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Croissance Japon : chute de la production industrielle

Croissance Japon : chute de la production industrielle

 

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec cette chute de la production industrielle au Japon. Une production industrielle qui fait du yo-yo mais globalement.  atone. Le PIB  du second trimestre avait déjà été dans le rouge et les perspectives s’annoncent mal pour le troisième. En juillet, la production industrielle japonaise a chuté de 0,6% là où les économistes attendaient une hausse de 0,1%. Le ralentissement économique chinois conjugué au tassement de la consommation des ménages expliquent cette baisse. Un rebond est toutefois attendu pour le mois d’août.  La production industrielle au Japon a diminué de 0,6% en juillet par rapport à celle de juin, mois au cours duquel elle avait rebondi de 1,1%, selon les chiffres préliminaires publiés lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Cette statistique est inférieure aux attentes: le consensus des économistes sondés par l’agence Bloomberg prévoyait une hausse de 0,1%. En comparaison annuelle, la production a augmenté de 0,2% par rapport à celle de juillet 2014. Les autres statistiques du mois de juillet, publiées vendredi, se sont révélées décevantes, à l’exception du taux de chômage, particulièrement bas. Alors que le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) jugeaient temporaire la contraction de l’activité au deuxième trimestre, les Japonais ont encore réduit leurs dépenses de consommation en juillet (-0,2% sur un an), tandis que l’inflation est retombée à zéro sur la période, signe des fragilités persistantes de la troisième économie mondiale.  Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes.

 

 

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

 

 

Comme d’autres pays, la France bien sûre mais aussi la Chine ou encore le Japon, l’Allemagne enregistre une baisse de sa production industrielle. C’est évidemment le signe de l’affaiblissement de la croissance mondiale. Cela n’empêchera pas l’Allemagne de connaître en 2015 un records d’excédent commercial mais du essentiellement à la baisse du prix des matières premières. La production industrielle est donc, contre toute attente, retombée en juin, après une petite hausse le mois précédent, selon des chiffres provisoires corrigés des variations saisonnières publiés vendredi par l’Office fédéral des statistiques Destatis.  Alors que les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablaient sur une petite progression de 0,4%, la production industrielle allemande a reculé de 1,4% sur un mois, a fait savoir Destatis dans un communiqué. Le chiffre du mois de mai a lui été révisé à +0,2% par rapport à avril, contre 0% annoncé initialement.  L’évolution de la production de l’industrie allemande a ainsi pris à rebours celle des commandes enregistrées par cette même industrie, qui ont affiché une hausse vigoureuse et inattendue en juin, selon des chiffres publiés jeudi.  Dans le détail, les différentes composantes de l’indice de la production industrielle ont évolué de manière contrastée en juin, avec notamment un recul de 0,2% de la production des biens de consommation, de 2,6% des biens d’investissement et de 4,5% de l’activité de construction. En revanche, la production énergétique a, elle, progressé de 2,3%. « La production industrielle s’est développée au printemps de manière peu dynamique. Cela a été particulièrement le cas dans la construction, qui a été marquée par un ralentissement après un premier trimestre solide. L’environnement pour la branche reste bon malgré tout », a commenté dans un communiqué séparé le ministère allemande de l’Economie.   »Compte tenu de l’évolution positive récente des commandes et du moral toujours bon des entreprises, il faut compter avec une progression de la croissance modérée dans l’industrie », ajoute le ministère.

Croissance Etats-Unis : recul de la production industrielle

Croissance Etats-Unis : recul de la production industrielle

La production industrielle a reculé de 0,2% en mai après une baisse de 0,5%, chiffre révisé, en avril, a annoncé lundi la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,2% après le recul de 0,3% initialement annoncé pour avril. La production manufacturière a diminué de 0,2% et la production minière de 0,3%. La vigueur du dollar pèse sur les bénéfices des entreprises tournées vers l’étranger tandis que les forages d’hydrocarbures se sont contractés de 7,9% en mai, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole depuis juin 2014. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 78,1% en mai après 78,3% en avril.

Chine-inflation: encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle

Chine : encore un mauvais indicateur avec l’inflation

 

Encore un mauvais indicateur après la baisse de la production industrielle.

