Archive pour le Tag 'industrielle ?'

Page 2 sur 4

Croissance Chine : tassement de la production industrielle

Croissance Chine : tassement de la  production industrielle

Le tassement de la croissance de la production industrielle suit à peu près le même mouvement que le niveau de l’activité : Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages, ont progressé de 10,2% sur un an en juillet, selon des chiffres gouvernementaux publiés vendredi, marquant un ralentissement bien plus marqué qu’attendu par le marché, en dépit des efforts de Pékin pour stimuler la demande intérieure. La production industrielle dans la deuxième économie mondiale s’affichait le mois dernier en hausse de 6% sur un an, là encore en ralentissement par rapport à juin et en-dessous des prévisions, ajoutait le Bureau national des statistiques (BNS) –nouveau signe des difficultés du secteur industriel chinois, miné par de colossales surcapacités et un endettement galopant.  Affectée par le ralentissement de la demande mondiale, la croissance chinoise ne devrait pas dépasser 6,5 % en 2016.  Tirée depuis trente ans par les exportations, l’économie chinoise souffre aujourd’hui du ralentissement de la demande mondiale. Malgré la volonté du gouvernement chinois de réorienter son économie vers la demande intérieure mais  celle-ci  n’a pas pris le relais   . En cause, la population vieillissante plus encline à épargner qu’à consommer, un système de retraite insuffisant et des dépenses d’éducation et de logement trop élevées, qui ne permettent pas aux Chinois de consommer suffisamment. Les grandes faiblesses de l’économie chinoise restent son système de protection sociale, qui doit être consolidé pour favoriser la consommation, le besoin d’infrastructures et le surendettement, notamment des entreprises, qui fait craindre une crise financière.

 

Production industrielle en recul à cause des grèves

Production industrielle en recul à cause des grèves

 

Nouveau recul de la production industrielle en France. L’institut des statistiques (Insee) souligne les conséquences des récents blocages menés contre des raffineries à l’occasion des mouvements de protestation contre la loi travail sur la production industrielle française. L’indicateur a ainsi reculé de 0,8% en juin, après un recul de 0,5% en mai, selon. Et si l’on ne tient compte que de l’industrie manufacturière, le recul s’élève à -1,2%. À l’exception des industries extractives (+1,9%), tous les secteurs sont en recul plus ou moins prononcé: de -0,3% pour les industries agro-alimentaires à 12,4% pour le raffinage dont la production avait déjà nettement chuté entre les mois d’avril et de mai (-21%). Cette mauvaise nouvelle explique stagnation du PIB au deuxième trimestre sur fond de consommation déprimée et d’investissement en recul publiée il y a un peu moins de deux semaines. Surtout, avec elle, l’optimisme affiché en avril dernier par le président François Hollande et son fameux «ça va mieux», a un peu plus de plomb dans l’aile. Une contreperformance d’autant plus navrante que les principaux concurrents européens de la France, à savoir l’Allemagne (+0,8%) et le Royaume-Uni (+0,1%), affiche des statistiques bien plus réjouissantes. Même si elles ne tiennent pas encore compte de l’impact du Brexit.

 

(Le Figaro)

 

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

 

Curieux ces variations un peu anarchiques de la production industrielle aux États-Unis en recul de 0,3 % au mois de mai et en croissance de 0, 6 % en juin. La production industrielle a été plus dynamique que prévu en juin aux Etats-Unis avec des hausses marquées dans les secteurs automobile et des services aux collectivités, a annoncé vendredi la Réserve fédérale, signe supplémentaire d’une accélération de la croissance américaine au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un gain de 0,2% en juin. L’activité industrielle aux Etats-Unis montre des signes hésitants de reprise après une contraction de 18 mois liée à une faible demande mondiale, à la vigueur du dollar et à la chute des cours du pétrole. La production manufacturière a augmenté de 0,4% en juin après une baisse de 0,3% le mois précédent tandis que la production de biens de consommation a progressé de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités de production a lui aussi augmenté, de 0,5 point, à 75,4% en juin. Ce taux est considéré par la Fed comme un indicateur du potentiel de croissance non-inflationniste de l’économie.

