Archive pour le Tag 'indignés'

Sondage Affaire Benalla : 80% des Français indignés

Sondage Affaire Benalla : 80% des Français indignés

 

Huit Français sur dix se déclarent heurtés par les révélations sur Alexandre Benalla, un ex-collaborateur d’Emmanuel Macron accusé d’avoir commis des violences le 1er mai à Paris, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mardi. Près d’une personne interrogée sur deux (49%) se dit “tout à fait” choquée et 31% se disent “plutôt” choquées. “Cet état d’esprit est partagé par l’ensemble des Français, quelle que soit la catégorie sociodémographique et le segment politique, y compris chez les électeurs d’Emmanuel Macron du premier tour (de la présidentielle-NDLR)”, relève Elabe. A 75%, les sondés estiment par ailleurs qu’Emmanuel Macron, silencieux depuis le début de l’affaire Benalla, devrait s’exprimer sur le sujet et ne plus s’en tenir à des commentaires en petit comité.

Cette enquête a été réalisée lundi et mardi auprès d’un échantillon de 983 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

 

Comme à chaque fois sur les grandes questions sociétales ou économiques, le PS étale avec complaisance ses divergences. Cette fois la protestation ne se limite pas aux éternels indignés qui limitent leur action politique à la protestation, ils sont rejoints par les frustrés qui ont des comptes à régler  avec Hollande, Valls, voire  la ligne du parti socialiste. Certes il y a de nombreux motifs à être mécontent de la ligne politique du gouvernement et du président de la république qui avaient promis le changement pour maintenant et qui ont échoué à peu près dans tous les domaines notamment sur l’enjeu central du chômage et de la croissance sans parler de l’accumulation des déficits budgétaires ou des comptes sociaux. Mais cette critique ne valide pas pour autant l’inconsistance totale des orientations des protestataires. Il y a d’abord les folkloriques frondeurs qui menacent de claquer la porte tout en restant bien au chaud dans leurs mandats nationaux. Des frondeurs qui de toute évidence seraient davantage à leur place chez Mélenchon ou chez les écolos politisés. Martine Aubry, championne aussi du slalom politique, en profite pour régler une nouvelle fois ses comptes avec Hollande et Valls. Même chose pour Ayrault qui n’a pas apprécié d’être remercié après son pitoyable passage à Matignon. Hamon, Philippetti, Montebourg, la gauche bobo (type Anne Hidalgo), les oligarques et autres frustrés ont aussi grossi la vaguelette des opposants à la mesure de déchéance de nationalité. Autant de courants qui seront balayés lors  des prochaines consultations électorales tellement le décalage est grand entre leur approche théorique et les réalités économiques et sociétales. La volonté de François Hollande d’inscrire dans la Constitution la possibilité de retirer leur nationalité à des binationaux nés Français est loin de faire l’unanimité dans la majorité, où certains dénoncent une mesure contraire aux valeurs de gauche. La polémique a donc  pris une nouvelle ampleur ce week-end avec les interventions de l’ancien chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault et de l’ex-ministre Benoît Hamon, tous deux opposés à un tel projet. Dans un long message aux allures de mise au point publié sur son compte Facebook, l’actuel Premier ministre dit vouloir « éviter tout amalgame, (et) écarter les arguments infondés ».   »Comment peut-on dire que priver de la nationalité française des terroristes condamnés serait une idée d’extrême droite ? (…) C’est strictement faux », selon Manuel Valls. Lequel aurait pu ajouter que cette disposition existe dans le Code civil article 23 sept depuis 1938 et 1945. Plusieurs dizaines de Français ont déjà été privées de leur nationalité dans le cadre de cette disposition. « Ce principe existe dans de nombreux pays démocratiques proches de la France : en Grande-Bretagne, au Canada, en Suisse, aux Pays-Bas et d’autres encore, sans doute », poursuit le chef du gouvernement. L’ancien ministre de l’Intérieur, qui se fait l’avocat de ce projet annoncé par François Hollande trois jours après les attentats sanglants du 13 novembre, se défend de vouloir rétrécir le champ de la nationalité française. « Dès 2012, (…) j’ai rétabli – sous les critiques virulentes de l’extrême droite – des conditions normales et ouvertes d’accès à la naturalisation, y compris bien sûr sur la base du droit du sol », écrit-il. « Ce n’est aucunement une remise en question du droit du sol puisque la possibilité de déchéance concernera tous les terroristes binationaux condamnés pour crimes, quel que soit le mode d’obtention de la nationalité, droit du sol ou filiation », ajoute Manuel Valls. Pour être validée, la réforme constitutionnelle voulue par l’exécutif devra être approuvée par référendum ou par trois cinquièmes des parlementaires. Mais il semble bien que Hollande veuille privilégier la voie parlementaire en utilisant le poids de l’opinion publique pour infléchir la position de ces indignés et de ses frustrés.

