défiance des Français à l’égard du système de formation, une défiance qui se lit plus fortement encore auprès des sympathisants LREM, des moins de 35 ans et des cadres qui ont exprimé des opinions plus négatives encore. » D’après un sondage BVA – la tribune.  Par ailleurs, 63% des sondés jugent « prioritaire » de soutenir la formation des demandeurs d’emploi. La même proportion (63%) juge prioritaire de soutenir la formation des salariés les moins qualifiés.  Il faut rappeler qu’actuellement, ce sont en priorité les actifs occupés du secteur privé (42,8%) et les agents du secteur public (17,4%) qui se partagent la plus grande part de l’enveloppe annuelle consacrée à la formation professionnelle (32 milliards d’euros). À l’inverse, les personnes en recherche d’emploi (15,1%) et les jeunes (23,7%) bénéficient d’une part bien plus faible de la dépense consacrée à la réforme rappelle une récente étude du ministère du Travail. Un sondage qui conforte le gouvernemenet dans sa reprise en main du système notamment pour a collecte des fonds et le contrôle.  La formation permanente génère en effet des gâchis considérable par manque de transparence. Avec pourtant un budget énorme de l’ordre de 35 milliards annuels, elle ne parvient ni à satisfaire les besoins les plus stratégiques comme ceux des chômeurs ou les besoins prioritaires des entreprises. La loi de mars 94 n’a pas apporté les réponses attendues à une  vraie réforme ; en fait on a ménagé les intérêts des uns et des autres et surtout de ceux qui se gavent de cette manne (structures, organismes de formations, syndicats patronaux et salariés). En outre on a jouté uen couche bureautique supplémentaire avec le compte personnel formation qui donne des droits individuels mais freinent la mutualisation. Or on ne peut pratiquer l’égalité en matière de formation permanente selon les branches, les qualifications,  les restructurations, les moments les besoins sont très différents. Le plus scandaleux c’est sas doute qu’on n’  a pas été capable d’accorder une priorité absolue à la formation de chômeurs.

 

 

Macron inefficace ou la France irréformable?

 Macron inefficace ou la  France irréformable?

 

 

La nouvelle baisse brutale de la popularité de Macron  interroge sur l’efficacité du président de la république et en même temps sur la capacité de réforme du pays .Il convient en préalable de relativiser la chute de Macron dans l’opinion. En effet le président de la république ne fait que se rapprocher de son vrai socle électoral. Depuis Mitterrand, à peu près tous les présidents de la république ont pensé avoir été élus sur leur programme alors que souvent c’était surtout grâce au rejet de l’autre candidat du second tour. Macron ne fait pas exception et sa volonté réformatrice n’est sans doute pas majoritaire dans un pays nourri à l’étatisme et au corporatisme.    Dans une récente déclaration Macron a déclaré « la France n’est pas réformable ». Un constat juste mais qu’il convient d’expliquer. Plusieurs facteurs explicatifs, le principal étant lié au manque de connaissances économiques et financières des Français ; ce que montre une étude de l’assureur Allianz. Dans cette étude,  sur un échantillon de 19 pays, la France occupe la 19eposition dans ce domaine.  « Beaucoup ont essayé de réformer] et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes. Dès qu’on peut éviter les réformes, on le fait», a-t-il commenté devant la communauté française de Bucarest, lors d’une visite en Roumanie. L’économie et la finance sont assez étrangers aux Français en général et à leurs dirigeants en particulier aussi bien les dirigeants nationaux que les dirigeants locaux qui sont tous drogués à la dépense publique. La formation à l’économie n’occupe qu’une place très marginale dans les programmes scolaires et universitaires voire même dans les écoles d’ingénieurs. A cela s’ajoute l’incurie de nombre de syndicats qui se réfugient  dans le corporatisme pour n’avoir pas à aborder les réalités socio-économiques. Même certaines entreprises, PME en général,   souffrent d’un manque de rigueur en matière de gestion. Du coup,  cette insuffisance permet de donner une légitimité apparente à n’importe quel discours démagogique. Une situation qui a largement contribué à l’endettement record aussi bien de l’État que des collectivités locales. Nourri au lait de l’étatisme qui traverse à peu près toutes les formations politiques de droite, de gauche, d’extrême droite et d’extrême-gauche les Français comptent en permanence sur le Dieu Etat pour répondre à toutes nos tares : celui du manque de compétitivité, celui du manque de productivité, celui  des retraites, de l’assurances-chômage, de la sécu et autres déséquilibres. De  ce fait,  la France cumule trois handicaps majeurs d’abord un déséquilibre de sa balance commerciale avec un déficit annuel de l’ordre de 50 milliards pour 300 milliards d’excédents pour l’Allemagne ; ensuite un record de prélèvements obligatoires qui plombe l’économie et un endettement record de plus de 2000 milliards qui représentent environ 33 000 € par Français. C’est cette problématique là que Macron doit évoquer ;  c’est son rôle et c’est à partir de cette analyse qu’il pourra donner une crédibilité à sa vision. Avant toute réforme, avant même toute perspective d’avenir à long terme on ne saurait faire l’impasse sur l’analyse des réalités. Le travail pédagogique est immense. Il incombe en premier à Macron. De ce point de vue, l’étude de l’assureur alliance révèle des résultats inquiétants pour le pays. Selon la une  étude de l’assureur Allianz, « Argent, culture financière et risques à l’ère digitale », les Français arrivent les derniers du classement de 19 pays européens enquêtés  en matière de connaissances financières un seul exemple concernant la question sur l’inflation et les taux d’intérêt. « Un peu moins de la moitié des personnes interrogées en France ont répondu correctement aux deux questions de culture financière portant sur les principes d’inflation et de taux d’intérêt et seulement 9 % d’entre eux ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses aux trois questions portant sur les concepts relatifs aux risques financiers. » En tête du classement figurent l’Autriche, l’Allemagne et la Suisse. Mais la France est dernière des dix pays européens interrogés, après le Portugal et l’Italie. « Un peu moins de la moitié des personnes interrogées en France ont répondu correctement aux deux questions de culture financière portant sur les principes d’inflation et de taux d’intérêt et seulement 9 % d’entre eux ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses aux trois questions portant sur les concepts relatifs aux risques financiers. »

