Archive pour le Tag 'industrielle ?'

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Croissance France: la production industrielle en baisse

Croissance France: la production industrielle en baisse

Mauvais signe pour la croissance, la production industrielle a baissé de 0,5% en avril après avoir déjà reculé de 0,4% le mois précédent, plombée par de mauvais résultats dans le secteur de l’énergie, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. La production manufacturière, qui avait gagné du terrain en mars (+0,3%), a en revanche de nouveau augmenté (+0,4%), avec une amélioration notable dans les matériels de transports, précise l’institut public de statistiques. Dans le détail, la production a reculé de 5,8% dans les industries extractives, énergie, eau, avec une baisse particulièrement marquée dans le secteur du gaz et de l’électricité (-6,7%), liée selon l’Insee aux « températures exceptionnellement douces en avril ». La production a par ailleurs de nouveau cédé du terrain dans la cokéfaction et le raffinage (-4,7% après -8,5% en mars), en raison « d’une maintenance dans une raffinerie », et dans la métallurgie (-1,1% après -0,4%). Dans les matériels de transport, la dynamique s’est à l’inverse révélée favorable, avec une production en hausse de 3,6% (après -0,5% en mars), malgré des résultats négatifs dans l’automobile (-0,8% après +0,6%). La production a également accéléré dans l’agroalimentaire (+1,8% après +0,4%) « Du fait notamment d’une forte hausse de la fabrication de cacao, chocolat et produits de confiserie », et s’est révélée dynamique dans le secteur de la chimie (+2,7%).

Au cours des trois derniers mois, la production a baissé de façon sensible dans l’industrie manufacturière (-1,1%) comme dans l’ensemble de l’industrie (-0,5%). La production des trois derniers mois est toutefois supérieure de 1,9% à celle enregistrée sur la même période un an auparavant.

Chine : forte hausse de la production industrielle

Chine : forte hausse de la production industrielle

Signe de la reprise mondiale mais aussi du dynamisme de la consommation et des investissements internes, la production industrielle en Chine a connu un robuste début d’année, gonflant de 7,2% sur les deux mois cumulés de janvier-février, en glissement annuel, à rebours de la stabilisation attendue, selon des chiffres gouvernementaux diffusés mercredi. Les ventes de détail, baromètre de la consommation dans la deuxième économie mondiale, ont de leur côté grimpé de 9,7% sur la même période, en légère accélération par rapport à décembre, selon le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, reflet des dépenses dans les infrastructures, ont bondi de 7,9% sur un an en janvier-février, accélérant bien plus qu’attendu.

 

Production industrielle: baisse en janvier

Production industrielle baisse en janvier

Baisse globale de la production industrielle mais aussi de la production manufacturière. La conséquence sans doute directe d’amputation de pouvoir d’achat en ce début d’année. Une analyse qui avait été faite par l’INSEE mais contredite par le gouvernemenet !  La production industrielle de la France est en effet  repartie à la baisse en janvier, plombée notamment par le plongeon de la production électrique du fait d’une météo particulièrement clémente, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Après une solide fin d’année 2017, elle s’inscrit en recul de 2,0% sur le mois, soit sa plus forte baisse enregistrée sur un mois depuis juin 2011 et bien davantage que la baisse de 0,2% attendue par les économistes interrogés par Reuters. La seule production manufacturière (hors énergie) a elle aussi accusé une nette baisse et diminue de 1,1% sur le mois. L’institut a dans le même temps révisé l’évolution passée de ces deux indicateurs, du fait de changements méthodologiques. L’année de référence pour le calcul de la production industrielle sera désormais 2015 – alors que les calculs se font actuellement en base 2010 – et cette modification s’accompagne de changements de pondération. Ces changements se sont traduits par une révision à la baisse des données concernant le mois de décembre 2017. La hausse de la production industrielle sur ce mois, initialement annoncée à +0,5% a été revue à +0,2% tandis que la production manufacturière, initialement annoncée en hausse de 0,3% en décembre, s’inscrit désormais en baisse de 0,1%. Cette forte diminution de la production du début d’année pourrait freiner la croissance du premier trimestre. Le mouvement de baisse quasi généralisé de la production a particulièrement concerné le secteur de l’électricité et du gaz (−7,3% après +2,3% en décembre), le mois de janvier ayant été le plus doux depuis 1900. Le recul de la production s’est aussi manifesté en janvier dans le secteur du raffinage (−0,8% après +0,3% en décembre) et dans les matériels de transport (−0,2% après −2,3%), en particulier dans l’automobile (−1,9% après +1,1%). Seuls deux secteurs ont évolué à rebours de la tendance : les biens d’équipement ont poursuivi leur progression (+1,4%, comme le mois précédent) et l’agroalimentaire est reparti à la hausse (+1,4% également, après -1,5% en décembre).