  L’inflation des prix à la consommation a atteint 1,5% en avril sur un an en Chine, alors que les analystes attendaient une hausse des prix de 1,6% après 1,4% en mars, selon les chiffres publiés samedi par le bureau national de la statistique. Les prix à la production continuent pour leur part de baisser pour le 37e mois de suite. Ils ont reculé de 4,6% en avril. Le marché anticipait une baisse de 4,4% après un repli de 4,6% en mars. Ne voulant pas suivre le Japon qui a connu une décennie de déflation qui a pesé sur sa croissance économique, les autorités chinoises disent suivre de près l’évolution des prix. Elles ont fixé à 1% le seuil sous lequel l’inflation ne doit pas tomber sans déclencher de réaction. Cette mauvaise nouvelle faiat suite à la baisse des exportations. .  En effet , les exportations ont donc diminué de 6,4% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 2,4%. Les importations ont chuté de 16,2%, alors qu’ils projetaient un recul de 12%. La Chine a ainsi dégagé en avril un excédent commercial de 34,13 milliards de dollars (consensus : 39,45 milliards) contre 3,08 milliards en mars, a fait savoir l’Administration générale des douanes vendredi. Cette performance commerciale laisse planer le risque que la croissance se retrouve inférieure à 7% au deuxième trimestre, ce qui serait inédit depuis la crise financière mondiale. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé les taux ainsi que le ratio de réserves obligatoires (RO) par trois fois depuis novembre pour relancer l’économie et la plupart des analystes pensent qu’elle récidivera sur ces deux fronts dans les mois qui viennent. Les économistes de Nomura projettent une croissance de 6,6% au deuxième trimestre contre 7% au premier et anticipent trois autres baisses des taux de 25 points de base chacune et deux réductions de 50 points de base du ratio des RO d’ici la fin de l’année.

 

 

Chine : tassement de la production industrielle

Chine : tassement de la production industrielle

 

La Chine connait des évolutions économiques très erratiques comme la croissance mondiale. Cela démontre à l’évidence que l’usine du monde souffre de la reprise internationale  hésitante.  La production industrielle chinoise a progressé de 6,8% sur janvier et février cumulés, par rapport à la période comparable de 2014, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui, un brutal ralentissement confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. Les ventes au détail en Chine ont également décéléré sur les deux premiers mois de 2015, grimpant de 10,7% sur un an, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, qui mesurent les investissements dans les infrastructures, ont pour leur part gonflé de 13,9% sur la même période, accusant eux aussi une baisse de rythme.. . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

Production industrielle en baisse

Production industrielle en baisse

 

Nouveau recul de  0,3% en novembre, après la forte baisse d’octobre, qui a été révisée à 0,7% (-0,8% annoncé auparavant), a annoncé l’Insee vendredi. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps diminué de 0,6%, après un recul de 0,1% un mois plus tôt (0,2% en première estimation). Dix-huit économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle en hausse de 0,3% en novembre, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,1% et +0,7%.Sur les trois mois à fin novembre, la production industrielle a reculé de 1,2% par rapport à la même période un an plus tôt, tandis que la production de l’industrie manufacturière a reculé de 0,5%.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

Croissance France : La production industrielle dans le rouge.

C’est la confirmation des indices Markit avec cette contraction de la production industrielle en octobre.  Comme le prévoyait l’INSEE et la Banque de France  la croissance du quatrième  trimestre pourrait être proche de zéro. Selon les chiffres publiés par l’Insee ce mercredi , la production industrielle,  s’est repliée de 0,2 % dans le seul secteur manufacturier.  Dans l’ensemble de l’industrie (qui tient compte notamment du secteur de l’énergie, de l’eau et des mines) le repli est plus important est atteint 0,8 %.Sur un an, l’activité reste dans le rouge avec un repli de 0,3 % pour le secteur manufacturier et de 0,6 % pour l’ensemble de l’industrie. Sur le seul mois d’octobre, hormis dans le secteur du matériel de transport où la production progresse de 0,3 %, toutes les branches d’activités sont en repli.  La production baisse ainsi de 3,7 % dans les industries extractives, énergie, eau ainsi que celle dans le secteur de l’électricité, gaz, vapeur et air conditionné, où le repli atteint 4,4 %. Dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines, l’Insee constate une diminution de 0,8 % de l’activité. La production diminue dans les machines et équipements (–1,2 %), dans les produits informatiques, électroniques et optiques (–1,4 %) ainsi que dans les industries agricoles et alimentaires (–0,9 %). Elle est quasiment stable dans la fabrication d’autres produits industriels (–0,1 %).