Marine Le Pen et Collard publient des photos indignes

Marine Le Pen et Collard publient des photos indignes

 

on peut légitimement se demander ce qui a passé par la tête de Marine Le Pen et de Collard qui ont diffusé des photos de la barbarie meurtrière de l’État islamique pour justifier de ladifférence de philosophie entre le Front National et État islamique ;  de toute manière il n’y a jamais eu d’amalgame entre les deux mais simplement l’observation que l’un et  l’autre obéissaient à un repli identitaire aux manifestations concrètes évidemment très différentes. Cela ressemble donc à un coup de colère de la part de Marine Le Pen agacée sans doute par l’efficacité du front républicain qui l’ a privé de victoire aux régionales et sans doute aussi surpris par les réactions de citoyens hostiles à l’outrance et à la vulgarité des deux personnages du front national tant sur le fond que sur la forme  pour quelqu’un comme Marine Le Pen qui ambitionne un jour d’être élue présidente de la république cela traduit à l’évidence un manque de maîtrise de soi est un manque de dignité mais c’est peut-être dans ces moments d’outrance que se révèle le vrai visage du FN qui abandonne son masque pour afficher la violence de ses propos  Ulcérée par un parallèle fait selon elle entre son parti et l’Etat islamique, Marine Le Pen a publié mercredi sur son compte Twitter des photos représentant des exécutions imputées à l’EI pour illustrer ce que représente cette organisation, une initiative dénoncée par le gouvernement Le Premier ministre Manuel Valls a réagi, également via Twitter, en estimant que la diffusion de ces images « monstrueuses » constituait « une faute politique et morale » de la part de Marine Le Pen, qualifiée d’ »incendiaire du débat public ». Lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Bernard Cazeneuve a également condamné la publication de ces photos, qui représentent à ses yeux « une abjection, une abomination et une véritable insulte pour toutes les victimes du terrorisme, pour toutes celles et tous ceux qui sont tombés sous le feu et la barbarie de Daech. » Il a précisé avoir demandé à la plate-forme Pharos, qui relève de la direction centrale de la police judiciaire et gère les signalements de contenus illicites sur internet, de se saisir du dossier.   »J’ai tout simplement demandé, conformément à ce que sont les procédures en vigueur, que la plate-forme Pharos de la direction centrale de la police judiciaire puisse se saisir de cette affaire comme elle le fait à chaque fois que ces photos sont diffusées, de manière à réserver toutes les suites qui doivent l’être », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Intervenant sur Europe 1, la présidente du Front national a vivement réagi. « Ils ont complètement perdu la raison. Il va me poursuivre pour quoi ? Pour diffamation à l’encontre de Daech ? ».  Trois clichés de mises en scène d’exécution, dont l’une par décapitation, assortis du commentaire « Daech, c’est ça ! » ont été publiés dans la matinée sur le fil Twitter de Marine Le Pen. Ces photos accompagnaient un message dénonçant un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes » tenus sur RMC lors de l’émission de Jean-Jacques Bourdin. Le spécialiste de l’islam Gilles Kepel avait un peu plus tôt déclaré sur BFM TV et RMC que le groupe djihadiste et la formation d’extrême droite étaient très différents mais qu’ils puisaient à une source commune, le manque de perspectives offertes aux jeunes.   »Ce n’est bien sûr pas la même chose. Mais ce sont deux phénomènes (…) qui se ressemblent, parce que dans les deux cas, on est dans une société dans laquelle il y a une inclusion qui est de plus en plus faible », a dit l’universitaire.

Elections Espagne : la montée des indignés

Elections Espagne : la montée des indignés

 