Croissance Chine: tassement de la croissance industrielle

Croissance Chine: tassement de la croissance  industrielle

 

Signe du tassement de la demande mondiale, mais aussi de la demande intérieure,  la production industrielle a progressé seulement de 6,2% le mois dernier, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS), contre une hausse de 6,6% en septembre et moins qu’attendu par les analystes sondés par Bloomberg News (+6,3%). De leur côté, les ventes de détail – baromètre de la consommation des ménages chinois- ont affiché un ralentissement inattendu en octobre, gonflant de 10% sur un an, contre un bond de 10,3% le mois précédent et très en-deçà des attentes, les analystes ayant misé sur une accélération (10,5%).  »Le refroidissement du secteur immobilier », frappé de restrictions dans les grandes villes, « et un affaiblissement de la demande internationale ont pesé sur l’économie », tandis qu’une campagne anti-pollution perturbait la production, observe Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics.

 

 

Une stratégie industrielle défensive et tardive

Une  stratégie industrielle défensive et tardive

 

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Il y a sans doute de nombreuses raisons pour comprendre le déclin industriel de la France notamment le manque de compétitivité, la complexité des normes et des règlements administratifs, l’insuffisante productivité. Mais le pays manque depuis longtemps de vision. Par crainte de l’étatisme le mot plan est tabou et le mot stratégie n’a guère de contenu opérationnel. Le commissariat général au plan a disparu déjà depuis longtemps et il n’y a même plus de ministère de l’industrie. Quand ce ministère existait il était totalement sous la coupe de Bercy. Du coup la stratégie industrielle de la France est surtout défensive pour tenter de sauver des entreprises en difficulté par exemple comme chez Alstom, Alcatel, Arcelor  plus récemment j’ai MGS ou ST X. Encore une fois c’est la crainte de l’étatisme qui a étouffé toute vision industrielle et on a confié au marché le soin de combler le vide. Une confusion évidemment car si le marché est incontournable pour réguler l’équilibre entre l’offre et la demande par contre certains projets de long terme mérite une réflexion de l’État et son soutien. Ce qui est fait par exemple au États-Unis ou les GAFA ont largement profité de la recherche militaire pour se développer, ils en profitent d’ailleurs toujours. La politique industrielle ne peut se réduire à la seule prise en compte de l’informatisation des processus de production. Le plan informatique ne peut répondre à tout. Le digital, c’est incontournable mais ne peut dispenser de stratégie par grand marché du futur. De la même manière l’allégement de la fiscalité, indispensable lui aussi, ne peut non plus seul constituer le seul vecteur du redressement industriel. Le slogan made in France manque sérieusement de contenu.

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

 

Le bon alignement des planètes se confirme pour Macron avec l’embellie qui semble se dessiner en matière de croissance. Pour preuve le redressement de l’activité industrielle. La production industrielle de la France a rebondi de 2,0% en mars après un début d’année difficile, sous l’impulsion des secteurs des biens d’équipements et des transports, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière, qui restait sur trois mois consécutifs de baisse, a elle rebondi de 2,5%. L’Insee a parallèlement révisé légèrement l’évolution de production industrielle de février à -1,7% (-1,6% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -0,7% (contre -0,6% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 1,0% de la production industrielle de février. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle accuse un recul de 0,5% et la production manufacturière se contracte de 0,3%. Mars a été marqué par un nouveau recul (-1,6% après -7,8%) de la production et distribution d’énergie (électricité et gaz) en raison des températures douces. Mais la production s’est fortement redressée dans les biens d’équipement (+4,8% après -1,6%), la chimie (+4,4% après -1,1%) et les matériels de transport (+5,2% après -2,5%). Celle du seul secteur automobile a rebondi de 3,2% après une baisse de 1,6% en février. L’agroalimentaire affiche une hausse de 0,8% après une autre hausse de 1,2% en février.

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Croissance France : recul production industrielle

 

 

La production industrielle de la France est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à 2,4% l’évolution de la production industrielle de novembre, initialement annoncée à 2,2%, et à 2,4% également (contre 2,3% précédemment) celle de la production manufacturière du même mois. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%. Sur l’ensemble de l’année 2016, la production industrielle affiche une hausse de 0,4% et la production manufacturière connaît une progression légèrement moins marquée, de 0,2%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle s’inscrit en hausse de 1,1% tandis que la production manufacturière progresse de 0,8%. La progression de la production en fin d’année était déjà indiquée dans la première estimation du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre (+0,4%), rendue publique par l’Insee fin janvier. Le repli de la production du mois de décembre est notamment lié à la chute de la production dans la cokéfaction et le raffinage (−4,3% après +6,0%), en raison de l’arrêt d’une raffinerie en décembre. La tendance s’est également inversée dans les industries extractives (−2,0% après +1,8%), dans les matériels de transport (−1,6% après +3,7%), dans l’agroalimentaire (−0,7% après +1,0%). La production s’est également contractée dans les « autres industries », dont la métallurgie (-1,9%) et la pharmacie (-1,3%).l La tendance devrait peser sur la croissance du premier trimestre 2017. Pour l’instant la tendance est très proche de celle de 2016. En clair on dépassera peut-être un tout petit peu 1 % de croissance en 2017 et pour le premier trimestre il faudra se contenter de quelque chose comme plus 0, 3 % Comme la plupart des instituts économiques la BdF prévoit uen croissance molle en 2017  identique  à 2016 soit 1.2 ou 1.3%. En cause  les difficultés à modéliser les incertitudes qui vont surtout structurer l’évolution de l’activité notamment au plan international. Incertitudes sur la véritable politique des Etats Unis, incertitudes sur l’évolution des taux, sur le pétrole, sur les négociations du Brexit   et surtout incertitudes politiques découlant des élections en particulier en Allemagne et  en France. Sans parler des conflits militaires et du terrorisme.

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

 

 

Jusque là les Etats unis ont connu une croissance presqu’ insolente au regard d’autres économies moins favorisées en particulier en Europe. Mais la baisse de la production industrielle en novembre pourrait susciter des inquiétudes. Sans faut-il y voir notamment les premiers effets  effet de l’appréciation du dollar par rapport à la plupart des autres zones géographiques. La croissance économique des États-Unis a accéléré plus que prévu au troisième trimestre, s’établissant à 2,9 %, selon une première estimation publiée par le département du commerce vendredi 28 octobre. Initialement, les analystes tablaient sur 2,5 % pour cette première évaluation du produit intérieur brut (PIB) de l’été.  Au deuxième trimestre de l’année, l’activité de la première économie mondiale n’avait progressé que de 1,4 %. Au premier trimestre, de seulement 0,8 %. Cette croissance de 2,9 % représente le rythme d’expansion le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 où le PIB avait progressé de 5 %. Pourtant, les consommateurs ont été plus prudents, puisque les dépenses de consommation, moteur traditionnel de la croissance américaine, ont continué de progresser légèrement (+ 2,1 %) mais à un rythme beaucoup moins fort qu’au trimestre précédent (+ 4,3 %). C’est en fait du côté des entreprises que les investissements ont repris, là où ils étaient en berne depuis trois trimestres (+ 3,1 % au troisième trimestre au lieu de – 7,9 % au deuxième). A baisse de la production industrielle en novembre pourrait porter un coup d’arrêt à cette bonne santé d’économie américaine. La production industrielle a en effet baissé de 0,4% aux Etats-Unis en novembre, a annoncé mercredi la Réserve fédérale, un recul plus marqué qu’anticipé qui s’explique par une forte diminution de l’activité des services aux collectivités et par un accès de faiblesse du secteur manufacturier. La baisse du mois dernier est la plus marquée depuis mars, lorsqu’elle avait atteint 0,9%. La production manufacturière a reculé de 0,1% en novembre, deux fois moins qu’attendu, mais celle des services aux collectivités a chuté de 4,4%, les températures supérieures aux normales pesant sur la demande de chauffage. La production minière, longtemps pénalisée par la faiblesse des cours du pétrole, a augmenté de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 75,0% contre 75,4% en octobre, alors que le consensus Reuters le donnait à 75,1%.

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

 

 

 

En dépit d’une petite embellie concernant la croissance le secteur industriel ne cesse de reculer, c’est encore le cas en octobre. Sur un an la production industrielle aura diminué de 0, 8 % et  0,5 % pour la production manufacturière La production industrielle de la France s’est en effet  à nouveau repliée le mois dernier après sa chute de septembre, se contractant de 0,2%, sous le coup notamment d’un net recul dans l’agroalimentaire, la métallurgie et la chimie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse le mois dernier, de 0,6%, après avoir également reculé de 1,1% en septembre. L’institut a dans le même temps révisé en baisse l’évolution de la production industrielle et de la production manufacturière de septembre. Ces deux indicateurs, initialement annoncés à -1,1%, ont été revu à -1,4%. Le recul du mois d’octobre est dû en bonne partie à la chute de la production dans l’agroalimentaire (-2,3% après +0,7%) et dans les « autres industries », qui enregistrent un recul de 1,3% après avoir cédé 1,0% en septembre. La production s’est également fortement repliée dans la métallurgie en octobre, une baisse de 3,6% faisant suite à un bond de 4,2% en septembre. La production dans le secteur de la chimie a continué de décroître, baissant de 3,0% après avoir cédé 0,9% en septembre. A rebours de la tendance, la production a renoué avec une croissance positive dans les industries extractives (+2,5% après -1,0%), dans les biens d’équipements (+2,2% après -4,7%) et dans les matériels de transport (+1,1% après -2,2%).

Croissance Chine : tassement de la production industrielle

Croissance Chine : tassement de la  production industrielle

Le tassement de la croissance de la production industrielle suit à peu près le même mouvement que le niveau de l’activité : Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages, ont progressé de 10,2% sur un an en juillet, selon des chiffres gouvernementaux publiés vendredi, marquant un ralentissement bien plus marqué qu’attendu par le marché, en dépit des efforts de Pékin pour stimuler la demande intérieure. La production industrielle dans la deuxième économie mondiale s’affichait le mois dernier en hausse de 6% sur un an, là encore en ralentissement par rapport à juin et en-dessous des prévisions, ajoutait le Bureau national des statistiques (BNS) –nouveau signe des difficultés du secteur industriel chinois, miné par de colossales surcapacités et un endettement galopant.  Affectée par le ralentissement de la demande mondiale, la croissance chinoise ne devrait pas dépasser 6,5 % en 2016.  Tirée depuis trente ans par les exportations, l’économie chinoise souffre aujourd’hui du ralentissement de la demande mondiale. Malgré la volonté du gouvernement chinois de réorienter son économie vers la demande intérieure mais  celle-ci  n’a pas pris le relais   . En cause, la population vieillissante plus encline à épargner qu’à consommer, un système de retraite insuffisant et des dépenses d’éducation et de logement trop élevées, qui ne permettent pas aux Chinois de consommer suffisamment. Les grandes faiblesses de l’économie chinoise restent son système de protection sociale, qui doit être consolidé pour favoriser la consommation, le besoin d’infrastructures et le surendettement, notamment des entreprises, qui fait craindre une crise financière.

 

Production industrielle en recul à cause des grèves

Production industrielle en recul à cause des grèves

 

Nouveau recul de la production industrielle en France. L’institut des statistiques (Insee) souligne les conséquences des récents blocages menés contre des raffineries à l’occasion des mouvements de protestation contre la loi travail sur la production industrielle française. L’indicateur a ainsi reculé de 0,8% en juin, après un recul de 0,5% en mai, selon. Et si l’on ne tient compte que de l’industrie manufacturière, le recul s’élève à -1,2%. À l’exception des industries extractives (+1,9%), tous les secteurs sont en recul plus ou moins prononcé: de -0,3% pour les industries agro-alimentaires à 12,4% pour le raffinage dont la production avait déjà nettement chuté entre les mois d’avril et de mai (-21%). Cette mauvaise nouvelle explique stagnation du PIB au deuxième trimestre sur fond de consommation déprimée et d’investissement en recul publiée il y a un peu moins de deux semaines. Surtout, avec elle, l’optimisme affiché en avril dernier par le président François Hollande et son fameux «ça va mieux», a un peu plus de plomb dans l’aile. Une contreperformance d’autant plus navrante que les principaux concurrents européens de la France, à savoir l’Allemagne (+0,8%) et le Royaume-Uni (+0,1%), affiche des statistiques bien plus réjouissantes. Même si elles ne tiennent pas encore compte de l’impact du Brexit.

 

(Le Figaro)

 

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

 

Curieux ces variations un peu anarchiques de la production industrielle aux États-Unis en recul de 0,3 % au mois de mai et en croissance de 0, 6 % en juin. La production industrielle a été plus dynamique que prévu en juin aux Etats-Unis avec des hausses marquées dans les secteurs automobile et des services aux collectivités, a annoncé vendredi la Réserve fédérale, signe supplémentaire d’une accélération de la croissance américaine au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un gain de 0,2% en juin. L’activité industrielle aux Etats-Unis montre des signes hésitants de reprise après une contraction de 18 mois liée à une faible demande mondiale, à la vigueur du dollar et à la chute des cours du pétrole. La production manufacturière a augmenté de 0,4% en juin après une baisse de 0,3% le mois précédent tandis que la production de biens de consommation a progressé de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités de production a lui aussi augmenté, de 0,5 point, à 75,4% en juin. Ce taux est considéré par la Fed comme un indicateur du potentiel de croissance non-inflationniste de l’économie.

Croissance : baisse de la production industrielle en zone euro

Croissance : baisse de la production industrielle en zone euro 

 

Après l’Allemagne, la  France,  c’est maintenant l’Italie qui enregistre une baisse de la production industrielle. En effet La production industrielle en Italie a connu en mai une chute de 0,6% sur un mois, après avoir progressé en avril de 0,4%, a indiqué lundi l’Institut national des statistiques (Istat). Ce chiffre est moins bon qu’attendu, les analystes tablant sur une production stable sur un mois. Conséquence du tassement économique mondial, la production industrielle en  Italie, France comme en Allemagne recule. À cet environnement international dégradé il convient d’ajouter un autre facteur négatif pour la France avec les nombreuses manifestations et surtout les blocages et autres grèves. Ce résultat des deux premières puissances européennes laisse présager de mauvais chiffres de croissance pour le second trimestre en zone euro. La production industrielle en France s’est donc  repliée de 0,5% en mai, après une hausse de 1,2% en avril, a indiqué vendredi l’Insee. La production manufacturière est pour sa part restée stable en mai, mois qui a été marqué par des blocages de raffineries organisés pour protester contre le projet de loi travail. Elle avait augmenté de 1,3% en avril.  Pour l’Allemagne,    La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne  

Conséquence du tassement économique mondial, la production industrielle en France comme en Allemagne recule. À cet environnement international dégradé il convient d’ajouter un autre facteur négatif pour la France avec les nombreuses manifestations et surtout les blocages et autres grèves. Ce résultat des deux premières puissances européennes laisse présager de mauvais chiffres de croissance pour le second trimestre en zone euro. La production industrielle en France s’est donc  repliée de 0,5% en mai, après une hausse de 1,2% en avril, a indiqué vendredi l’Insee. La production manufacturière est pour sa part restée stable en mai, mois qui a été marqué par des blocages de raffineriesorganisés pour protester contre le projet de loi travail. Elle avait augmenté de 1,3% en avril.  Pour l’Allemagne,    La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

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