Croissance : baisse de la production industrielle en zone euro

Croissance : baisse de la production industrielle en zone euro 

 

Après l’Allemagne, la  France,  c’est maintenant l’Italie qui enregistre une baisse de la production industrielle. En effet La production industrielle en Italie a connu en mai une chute de 0,6% sur un mois, après avoir progressé en avril de 0,4%, a indiqué lundi l’Institut national des statistiques (Istat). Ce chiffre est moins bon qu’attendu, les analystes tablant sur une production stable sur un mois. Conséquence du tassement économique mondial, la production industrielle en  Italie, France comme en Allemagne recule. À cet environnement international dégradé il convient d’ajouter un autre facteur négatif pour la France avec les nombreuses manifestations et surtout les blocages et autres grèves. Ce résultat des deux premières puissances européennes laisse présager de mauvais chiffres de croissance pour le second trimestre en zone euro. La production industrielle en France s’est donc  repliée de 0,5% en mai, après une hausse de 1,2% en avril, a indiqué vendredi l’Insee. La production manufacturière est pour sa part restée stable en mai, mois qui a été marqué par des blocages de raffineries organisés pour protester contre le projet de loi travail. Elle avait augmenté de 1,3% en avril.  Pour l’Allemagne,    La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne  

Conséquence du tassement économique mondial, la production industrielle en France comme en Allemagne recule. À cet environnement international dégradé il convient d’ajouter un autre facteur négatif pour la France avec les nombreuses manifestations et surtout les blocages et autres grèves. Ce résultat des deux premières puissances européennes laisse présager de mauvais chiffres de croissance pour le second trimestre en zone euro. La production industrielle en France s’est donc  repliée de 0,5% en mai, après une hausse de 1,2% en avril, a indiqué vendredi l’Insee. La production manufacturière est pour sa part restée stable en mai, mois qui a été marqué par des blocages de raffineriesorganisés pour protester contre le projet de loi travail. Elle avait augmenté de 1,3% en avril.  Pour l’Allemagne,    La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Signe du tassement mondial la production industrielle allemande  est en recul; elle  s’est contractée en mai, accusant son recul mensuel le plus marqué depuis août 2014, ce qui laisse penser que la première économie européenne a perdu de son allant au deuxième trimestre après un début d’année étonnamment dynamique.   La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

 

(Reuters)

Numérique : une révolution industrielle et économique pour 88 % des Français

Numérique : une révolution industrielle et économique pour 88 % des Français

 

Des Français qui considèrent par ailleurs que cette révolution détruira davantage d’emplois qu’elle n’en créera. Près de la moitié des personnes consultées estiment  par ailleurs que c’est surtout le e-commerce et les objets connectés qui seront le plus concernés. Interrogés par OpinionWay pour Le Figaro économie *, 88 % des sondés assurent que l’émergence de l’Internet et plus généralement du numérique est une révolution industrielle et économique. «La prise de conscience est vraiment très claire», souligne Frédéric Micheau, directeur des études d’opinion chez OpinionWay. Il est intéressant de noter que cette conviction atteint 96 % chez les 18-24 ans, ces jeunes actifs nés avec Internet. De même, cette perception est relativement homogène, que l’on soit cadre, représentant des professions intermédiaires ou ouvrier. Sur l’échelle partisane, les sympathisants du FN sont plus mesurés (81 %) que ceux du MoDem ou des Républicains qui jugent à 94 % qu’ils sont en train de vivre une révolution industrielle. Interrogés sur les innovations qui symbolisent le mieux cette transformation, les sondés plébiscitent l‘e-commerce, suivi de très près par les objets connectés et le smartphone en troisième position. «Cette révolution est multiforme. Pas un objet ou un usage ne se détache», constate Frédéric Micheau. La segmentation est également générationnelle. Si le commerce en ligne est en première position pour les plus de 35 ans, les jeunes actifs de 25 à 34 ans placent clairement les objets connectés en première position (46 % contre 29 % pour le e-commerce). Quant aux plus jeunes et aux étudiants, pour nombre d’entre eux, l’objet fétiche est le smartphone. Les innovations qui incarnent le moins cette révolution numérique, qu’il s’agisse de la voiture autonome et de la réalité virtuelle, ont en commun de ne pas encore avoir envahi nos vies, ce qui est finalement assez logique, dans la mesure où les sondés identifient plus facilement les produits ou les services qu’ils utilisent. Seulement un sondé sur cinq estime que la révolution numérique détruira plus d’emplois qu’elle n’en créera et, surtout, deux fois plus nombreux à estimer qu’elle détruira plus d’emplois qu’elle n’en créera. Les jeunes et les femmes sont les plus nombreux à partager cette inquiétude. Sur l’échelle partisane, les extrêmes sont clairement les plus pessimistes en matière de création d’emplois. Près de 60 % des sympathisants FN estiment que cette révolution détruira plus d’emplois qu’elle n’en créera. Quant à savoir si ce big bang est une opportunité pour la France, 44 % des Français le pensent. Seulement 17 % d’entre eux jugent que c’est une menace. Les 18-24 ans sont largement les plus optimistes. S’agissant des sensibilités politiques, un clivage apparaît assez clairement. Les sympathisants des extrêmes sont deux fois moins nombreux que ceux du PS et des Républicains à juger que la révolution numérique est un atout pour la France.