Coup de semonce en Espagne avec la montée de Podemos. Quatre ans après la naissance du mouvement des indignés, les Espagnols ont exprimé lors des municipales et régionales leur ras-le-bol de l’austérité et de la corruption gangrénant la politique.  A Barcelone, la liste de l’ »indignée » Ada Colau, une militante anti-expulsions, est arrivée en tête devant celle du maire nationaliste sortant Xavier Trias. A Madrid, la liste de « Ahora Madrid » dirigée par une ancienne juge de 71 ans, Manuela Carmena, et comprenant notamment Podemos, est deuxième après celle du Parti populaire (PP) sortant (20 conseillers contre 21). Elle pourrait gouverner avec l’appui des socialistes (neuf sièges), Ciudadanos arrivant quatrième (sept sièges).  Pedro Sanchez, secrétaire général du PSOE (25% des voix au niveau national), a lui estimé que les Espagnols voulaient un coup de barre à gauche, et assuré que son mouvement ferait en sorte qu’il y ait « des gouvernements progressistes ». Sur l’ensemble du pays, le PSOE et le PP n’ont plus que 52% des suffrages contre 65% en 2011.  Pour la droite, le camouflet est clair. Le parti « va perdre le gouvernement de communautés autonomes (régions) très importantes… et des villes de province », a admis sur la radio Cadena Ser la candidate à la présidence de la région de Madrid, Cristina Cifuentes, de l’aile modérée du PP: les électeurs veulent « que nous changions de comportement et davantage de proximité ». Le PP, qui dirigeait 13 régions sur 17, a perdu 2,5 millions d’électeurs même s’il reste premier en termes de voix (27%).  Il pourrait être chassé du pouvoir dans six régions: en Estrémadure (ouest), où le PSOE est en tête, et dans cinq autres par le jeu des alliances: Aragon (nord), Cantabrie (nord), Castilla La Mancha (centre), les Baléares (est) et enfin son bastion de Valence (est), gangréné par la corruption. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy s’est pourtant dit sûr d’être reconduit au pouvoir à la fin de l’année.   »Je suis absolument convaincu qu’aux prochaines élections les Espagnols vont reconnaître l’effort » du gouvernement pour surmonter la crise, a-t-il dit. Et il a écarté « tout type de changement au gouvernement et au sein du parti » après le revers de dimanche.

Espagne: un an après, des milliers indignés contre la crise, le chômage et la corruption

Espagne: un an après, des milliers indignés contre la crise, le chômage et la corruption

 

 A Madrid, scandant leurs slogans favoris comme « ils ne nous représentent pas », les « indignés » ont envahi dans des roulements de tambours la Puerta del Sol, la grande place du centre de la ville qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011, pour une nuit de fête, défiant l’interdiction officielle de manifester après 22 heures. Pendant quatre jours, les manifestants ont l’intention de tenir sur la place une « assemblée permanente ». En milieu de nuit, ils étaient toujours plusieurs milliers, assis en cercle ou debout, bavardant ou jouant des percussions, encadrés par de nombreux cars de police stationnés dans les rues voisines. A minuit, la foule, bras levés au ciel, s’est figée dans une minute de silence, avant de hurler en signe de défi « oui, nous pouvons, oui, nous pouvons ». A Madrid, la police a chiffré la participation pour la journée à 30.000 personnes. A Barcelone, la deuxième ville du pays, ils étaient entre 45.000 selon la police et 220.000 selon les organisateurs. Au total, des manifestations étaient organisées dans 80 villes d’Espagne, dont Valence, Séville et Bilbao. « Il est important de montrer que nous sommes toujours là, que des milliers de gens veulent un changement », expliquait dans la manifestation madrilène une employée de bureau de 23 ans, Marina Santos, qui portait une petite pancarte, avec l’inscription: « un autre monde est possible ». « Votre dette, ne la payons pas », annonçait une grande banderole. D’autres encore proclamaient: « Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers », « La violence, c’est de gagner 600 euros ». Partout dans la foule, des bras levés agitaient de petites pancartes avec un seul mot, « Non », et une paire de ciseaux dessinée, figurant les coupes budgétaires sévères qui frappent la santé et l’éducation. « Nous sommes ici parce que nous restons indignés par les politiques d’austérité que nous impose l’élite économique », lançait Victor Valdes, un étudiant en philosophie de 21 ans. Il voulait croire que « le mouvement continue avec le même élan ». C’est sur cette place de la Puerta del Sol que s’était installé, il y a un an, le campement des indignés, avant de faire des émules dans le monde entier. Pendant un mois, cet amas de tentes et de bâches était devenu le symbole d’un ras-le-bol qui avait surpris un pays où, malgré la crise, le mécontentement s’était jusque là peu exprimé. Mais le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir dans l’intervalle, a cette fois affiché sa fermeté, déclarant « illégale » toute tentative d’installer un nouveau campement et imposant des restrictions horaires aux manifestants. Depuis un an, le chômage a encore grimpé en Espagne et frappe un actif sur quatre (24,4%), tandis que le gouvernement est engagé dans une politique de rigueur sans précédent. Un terrain fertile, a priori, pour que l’anniversaire du mouvement soit un succès. Mais à la différence d’il y a un an, les rues d’Espagne sont envahies presque chaque semaine par les manifestations convoquées par les syndicats contre la rigueur tandis que les indignés refusant de se constituer en parti ont perdu en visibilité. Ils n’ont pas su « structurer un mécontentement sans idéologie concrète », analyse Antonio Alaminos, professeur de sociologie à l’Université d’Alicante. « Résultat: beaucoup de petits groupes rEspagne: un an après, des milliers indignés contre la crise, le chômage et la corruption A Madrid, scandant leurs slogans favoris comme « ils ne nous représentent pas », les « indignés » ont envahi dans des roulements de tambours la Puerta del Sol, la grande place du centre de la ville qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011, pour une nuit de fête, défiant l’interdiction officielle de manifester après 22 heures. Pendant quatre jours, les manifestants ont l’intention de tenir sur la place une « assemblée permanente ». En milieu de nuit, ils étaient toujours plusieurs milliers, assis en cercle ou debout, bavardant ou jouant des percussions, encadrés par de nombreux cars de police stationnés dans les rues voisines. A minuit, la foule, bras levés au ciel, s’est figée dans une minute de silence, avant de hurler en signe de défi « oui, nous pouvons, oui, nous pouvons ». A Madrid, la police a chiffré la participation pour la journée à 30.000 personnes. A Barcelone, la deuxième ville du pays, ils étaient entre 45.000 selon la police et 220.000 selon les organisateurs. Au total, des manifestations étaient organisées dans 80 villes d’Espagne, dont Valence, Séville et Bilbao. « Il est important de montrer que nous sommes toujours là, que des milliers de gens veulent un changement », expliquait dans la manifestation madrilène une employée de bureau de 23 ans, Marina Santos, qui portait une petite pancarte, avec l’inscription: « un autre monde est possible ». « Votre dette, ne la payons pas », annonçait une grande banderole. D’autres encore proclamaient: « Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers », « La violence, c’est de gagner 600 euros ». Partout dans la foule, des bras levés agitaient de petites pancartes avec un seul mot, « Non », et une paire de ciseaux dessinée, figurant les coupes budgétaires sévères qui frappent la santé et l’éducation. « Nous sommes ici parce que nous restons indignés par les politiques d’austérité que nous impose l’élite économique », lançait Victor Valdes, un étudiant en philosophie de 21 ans. Il voulait croire que « le mouvement continue avec le même élan ». C’est sur cette place de la Puerta del Sol que s’était installé, il y a un an, le campement des indignés, avant de faire des émules dans le monde entier. Pendant un mois, cet amas de tentes et de bâches était devenu le symbole d’un ras-le-bol qui avait surpris un pays où, malgré la crise, le mécontentement s’était jusque là peu exprimé. Mais le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir dans l’intervalle, a cette fois affiché sa fermeté, déclarant « illégale » toute tentative d’installer un nouveau campement et imposant des restrictions horaires aux manifestants. Depuis un an, le chômage a encore grimpé en Espagne et frappe un actif sur quatre (24,4%), tandis que le gouvernement est engagé dans une politique de rigueur sans précédent. Un terrain fertile, a priori, pour que l’anniversaire du mouvement soit un succès. Mais à la différence d’il y a un an, les rues d’Espagne sont envahies presque chaque semaine par les manifestations convoquées par les syndicats contre la rigueur tandis que les indignés refusant de se constituer en parti ont perdu en visibilité. Ils n’ont pas su « structurer un mécontentement sans idéologie concrète », analyse Antonio Alaminos, professeur de sociologie à l’Université d’Alicante. « Résultat: beaucoup de petits groupes relativement déconnectés entre eux qui ne forment plus un mouvement social ». Les indignés affichent toutefois une réussite concrète: avoir insufflé une nouvelle force à la Plateforme contre les expulsions, qui lutte contre les saisies d’appartements de familles surendettées. « Le mouvement est mieux structuré, nous avons à présent différentes sections comme la défense de l’université ou la lutte contre les expulsions », assurait Victor Valdes, vêtu du t-shirt jaune de « Juventud sin futuro » (Jeunes sans avenir), l’un des groupes de la mouvance des indignés. elativement déconnectés entre eux qui ne forment plus un mouvement social ». Les indignés affichent toutefois une réussite concrète: avoir insufflé une nouvelle force à la Plateforme contre les expulsions, qui lutte contre les saisies d’appartements de familles surendettées. « Le mouvement est mieux structuré, nous avons à présent différentes sections comme la défense de l’université ou la lutte contre les expulsions », assurait Victor Valdes, vêtu du t-shirt jaune de « Juventud sin futuro » (Jeunes sans avenir), l’un des groupes de la mouvance des indignés.




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