 

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

 

France Stratégie, estime les plans massifs de formation ont eu peu de prise sur le chômage. Il faut d’abord préciser que le statut de France stratégie est un peu bizarre puisqu’il s’agit d’un organisme d’étude indépendant mais qui en fait dépend du  Premier ministre. Sur le fond maintenant on ne peut affirmer que les plans massifs de formation ne sont pas efficaces contre le chômage car tout dépend du contenu de cette formation. S’il  s’agit d’une formation bidon ou d’une formation uniquement théorique,  il est clair qu’il y ait des chances pour que les chômeurs ainsi formés soient mal adaptés au marché du travail. Certes François Hollande avait développé nombre de plans de formation mais dont l’objectif était surtout de faire baisser les statistiques du chômage et pas forcément de réinsérer ceux  qui cherchent  de l’emploi. La seule formation valable est celle qui articule des concepts théoriques avec une expérience dans l’entreprise. Par contre il est vrai que la course à la diplômite ne prépare pas forcément les étudiants  à s’insérer professionnellement. Il faut dire que l’université délivre nombre de diplômes plus ou moins ésotériques qui ne peuvent conduire qu’à un poste dans la fonction publique. L’élévation du niveau de diplôme «ont eu peu de prise sur le taux de chômage», constate France Stratégie dans un rapport publié jeudi, qui préconise d’abandonner le «tout formation». Le document rappelle que «les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées» au cours des dernières décennies. Il cite à l’appui «les plans de formation des demandeurs d’emploi (plans 30.000, 100.000, 500.000), les préparations opérationnelles à l’emploi collectives ou individuelles (POE) ou encore les emplois d’avenir (EAV) pour les jeunes, qui intègrent une dimension de formation obligatoire». En France, «44% des travailleurs ont un niveau de diplôme qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent, 31% sont surqualifiés et 14% sont sous-qualifiés», constate France Stratégie. De plus, «42% des travailleurs ont une spécialité de formation qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent». En fait, la profession exercée est étroitement liée à la spécialité de formation pour seulement un emploi sur trois. Ces professions requièrent la possession d’une spécialité et d’un niveau de diplôme spécifique, par exemple en médecine ou en droit. Ce sont aussi des métiers traditionnels historiquement liés à l’artisanat (menuisier, plombier, boulanger) ou des emplois qui exigent des compétences techniques spécifiques (réparation automobile ou comptabilité).  Ainsi, il apparaît que la formation est le premier critère de recrutement pour «seulement 46% des entreprises, contre 60% pour l’expérience professionnelle ou 64% pour des compétences transversales comme la polyvalence ou la capacité d’adaptation», note le rapport. France Stratégie préconise donc de sortir de la logique du «tout formation» et invite les acteurs institutionnels -Régions, État, Pôle emploi, partenaires sociaux- à mieux prendre en compte «les spécificités des métiers et des secteurs d’activité

Cannabis : législation inefficace pour 80 % des Français

Cannabis : législation inefficace pour 80 % des Français

Si 80 % des Français jugent inefficace la législation vis-à-vis du cannabis par contre ils sont beaucoup plus partagés concernant une possible libéralisation de la consommation Plus d’un Français sur deux souhaite que la question de la législation du cannabis soit abordée dans les débats de la prochaine campagne présidentielle. Selon un sondage Ipsos divulgué ce lundi 10 octobre, 52% des personnes interrogées sont ainsi favorables à l’ouverture de ce débat et 47% sont contre. Le sondage révèle aussi que la moitié des Français est favorable à une autorisation de consommation de cannabis pour les majeurs, légèrement plus que ceux qui y sont hostiles (49%) et 1% ne se prononcent pas. Parmi les personnes interrogées, 52% jugent également que la vente de cannabis sous le contrôle de l’État serait efficace, 47% jugeant le contraire. Si le modèle à adopter ne fait pas encore l’unanimité, les Français s’accordent massivement, à 84%, pour considérer que la législation actuelle est inefficace, et cela pour toutes les tranches d’âge. Enfin, un quart des personnes interrogées reconnaît avoir déjà consommé du cannabis et 73% répondent « non jamais ». Cette enquête a été réalisée par internet du 27 au 29 septembre auprès de 1.097 personnes à la demande de SOS Addictions, du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP) de Sciences Po et du Cnam, à l’occasion d’un Colloque sur la légalisation du cannabis qui se tient lundi 10 octobre au Sénat.