 

(Le Figaro)

Croissance France : évolution erratique de la production industrielle

Croissance France : évolution erratique de la production industrielle

Une hausse en avril de la production industrielle après deux baisses et une très faible progression sur un an. Sur les trois derniers mois, la production de l’ensemble de l’industrie recule de 0,6%. Elle augmente en revanche de 0,5% sur un an. Le rebond de l’activité a été particulièrement marqué dans le secteur des matériels de transport avec une hausse de 3,8% de la production sur le mois après une contraction de 0,5% en mars.  La production industrielle en France a rebondi de 1,2% en avril après une baisse de 0,4% en mars, portée notamment par la reprise de la production de matériels de transport et des biens d’équipement, a annoncé vendredi l’Insee. La production manufacturière a également repris, augmentant de 1,3% en avril après avoir baissé de 1% en mars, a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques. En avril, la production a enregistré un rebond de 3,8% dans les matériels de transport, après une baisse de 0,5% le mois précédent. Celle de biens d’équipement s’est aussi redressée, de 1,1% après un recul de 2% en mars, en particulier dans les « machines et équipements ». Le textile-habillement a aussi connu une reprise, de 5,1% après une baisse de 3% le mois précédent. En revanche, la production a ralenti dans le raffinage et la cokéfaction, augmentant de 1,9% après 2,9% en mars, et dans les industries extractives, l’eau et l’énergie (+0,5% après +3,7%). Elle a en revanche continué de reculer dans l’agro-alimentaire, quoique moins vigoureusement que le mois précédent (-0,5% après -1%).

(Avec AFP et Reuters)

 

Croissance Italie: production industrielle en hausse

Croissance Italie: production industrielle en hausse

 

(AFP)

France production industrielle: hausse en janvier mais baisse en février ?

France  production industrielle  hausse en janvier mais baisse en février ?

 PUBLICITÉ

La production dans l’ensemble de l’industrie en France a progressé de 1,3% en janvier par rapport à décembre, soutenue surtout par un rebond de la fabrication de matériels de transport, selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee. La production manufacturière seule a augmenté de 0,8% après avoir été stable en décembre, a ajouté l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Pour février L’Indice PMI Markit manufacturier ressort à 50,2, légèrement au-dessous de son estimation flash de 50,3. Le consensus attendait également un indice à 50,3. L’indice signale une très légère amélioration de la conjoncture par rapport à janvier (50). Jack Kennedy, Senior Economist à Markit ; commente ainsi les derniers résultats de l’enquête : « Les dernières données PMI mettent de nouveau en évidence une croissance quasi-nulle du secteur manufacturier français en février. Cette faiblesse du secteur s’explique par un nouveau recul des nouvelles commandes et par le léger repli de la production qui en résulte. Parallèlement, les indices sur les prix continuent de signaler des tensions déflationnistes, celles-ci venant exacerber le climat actuel de faible inflation.», l’Indice final Markit Composite de l’Activité Globale, mesurant l’activité combinée du secteur des services et de l’industrie manufacturière, se replie de 50,2 en janvier à 49,3, sur un plancher de 13 mois.

