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Allemagne : production industrielle en baisse

Allemagne : production industrielle en baisse

 

Le ralentissement en zone euro se confirme avec l a production de l’industrie allemande qui s’est affaissée de 1,2% en août, selon un chiffre publié mercredi et à même de nourrir les inquiétudes sur les effets du ralentissement dans les pays émergents sur la première économie européenne. Le consensus compilé par Factset tablait sur un recul de seulement 0,1% de cet indicateur provisoire et corrigé des variations saisonnières très suivi. Mardi déjà, les commandes industrielles avaient déçu. En revanche, l’Office des statistiques Destatis a revu en hausse le chiffre de la production de juillet: elle a augmenté de 1,2%, et non de 0,7% comme annoncé le mois dernier.

Production industrielle en nette baisse

Production industrielle en nette baisse

Une mauvaise nouvelle pour la croissance même si cette dernière est largement dépendante de la consommation puisque malheureusement les exportations sosnt toujours aussi largement dans le rouge. La production industrielle française s’est nettement repliée en juillet par rapport au mois précédent (-0,8%), une nouvelle fois plombée par la baisse de l’industrie manufacturière (-1%), a annoncé l’Insee ce matin. La production dans la construction a elle progressé de 1% en juillet, a ajouté l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ces chiffres sont nettement inférieurs aux prévisions, puisque le consensus des analystes tablait sur une progression de 0,2% de la production industrielle, souligne BNP Paribas dans une note. « C’est une surprise car la plupart des enquêtes, hormis le PMI indiquaient une résistance de la production », souligne la banque. Les implications pour la croissance du PIB français sont toutefois « limitées, car l’activité dans les services devrait s’être beaucoup mieux comportée », ajoute-t-elle. La production industrielle dans son ensemble était restée stable en juin, rappelle l’organisme public. Ce chiffre est corrigé par rapport à la baisse de 0,1% annoncée dans un premier temps. La production du secteur manufacturier avait elle reculé de 0,6% en volume en juin (chiffre également révisé à la hausse). Sur un an (production de mai à juillet rapportée à la même période de l’année précédente), la production industrielle reste en progression de 0,7%, et celle du seul secteur manufacturier de 0,6%. Dans le détail, en juillet, la production a rebondi de 4,6% par rapport au mois précédent dans la cokéfaction et le raffinage, « en raison de la remise en production d’une raffinerie », mais elle a reculé de 1,1% dans les industries agricoles et alimentaires, de 1,6% dans les matériels de transport et de 2% dans les équipements électriques, électroniques et informatiques. Elle est par ailleurs restée stable dans les industries extractives (énergies, eau).

 

Croissance Japon : chute de la production industrielle

Croissance Japon : chute de la production industrielle

 

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec cette chute de la production industrielle au Japon. Une production industrielle qui fait du yo-yo mais globalement.  atone. Le PIB  du second trimestre avait déjà été dans le rouge et les perspectives s’annoncent mal pour le troisième. En juillet, la production industrielle japonaise a chuté de 0,6% là où les économistes attendaient une hausse de 0,1%. Le ralentissement économique chinois conjugué au tassement de la consommation des ménages expliquent cette baisse. Un rebond est toutefois attendu pour le mois d’août.  La production industrielle au Japon a diminué de 0,6% en juillet par rapport à celle de juin, mois au cours duquel elle avait rebondi de 1,1%, selon les chiffres préliminaires publiés lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Cette statistique est inférieure aux attentes: le consensus des économistes sondés par l’agence Bloomberg prévoyait une hausse de 0,1%. En comparaison annuelle, la production a augmenté de 0,2% par rapport à celle de juillet 2014. Les autres statistiques du mois de juillet, publiées vendredi, se sont révélées décevantes, à l’exception du taux de chômage, particulièrement bas. Alors que le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) jugeaient temporaire la contraction de l’activité au deuxième trimestre, les Japonais ont encore réduit leurs dépenses de consommation en juillet (-0,2% sur un an), tandis que l’inflation est retombée à zéro sur la période, signe des fragilités persistantes de la troisième économie mondiale.  Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes.