(Avec AFP

L’insertion professionnelle des jeunes : inefficace

L’insertion professionnelle des jeunes : inefficace

 

Il existe nombre de dispositifs destinés à favoriser l’emploi des jeunes en France, des dispositifs jugés inefficaces surtout si on prend en compte le fait qu’en France 25 % de ces jeunes sont au chômage pour 5ou 6 % dans les pays du Nord. En cause,  surtout le système éducatif qui ne prépare pas suffisamment à l’entrée dans le monde du travail, pire qui n’assure même pas la maîtrise des savoirs fondamentaux. Parmi les insuffisances françaises figurent le statut et l’image de l’apprentissage destiné essentiellement aux cancres alors que dans d’autres pays il s’agit d’une filière qui permet d’entrer dans la plupart des activités et d’atteindre même les plus hautes fonctions. La responsabilité bien sûre en incombe aux pouvoirs publics qui ne cessent de bidouiller les programmes scolaires notamment en privilégiant le pédagogisme par rapport au contenu de l’enseignement, aussi à l’éducation nationale sorte de d’armée corpo avec la discipline en moins enfin aux parents eux-mêmes contents de pousser leurs enfants le plus loin possible dans des études qui souvent mènent directement vers Pôle  l’emploi. Alors que la Cour des comptes critique les dispositifs d’insertion des jeunes, l’OCDE épingle la France en matière d’emploi des jeunes… La France n’est pas encore au niveau. C’est le constat sans appel que dressent ce mercredi la Cour des comptes et l’OCDE, dans deux rapports distincts très sévères sur l’insertion des jeunes sur le marché du travail hexagonal. La Cour des comptes pointe en particulier des dispositifs coûteux et peu efficaces, et appelle à réduire la voilure sur les contrats aidés pour concentrer les efforts sur les jeunes les plus éloignés de l’emploi, notamment grâce à la Garantie jeunes. Actuellement, l’accès des jeunes à l’emploi est permis par une vingtaine de dispositifs, un « système particulièrement complexe » et dont le coût est « élevé et croissant », pointe la Cour des comptes. En 2015, l’Etat, les collectivités et les opérateurs leur ont pourtant consacré 10,5 milliards d’euros : 5,95 milliards pour l’alternance, deux milliards pour les contrats aidés, 1,45 milliard pour les dispositifs d’accompagnement et un milliard pour le retour en formation des jeunes demandeurs d’emploi. Mais « les résultats obtenus du point de vue de l’accès à un emploi durable ne sont à la mesure ni des objectifs affichés, ni des moyens mobilisés », assène la Cour des comptes.  Dans leur collimateur : les contrats aidés, « outils les plus onéreux ». Selon la Cour, leurs bons taux d’accès à l’emploi, 67 % dans le marchand et 52 % dans le non marchand pour les moins de 28 ans, résultent « d’importants effets d’aubaine » et d’un « ciblage insuffisant » vers les plus en difficulté. Autre faille : seuls 23 % des anciens bénéficiaires déclarent avoir suivi la formation prévue dans leur contrat.

(Avec agences

Accord UE-Turquie : illégal, honteux et inefficace

Accord UE-Turquie : illégal, honteux et inefficace

 