Croissance Allemagne : baisse de 4% de la production industrielle

Croissance Allemagne : Baisse de 4% de la production industrielle

 

Un mauvais indicateur pour l’Allemagne et l’Europe avec cette nette baisse de la  production industrielle en août. En fait même si la situation est loin d’être auusi catastrophique qu’en France, l’Allemagne inévitablement subit auusi le tassement de la demande en Europe (et même au-delà). Il s’agit d’une mauvaise nouvelle économique pour la zone euro mais peut-être d’une bonne nouvelle politique car l’Allemagne va peut être comprendre enfin qu’elle ne peut demeurer un oasis de prospérité dans une Europe en pleine crise. Qu’il convient donc de revoir sérieusement la politique économique et monétaire de la zone euro. La production industrielle allemande a donc baissé de 4,0% en août, son repli le plus marqué depuis janvier 2009, montrent les statistiques officielles publiées mardi, de nature à entretenir le doute sur la santé de la première économie d’Europe. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,5% seulement et l’estimation la plus pessimiste donnait un recul de 3%. « La production industrielle se trouve actuellement dans une phase de faiblesse (…) mais la baisse actuelle est exacerbée par l’impact des vacances », a déclaré le ministère dans un communiqué. « Au final, il faut s’attendre à une production faible sur l’ensemble du troisième trimestre. » Le détail des chiffres d’août montre entre autres une chute de 8,8% de la production de biens d’équipements après une hausse de 4,6% en juillet.

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

La production industrielle a rebondi de 1% en juillet, une hausse plus marquée que prévu, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%, après un recul de 0,3% en juin. Par rapport à juillet 2013, l’activité industrielle des 18 a progressé de 2,2%, un chiffre là encore largement supérieur aux attentes (1,3%). Le recul de juin a été confirmé à -0,3%, mais le chiffre en rythme annuel a été révisé en légère hausse à 0,2% contre 0,0% annoncé initialement.

 

Etats-Unis : Hausse de la production industrielle

Etats-Unis : Hausse de la production industrielle

Alors que le moral es consommateurs est en baisse, les indicateurs industriels eux sont en hausse. La production industrielle a augmenté en juillet aux Etats-Unis, grâce entre autres à un bond de 10,1% de la production de véhicules et de pièces détachées automobiles, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. La hausse de la production industrielle a été de 0,4%, comme en juin. La hausse de juin avait été annoncée à 0,2% en première estimation et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,3% pour le mois dernier. La production manufacturière a progressé de 1,0%, sa plus forte hausse depuis février. Les économistes n’attendaient que +0,4%.La production minière a progressé de 0,3%, sa neuvième hausse mensuelle d’affilée, tandis que celle des sociétés de services aux collectivités diminuait de 3,4% en raison d’un mois de juillet tempéré, qui a limité la demande de climatisation.

 

Chine : reprise de l’activité industrielle

Chine : reprise de l’activité industrielle

Signe sans doute d’un frémissement international, les indices de production sont positifs en juin. L’activité du secteur des services a continué de s’accroître en juillet, mais à un rythme moins vigoureux qu’en juin, montrent les résultats de l’enquête officielle réalisée auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI pour le secteur non manufacturier a ralenti à 54,2 en juillet contre 55 en juin, a déclaré le bureau national des statistiques. La barre de 50 sépare la contraction de la croissance de l’activité. L’indice final HSBC/PMI pour le mois de juillet est ressorti à 51,7, son plus haut niveau depuis dix-huit mois, soutenu par de fortes commandes, au-dessus de la barre des cinquante qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. La première estimation était de 52 et l’indice s’était élevé à 50,7 pour le mois de juin.  L’activité du secteur industriel s’est accélérée jusqu’à atteindre un plus haut de 27 mois en juillet, montre l’enquête officielle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI officiel est ressorti à 51,7 le mois dernier après 51 en juin, indique le Bureau national de la statistique. Les économistes tablaient sur un indice à 51,4.

 

Allemagne : recul de la production industrielle

Allemagne : recul de la production industrielle

La production industrielle de la première économie d’Europe a reculé de 1,8% alors que les économistes anticipaient une statistique stable, montrent les chiffres publiés lundi par le ministère. Le chiffre d’avril, annoncé dans un premier temps en hausse de 0,2% a finalement été revu à -0,3%. « Après un premier trimestre robuste, la production industrielle a décliné sur les derniers mois », lit-on dans un communiqué du ministère de l’Economie. « En plus des ponts du mois de mai et de la faiblesse de la construction, qui était prévisible après un hiver clément, des facteurs géopolitiques ont pu jouer un rôle ». Le ministère ne précise pas de quels facteurs il s’agit mais l’institut munichois Ifo est plus précis, évoquant les inquiétudes liées au conflit ukrainien et la hausse des cours du pétrole liée aux combats en Irak. Les Bourses européennes étaient orientées légèrement à la baisse dans la foulée de cet indicateur, qui suggère un ralentissement de la croissance allemande au deuxième trimestre après le chiffre encourageant de +0,8% enregistré sur les trois premiers mois de l’année. « Le deuxième trimestre se révèle progressivement comme une grosse déception », commente Andreas Scheuerle, économiste chez Dekabank. « En mai, nous avons enregistré successivement des ventes au détail décevantes, une baisse des commandes à l’industrie et maintenant un recul significatif de la production industrielle. » Comme le gouvernement, qui maintient sa prévision de croissance de 1,8% sur l’année en s’appuyant notamment sur une forte demande intérieure et la bonne santé du marché du travail, cet économiste s’attend à voir la croissance allemande rebondir au troisième trimestre.

 

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

Hollande « une nouvelle France industrielle » ….comme Alstom ?

 

Hollande n’est pas capable de sauver Alstom mais il veut aller vite pour la nouvelle France industrielle. Sait-il de quoi il parle exactement pas sûr. Exemple il évoque le TGV du futur, pas de chance car la France a décidé de ne plus construire de nouvelles lignes, il évoque auusi la voiture consommant 2 litres aux 100 kms mais elle existe déjà ! Cependant les lobbies de l’industrie pétrolière et de l’automobile ne sont pas pressés de la commercialiser, L’Etat non plus qui tire une partie des recettes budgétaires de la fiscalité sur le carburant. « Je veux que ça aille vite, nous n’avons plus de temps à perdre ». C’est ce qu’a déclaré François Hollande, ce mercredi 7 mai, à l’occasion d’un « point d’étape » à l’Elysée sur la « nouvelle France industrielle ». La veille déjà, sur BFMTV, il avait appelé à « aller encore plus vite » dans l’exécution des réformes. La « nouvelle France industrielle » est un dispositif créé pour porter 34 projets industriels dans des secteurs jugés porteurs, censés relancer l’industrie française. Le chef de l’Etat effectuait une présentation sur ce thème devant un parterre d’industriels, le Premier ministre Manuel Valls et les ministres Arnaud Montebourg (Economie), Ségolène Royal (Ecologie) et Marisol Touraine (Affaires sociales). « D’ici au mois de juillet, nous aurons les 34 feuilles de routes qui seront non seulement engagées, mais validées et signées », a souligné François Hollande, précisant qu’une « vingtaine de milliards d’euros » pourront ainsi être « mobilisés », provenant essentiellement du secteur privé. Les 34 plans sont axés sur trois grandes priorités: la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Ils concernent des domaines très variés, allant de la voiture ne consommant que 2 litres aux 100 km au TGV du futur et de l’avion électrique aux objets connectés et aux imprimantes 3D. « Ce sont les pays qui ont une politique industrielle qui ont une grande industrie », a fait valoir François Hollande, qui voit dans ces projets industriels les « leviers pour la croissance de demain ». Selon Arnaud Montebourg, « neuf de ces 34 feuilles de route ont déjà été validées par le gouvernement ». Ces projets, a rappelé le ministre de l’Economie, pourraient représenter « dans dix ans 480.000 emplois créés, 45 milliards de valeur ajoutée pour la base industrielle France et 40% d’augmentation de nos exportations » avec 3 euros d’investissements privés pour un euro d’investissements publics.

Croissance : nouvelle chute de la production industrielle et pas de retournement

Croissance : nouvelle chute  production industrielle et pas de retournement

Nouvelle chute de la production industrielle, un très mauvais présage pour la croissance du premier trimestre (et sans doute la suite). En clair le fameux retournement de Hollande n’a pas lieu ; la France aura même des difficultés pour atteindre une croissance 1% du PIB en 2014. D’ores et déjà l’OSCE ne prévoit plus que 0.9%  et pas d’inversion du chômage avant 2016. En effet la production de l’ensemble de l’industrie française a diminué de 0,7% en volume en mars par rapport à février, malgré une hausse dans l’industrie manufacturière observée depuis octobre, a annoncé l’Insee mercredi. La production de l’ensemble de l’industrie avait augmenté de 0,1% en février, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué.

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,3% en octobre après un recul révisé à 0,3% en septembre, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps augmenté de 0,4% après une baisse révisée à 0,5% en septembre. Dix-sept économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle d’octobre en hausse de 0,1%, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,3% et +0,8%. Les données du mois de septembre avaient auparavant été annoncées à -0,5% pour la production industrielle et -0,7% pour la production manufacturière. Sur trois mois, la production a été stable dans l’industrie manufacturière et a reculé de 0,6% dans l’ensemble de l’industrie. La production a augmenté sur cette période de 2,6% dans les matériels de transport. Elle a baissé dans les autres produits industriels (-0,2%) et dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-0,2%). La production a reculé fortement dans la cokéfaction et raffinage (-14,3%). L’Insee ajoute que la production manufacturière des trois derniers mois est inférieure au niveau des mêmes trois derniers mois de l’année précédente (-1,1%). Sur le seul mois d’octobre, la production a diminué de 3,4% dans les « industries extractives, énergie, eau » et augmenté de 0,5% dans les « autres produits industriels ». L’Insee souligne que l’augmentation est plus accentuée dans les « équipements électriques, électroniques, informatiques, machines » (+1,2%) et dans les « matériels de transport » (+1,0%), tandis qu’elle a diminué de 12,5% dans la cokéfaction et le raffinage.

Baisse production industrielle en juin

Baisse  production industrielle en juin

Moins de voitures et restrictions sur l’alimentation, conséquence : la production industrielle baisse ; La production de l’industrie française a chuté de 1,4% en juin par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés par l’Insee, ce vendredi 9 août. Mais sur l’ensemble du deuxième trimestre, elle augmente de 1,4% par rapport au premier trimestre.  Dans l’industrie manufacturière, c’est-à-dire sans tenir compte de l’énergie et de la construction, le recul est de 0,4% en juin par rapport à mai. Cette baisse est principalement due à un recul dans l’automobile, dont la production chute de 5,7%, et dans l’agroalimentaire (-2,9%), avec moins de production de viande et de produits laitiers. La production dans la métallurgie chute de 0,7%, et celle dans le secteur textile et habillement de 0,5%. Au contraire, la production dans l’industrie des matériaux de transports, hors automobile, augmente de 4,7%.  La production industrielle dans le secteur de la constructeur est, elle, restée stable en juin. Sur l’ensemble du second trimestre, elle augmente de 1,2%. Les secteurs miniers et énergétiques chutent de 5,4% en juin par rapport au mois précédent. Sur l’ensemble de la zone euro, la production industrielle a chuté de 0,3% en mai par rapport à avril. Le recul est particulièrement marqué pour les biens de consommation durables et les biens d’investissement.

Croissance : production industrielle en baisse de 1.8% sur 2012

Croissance : production industrielle en baisse de 1.8% sur 2012

En avril, la production industrielle a rebondit de 2,2% par rapport à mars. Au cours de ce précédent mois, elle avait diminué de 0,6%, ajoute l’Insee.  Dans la seule industrie manufacturière (hors énergie et mines), la production repart à la hausse de manière encore plus marquée, avec une progression de 2,6% après avoir reculé de 0,7% en mars. Cumulée sur les mois de février, mars et avril, la production dans l’ensemble de l’industrie gagne 0,9% par rapport aux trois mois précédents (+0,8% dans le secteur manufacturier), précise l’Insee. Les hausses les plus marquées sur cette période concernent le raffinage (+14,7%) et les matériels de transport (+2%). Dans le détail, le rebond d’avril est particulièrement fort dans les matériels de transport (+5,7%), avec une hausse de 4,6% dans l’automobile après la performance déjà bonne de mars (+4,3%). La production a aussi nettement augmenté dans la métallurgie et les produits métalliques (+3,1%), dans le caoutchouc, le plastique et les minéraux non métalliques (+2,2%), dans la chimie (+2,5%) ainsi que dans le textile, l’habillement, le cuir et les chaussures (+4,4%). Presque tous les secteurs sont en hausse en avril, comme les produits agricoles et alimentaires (+2,3%), grâce au rebond de la fabrication de produits laitiers et de boissons, mais aussi, dans une moindre mesure, les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (+0,7%).Signe de la difficulté de la France à s’extirper de la crise, la production industrielle demeure toutefois, au cours de ces trois mois, inférieure de 1,8% au niveau enregistré durant la même période de 2012 (-2,3% pour la seule industrie manufacturière).