Production industrielle japonaise : yo-yo et baisse

Production industrielle japonaise : yo-yo  et baisse

 

La production industrielle japonaise a rebondi de 3,7% en janvier par rapport à décembre, sa plus forte hausse depuis un an, selon des données publiées lundi par le ministère du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 3,3%, après la baisse de 1,7% annoncée pour décembre. Les industriels interrogés par les services du ministère restent toutefois prudents pour les prochains mois, tablant en moyenne sur un repli de 5,2% en février suivi d’une hausse de 3,1% en mars. Sur cette base, la production industrielle reculerait de 0,3% sur le trimestre par rapport aux trois mois précédents, reflétant une demande toujours faible et la prudence des industriels face aux turbulences sur les marchés financiers. L’autre statistique publiée lundi au Japon a fait ressortir un troisième mois consécutif de baisse des ventes au détail en janvier, de 1,1% sur un mois et de 0,1% sur un an. La consommation privée représente environ 60% du produit intérieur brut japonais, lequel a affiché au quatrième trimestre une contraction plus forte que prévu de 1,4% en rythme annualisé (-0,4% en séquentiel).

Croissance France: recul de la production industrielle après celle de l’Allemagne

Croissance France: recul de la production industrielle après celle de l’Allemagne

Comme en Allemagne, la production industrielle de la France s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’une nouvelle baisse de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse de 0,2% pour la production industrielle de novembre, leurs prévisions s’échelonnant entre -1,0% et +0,6%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production manufacturière parvient à afficher une hausse de 0,4% et la production industrielle une autre, plus limitée, de 0,2%. Sur un an, la marque de la production manufacturière du dernier trimestre est en hausse de 1,7% et celle de la production industrielle dans son ensemble de 2,0%, toutes les branches enregistrant une progression. Mais sur le seul mois de décembre, la production d’énergie a accentué sa baisse (-6,4% après -9,0% en novembre) du fait des températures douces. Elle a reculé de 2,6% dans les matériels de transport, le repli atteignant 3,7% dans l’automobile qui restait sur trois mois consécutifs de hausse. Pour les équipements informatiques et électroniques, le recul a été de 5,1% sur le mois et la production des industries agroalimentaires s’est contractée de 1,4%. Parmi les quelques hausses figurent les machines et équipements (+1,5%) et la pharmacie (+0,8%). L’industrie allemande a elle aussi mal terminé l’année 2015 avec un recul de 1,2% sur un mois de la production en décembre, une nouvelle déconvenue, selon des chiffres publiés mardi 9 février. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production accuse une baisse de 0,8%, selon ces chiffres provisoires et corrigés des variations saisonnières. Pour décembre, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset attendaient une hausse de 0,4% de cet indicateur très suivi. En novembre, déjà, la production, secteur clé de l’économie du pays, avait déçu, mais la baisse de ce mois n’est finalement pas ressortie aussi marquée qu’annoncé initialement, a précisé l’Office fédéral des statistiques (-0,1% contre -0,3% annoncé le mois dernier). Il n’en reste pas moins que « la production industrielle a connu en fin d’année une traversée du désert », a reconnu dans un communiqué le ministère de l’Economie.  »Mais au regard de l’amélioration des commandes, la production devrait être repartie quelque peu en début d’année », se rassure le ministère. La première économie européenne commence à ressentir les effets du ralentissement de plusieurs marchés émergents, en particulier de la Chine.

Croissance allemande : production industrielle en recul

Croissance allemande : production industrielle en recul

L’industrie allemande a mal terminé l’année 2015 avec un recul de 1,2% sur un mois de la production en décembre, une nouvelle déconvenue, selon des chiffres publiés mardi 9 février. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production accuse une baisse de 0,8%, selon ces chiffres provisoires et corrigés des variations saisonnières. Pour décembre, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset attendaient une hausse de 0,4% de cet indicateur très suivi. En novembre, déjà, la production, secteur clé de l’économie du pays, avait déçu, mais la baisse de ce mois n’est finalement pas ressortie aussi marquée qu’annoncé initialement, a précisé l’Office fédéral des statistiques (-0,1% contre -0,3% annoncé le mois dernier). Il n’en reste pas moins que « la production industrielle a connu en fin d’année une traversée du désert », a reconnu dans un communiqué le ministère de l’Economie.  »Mais au regard de l’amélioration des commandes, la production devrait être repartie quelque peu en début d’année », se rassure le ministère. La première économie européenne commence à ressentir les effets du ralentissement de plusieurs marchés émergents, en particulier de la Chine.