Engluée dans son  discours humaniste un peu irresponsable Engela Merkel ne sait plus comment gérer les flux migratoires. L’Allemagne est en effet complètement débordée par l’afflux de migrants (1 million sur un an au rythme actuel). Du coup dans le plus grand secret elle a  négociée  directement avec le premier ministre turc pour lui déléguer la gestion des flux migratoires contre des promesses inacceptables. Des promesses d’abord illégales qui prévoient de déroger aux règles d’accueil et  de renvoyer les migrants présents en Grèce vers la Turquie puis de les échanger contre des Syriens en situation légale. Autre concession, une libéralisation des visas pour les Turcs souhaitant se rendre en Europe, enfin une enveloppe financière de l’ordre de 6 milliards. Un accordr juridiquement illégal qui fera d’ailleurs l’objet de nombreux recours juridiques qui le rendront obsolète mais aussi un accord complètement inefficace et contradictoire comme cet échange prévu d’un Syrien en situation légale en Turquie contre un  Syrien en situation illégale présent en Grèce. La Grèce comme la Turquie sont malheureusement complètement incapables de contrôler ses flux migratoires et les échanges prévus ne feront qu’ajouter à la pagaille générale concernant le  contrôle des migrants. En fait  un plan imposé par Merkel maintenant en difficulté politique dans son pays. Préparé en toute discrétion le week-end dernier par la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, le projet de relocalisation des réfugiés depuis la Grèce a pris de court les dirigeants de l’UE lors du sommet UE-Turquie le 7 mars dernier. En vue du sommet de la semaine prochaine, ce projet est de plus en plus contesté en Europe mais également par l’ONU. La chancelière a  pris de cours les autres dirigeants européens et surtout le président du Conseil Donald Tusk, jusque-là en charge du dossier. Bien qu’en désaccord Hollande a dû se coucher devant Merkel contre la promesse que les autorités européennes ne seront pas trop sévères à l’égard du laxisme budgétaire français. Le second point de dissension repose sur les contreparties demandées par la Turquie en échange de la réintégration des migrants bloqués en Grèce. Elles consistent principalement en une aide supplémentaire de 3 milliards d’euros (en plus des 3 milliards déjà promis) et une exemption de visas pour les ressortissants turcs souhaitant voyager dans l’UE, et ce dès juin. « Jeudi, lors d’un conseil des ministres de l’Intérieur, la France et l’Autriche ont exigé que la Turquie soit soumise à la procédure habituelle et réponde à 72 critères pour prétendre à une libéralisation des visas » explique Le Monde. « ‘Pas question d’une procédure bâclée’, souligne-t-on à Paris‘ Si on leur accorde les visas en juin, et qu’ils ne remplissent pas leur part du contrat, on fera quoi, après ?’, interroge un diplomate ».  La ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, n’a pas mâché ses mots quant à sa position vis-à-vis des exigences turques : « Je trouve préoccupant que la Turquie mette sous tutelle un journal critique envers le gouvernement, puis trois jours plus tard présente une liste de souhaitsJe me demande vraiment si nous avons encore du respect pour nous-mêmes et pour nos valeurs. » [Le Point]. Même son de cloche en Belgique : « Les Turcs sont ‘très éloignés des valeurs et des principes de l’Europe’, a estimé le ministre belge Jan Jambon ».   Le site belge 7sur7 rapporte lui la colère du président macédonien, dont le pays n’est pas membre de l’UE mais partage une frontière avec la Grèce : « dans la crise des réfugiés, nous payons les erreurs de l’Union européenne. Nous avons déjà dû dépenser 25 millions d’euros de l’argent du contribuable, nous sommes en état d’urgence et qu’avons-nous reçu de l’Europe ? Rien! Pas un cent! », a-t-il critiqué. Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, a critiqué l’attitude de l’UE dans cette crise : « l’UE n’a aucun avenir si ça continue comme ça »

 

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

U sondage qui confirme l’inertie et d’une certaine manière l’hypocrisie de l’Europe à l’égard des migrants de Méditerranée. Selon cette étude, 66% des Français ne font pas confiance à l’Europe pour éviter des drames en Méditerranée. Pour eux, l’UE est le plus souvent perçue comme étant en théorie le bon échelon pour la prise de décision en matière de politiques internationales, mais se révèle « inefficace » dans la pratique. Ce manque de confiance est très marqué chez les sympathisants de droite (76%), et reste majoritaire chez les sympathisants de gauche (53%), « traditionnellement moins eurosceptiques », selon les sondeurs. Ces derniers n’interprètent pas ce résultat comme « un rejet de l’Europe », mais plutôt comme le constat de son impuissance pour régler ce genre de situations. Selon cette étude, les Français souhaitent que les dirigeants européens adoptent une « ligne dure » et sont majoritairement favorables à une intervention militaire contre les passeurs. Cette mesure, que l’Europe ne prendrait qu’avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, est soutenue par 59% des Français et elle n’est pas polémique puisqu’elle est approuvée par 67% des sympathisants de droite et 60% de ceux de gauche. Enfin, les Français montrent plus de sévérité à l’égard des populations concernées par l’immigration. 76% de nos concitoyens estiment qu’il faut durcir les conditions de régularisation des migrants en Europe plutôt que de les alléger. Quasiment tous les sympathisants de droite le pensent (90%) et une majorité de sympathisants de gauche (53%) est sur cette ligne. Odoxa note un basculement opéré durant la crise économique de 2008. Avant cela, les Français étaient majoritairement favorables à la régularisation des sans-papiers. Ils y sont devenus majoritairement hostiles.

