Archive pour le Tag 'industrie'

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Alstom : la grande braderie de l’industrie continue (la Presse)

Alstom : la grande braderie de l’industrie continue (la Presse)

La presse voit ce lundi dans la vente annoncée d’Alstom les prémices d’une « grande braderie » des fleurons de l’économie française. L’intervention de l’exécutif dans ce dossier industriel, qui voit le groupe Alstom convoité à la fois par l’Américain General Electric et l’Allemand Siemens, est plutôt saluée par les quotidiens. Pour Le Figaro, sous la plume de Gaëtan de Capèle, l’Etat « exerce, à bon droit, son devoir de surveillance lorsque les intérêts supérieurs du pays – secteur protégé, technologie sensible, emploi… – sont en cause ». Maud Vergnol insiste dans L’Humanité sur la nécessité pour le Premier ministre Manuel Valls de « prendre ses responsabilités et priver les patrons d’Alstom de leur droit divin ».  »Car l’OPA du géant américain sonne comme le début d’une grande braderie », ajoute l’éditorialiste du journal communiste. « Après Péchiney, Arcelor, et plus récemment Publicis ou Lafarge, la France peut-elle laisser partir à l’étranger un nouveau fleuron de son industrie nationale ? » demande Bruno Dive dans Sud Ouest. L’appel lancé par le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg à « la vigilance patriotique » « dit bien l’urgence du dossier Alstom dont il s’empare », écrit Monique Raux dans L’Est républicain. Pour Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne, « on observe une nouvelle fois que l’industrie française poursuit sa lente descente aux enfers, en jouant le rôle peu enviable de proie ».

Chine : baisse de l’industrie

Chine : baisse de l’industrie

Signe que la crise mondiale n’est pas terminée, l’industrie baisse en Chine. L’activité manufacturière s’est contractée en Chine ce mois-ci pour le quatrième mois consécutif mais à un rythme ralenti, selon l’enquête HSBC/Markit auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice PMI HSBC/Markit est remonté à 48,3 dans sa version préliminaire contre 48,0 en mars, tout en restant en-deçà de la barre de 50 qui sépare contraction et croissance. L’enquête montre une modération de la contraction des entrées de commandes et de la production mais le sous-indice des nouvelles commandes à l’export est repassé sous le seuil de 50, ce qui témoigne d’un environnement externe toujours difficile pour les firmes chinoises. « La demande intérieure a montré une amélioration modérée et les pressions déflationnistes se sont atténuées, mais les risques pour la croissance restent évidents avec la contraction des nouvelles commandes à l’export et des embauches », relève Qu Hongbin, chef économiste de HSBC pour la Chine, dans le rapport.

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

 

L’activité manufacturière s’est accélérée en février aux Etats-Unis, à son rythme le plus soutenu depuis près de quatre ans, en raison notamment de la croissance des commandes nouvelles, montrent jeudi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI ressort à 56,7 en février en première estimation (flash), au plus haut depuis mai 2010, contre 53,7 en janvier. Tout indice au-dessus de 50 atteste d’une croissance du secteur concerné. La composante des commandes nouvelles est ressortie à 58,8, au plus haut depuis mai 2010 également, tandis que celle de la production a progressé de 53,5 en janvier à 57,2 en février. « L’indice PMI manufacturier flash fournit les premières indications d’un rebond de la production après le ralentissement pour des causes climatiques observé en janvier », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. « La poursuite de la croissance semble probable dans les mois à venir, laissant penser que l’économie jouit fondamentalement d’une santé robuste ».