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

 

Conséquence  de la baisse du commerce international ,  la production industrielle se tasse aussi. Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. La production industrielle au Japon a reculé de 0,9% en novembre sur un mois selon les données révisées publiées lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Elle avait augmenté de 1,4% en octobre après +1,1% en septembre, un regain qui suivait deux mois de baisse. Cette évolution en dents de scie témoigne du pragmatisme prudent des entrepreneurs sur fond de reprise fragile de la troisième puissance économique mondiale. En novembre, c’est une moindre fabrication d’équipements industriels, de produits chimiques ou encore de pièces métalliques qui a entraîné le repli d’ensemble, avait expliqué le ministère en annonçant fin décembre la première estimation. . Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier. . La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justesse  à la récession.

 

Japon : production industrielle en recul

Japon : production industrielle en recul

 

Conséquence  de la baisse du commerce international japonais la production industrielle se tasse aussi. Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. D’après les statistiques publiées lundi par le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, la production industrielle a baissé de 1,0% en novembre par rapport à octobre. Ce recul, après deux mois de hausse, est plus marqué que la baisse de 0,6% qu’anticipaient les analystes interrogés par Reuters. Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier, signe que les entreprises japonaises demeurent optimistes quant aux perspectives économiques. « C’est le côte positif de cette statistique », note Yoshiki Shinke. La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justice à la récession.

Allemagne : la croissance de la production industrielle se tasse

Allemagne : la croissance de la production industrielle se tasse

La production a enregistré une hausse de 0,2% après des baisses de 1,1% en septembre et de 0,6% en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 0,7%. L’augmentation du mois d’octobre a été limitée par un recul de 5,9% de la production d’énergie au cours du mois. Les fabricants de biens intermédiaires et de ceux destinés à la consommation ont également moins fait tourner leurs usines. La progression du mois d’octobre a donc surtout été le fait des biens d’équipement, qui ont enregistré une hausse de 2,7%.

La viande industrielle est Cancérigène (OMS)

 

 

Le rapport de l’OMS qui en quelque sorte officialise le risque de cancer avec une consommation excessive de viande transformée n’apporte en fait pas d’élément nouveau. Il ya longtemps que ce risque a été dénoncé par les scientifiques surtout depuis que la viande est produite et transformée de manière industrielle. (Par ailleurs il existe bien d’autres risques). L’élevage hors sol, souvent nourri avec une alimentation gonflée d’engrais,  de pesticides, d’OGM, de farines d’origine douteuse constitue le premier facteur explicatif ; ensuite vient le mode de préparation cuisson, préparation, conservation avec l’ajout d’innombrables additifs dont beaucoup très dangereux. La consommation de viande transformée mais aussi probablement celle de viande rouge augmentent les risques de cancer, selon un rapport du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dont les résultats ont été publiés lundi.   »Le groupe de travail du CIRC a conclu que la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal », soulignent les experts de cette agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui ont passé en revue plusieurs centaines d’études pour parvenir à cette conclusion. Le CIRC ajoute qu’une association avec le cancer de l’estomac a été observée mais les données ne sont en l’occurrence pas concluantes. La viande transformée peut désigner aussi bien le jambon ou les saucisses, autrement dit toutes les viandes qui ont subi un processus de maturation, de fermentation, de salaison ou de fumaison, comme la charcuterie. Dans le cas de la viande rouge, les résultats ne sont pas suffisamment solides. Ils semblent toutefois indiquer une association entre sa consommation et le cancer colorectal mais aussi des liens avec les cancers du pancréas et de la prostate.  Selon les experts, chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée quotidiennement augmente le risque de cancer colorectal de 18%. « Pour un individu, le risque de développer un cancer colorectal en raison de sa consommation de viande transformée demeure faible, mais ce risque augmente avec la quantité de viande consommée », juge Kurt Straif, du CIRC. « Compte tenu du grand nombre de personnes qui consomment de la viande transformée, l’impact mondial sur l’incidence du cancer revêt une importance de santé publique », ajoute-t-il. Les régimes alimentaires riches en viande transformée sont à l’origine de 34.000 décès par an dans le monde, selon une étude menée par le Global Burden of Disease Project et citée par le CIRC. Par comparaison, le tabac est responsable chaque année d’environ un million de décès par cancer, l’alcool de 600.000 et la pollution de l’air de plus de 200.000 décès, d’après des statistiques du CIRC.   »Ces résultats confirment les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande », selon Christopher Wild, directeur du CIRC. Mais, poursuit-il, la viande rouge n’est pas dénuée de qualités nutritives. Il revient donc aux gouvernements nationaux et aux agences de régulation internationale de mener une étude de risques en soupesant les risques et les avantages.