 

 

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

 

 

Comme d’autres pays, la France bien sûre mais aussi la Chine ou encore le Japon, l’Allemagne enregistre une baisse de sa production industrielle. C’est évidemment le signe de l’affaiblissement de la croissance mondiale. Cela n’empêchera pas l’Allemagne de connaître en 2015 un records d’excédent commercial mais du essentiellement à la baisse du prix des matières premières. La production industrielle est donc, contre toute attente, retombée en juin, après une petite hausse le mois précédent, selon des chiffres provisoires corrigés des variations saisonnières publiés vendredi par l’Office fédéral des statistiques Destatis.  Alors que les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablaient sur une petite progression de 0,4%, la production industrielle allemande a reculé de 1,4% sur un mois, a fait savoir Destatis dans un communiqué. Le chiffre du mois de mai a lui été révisé à +0,2% par rapport à avril, contre 0% annoncé initialement.  L’évolution de la production de l’industrie allemande a ainsi pris à rebours celle des commandes enregistrées par cette même industrie, qui ont affiché une hausse vigoureuse et inattendue en juin, selon des chiffres publiés jeudi.  Dans le détail, les différentes composantes de l’indice de la production industrielle ont évolué de manière contrastée en juin, avec notamment un recul de 0,2% de la production des biens de consommation, de 2,6% des biens d’investissement et de 4,5% de l’activité de construction. En revanche, la production énergétique a, elle, progressé de 2,3%. « La production industrielle s’est développée au printemps de manière peu dynamique. Cela a été particulièrement le cas dans la construction, qui a été marquée par un ralentissement après un premier trimestre solide. L’environnement pour la branche reste bon malgré tout », a commenté dans un communiqué séparé le ministère allemande de l’Economie.   »Compte tenu de l’évolution positive récente des commandes et du moral toujours bon des entreprises, il faut compter avec une progression de la croissance modérée dans l’industrie », ajoute le ministère.

Croissance Etats-Unis : recul de la production industrielle

Croissance Etats-Unis : recul de la production industrielle

La production industrielle a reculé de 0,2% en mai après une baisse de 0,5%, chiffre révisé, en avril, a annoncé lundi la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,2% après le recul de 0,3% initialement annoncé pour avril. La production manufacturière a diminué de 0,2% et la production minière de 0,3%. La vigueur du dollar pèse sur les bénéfices des entreprises tournées vers l’étranger tandis que les forages d’hydrocarbures se sont contractés de 7,9% en mai, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole depuis juin 2014. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 78,1% en mai après 78,3% en avril.

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

Chine : tassement de la production industrielle

Chine : tassement de la production industrielle

 

La Chine connait des évolutions économiques très erratiques comme la croissance mondiale. Cela démontre à l’évidence que l’usine du monde souffre de la reprise internationale  hésitante.  La production industrielle chinoise a progressé de 6,8% sur janvier et février cumulés, par rapport à la période comparable de 2014, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui, un brutal ralentissement confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. Les ventes au détail en Chine ont également décéléré sur les deux premiers mois de 2015, grimpant de 10,7% sur un an, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, qui mesurent les investissements dans les infrastructures, ont pour leur part gonflé de 13,9% sur la même période, accusant eux aussi une baisse de rythme.. . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

Production industrielle en baisse

Production industrielle en baisse

 

Nouveau recul de  0,3% en novembre, après la forte baisse d’octobre, qui a été révisée à 0,7% (-0,8% annoncé auparavant), a annoncé l’Insee vendredi. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps diminué de 0,6%, après un recul de 0,1% un mois plus tôt (0,2% en première estimation). Dix-huit économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle en hausse de 0,3% en novembre, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,1% et +0,7%.Sur les trois mois à fin novembre, la production industrielle a reculé de 1,2% par rapport à la même période un an plus tôt, tandis que la production de l’industrie manufacturière a reculé de 0,5%.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

C’est la confirmation des indices Markit avec cette contraction de la production industrielle en octobre.  Comme le prévoyait l’INSEE et la Banque de France  la croissance du quatrième  trimestre pourrait être proche de zéro. Selon les chiffres publiés par l’Insee ce mercredi , la production industrielle,  s’est repliée de 0,2 % dans le seul secteur manufacturier.  Dans l’ensemble de l’industrie (qui tient compte notamment du secteur de l’énergie, de l’eau et des mines) le repli est plus important est atteint 0,8 %.Sur un an, l’activité reste dans le rouge avec un repli de 0,3 % pour le secteur manufacturier et de 0,6 % pour l’ensemble de l’industrie. Sur le seul mois d’octobre, hormis dans le secteur du matériel de transport où la production progresse de 0,3 %, toutes les branches d’activités sont en repli.  La production baisse ainsi de 3,7 % dans les industries extractives, énergie, eau ainsi que celle dans le secteur de l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné, où le repli atteint 4,4 %. Dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines, l’Insee constate une diminution de 0,8 % de l’activité. La production diminue dans les machines et équipements (–1,2 %), dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–1,4 %) ainsi que dans les industries agricoles et alimentaires (–0,9 %). Elle est quasiment stable dans la fabrication d’autres produits industriels (–0,1 %).