 

Industrie en Europe : ça va mieux sauf en France

Industrie en Europe : ça va mieux sauf en France

 

Un peu de mieux pour l’industrie en Europe qui repasse dans le verte tandis que la France reste dans le rouge.  La vigueur de la demande a permis au secteur industriel de la zone euro d’enregistrer en novembre sa croissance la plus élevée depuis plus de deux ans, mais l’amélioration globale ne profite pas à tous les pays, la contraction se poursuivant en France et reprenant en Espagne, montrent lundi les résultats définitifs des enquêtes mensuelles auprès des directeurs d’achats. La croissance de l’activité reste toutefois faible et les entreprises continuent de réduire leurs effectifs, note le cabinet Markit, qui coordonne ces études. L’indice PMI pour l’ensemble de la zone euro est monté à 51,6, son meilleur niveau depuis juin 2011, après 51,3 en octobre. Une première estimation « flash » l’avait donné à 51,5. Le sous-indice mesurant la production a progressé à 53,1 contre 52,9. Le PMI manufacturier ressort donc pour le cinquième mois consécutif au-dessus de la barre de 50 séparant contraction et croissance de l’activité. La composante des nouvelles commandes à l’exportation a quant à elle atteint 54,0, son plus haut niveau depuis mai 2011. « L’enquête PMI manufacturière de novembre est globalement une bonne nouvelle mais elle suggère qu’il y a encore beaucoup de raisons de s’inquiéter pour la santé économique de la zone euro. Le principal motif de préoccupation, c’est la France », explique Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Il y a de plus en plus de pays du Sud qui déçoivent, notamment la France et l’Espagne, où la rechute est évidente », ajoute-t-il. « On a regardé les PMI, certains sont meilleurs que d’autres, mais ce que cela semble suggérer, c’est la divergence économique en Europe, ce qui est quelque peu préoccupant », commente Michael Hewson, analyste senior de CMC Markets à Londres. Le PMI manufacturier français est tombé à un plus bas de cinq mois à 48,4 contre 49,1, s’inscrivant pour le 21e mois consécutif sous le seuil de 50. L’indice espagnol, lui, est repassé sous cette barre après trois mois de croissance. Le contraste avec l’Allemagne est donc de plus en plus net: pour les entreprises industrielles allemandes, novembre a été le mois le plus dynamique depuis la mi-2011, l’indice PMI atteignant 52,7, soit un point de plus qu’en octobre. A l’échelon de l’ensemble de la zone euro, les commandes à l’export ont enregistré leur plus forte croissance depuis mai 2011, le sous-indice mesurant leur évolution remontant à 54,0 contre 53,1. L’augmentation des carnets de commandes en attente a ainsi atteint son rythme le plus élevé depuis mai 2011. Pour autant, les entreprises ont réduit leurs effectifs globaux pour le 22e mois consécutif. « L’autre grand sujet de préoccupation, c’est le fait que l’emploi continue de reculer, les entreprises cherchant à mincir pour être plus compétitives. La moindre amélioration de la situation de chômage record de la région semble encore terriblement lointaine », estime Chris Williamson. Les entreprises manufacturières ont néanmoins pu augmenter leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif. La première estimation de l’inflation dans la zone euro en novembre, publiée vendredi, a montré une légère accélération à 0,9% en rythme annuel, un chiffre encore très loin de celui de 2% visé par la Banque centrale européenne (BCE). Parallèlement à la situation contrastée dans la zone euro, la Grande-Bretagne confirme l’accélération de sa reprise: le PMI Markit-CIPS manufacturier a atteint 58,4 après 56,5 en octobre, son plus haut niveau depuis février 2011. Le consensus Reuters le donnait à 56,0. Et le sous-indice de l’emploi a bondi à 54,5, au plus haut depuis mai 2011, contre 51,9 en octobre.