Formation permanente : coûteuse et encore inefficace

La formation permanente génère des gâchis considérable par manque de transparence. Avec pourtant un budget énorme de l’ordre de 35 milliards annuels, elle ne parvient ni à satisfaire les besoins les plus stratégiques comme ceux des chômeurs ou les besoins prioritaires des entreprises. La nouvelle loi de mars 94 n’a pas apporté les réponses attendues à une  vraie réforme ; en fait on a ménagé les intérêts des uns et des autres et surtout de ceux qui se gavent de cette manne ( structures, organismes de formations, syndicats patronaux et salariés). En outre on a jouté uen couche bureautique supplémentaire avec le compte personnel formation qui donne des droits individuels mais freinent la mutualisation. Or on ne peut pratiquer légalité en matière de formation permanente selon les branches, les qualifications,  les restructurations, les moments les besoins sont très différents. Le plus scandaleux c’est sas doute qu’on n’  a pas été capable d’accorder une priorité absolue à la formation de chômeurs.  Selon une étude des cabinets Fidal et Amplitude, une majorité de dirigeants et de DRH jugent les textes trop compliqués et s’attendent à devoir dépenser plus. Le verdict est sans appel. Un an après son entrée en vigueur, la réforme de la formation professionnelle n’enchante pas les chefs d’entreprise. Selon une étude des cabinets Fidal et Amplitude que dévoile Le Figaro, 60% des professionnels interrogés affirment que cette réforme n’apportera quasiment pas de changement au système. Pire 70% admettent n’en avoir qu’une connaissance minimum. «La perception de la loi du 5 mars 2014 est doublement négative: la grande majorité des dirigeants et responsables RH n’en ont qu’une faible connaissance ; et ceux qui la connaissent disent en avoir une mauvaise perception!», résume Philippe Rossignol, directeur général d’Amplitude. Les sondés se montrent particulièrement sévères avec le nouveau compte personnel de formation (CPF), qui succède au DIF. Plus de 53% d’entre eux estiment que le remplacement du DIF (droit individuel à la formation) par le CPF va rendre l’accès à la formation plus compliqué. «Le compte personnel de formation est une véritable usine à gaz. Les entreprises ne comprennent pas comment il marche. Surtout il n’est pas adapté aux enjeux», analyse Cyril Parlant, avocat associé au sein du département droit social de Fidal. Plus de quatre répondants sur dix affirment par ailleurs que la réforme va entraîner une augmentation des dépenses. «Les chefs d’entreprise ont compris qu’ils allaient devoir autofinancer leur plan de formation, alors qu’auparavant les financements étaient mutualisés. Ce qui va avoir des conséquences importantes sur le choix des formations qu’ils feront, avec des attentes fortes en termes de retour sur investissement», souligne encore Philippe Rossignol. «Il faut s’attendre à un tsunami sur le marché de la formation, prédit Cyril Parlant, avec des regroupements entre acteurs, sans doute la disparition de certains intervenants et une évolution globale des offres. Ceci est d’autant plus vraisemblable que, depuis le début de l’année, la baisse d’activité du secteur oscille entre 15 et 30%, en grande partie à cause de l’attentisme des entreprises».

 

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Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Sans Ibra, le PSG est une équipe handicapée, une autre équipe, il lui manque l’efficacité. Certes le PSG maîtrise le ballon mais de manière complètement stérile. Il manque la vitesse, l’ engagement et l’opportunisme. Bref des matchs qui ressemblent à des matchs d’entrainement face à une équipe d’Evain insipide. Le PSG est loin d’être en forme pour affronter actuellement les grands d’Europe. Blanc aurait besoin de secouer un peu plus ses troupes car la suffisance risque d’être l’ennemi du PSG. .Pour la deuxième saison consécutive, et la troisième fois en quatre confrontations à Annecy, le PSG ne s’est pas imposé face à Evian-TGFC ce vendredi. A en croire Laurent Blanc, ce n’est pas faute d’avoir essayé pour les Parisiens. « Nous étions venus pour gagner, a affirmé Laurent Blanc après le match. La physionomie du match fait que nous n’avons pris qu’un seul point. Nous n’avons pas montré grand-chose pour en prendre d’autres, mais un point c’est quand même mérité, car en football, l’équipe qui tente de créer du jeu doit prendre un point sur ce match. » Mais l’entraîneur parisien n’a vraiment pas apprécié le jeu offensif de son équipe, et blâme aussi la tactique de son adversaire du soir, principalement défensive. « Nous avons eu très peu d’occasions et dans la transmission du ballon, nous avons été très lents. Si Evian-TG joue ainsi, elle ne sera pas facile à prendre surtout à domicile. Il n’y a pas d’agacement mais nous aurions dû être meilleurs dans la phase offensive. Ils défendent à onze. ».  Comme en convient Laurent Blanc, si le PSG n’a pas pris les trois points vendredi face à une équipe qui était largement à sa portée, le club de la Capitale ne doit s’en prendre qu’à lui-même. « Nous ne sommes peut-être pas en capacité de créer cette étincelle qui fait qu’un joueur peut éliminer deux ou trois adversaires, s’est lamenté l’entraîneur parisien. Chaque fois que nous l’avons fait comme le petit (sic) Verratti l’a fait, nous avons été dangereux. Si nous ouvrons le score, nous pouvons gagner ce match, mais nous ne l’avons pas fait, et donc, on ne mérite pas de la gagner. » Face à un tel constat, sans doute que ne pas perdre le match peut être considéré comme un bon résultat pour le PSG. « On prend un point, voilà, constate Laurent Blanc. On aurait dû être meilleurs offensivement, mais j’ai déjà joué contre des équipes comme ça, ils défendent à onze… Il n’y a qu’une équipe qui a joué. Pour qu’il y ait de l’intensité, il faut que deux équipes jouent. » Mais Laurent Blanc a bien conscience que si Pascal Dupraz a décidé d’appliquer une stratégie prudente, voire très défensive, c’était sans doute pour effacer le souvenir de la cuisante défaite à Rennes la semaine passée (2-6). « Attention, chacun joue avec ses moyens, concède Laurent Blanc. Ils avaient certainement besoin de se rassurer. Ils l’ont fait, bravo à eux. Ils avaient encaissé neuf buts en deux matchs, ils n’en ont pas pris ce soir (vendredi). C’est un point positif pour eux, comme pour nous d’ailleurs car à Reims on avait encaissé deux buts. » Une semaine après le coup reçu par Brandao, Thiago Motta était bien présent sur le banc parisien, mais n’a pas fait son entrée en jeu. « Je pense sincèrement que dans le contexte actuel, ce n’était pas la meilleure chose à faire que de l’aligner, mais il sera frais et fin prêt pour Saint-Etienne », a annoncé Laurent Blanc après la rencontre. D’ailleurs, le remplaçant poste pour poste de Thiago Motta, Yohan Cabaye, a été expulsé à l’heure de jeu, ce qui a handicapé les chances parisiennes. L’entraîneur parisien s’est dit conscient de cela. « On s’est créé peu d’occasions, même si on en a eu quelques-unes, a noté l’entraîneur parisien. Et puis, quand on joue à dix contre onze, c’est plus difficile. Je pense quand même qu’il y a eu une belle solidarité pour prendre ce point. On n’est pas heureux de ce résultat, mais on sait qu’on aurait aussi pu perdre 1-0 en fin de match. » En effet, sans une parade de grande classe de Salvatore Sirigu dans le temps additionnel, le score du match aurait été tout autre

 

L’action de la BCE sur les taux d’intérêt inefficace

L’action de la  BCE sur les taux d’intérêt inefficace

 

 

Un mois après les décisions de la BCE la situation économique n’a guère changé, elle a même empiré puisque la croissance est encore moins forte que prévu et que les prix baissent aussi plus qu’attendu. En fait cela montre les limites de la politique d’intérêt. Il faudra bien que la BCE puisse se résoudre à mettre en œuvre une vraie politique accommandante en achetant des actifs (en clair notamment des dettes des Etats), ce qui aurait auusi pour effet de faire baisser un euro surévalué qui plombe la compétitivité. Ce jeudi 3 juillet, la Banque centrale européenne(BCE) tient  donc sa conférence mensuelle, évènement toujours âprement scruté par les investisseurs. Mais contrairement au mois dernier où il avait livré un imposant cocktail de mesures, Mario Draghi, le président de l’institution, devrait marquer une pause. « La BCE ne va probablement pas dévoiler de nouvelles annonces dans la mesure où elle va attendre de juger les effets de l’ensemble des mesures communiquées en juin », estime ainsi Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics. A première vue, les effets des mesures du mois dernier semblent encore timides. La BCE escompte faire reparti l’inflation et, à l’inverse, tirer l’euro vers le bas. Or la parité euro-dollar n’a pas baissé depuis la précédente réunion de la Banque centrale européenne. La monnaie européenne se situe à 1,367 dollar contre environ 1,36 il y a un mois. La faute à un discours trop mou de la part de la BCE?   En fait la monnaie unique a commencé à baisser au début du mois jusqu’à mi-juin avant de repartir à la hausse. « On a eu des nouvelles décevantes aux Etats-Unis, notamment les chiffres de la croissance au premier trimestre », explique Nordine Naam, stratégiste chez Natixis. « Il y a donc une vraie faiblesse du dollar », souligne-t-il. En d’autres termes, ce n’est pas tant l’euro qui résiste que le dollar qui flanche. Quant à l’inflation les derniers chiffres publiés n’ont pas encore signalé d’embellie. La hausse des prix est ainsi restée à son plus bas historique au mois de juin, à 0,5%. Concernant le crédit, que la BCE veut relancer, les statistiques du mois de juin ne sont pas encore disponibles. Mais Benoît Heitz, économiste zone euro chez Société Générale relève que « ce que l’on observe, c’est que depuis les annonces de la BCE il y a eu une transmission sur le marché monétaire et sur la dette souveraine ». « Maintenant il faut voir si cette baisse des taux peut franchir le dernier étage de la fusée et se diffuser aux crédits aux entreprises et aux ménages », ajoute-t-il.  En somme il est encore un peu tôt pour tirer le bilan, d’autant que la BCE pourrait encore durcir son action. « Mario Draghi a fait le job maintenant on attend de voir les détails des mesures et de savoir s’il va en remettre une couche », analyse Nordine Naam. Les investisseurs veulent voir si le président de la BCE donnera des signes sur un éventuel « assouplissement quantitatif » (rachat de dette sur le marché et notamment de dette souveraine), mesure qualifiée de « bazooka » par les experts. C’est aussi en ce sens que pousse Manuel Valls. « Je souhaite qu’une banque centrale puisse aller plus loin, notamment en achetant des titres sur le marché », a-t-il déclaré aux Echos du 2 juillet. Avant d’affirmer que « la politique monétaire ne peut passer exclusivement par des mouvements sur les taux d’intérêt ». Mario Draghi a dû apprécier…

 

Sondage Hollande : légère remontée mais politique inefficace pour 83%

Sondage Hollande : légère remontée mais politique inefficace pour 83%

 

Petite accalmie pour Hollande qui stoppe une peu sa descente aux enfers en novembre. Reste à savoir si ce sera encore le cas en décembre car 64% des français s’opposent à une intervention en Centrafrique qui ressemble à un coup politique et qui n’est pas sas danger d’enlisement. Globalement, les français estiment à 83% que la politique de Hollande n’est pas efficace. La cote de popularité de François Hollande a remonté de trois points en novembre avec 29% de bonnes opinions, celle de Jean-Marc Ayrault gagnant un point à 26%, selon le baromètre mensuel BVA publié lundi.  Les cotes du chef de l’Etat et du chef du gouvernement restent toutefois extrêmement basses, indique cette étude commandée par Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 69% des personnes interrogées (-4 points sur un mois) déclarent avoir une « mauvaise » opinion du président de la République (dont 39% une opinion « très mauvaise »), 2% ne se prononcent pas.  71% ont une « mauvaise » opinion du Premier ministre (dont 37% une opinion « très mauvaise »). 3% ne se prononcent pas. Et 83% des sondés estiment que la politique menée par François Hollande et son gouvernement n’est pas « efficace », 72% trouvent qu’elle n’est pas « juste ». Ces proportions ne bougent pratiquement pas par rapport à l’enquête d’octobre.  Pour ce qui est de la cote d’avenir, la plupart des personnalités sont à la baisse ou stables. Seule exception notable, Martine Aubry gagne six points à 34%, se classant au 8e rang. Le trio de tête reste constitué de Manuel Valls (55%, – 3), suivi d’Alain Juppé (49%, – 2) et Jean-Louis Borloo (40%, – 4).  Le parti le moins impopulaire est l’UDI (44% de bonnes opinions, 51% de mauvaises). Les proportions sont respectivement de 36% et 60% s’agissant de l’UMP (stable par rapport à l’enquête d’octobre), de 32% (+ 4) et 64% (- 6) concernant le PS. 70% ont une mauvaise opinion du Front national, 27% en ont une bonne (stable). Mêmes ordres de grandeur pour Europe Ecologie-Les Verts, le PCF et le Parti de gauche.

Sondage : politique du gouvernement inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Sondage : politique du gouvernement  inefficace, prochaine glissade dans les sondages

Chômage, croissance, dette, déficit, rien ne sera tenu. Les français jugent donc que la politique économique du gouvernement est inefficace. La conséquence devrait être une glissade sévère dans les sondages de ces prochaines semaines. La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Sondage : politique du gouvernement inefficace pour 72% ; Copé scotché à 13%

Sondage : politique du gouvernement  inefficace pour 72% ;  Copé scotché à 13%

La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions. La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable). Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74% des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes. Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite. Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’œil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

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Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

 

Inefficace, couteux, sans pilotage, c’est le bilan de la politique de l’emploi par la Cour des comptes.  Pour la Cour des comptes sous  le poids de la crise, des déficits, et sans réforme drastique, le système va tout simplement dans le mur. Et pourtant, ce n’est pas faute de mettre des moyens: plus de 50 milliards d’euros, chiffre la Cour, sont consacrés chaque année à l’indemnisation des chômeurs (leur accompagnement dans la recherche d’un poste ne fait pas partie du champ analysé), à l’incitation au travail, à la création d’emplois et à la formation professionnelle. En vain. Car ces «politiques du marché du travail», passées au crible par les fins limiers de la Rue Cambon, sont inefficaces. «Les résultats obtenus sont décevants», confirme d’ailleurs Didier Migaud. La France, alors qu’elle a connu une baisse de l’activité bien moins forte que ses voisins, a pourtant vu son taux de chômage progresser bien plus vite. «Pour être efficaces, les dispositifs doivent suivre les mutations du marché du travail, analysent les magistrats de la Cour. Or les politiques de l’emploi ont insuffisamment évolué et nombre d’entre elles sont aujourd’hui obsolètes.»  Un exemple? Les dispositifs de chômage partiel, s’ils ont permis de limiter la casse en 1993, n’ont plus joué leur rôle d’amortisseurs en 2009. Un problème quand on sait que ce sont des dispositifs similaires qui permettent aujourd’hui à l’Allemagne d’afficher le plus bas taux de chômage de son histoire… Plus généralement, les politiques de l’emploi ratent leur cible et ne profitent pas à ceux qui en ont le plus besoin, à savoir les sans-diplôme très éloignés de l’emploi. Résultat, la Cour appelle à un «reciblage majeur des dispositifs». Comme souvent, les éléments listés par la plus haute juridiction financière sont largement connus. «Ce n’est pas une surprise», tente de déminer Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Mais leur compilation tourne à la démonstration accablante. L’indemnisation du chômage et la solidarité nationale s’entremêlent de façon illisible (RSA, prime pour l’emploi). Seule la moitié des chômeurs touche une allocation tandis que l’indemnisation des autres est plus longue que chez nos voisins. Les contrats aidés, trop souvent dans le public et pas assez dans les entreprises, débouchent rarement sur un véritable emploi. Le pilotage et le financement des organismes concernés – formation, Pôle emploi, Unedic… – mélangent une multitude d’acteurs, diluant les responsabilités. Cette complexité ralentit donc le retour des chômeurs vers l’emploi, facteur clé du succès de la lutte contre le chômage et de l’équilibre financier des régimes. Mais la partie la plus explosive, politiquement et socialement, vise l’assurance-chômage dont la trajectoire des finances devient «insoutenable», laissant poindre une banqueroute qui n’en porte pas le nom.  «Des réponses urgentes et appropriées doivent être trouvées», assurent les magistrats qui ne se privent pas pour faire quelques recommandations. «Tout élément de diagnostic est bon à prendre mais n’augure en rien de ce que nous déciderons», nuance Laurent Berger. Toute première suggestion: revoir les règles du jeu pour les intermittents du spectacle, qui plombent plus que tout autre les finances de l’Unedic. Deuxième idée: instaurer un «remplacement décroissant des prestations d’assurance-chômage pour les niveaux d’indemnisation les plus élevés» – en clair, rendre le système moins généreux pour les cadres. Et ainsi de suite… Au final, la Cour des comptes fait 26 recommandations aux partenaires sociaux dans le cadre de leur renégociation de la convention d’assurance-chômage mais également au gouvernement pour ce qui concerne le fonctionnement du marché du travail. Seule lueur d’espoir: le rapport a été rédigé avant le fameux accord sur la sécurisation de l’emploi dont «certains points apportent des réponses à certaines de nos recommandations, notamment sur le chômage partiel», a reconnu Didier Migaud . C’est un début. Mais il en faudra plus, bien plus, pour parvenir à inverser, comme le promet depuis six mois François Hollande, la courbe du chômage d’ici la fin de 2013…

 

Restauration: la baisse de TVA est inefficace

Restauration: la  baisse de TVA est inefficace

Le diagnostic du député Thomas Thévenoud, qui doit être communiqué mardi à la commission des Finances de l’Assemblée nationale est sans appel: « Le relèvement de la TVA dans la restauration est inévitable compte tenu du coût de cette mesure et des engagements qui n’ont pas été tenus », a-t-il déclaré sur France Info.  Aux restaurateurs qui brandissent la menace d’une vague de faillites et de suppression de 100.000 emplois si le gouvernement touche à cet avantage fiscal hérité du quinquennat Sarkozy, M. Thevenoud oppose la forte demande de main d’oeuvre dans un secteur qui se plaint de « 50.000 emplois non-pourvus ».  Ce diagnostic posé, M. Thevenoud renvoie au gouvernement pour le remède à administrer. En charge de ce dossier brûlant à Bercy, la ministre Sylvia Pinel tente de boucler une concertation qui a déjà pris du retard et promet un dénouement mi-novembre.  Néanmoins, deux hypothèses sont déjà envisagées. Soit les restaurateurs disent adieu à leur taux de TVA réduite, qui représente un manque à gagner de 3 milliards d’euros par an pour l’Etat, et subissent une remontée massive de leur taux, à 19,6%.  Pour amortir le choc et apaiser les toques blanches, dont ce député de Saône-et-Loire est devenu la bête noire, M. Thevenoud propose « un plan qualité restauration pour (…) soutenir les petits établissements de moins de 20 salariés ». Soit le gouvernement choisit d’octroyer aux restaurants un taux moyen, à 11%, 12% voire 15%, mais ce sera au prix d’un casse-tête fiscal, l’exécutif devant alors trancher sur le sort réservé à d’autres secteurs (travaux de rénovation, transports…) également à 7%.  Il faudra alors faire des mécontents en augmentant leur taxation à l’unisson des restaurateurs, soit renoncer à des recettes en les abaissant à 5,5%. La France dispose en effet déjà de quatre taux de TVA (19,6%, 7%, 5,5% et un taux « particulier » de 2,1%) et les règles européennes interdisent de créer un taux supplémentaire.  Malgré tout, les restaurateurs veulent croire que le sort de leur TVA réduite n’est pas encore joué. « C’est un rapport à charge, de doctrinaire, ce n’est qu’un catalogue de contre-vérités », a déclaré à l’AFP Didier Chenet, le président du deuxième syndicat patronal du secteur, le Synhorcat.  Sur les prix, M. Thevenoud estime qu’ils n’ont baissé que de 2,5% contre 9% promis selon lui.  Le « contrat d’avenir » signé en 2009 ne faisait pas mention d’un chiffre de baisse globale des prix, mais seulement de baisses ciblées de certains produits, et les restaurateurs estiment qu’ils équivalaient à une promesse de baisse de 3%.  Au lieu des 20.000 emplois par an que les restaurateurs s’étaient engagés à créer, 5.000 seulement auraient vu le jour selon M. Thevenoud. Les restaurateurs estiment de leur côté avoir créé 48.000 emplois, et même dépassé l’objectif en prenant en compte les restaurants d’hôtel, selon des chiffres transmis à Bercy.   »C’est n’importe quoi (…) Si ce rapport était suffisamment précis pour décider, Mme Pinel ne perdrait pas son temps à nous recevoir », fait valoir M. Chenet. « Nous restons sur la discussion et la négociation », ajoute-il.

 

 




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