Croissance Allemagne : baisse de 4% de la production industrielle

Croissance Allemagne : Baisse de 4% de la production industrielle

 

Un mauvais indicateur pour l’Allemagne et l’Europe avec cette nette baisse de la  production industrielle en août. En fait même si la situation est loin d’être auusi catastrophique qu’en France, l’Allemagne inévitablement subit auusi le tassement de la demande en Europe (et même au-delà). Il s’agit d’une mauvaise nouvelle économique pour la zone euro mais peut-être d’une bonne nouvelle politique car l’Allemagne va peut être comprendre enfin qu’elle ne peut demeurer un oasis de prospérité dans une Europe en pleine crise. Qu’il convient donc de revoir sérieusement la politique économique et monétaire de la zone euro. La production industrielle allemande a donc baissé de 4,0% en août, son repli le plus marqué depuis janvier 2009, montrent les statistiques officielles publiées mardi, de nature à entretenir le doute sur la santé de la première économie d’Europe. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,5% seulement et l’estimation la plus pessimiste donnait un recul de 3%. « La production industrielle se trouve actuellement dans une phase de faiblesse (…) mais la baisse actuelle est exacerbée par l’impact des vacances », a déclaré le ministère dans un communiqué. « Au final, il faut s’attendre à une production faible sur l’ensemble du troisième trimestre. » Le détail des chiffres d’août montre entre autres une chute de 8,8% de la production de biens d’équipements après une hausse de 4,6% en juillet.

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

La production industrielle a rebondi de 1% en juillet, une hausse plus marquée que prévu, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%, après un recul de 0,3% en juin. Par rapport à juillet 2013, l’activité industrielle des 18 a progressé de 2,2%, un chiffre là encore largement supérieur aux attentes (1,3%). Le recul de juin a été confirmé à -0,3%, mais le chiffre en rythme annuel a été révisé en légère hausse à 0,2% contre 0,0% annoncé initialement.

 

Etats-Unis : Hausse de la production industrielle

Etats-Unis : Hausse de la production industrielle

Alors que le moral es consommateurs est en baisse, les indicateurs industriels eux sont en hausse. La production industrielle a augmenté en juillet aux Etats-Unis, grâce entre autres à un bond de 10,1% de la production de véhicules et de pièces détachées automobiles, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. La hausse de la production industrielle a été de 0,4%, comme en juin. La hausse de juin avait été annoncée à 0,2% en première estimation et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,3% pour le mois dernier. La production manufacturière a progressé de 1,0%, sa plus forte hausse depuis février. Les économistes n’attendaient que +0,4%.La production minière a progressé de 0,3%, sa neuvième hausse mensuelle d’affilée, tandis que celle des sociétés de services aux collectivités diminuait de 3,4% en raison d’un mois de juillet tempéré, qui a limité la demande de climatisation.

 

Chine : reprise de l’activité industrielle

Chine : reprise de l’activité industrielle

Signe sans doute d’un frémissement international, les indices de production sont positifs en juin. L’activité du secteur des services a continué de s’accroître en juillet, mais à un rythme moins vigoureux qu’en juin, montrent les résultats de l’enquête officielle réalisée auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI pour le secteur non manufacturier a ralenti à 54,2 en juillet contre 55 en juin, a déclaré le bureau national des statistiques. La barre de 50 sépare la contraction de la croissance de l’activité. L’indice final HSBC/PMI pour le mois de juillet est ressorti à 51,7, son plus haut niveau depuis dix-huit mois, soutenu par de fortes commandes, au-dessus de la barre des cinquante qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. La première estimation était de 52 et l’indice s’était élevé à 50,7 pour le mois de juin.  L’activité du secteur industriel s’est accélérée jusqu’à atteindre un plus haut de 27 mois en juillet, montre l’enquête officielle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI officiel est ressorti à 51,7 le mois dernier après 51 en juin, indique le Bureau national de la statistique. Les économistes tablaient sur un indice à 51,4.

 

Allemagne : recul de la production industrielle

Allemagne : recul de la production industrielle

La production industrielle de la première économie d’Europe a reculé de 1,8% alors que les économistes anticipaient une statistique stable, montrent les chiffres publiés lundi par le ministère. Le chiffre d’avril, annoncé dans un premier temps en hausse de 0,2% a finalement été revu à -0,3%. « Après un premier trimestre robuste, la production industrielle a décliné sur les derniers mois », lit-on dans un communiqué du ministère de l’Economie. « En plus des ponts du mois de mai et de la faiblesse de la construction, qui était prévisible après un hiver clément, des facteurs géopolitiques ont pu jouer un rôle ». Le ministère ne précise pas de quels facteurs il s’agit mais l’institut munichois Ifo est plus précis, évoquant les inquiétudes liées au conflit ukrainien et la hausse des cours du pétrole liée aux combats en Irak. Les Bourses européennes étaient orientées légèrement à la baisse dans la foulée de cet indicateur, qui suggère un ralentissement de la croissance allemande au deuxième trimestre après le chiffre encourageant de +0,8% enregistré sur les trois premiers mois de l’année. « Le deuxième trimestre se révèle progressivement comme une grosse déception », commente Andreas Scheuerle, économiste chez Dekabank. « En mai, nous avons enregistré successivement des ventes au détail décevantes, une baisse des commandes à l’industrie et maintenant un recul significatif de la production industrielle. » Comme le gouvernement, qui maintient sa prévision de croissance de 1,8% sur l’année en s’appuyant notamment sur une forte demande intérieure et la bonne santé du marché du travail, cet économiste s’attend à voir la croissance allemande rebondir au troisième trimestre.

 

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

 

Hollande n’est pas capable de sauver Alstom mais il veut aller vite pour la nouvelle France industrielle. Sait-il de quoi il parle exactement pas sûr. Exemple il évoque le TGV du futur, pas de chance car la France a décidé de ne plus construire de nouvelles lignes, il évoque auusi la voiture consommant 2 litres aux 100 kms mais elle existe déjà ! Cependant les lobbies de l’industrie pétrolière et de l’automobile ne sont pas pressés de la commercialiser, L’Etat non plus qui tire une partie des recettes budgétaires de la fiscalité sur le carburant. « Je veux que ça aille vite, nous n’avons plus de temps à perdre ». C’est ce qu’a déclaré François Hollande, ce mercredi 7 mai, à l’occasion d’un « point d’étape » à l’Elysée sur la « nouvelle France industrielle ». La veille déjà, sur BFMTV, il avait appelé à « aller encore plus vite » dans l’exécution des réformes. La « nouvelle France industrielle » est un dispositif créé pour porter 34 projets industriels dans des secteurs jugés porteurs, censés relancer l’industrie française. Le chef de l’Etat effectuait une présentation sur ce thème devant un parterre d’industriels, le Premier ministre Manuel Valls et les ministres Arnaud Montebourg (Economie), Ségolène Royal (Ecologie) et Marisol Touraine (Affaires sociales). « D’ici au mois de juillet, nous aurons les 34 feuilles de routes qui seront non seulement engagées, mais validées et signées », a souligné François Hollande, précisant qu’une « vingtaine de milliards d’euros » pourront ainsi être « mobilisés », provenant essentiellement du secteur privé. Les 34 plans sont axés sur trois grandes priorités: la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Ils concernent des domaines très variés, allant de la voiture ne consommant que 2 litres aux 100 km au TGV du futur et de l’avion électrique aux objets connectés et aux imprimantes 3D. « Ce sont les pays qui ont une politique industrielle qui ont une grande industrie », a fait valoir François Hollande, qui voit dans ces projets industriels les « leviers pour la croissance de demain ». Selon Arnaud Montebourg, « neuf de ces 34 feuilles de route ont déjà été validées par le gouvernement ». Ces projets, a rappelé le ministre de l’Economie, pourraient représenter « dans dix ans 480.000 emplois créés, 45 milliards de valeur ajoutée pour la base industrielle France et 40% d’augmentation de nos exportations » avec 3 euros d’investissements privés pour un euro d’investissements publics.

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