 

 

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

Industrie agroalimentaires : nouvelles aides financières

 

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé jeudi le déblocage de 50 millions d’euros supplémentaires par la Banque publique d’investissement (BPI) pour venir en aide à la filière agroalimentaire française. « BPI France est déjà engagé dans l’agroalimentaire en fonds propres pour 800 millions d’euros et en matière de prêts pour 600 millions d’euros. Il faut aller plus loin encore », a-t-il déclaré au salon de l’élevage de Rennes, où il a été accueilli sous les huées par des éleveurs mécontents de la hausse des prix de l’alimentation animale. Il a annoncé qu’un tour de table serait organisé pour débloquer « un nouveau fonds dédié aux investissements pour mobiliser au moins 50 millions d’euros supplémentaires pour des interventions en fonds propres ». Le coup d’envoi sera donné lors de la journée du financement de l’agroalimentaire le 8 novembre prochain, a-t-il ajouté. « C’est un gisement de près de 2,7 milliards d’euros d’investissements qui reste à mettre en œuvre », a-t-il précisé, évoquant des fonds nationaux et européens. Le Premier ministre a également confirmé une simplification des règles pour l’extension des élevages de porcs. »Un régime d’enregistrement sera créé qui prendra la place du régime actuel d’autorisation », a-t-il dit. « Les délais et les coûts pour les agriculteurs seront réduits tout en assurant un niveau équivalent de protection de l’environnement.Les ministres de l’agriculture et de l’écologie devront « finaliser au plus vite les nouvelles règles », avec l’objectif d’ »aboutir à une vraie simplification », a souligné Jean-Marc Ayrault, précisant que cela serait fait dans un délai d’un mois. »Le choc de simplification doit passer par le monde agricole », a insisté le Premier ministre.

Croissance : industrie en forte baisse en mars

Croissance : industrie en forte baisse en mars

La récession se confirme. La production industrielle de la France s’est contractée de 0,9% en mars après une hausse révisée à 0,8% en février, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté accusé une baisse de 1%, après une hausse confirmée à 0,8% un mois plus tôt. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle a diminué de 0,4% et la production manufacturière de 0,9% par rapport au quatrième trimestre 2012. Sur un an, le recul est de 3,2% pour la production industrielle et 4,2% pour la production manufacturière par rapport aux trois premiers mois de 2012.  Vingt économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une production industrielle de mars en repli de 0,3%, leurs prévisions s’échelonnant entre -1,8% et +0,3%.  La baisse du premier trimestre est essentiellement le fait des matériels de transport (-2,4%) et des industries agricoles et alimentaires (-2,1%). A l’inverse, la production dans le raffinage a rebondi de 7,9%.

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Croissance France : nouvelle baisse dans l’industrie

Nouvelle contraction  du secteur manufacturier en France en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier. L’activité du secteur manufacturier en France s’est contractée en avril de manière un peu moins marquée qu’au moins de mars, selon les données publiées jeudi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44,4 en avril, conformément aux attentes, contre 44 en mars. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.

 

Industrie : moral en baisse en avril

Industrie : moral en baisse en avril

 

L’indicateur synthétique du climat des affaires recule de 91 en mars à 88 en avril, se situant à un niveau nettement en-deçà de sa moyenne de longue période (calculée depuis 1976), a précisé l’Insee. En février, l’indicateur était remonté à 92. « Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, se détériorent par rapport au mois précédent, le solde correspondant atteint un niveau très bas », a ajouté l’Institut. Il s’établit en effet à -49 en avril, en baisse de 4 points par rapport au mois précédent et alors qu’il était de -33 en janvier. Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière jugent que leur activité passée s’est fortement dégradée, le solde correspondant recule nettement et se situe à un niveau très bas (-19 contre -12 en mars). Leurs perspectives personnelles sont également moroses, le solde correspondant est de -3 alors qu’il était nul en mars et positif en février (+5). Les carnets de commandes se dégarnissent et sont jugés très peu étoffés, tant les globaux (-40, -34 en mars) que les carnets de commande étrangers (-28, -25 en mars). Seul progrès, les stocks de produits finis passent de 6 en mars à 10 en avril « mais leur niveau est jugé encore inférieur à la normale », assure l’Insee.

 

Etats-Unis : hausse de l’industrie

Etats-Unis : hausse de l’industrie

Les commandes des industries manufacturières ont augmenté de 1,8% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, mais restent inférieures à la prévision médiane des analystes qui tablaient sur une hausse de 2,4%. Il s’agit de la plus forte hausse enregistrée depuis septembre, précise le ministère qui a par ailleurs révisé à la baisse ses chiffres de novembre. Les commandes à l’industrie ont reculé de 0,3% ce mois-là alors que la première estimation annonçait une stabilisation de l’indicateur. La hausse de décembre a principalement été tirée par les commandes passées à l’industrie des transports qui ont bondi de 11,7% en un mois. Exception faite de ce secteur, soumis à de fortes fluctuations liées notamment aux ventes d’avions, l’indicateur n’a augmenté que de 0,2% en décembre. Hors transports, la hausse a été notamment tirée par les commandes passées à l’industrie informatique (+4,1%) mais elle a été ralentie par une baisse des commandes dans le domaine des machines-outils (-1,1%). En glissement annuel, indiquent les chiffres du gouvernement, les commandes aux industries manufacturière ont augmenté de 3,0% sur l’ensemble de l’année 2012.

 

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Baisse des prix dans l’industrie

Baisse des prix dans l’industrie

 

Sous l’effet de la baisse de la demande, les prix à la production de l’industrie française ont baissé de 0,3% en décembre après s’être déjà contractés de 0,4%, un chiffre révisé, le mois précédent, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, ils sont en hausse de 1,6%. Six économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,0%. Le recul de novembre, qui faisait suite à quatre mois consécutifs de hausse, avait été annoncé à -0,5% en première estimation.  Comme en novembre, les prix des produits du raffinage se sont repliés nettement le mois dernier (-3,2% après -3,0%). La baisse des prix de l’énergie (électricité) a été plus sensible (-0,9 % après -0,4%), la hausse modérée des prix des denrées alimentaires et des équipements électriques et informatiques (+0,3 % chacun) atténuant l’impact de ces ralentissements.  Les prix des produits du raffinage après trois mois consécutifs de baisse faisant suite aux fortes hausses d’août et septembre ont retrouvé leur niveau de juillet, un des mois les plus bas de l’année.

 

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Industrie : mal orientée pour l’INSEE

Industrie : mal orientée pour l’INSEE

 

Les perspectives pour le quatrième trimestre s’améliorent mais restent mal orientées, a annoncé l’Insee vendredi. Dans son enquête trimestrielle, l’Insee précise que le solde correspondant à la demande globale adressée aux industriels s’est amélioré par rapport au deuxième trimestre, tout en continuant d’être négatif, tandis que la dégradation de la demande étrangère s’est amplifiée. « Pour le quatrième trimestre 2012, les perspectives d’évolution de la demande globale s’améliorent mais demeurent mal orientées. Celles de la demande étrangère restent défavorables : le solde correspondant est stable et se situe au-dessous de sa moyenne de longue période », précise l’Insee dans un communiqué. Au troisième trimestre, les tensions sur l’appareil de production reculent par rapport au deuxième trimestre. La proportion d’entreprises contraintes par des goulots de production se replie nettement et passe sous son niveau moyen, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production recule d’un point et est inférieur de six points à son niveau moyen de long terme. La proportion d’entreprises considérant leur capacité de production comme « plus que suffisante » est toujours supérieure à celle des entreprises qui considèrent leur capacité « non suffisante ». Cet écart est stable et se situe au-dessus de sa moyenne de longue période. Selon les chefs d’entreprise, les effectifs ont diminué au troisième trimestre et ils pourraient continuer à le faire au quatrième. La proportion d’entreprises rencontrant des difficultés de trésorerie est stable. Les prix de vente ont légèrement progressé et une augmentation est anticipée au quatrième trimestre.

 

 

Industrie: Le gouvernement propose un pacte ; Non, pourquoi pas se pacser ?

Industrie:  Le gouvernement propose un pacte ; Non, pourquoi pas se pacser ?

Le gouvernement tourne autour du pot du manque de compétitivité de l’industrie. La sémantique tente donc de se substituer à l’absence de vison stratégique. . Maintenant le gouvernement propose un «  pacte » ; ça veut dire quoi s’il n’y a pas de contenu ?. C’est se pacser qu’il faut avec l’industrie et même se marier. C’est-à-dire aimer, comprendre, vivre ensemble et pour longtemps. Les mots ne suffisent pas ; Ayrault veut aussi un « agenda de compétitivité » ; c’est quoi ce langage littéraire ? Du blabla ? Il va falloir faire vite connaissance avec les réalités économiques et notamment industrielles car les richesses de la sémantique ne pourront pas longtemps dissimuler le manque de connaissance des réalités économiques. Aux membres de la Conférence nationale de l’industrie (CNI), instance de concertation qui rassemble douze filières industrielles, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a proposé un « grand pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi ».  La préparation de ce pacte revient à l’ancien président d’EADS Louis Gallois, qui participera désormais aux travaux de la CNI et a été chargé, à l’issue de la Grande conférence sociale mardi, d’une mission sur la compétitivité des entreprises. Les conclusions de cette mission seront dévoilées mi-octobre.  Le « pacte », issu de cette mission, doit « rassembler et mobiliser l’ensemble du tissu industriel autour d’un engagement collectif et solidaire de mettre en œuvre des mesures fortes permettant de lever les freins à notre compétitivité », ont précisé les services du Premier ministre.  Entouré des ministres Pierre Moscovici (Economie), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Nicole Bricq (Commerce extérieur) et Fleur Pellerin (PME), le chef du gouvernement a souhaité bâtir un « agenda de compétitivité, qui orientera notre politique industrielle ».  Il a promis que « l’ensemble des leviers de la compétitivité (seraient) discutés, et cela sans tabous ». « Je pense à la question, souvent évoquée dans l’industrie, du coût du travail et aux modalités de financement de la protection sociale », a enchaîné M. Ayrault, sans évoquer explicitement une éventuelle hausse de la CSG.   »La politique industrielle n’est pas un vilain mot. Elle ne peut pas rester clandestine », a pour sa part déclaré Arnaud Montebourg, qui clôturait la réunion de la CNI.  Faisant état d’un diagnostic partagé sur la dégradation de l’industrie française, le ministre présente sa stratégie comme celle d’une « reconquête » dans une situation d’ »urgence ».  Parmi les pistes de redressement de l’industrie, M. Ayrault a évoqué pêle-mêle le rôle de l’éducation, afin de sensibiliser les jeunes aux métiers industriels, une amélioration du financement des PME, ou encore des simplifications administratives.  De son côté, Arnaud Montebourg a souhaité une réorientation des financements vers les entreprises, et notamment vers les PME, et également un déploiement régional, au plus proche des industriels, des systèmes d’intervention de l’Etat.  Il a ainsi plaidé pour une déclinaison régionale de la Banque publique d’investissement (BPI, qui est destinée à financer les petites et moyennes entreprises et les entreprises innovantes et doit devenir opérationnelle à la fin de l’année).  Adepte de la décentralisation, Arnaud Montebourg a déjà mis en place vingt-deux commissaires au redressement productif, pour aider les PME en difficultés, en complément de l’activité du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri).  Le ministre du Redressement productif, défenseur d’un Etat « stratège » et interventionniste, a aussi dit qu’il voulait « une stratégie de reconquête des matières premières » et de « maîtrise des prix de l’énergie », une amélioration des relations entre grands groupes et sous-traitants, ainsi qu’un essor des plateformes diffusant les technologies innovantes aux PME.  S’attaquant à l’industrie « low-cost », Arnaud Montebourg a aussi défendu le « Fabriqué en France » et le besoin de qualité.   »Le chantier qui est devant nous est crucial et déterminera en grande partie l’avenir de notre pays », a martelé M. Ayrault, qui a promis une conférence « en grand format » à l’automne.   »Nous allons maintenant entrer dans la concrétisation », a promis Arnaud Montebourg, voulant que « les décisions commencent à sortir à la rentrée secteur après secteur

 

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