Zone euro: hausse la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Zone euro: hausse  la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Selon les données publiées mercredi par l’office européen de statistiques Eurostat, la production industrielle a progressé de 0,7% après une baisse de 0,7% en novembre.  C’est mieux qu’attendu puisque la plupart des analystes tablaient sur une progression comprise entre 0,2% et 0,4% en décembre.  Mais ces données sont à remettre en perspective: le chiffre de novembre a été révisé et s’avère plus mauvais qu’estimé par Eurostat qui avait initialement annoncé un repli de 0,3%. En outre, la production industrielle a reculé de 2,4% sur l’ensemble du quatrième trimestre, après avoir gagné 0,2% au troisième trimestre.  Le chiffre (de décembre) « montre au moins que le secteur manufacturier européen bénéficie de la reprise progressive dans le monde entier. Il signale également que, avec une demande intérieure condamnée à rester très faible dans la zone euro, toute reprise dépendra principalement des résultats à l’exportation » des pays de l’Union monétaire, estime Peter Vanden Houte, de la banque ING.  Mais « la production industrielle a lourdement pesé sur la croissance au quatrième trimestre, renforçant l’idée que le Produit intérieur brut de la zone euro à reculé de 0,4% sur la période », souligne Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight. Les chiffres officiels du PIB au quatrième trimestre sont attendus jeudi.  Le rebond de la production industrielle observé en décembre s’explique par la forte hausse de la production de biens de consommation durables et non durables (+2,0% dans les deux cas) et des biens d’investissement (+1,3%). En revanche, les biens intermédiaires ont vu leur production décliner de 0,2%, tout comme l’énergie (1,2%).  Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+8,5%) et dans une moindre mesure, en Slovénie (+2,7%). La plus forte baisse a en revanche été constatée en Slovaquie (-4,4%).  Dans l’ensemble de l’Union européenne, la production industrielle a augmenté de 0,5% en décembre, après une diminution de 0,6% en novembre.  Sur un an, la production industrielle a baissé de 2,4% dans la zone euro et de 2,3% dans l’ensemble de l’UE.

 

 

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Zone euro : hausse production industrielle

Zone euro : hausse production industrielle

 

La production industrielle a augmenté en décembre pour la première fois depuis août, témoignant d’une lente sortie de la récession de la zone euro. La hausse de la production a atteint 0,7%, bien plus que le gain de 0,2% anticipé par les économistes, a fait savoir Eurostat mercredi. La production industrielle est toutefois en recul de 2,4% par rapport à décembre 2012, un chiffre conforme au consensus. La production de biens de consommation durable a progressé de 2,0%, tout comme celle de produits non-durables. Celle de biens d’équipement industriels a augmenté de 1,3% d’un mois sur l’autre.

 

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Baisse production industrielle

Baisse production industrielle

 

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,1% en décembre, après une hausse confirmée à 0,5% en novembre, selon des données publiées lundi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté progressé de 0,1%, après une autre hausse révisée à 0,1% un mois plus tôt. La production manufacturière de novembre avait été annoncée dans un premier temps à +0,2%. Les 25 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une contraction de 0,2% de la production industrielle en décembre, leurs estimations s’échelonnant de -1,5% à +0,4%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production de l’ensemble de l’industrie a reculé de 1,8% par rapport au troisième, la seule production manufacturière accusant un repli de 2,5%. En glissement annuel, la contraction de la production industrielle atteint 3,1% et celle de la production manufacturière -3,9%. Sur le seul mois de décembre, la production industrielle a été tirée par les industries agricoles et alimentaires (+1,9%), une évolution qui « s’explique en grande partie par une forte augmentation de la production de bière avant l’augmentation de la taxation de ce produit à compter du 1er janvier 2013″, souligne l’Insee. Elle a progressé de 0,3% dans les « autres produits industriels », dont +4,1% dans chimie et +1,5% dans la métallurgie et produits métalliques, mais a reculé de 1,3% dans les matériels de transport même si elle a rebondi de 4,5% dans l’industrie automobile. Parmi les autres baisses, on note la « réparation et installation » (-5,6 %), le textile, habillement, cuir et chaussure (-3,5%), la pharmacie (-0,5%) ou encore les machines et équipements (-1,7%) et les équipements électriques (-2,6%). Mais les produits informatiques, électroniques et optiques ont progressé de 1,5 %.

 

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