La production industrielle en hausse en août mais non significative

La production industrielle en hausse en août mais non significative

 

 

La production industrielle française est certes en augmentation en août mais ce chiffre n’est nullement significatif compte tenu de la faiblesse de production faiblesse de production provenant de la fermeture d’un grand nombre d’entreprises. La production industrielle française a rebondi en août par rapport au mois précédent (+1,6%), portée notamment par un rebond de l’industrie manufacturière (+2,2%), a annoncé l’Insee aujourd’hui.   La production industrielle dans son ensemble s’était repliée de 1,1% en juillet, rappelle l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ce chiffre est corrigé par rapport à la baisse de 0,8% annoncée dans un premier temps.

Allemagne : production industrielle en baisse

Allemagne : production industrielle en baisse

 

Le ralentissement en zone euro se confirme avec l a production de l’industrie allemande qui s’est affaissée de 1,2% en août, selon un chiffre publié mercredi et à même de nourrir les inquiétudes sur les effets du ralentissement dans les pays émergents sur la première économie européenne. Le consensus compilé par Factset tablait sur un recul de seulement 0,1% de cet indicateur provisoire et corrigé des variations saisonnières très suivi. Mardi déjà, les commandes industrielles avaient déçu. En revanche, l’Office des statistiques Destatis a revu en hausse le chiffre de la production de juillet: elle a augmenté de 1,2%, et non de 0,7% comme annoncé le mois dernier.

Production industrielle en nette baisse

Production industrielle en nette baisse

Une mauvaise nouvelle pour la croissance même si cette dernière est largement dépendante de la consommation puisque malheureusement les exportations sosnt toujours aussi largement dans le rouge. La production industrielle française s’est nettement repliée en juillet par rapport au mois précédent (-0,8%), une nouvelle fois plombée par la baisse de l’industrie manufacturière (-1%), a annoncé l’Insee ce matin. La production dans la construction a elle progressé de 1% en juillet, a ajouté l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ces chiffres sont nettement inférieurs aux prévisions, puisque le consensus des analystes tablait sur une progression de 0,2% de la production industrielle, souligne BNP Paribas dans une note. « C’est une surprise car la plupart des enquêtes, hormis le PMI indiquaient une résistance de la production », souligne la banque. Les implications pour la croissance du PIB français sont toutefois « limitées, car l’activité dans les services devrait s’être beaucoup mieux comportée », ajoute-t-elle. La production industrielle dans son ensemble était restée stable en juin, rappelle l’organisme public. Ce chiffre est corrigé par rapport à la baisse de 0,1% annoncée dans un premier temps. La production du secteur manufacturier avait elle reculé de 0,6% en volume en juin (chiffre également révisé à la hausse). Sur un an (production de mai à juillet rapportée à la même période de l’année précédente), la production industrielle reste en progression de 0,7%, et celle du seul secteur manufacturier de 0,6%. Dans le détail, en juillet, la production a rebondi de 4,6% par rapport au mois précédent dans la cokéfaction et le raffinage, « en raison de la remise en production d’une raffinerie », mais elle a reculé de 1,1% dans les industries agricoles et alimentaires, de 1,6% dans les matériels de transport et de 2% dans les équipements électriques, électroniques et informatiques. Elle est par ailleurs restée stable dans les industries extractives (énergies, eau).

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol